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Il n’existe pas de « droit » à l’avortement

La ministre de la Condition féminine du Québec, Martine Biron, s’engage à faire des « consultations » pour voir comment renforcer le soi-disant « droit » à l’avortement au Québec. (Lire ici son communiqué de presse : Le gouvernement du Québec veut protéger le droit des femmes de choisir l’avortement). J’ai répondu par l’article Il n’existe pas de « droit » à l’avortement. Merci de le lire de et le partager. Il met les pendules à l’heure : NON, il n’existe pas de droit à l’avortement.

Aussi, la Marche pour la vie est dans seulement UNE semaine -- vous pouvez maintenant consulter notre site officiel de la Marche au www.marchepourlavie.ca.

N’oubliez surtout pas d’assister à un premier événement francophone le jour de la Marche, organisé par Campagne Québec-Vie.

Micro-Conférence CQV à la Marche pour la vie

(cliquez pour télécharger l’affiche)

Quand : le jeudi 11 mai, 2023 de 16 h à 18 h

 : Sous-sol de l’église Sainte-Thérèse (95 Somerset St W, Ottawa, ON K2P 0H3) -- tout près du trajet de la Marche.

Qui : Feront des allocutions :

Jeff Gunnarson, président de la Coalition nationale pour la vie et responsable de la Marche pour la vie, Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, Hanna Kepka, responsable du lobbying à Ottawa pour la Coalition nationale pour la vie et...

Tanya Patry -- Mère de Lily-Rose, qui a failli être avortée, mais qui a vu le jour grâce en partie à une émission Théovox/Campagne Québec-Vie visionné par sa mère. Tanya nous livrera son témoignage. Pour un aperçu, vous pouvez la voir (ainsi que sa fille) à l’émission Théovox (allez à la 20e minute)

Aussi, nous serons heureux d’accueillir Lise Dufour, qui vient de publier un livre sur son expérience de l’avortement : J’ai avorté... par peur. Avec Lui, espérer encore.

Vous aurez la chance de poser vos questions à nos différents invités. Le livre de Lise Dufour sera également en vente. Seront fournis des collations et breuvages (café, jus). La conférence est gratuite, mais tout don sera apprécié. Un autobus en provenance du Québec fera son départ à partir de cet endroit à 18 h. 

Rappel : Autobus de Montréal -- Marche pour la vie

Deux autobus de Montréal en direction d’Ottawa pour la Marche pour la vie sont présentement nolisés. Voici l’itinéraire des deux :

Autobus 1

  • Départ vers Ottawa : 7 h, McDonald's, 895 Rue De La Gauchetière O, Montréal, QC H3B 4G1 (Google Maps)
  • Retour vers Montréal : 18 h, 95 Somerset St W, Ottawa, ON K2P 0H3 (Google Maps)

Autobus 2 

  • Départ vers Ottawa : 7 h, Fairview : Réno Dépôt 400 boul Brunswick Pointe Claire Québec H9R 5X4 (Google Maps)
  • Retour vers Montréal : 16 h, 95 Somerset St W, Ottawa, ON K2P 0H3 (Google Maps)

Brian Jenkins est la personne contact (438)930-8643 et les prix sont :
60 $ par personne, 120 $ par couple ou famille (couple + enfants moins de 18 ans), 40 $ étudiants et aînés seuls, 80 $ aînés couple

En espérant vous y voir !

Vôtre pour la Vie,



Georges Buscemi

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Québec — projet de loi pour instaurer le « don » d’organes présumé

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : lenets tan/Adobe Stock

Vous vous demandez peut-être pourquoi je dis le « don d’organes présumé » et non le « consentement présumé au don d’organe ». Je m’explique : un don se fait normalement avec le consentement du donateur — d’où la redondance des termes. Mais parlant de consentement, un don se fait sciemment de la part du donateur, vous ne pourriez présumer qu’un quidam consent à vous donner sa voiture s’il ne vous a pas clairement précisé son accord — autrement c’est du vol.

Ces deux considérations devraient être évidentes, mais elles semblent avoir échappé au député libéral provincial de Pontiac, André Fortin, qui a déposé une proposition de loi à l’Assemblée nationale du Québec visant à instaurer la « présomption de consentement au don d’organes ou de tissus après le décès ». Cette formulation tiendrait-elle devant un tribunal impartial ?

Le prétexte pour étendre ainsi le prélèvement d’organes est que la liste des personnes en attente d’un organe a augmenté depuis la « pandémie ». André Fortin affirme, selon CISION :

« Malheureusement, la liste des personnes en attente d’un don d’organes a connu une augmentation marquée depuis la pandémie. Le don d’organes ne doit plus être un fait rare. Il est temps, au Québec, de légiférer en ce sens pour sauver toujours plus de vies grâce aux avancées spectaculaires de la médecine. Ayant obtenu, hier, l’appui du ministre de la Santé, il ne reste à la CAQ qu’à appeler le projet de loi pour son étude et son adoption. »

Manque-t-il donc de donneurs pour que le représentant de Pontiac veuille ainsi augmenter leur nombre ? Mais de quelle façon ce nombre augmenterait-il ? Qu’est-ce qui pousserait ceux qui ne se sont pas enregistrés parmi les donateurs à s’enrôler dans les rangs de cette brillante compagnie ? Précisément… rien, sauf peut-être l’oublie de s’être faits enregistrés parmi les prosaïques non-donateurs, puisque le « don » est présumé. M. Fortin assure, bien sûr, que son projet de loi prévoit d’importantes balises pour encadrer la pratique, et que les proches du « donateur » présumé seront consultés au cas où ils auraient eu connaissance des volontés du présumé « donateur » de ne pas se faire prélever ses organes… sauf en cas d’urgence !

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La dépendance au porno alimente-t-elle la propagation de l’idéologie « woke » ?

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie

27 avril 2023 (LifeSiteNews) — L’omniprésence de la pornographie en ligne contribue-t-elle à la propagation d’idées « woke » nuisibles comme le transgenrisme ? Mon invité dans l’épisode d’aujourd’hui du John-Henry Westen Show pense que c’est le cas.

Aujourd’hui, je suis accompagné de Jonathon Van Maren. Vous le connaissez peut-être très bien. Il écrit des chroniques régulières et anime le Van Maren Show sur LifeSite. Il est également un militant pro-vie et pro-famille engagé.

Nous discutons de toute une série de questions connexes, tels que la nature destructrice de la pornographie en ligne, les raisons pour lesquelles les Américains sont plus efficaces que les Canadiens dans la lutte contre le transgenrisme, la question de savoir si le processus politique peut ou non sauver l’Occident, et les conseils aux parents chrétiens sur la façon d’élever leurs enfants dans ce monde en plein bouleversement.

M. Van Maren explique que l’« ampleur » et l’« accessibilité » actuelles du mal sont « sans précédent dans l’histoire de l’humanité » à cause de la pornographie en ligne. Non seulement en raison de la pornographie elle-même, mais aussi de son rôle dans la dégradation culturelle et sociale de l’Occident.

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Il n’existe pas de « droit » à l’avortement


Photo : SciePro/Adobe Stock

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

Le 26 avril est parue sur le site Web du Journal de Montréal une chronique d’Elsie Lefebvre (ancienne députée du Parti québécois et ex-conseillère municipale à Montréal), traitant d’une annonce de Martine Biron, ministre responsable de la Condition féminine, selon laquelle elle lancerait prochainement une « consultation » afin d’assurer que le « droit à l’avortement » soit immuable au Québec. Le titre de l’article : « Le droit à l’avortement menacé, même ici, au Québec ».

Lefebvre passe en revue les raisons plus ou moins fondées pour croire que le « droit » à l’avortement serait menacé au Québec et au Canada : le « trumpiste » Pierre Poilièvre et les députés pro-vie « émanant de la droite religieuse conservatrice », ainsi que les « bénévoles pro-vie qui lentement mais sûrement tissent leur toile » et autres bonhommes Sept-Heures qui lui donnent « la chair de poule », se concerteraient, selon Lefebvre, à fragiliser l’accès à l’avortement.

On ne s’étendra pas longtemps sur l’aspect hystérique de l’analyse (l’épouvantail Trump, les pro-vie qui tissent leur toile, etc.). Ce qui agace surtout est la manipulation sournoise de l’esprit des lecteurs en prétendant, par un titre tel « Le droit à l’avortement menacé », que l’avortement est un « droit » si évident qu’il n’est même pas nécessaire de l’argumenter. Or, le contraire est vrai : il est évident que l’avortement n’est pas un droit, que ce « droit » ne peut exister, et que s’il existe aujourd’hui dans les sociétés occidentales la permission d’avorter, ou la tolérance du crime de l’avortement, c’est que nous ne respectons nullement le droit à la vie des plus faibles. De plus, si l’état des choses actuel est aujourd’hui menacé, il s’agit là d’une très bonne nouvelle, car l’avortement, loin d’être un droit, est un exemple flagrant de violation des droits humains. Mais pour comprendre cela, il faut d’abord développer la notion de « droits de l’homme ».

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Un politicien manitobain veut protéger les avorteurs tuant des enfants à naître provenant d’États où l’avortement est illégal

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DCStudio/Freepik

Le 28 avril 2023 (Coalition nationale pour la Vie) — Un projet de loi choquant a été récemment introduit dans la province canadienne du Manitoba qui protégerait les avorteurs provinciaux contre les poursuites étrangères s’ils avortaient un bébé américain provenant d’un État où l’avortement est illégal.

Ce projet de loi permet aux avorteurs manitobains de cibler et de détruire des bébés destinés à devenir des citoyens américains et de ne pas subir de répercussions juridiques de la part de ces États pour avoir assassiné des personnes étrangères.

Le projet de loi 211 a été présenté par la députée néo-démocrate Nahanni Fontaine en novembre de l’année dernière. Il a été débattu à l’assemblée législative le 27 avril, où il a été présenté en deuxième lecture. Mme Fontaine a déjà parrainé des projets de loi visant à priver les défenseurs de la vie de leur liberté d’expression lorsqu’ils mènent des actions de sensibilisation à proximité de lieux où des avortements sont pratiqués. Jusqu’à présent, ses efforts ont été vains.

Le nouveau projet de loi de Mme Fontaine modifierait la « loi sur l’exécution réciproque des jugements » en y ajoutant un nouvel article intitulé « Le jugement étranger relatif à l’interruption de grossesse n’est pas exécutoire ». Le nouvel article se lirait comme suit : « Le jugement d’un tribunal de première instance situé à l’extérieur du Manitoba concernant la prestation de services médicaux légaux au Manitoba pour l’interruption de grossesse, y compris la prescription, la délivrance ou l’administration d’un médicament pour interrompre la grossesse, est réputé contraire à l’ordre public. »

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Un rapport ambigu de la Commission internationale des juristes sur les rapports sexuels entre majeur et mineur

Par PM (reinformation.tv) — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

La commission internationale des juristes composée de 60 juristes éminents, ONG qui dépend de l’ONU et a son secrétariat à Genève, vient de rendre un rapport sur son « approche fondée sur les droits de l’homme » en matière de justice criminelle dont la partie concernant l’activité sexuelle des mineurs est au moins ambiguë, et plus probablement dangereuse.

On y lit en effet qu’une « activité sexuelle concernant des personnes qui n’ont pas l’âge légal fixé par la loi d’un Etat pour consentir peut être consensuelle en fait, sinon en droit ». Et de préciser que des individus « mineurs de 18 ans » ont le droit de « prendre une décision » à ce sujet et « d’être entendus dans une matière qui les regarde ».

Derrière les bonnes intentions affichées par ces « principes du 8 mars » se cache une inconnue déterminante : de quel âge parle-t-on ? La barrière des dix-huit ans n’est pas la question, l’âge légal du consentement étant de quinze ans en France, par exemple. Mais une fois « l’âge légal fixé par la loi d’un Etat » écarté, où les éminents juristes s’arrêteront-ils ? D’interprétation en interprétation et de glissement en glissement, ils ouvrent la porte d’abord à la mise sous emprise des adolescents, puis à la pédophilie. Que ce soit volontaire ou non. Et la personnalité du rédacteur du rapport, le Sud-Africain Edwin Cameron qui se définit comme « gay et fier de l’être » ne rassure pas. Pour lui, réprimer les relations entre adultes et mineurs revient à « codifier la discrimination » et produire « l’hostilité, l’exclusion, l’inégalité ». La démocratie inclusive supposerait-elle la pédophilie ?

PM

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Le Kansas passe outre le veto du gouverneur démocrate à une loi pro-vie protégeant les bébés de l'infanticide

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tobilander/Adobe Stock

27 avril 2023, Topeka, Kansas (LifeSiteNews) — Les Républicains du Kansas ont voté pour passer outre le veto du gouverneur démocrate Laura Kelly à une loi exigeant des soins médicaux de base pour les bébés ayant survécu à des avortements ratés, de sorte que la nouvelle protection devienne une loi de l'État, malgré ses objections.

La loi HB 2313 exige qu'en cas de naissance d'un enfant vivant après une tentative d'avortement, l'avorteur « exerce le même degré de compétence professionnelle, de soin et de diligence pour préserver la vie et la santé de l'enfant qu'un prestataire de soins raisonnablement diligent et consciencieux le ferait pour tout autre enfant né vivant au même âge gestationnel » et « s'assure que l'enfant né vivant est immédiatement transporté à l'hôpital ».

La loi exige également que tout manquement à cette obligation soit « immédiatement » signalé aux forces de l'ordre. Les personnes qui pratiquent des avortements seraient quand même coupables d'un « crime personnel de niveau de gravité 1 » et pourraient être tenues responsables des dommages civils si la mère engageait une action en justice. Les établissements qui ne signaleraient pas les infractions seraient passibles d'amendes.

Mme Kelly a opposé son veto à cette mesure au début du mois, sous prétexte qu'elle « interférerait dans des décisions médicales qui devraient rester entre les médecins et leurs patients » et que la loi existante protège déjà les nouveau-nés. Les partisans de la vie ont qualifié ce geste de « sans cœur » et d' « inhumain ».

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Réponse au commentaire de Mgr Paglia sur le suicide assisté

Lettre ouverte publiée par l'Académie Jean-Paul II pour la vie humaine et la famille et traduite par Campagne Québec-Vie

Lettre ouverte

à
Son Excellence,
Mgr Vincenzo Paglia,
Président de l’Académie pontificale pour la vie
et aux
membres de l’Académie pontificale pour la vie

« Qui tacet consentire videtur ».
« Qui ne dit mot consent »
Saint Thomas More, ancien Lord Chancelier d’Angleterre, 1er juillet 1535.

« Personnellement, je ne pratiquerais pas le suicide assisté, mais je comprends que la médiation juridique puisse constituer le plus grand bien commun concrètement possible dans les conditions où nous nous trouvons. » (C’est nous qui soulignons) Mgr Paglia, Président de l’Académie pontificale pour la vie, 19 avril 2023 dans un discours au Festival international du journalisme à Pérouse, Italie.

  1. « Je pense que la loi 194 est désormais un pilier de notre vie sociale » (la loi 194/1978 a légalisé l’avortement provoqué en Italie)... dans une question ultérieure, le journaliste a demandé à Mgr Paglia s’il avait l’intention de remettre en question cette loi, il a répondu : « Non, absolument, absolument ! » (Soulignement ajouté) [1, 2]
  2. « Il s’agissait d’une tentative, certainement imparfaite, d’accepter l’invitation contenue dans Veritatis Gaudium (par. 3) à un changement radical de paradigme dans la réflexion théologique, ou plutôt — oserais-je dire — à une “révolution culturelle audacieuse” ». (Soulignement ajouté) L’archevêque Vincenzo Paglia dans une interview sur le livre Theological Ethics of Life. Écriture, tradition, défis pratiques. [3]

Mgr Paglia affirme qu’il comprend « que la médiation juridique [concernant le suicide assisté] puisse constituer le plus grand bien commun concrètement possible dans les conditions dans lesquelles nous nous trouvons ». Or, il ne sera jamais dans l’intérêt général de légaliser un mécanisme permettant à un médecin de fournir à un patient un poison avec lequel il pourra se suicider. Il n’y a pas de différence morale entre cela et le fait que le médecin ou l’infirmière donne lui-même une surdose de morphine à quelqu’un. Votre Excellence, « Tu ne tueras point » s’applique de la même manière aux deux situations. En outre, la soi-disant « médiation juridique » du suicide assisté n’est qu’une étape tactique dans le processus visant à faciliter la légalisation de l’euthanasie. Dans la pratique, le suicide assisté sera perçu par les médecins comme de l’hypocrisie morale — ce qu’il est — et frayera la voie à la pratique de l’euthanasie directe.

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Décès de l’avorteur tristement célèbre LeRoy Carhart


LeRoy Carhart.

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Operation Rescue/YouTube

28 avril 2023 (LifeSiteNews) — LeRoy Carhart, l’avorteur du Nebraska responsable de la mort de 30 000 bébés innocents, est décédé.

Le célèbre médecin est décédé à 5 h 30 vendredi matin, mettant fin à sa longue carrière d’assassinat d’enfants à naître dans l’utérus de leur mère. Carhart a fondé une organisation dédiée à la pratique de l’avortement, qui a établi deux centres de mise à mort « C.A.R.E. », l’un à Bethesda, dans le Maryland, et l’autre à Bellevue, dans le Nebraska.

« Cette nouvelle est un choc pour moi, car j’étais justement en train de prier devant son avortoir il y a quelques semaines, le 1er avril », a déclaré John-Henry Westen, de LifeSiteNews, en apprenant la nouvelle. « Je me suis joint à un groupe de LifeRunners qui priait le rosaire pour sa conversion et pour les mères qui ont perdu leurs enfants à cet endroit et pour mettre fin à la tuerie ».

« Je prie pour qu’il se repente et que Dieu ait pitié de lui, et que le Bon Dieu mette fin à tous les avortements ».

Le Dr Pat Castle, fondateur de l’apostolat LifeRunners, a également déploré les vies innocentes perdues aux mains de Carhart, en déclarant : « Seigneur, ayez pitié de M. Carhart, de nous et du monde entier. Nous prions aujourd’hui pour que son histoire nous rappelle que le mal est réel, et que le bien et Dieu sont victorieux ».

« L’amour l’emporte », a-t-il poursuivi. « Aimons notre prochain en réponse au commandement de Dieu et cela mettra fin à l’avortement le plus tôt possible ».

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Nous avons exclu l’avortement et notre fils Edmund est une bénédiction et une source d’inspiration

Par Anna Denny (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Anna Denny

Le 10 février 2022, mon mari et moi avons appris que notre bébé de 13 semaines avait 5 % de chances de survie en raison d’un hygroma kystique, une accumulation de liquide que l’on trouve le plus souvent à l’arrière du cou d’un bébé in utero.

Les hygromas kystiques sont souvent associés à des anomalies chromosomiques, et comme nous avons perdu un bébé à cause d’un hygroma kystique en 2019, nous avons eu l’impression de revivre un horrible cauchemar. On nous a donné un pronostic très sombre et on nous a immédiatement dit que l’avortement était une option, mais nous savions que ce bébé avait une valeur infinie indépendamment des anomalies possibles.

Nous avons été envoyés chez un médecin spécialisé dans les risques élevés, qui a été une véritable lumière tout au long de ma grossesse. Ayant lui-même 12 enfants, il comprenait la valeur de notre bébé et n’a jamais considéré notre situation comme une cause perdue. Il a programmé des échographies constantes pour vérifier le bien-être de notre bébé et nous a toujours fait savoir qu’il était disponible pour nous à tout moment.

Nous avons rapidement appris que nos trois filles allaient avoir un petit frère, mais nous avons également découvert que notre petit garçon souffrait d’une malformation cardiaque congénitale appelée ventricule droit à double sortie, ainsi que de possibles malformations cérébrales. Comme nous avions renoncé à une amniocentèse ou à tout autre test génétique invasif, nous ne savions pas exactement quel type de diagnostic aurait notre petit Edmond, ni s’il survivrait à la grossesse, et encore moins à la naissance elle-même.

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