La FDA de Biden autorise les homosexuels actifs à donner leur sang malgré les grands risques d’infection au VIH

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : memorystockphoto/Adobe Stock
12 mai 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis, sous la direction du président Joe Biden, assouplit encore les règles permettant aux homosexuels faire don de leur sang et recommande une nouvelle série de questions et de conditions qui s’appliqueraient à tous les donneurs potentiels, quelle que soit leur préférence sexuelle.
La FDA recommande que les directives actuelles, en vertu desquelles les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes doivent s’abstenir pendant trois mois avant de donner leur sang, soient remplacées par une série de « questions individuelles basées sur le risque » qui seraient posées à tout le monde, indépendamment du sexe ou de l’attirance sexuelle.
Plus précisément, toute personne déclarant avoir pratiqué la sodomie avec un nouveau partenaire ou des partenaires multiples dans les trois mois suivant sa demande serait exclue pendant trois mois, mais les personnes pratiquant la sodomie dans une fenêtre de trois mois avec un partenaire établi ne seraient pas disqualifiées. Les personnes qui prennent actuellement des médicaments contre le VIH ne seraient toujours pas autorisées à faire un don.
1 réaction Lire la suiteLes libéraux de Trudeau publient une vidéo vantant les mérites de l’avortement à l’occasion de la Marche pour la vie à Ottawa
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie
12 mai 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Un certain nombre de députés du Parti libéral du premier ministre Justin Trudeau ont publié jeudi une vidéo faisant l’apologie de l’avortement, le jour même où des milliers de Canadiens se sont rassemblés à Ottawa pour la Marche pour la vie annuelle.
La vidéo, publiée sur Twitter par la députée libérale Jenna Sudds, était accompagnée d’une déclaration écrite expliquant que « Notre caucus est fièrement #prochoix — et le sera toujours », et commençait par la députée Patty Hajdu disant qu’elle est en faveur de l’avortement parce qu’il « sauve des vies ».
Les créateurs de la promotion pro-avortement ont ensuite expliqué qu’ils ont « demandé aux députés libéraux de nous dire pourquoi ils sont fièrement pro-choix », la vidéo montrant ensuite plus d’une douzaine de membres du Parti libéral apparaissant à l’écran pour expliquer pourquoi ils soutiennent la mise à mort dans l’utérus.
« Je suis pro-choix parce que les interdictions d’avortement mettent en danger la vie des femmes », a déclaré la députée Joanne Thompson.
« Je suis pro-choix parce que la santé reproductive est la santé », a ajouté le député Brenden Hanley.
« Parce que nos filles méritent d’avoir le choix », a ajouté Mme Sudds.
Le reste de la vidéo contient des déclarations similaires, les politiciens libéraux qualifiant continuellement de « pro-choix » leur soutien à la mise à mort des enfants dans l’utérus — ce qui, au Canada, inclut l’autorisation du meurtre et du démembrement des bébés tout au long des neuf mois de grossesse — sans jamais définir ni décrire la réalité de la procédure d’avortement.
1 réaction Lire la suiteEn 1977, une jeune fille de 12 ans demandait à Pierre, le père de Justin Trudeau, de mettre fin à l'avortement

Lori Mallett (à gauche), Pierre Elliott Trudeau (à droite).
Par Pete Baklinski (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : l'image de droite provient de Wikimedia Commons
Le 14 mars 2023 — En 1977, une jeune fille des Prairies, âgée de 12 ans, a écrit une lettre puissante au premier ministre de l'époque, Pierre Elliott Trudeau, le suppliant de faire quelque chose, n'importe quoi, pour mettre fin au meurtre d'enfants dans l'utérus par l'avortement.
La lettre, datée du 16 mars 1977, commence ainsi : « Cher Monsieur le Premier ministre. J'ai 12 ans et je suis en 7e année. J'ai deux frères qui ont 9 et 11 ans. »
« Mes frères et moi sommes très inquiets et préoccupés, et nous aimerions attirer votre attention sur le nombre de bébés à naître qui ont été tués et qui sont en train d'être tués. »
« Vous ne devez pas le savoir, sinon vous auriez fait quelque chose à ce sujet ! »
Cette lettre a été écrite par Lori Mallett de Swift Current, en Saskatchewan.
Jack Mallett, le père de Lori, a récemment envoyé une copie de la lettre à Campaign Life Coalition, racontant à l'organisation pro-vie l'histoire de la vie courte mais marquante de sa fille.

La lettre écrite en 1977 par Lori Mallett au premier ministre Pierre Elliott Trudeau.
Lori avait quatre ans lorsque, en 1969, le dirigeant libéral Pierre Trudeau a décriminalisé l'avortement, ce que les défenseurs de la vie appellent le « jour d'infamie » du Canada. Auparavant, toute personne, y compris la mère, qui avait délibérément l'intention de « provoquer une fausse couche chez une personne de sexe féminin » était « coupable d'un acte criminel » et « passible d'une peine d'emprisonnement à perpétuité ». Pierre Trudeau a supervisé l'adoption d'un projet de loi qui prévoyait des exceptions à la loi, autorisant un médecin à tuer l'enfant à naître d'une femme dans un « hôpital agréé » avec l'approbation préalable d'un « comité d'avortement thérapeutique ».
1 réaction Lire la suiteDes universitaires canadiens rédigent un article en faveur de l’euthanasie pour les pauvres
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Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
13 mai 2023 (LifeSiteNews) — Alors que le soutien au suicide assisté au Canada augmente malgré une série d’histoires atroces rapportant que les pauvres et les handicapés optent pour des injections létales par pur désespoir, nous assistons à l’émergence d’une culture véritablement post-chrétienne. Comme le titrait l’an dernier le magazine britannique The Spectator : « Pourquoi le Canada euthanasie-t-il les pauvres ? » La réponse de certains bioéthiciens semble être la suivante : Pourquoi pas ?
En fait, un nouvel article rédigé par deux bioéthiciens de l’université de Toronto soutient que l’euthanasie des pauvres devrait être socialement acceptable. Kayla Wiebe, doctorante en philosophie, et la bioéthicienne Amy Mullin, professeur de philosophie, ont écrit dans le Journal of Medical Ethics :
Il est inacceptable de forcer des personnes qui se trouvent déjà dans des circonstances sociales injustes à attendre que ces circonstances sociales s’améliorent, ou que la possibilité d’une charité publique se produise de manière peu fiable lorsque des cas particulièrement pénibles sont rendus publics. Une approche de réduction des préjudices reconnaît que la solution recommandée est nécessairement imparfaite : un « moindre mal » entre deux ou plusieurs options moins qu’idéales.
Les histoires d’horreur de Canadiens cherchant à se suicider parce qu’ils ne peuvent pas obtenir l’aide sociale dont ils ont besoin sont des « scénarios catastrophes », écrivent les deux bioéthiciennes. « Une façon de répondre à ces cas est de dire : “Il est clair que l’aide médicale à mourir ne devrait pas leur être accessible” », a déclaré Mme Mullin lors d’une entrevue. « Nous ne pensons pas que le fait que les conditions sociales contribuent à rendre leur vie intolérable signifie qu’ils n’ont pas les moyens de faire ce choix. Les gens peuvent décider par eux-mêmes si leur vie vaut la peine d’être vécue, et nous devons respecter cela ».
1 réaction Lire la suiteLe film The Whale — « authenticité » contre morale

Photo : Freepik
The Whale... une prédiction facile !
Par un lecteur de CQV
J’ai reçu deux billets de cinéma (gratuits) en cadeau pour Noël (autrement dit, la donneuse des billets, ma mère, les a eus gratuitement aussi)... La dernière fois où je suis allé au cinéma, c’était pour voir La Passion du Christ, de Mel Gibson et 1917, juste avant la « covid »... N’étant pas en faveur de donner de l’argent à des producteurs hollywoodiens, dont on sait que leur hâte première est de faire disparaître le christianisme…
C’était donc une journée de tempête en janvier 2023 (et effectivement, nous nous sommes retrouvés à deux dans la salle pour toute la durée du film). J’hésitais donc entre Avatar II et The Whale. Nous avons choisi The Whale, sans vraiment savoir ce que c’était, mais surtout parce que je connais bien James Cameron qui est un autre des cinglés adeptes du contrôle et de la réduction de la population mondiale. Ainsi, nous avons choisi The Whale, histoire d’écouter un film plus calme et potentiellement réaliste, et puisque, me disais-je, l’acteur a toujours été qualifié de « cool », ayant déjà joué dans des comédies et des films pour enfants principalement de Walt Disney. Ainsi nous choisîmes celui-là, et de plus, la critique était très enthousiaste, mais étrangement avare de commentaires précis, comme s’ils voulaient cacher quelque chose... même le billettiste était comme gêné de nous en parler !
Et en effet, dès l’ouverture du film, une séance de porno homosexuelle et de masturbation d’un homme de 600 lb (Brandon Fraser gonflé) nous inonde de dégoût...
Je fus alors extrêmement déçu de cet acteur. Heureusement, de telles scènes ne se reproduisirent plus pour le reste du film. Par contre, sans entrer dans les détails, ce film hyper tendancieux contient une philosophie sous-jacente très perverse en ce sens que la fille de l’homme obèse morbide est un véritable monstre narcissique qui n’hésite pas à faire les actes les plus déloyaux et traîtres contre son père ou n’importe qui (souhaiter l’enfer éternel à son père dans une soupe de graisse enflammée ; enregistrer des conversations à l’insu et les diffuser sur Face de Bouc ; mensonges, arrogance, drogue, etc.). De plus, le film sombre dans la problématique du conflit parental (qui sont évidemment divorcés) en poussant à l’extrême de ce qu’il est possible d’imaginer de la dichotomie des deux parents car, en effet, le père et la mère sont deux opposés absolus en ce qui concerne leur vie et la vision qu’ils ont de leur fille. Pour le père pervers, la fille est un ange et pour la mère un monstre digne de disparaître de la surface de la Terre. Ainsi, le film pousse la perversité à louanger les mauvaises actions de cette jeune ado ultranarcissique et méchante, en montrant que finalement tout le mal qu’elle fait se transforme comme par magie en bien, justifiant ainsi de faire le mal ! Ici dans ce cas, le mal fait au jeune évangéliste aurait pu le mener au suicide facilement. Mais pire encore, le père s’obstine non seulement à ne rien voir de sa cruelle fille, qu’il adore littéralement (carence affective), mais de plus il déforme la réalité... Il est ici évident que le producteur du film cherche à faire du père un Christ pour sa fille. Un Christ qui, s’adressant à Marie Madeleine l’aurait absous sans ajouter le « … et ne pèche plus désormais ». Un tel père dépendant, affectif suprême, et donc complètement aveugle à la réalité, peut-il vraiment aider une jeune fille à se sortir d’autant de méchanceté simplement en se fermant les yeux sur ses horreurs ? On voit donc l’intention du réalisateur d’inverser les valeurs !
Évidemment, est-il besoin de vous dire que ce film fait subtilement la promotion de la haine de la religion chrétienne ?...
1 réaction Lire la suiteJosh Alexander harcelé par la police alors qu’il tente d’accéder à la Colline du Parlement lors de la Marche pour la vie

Josh Alexander harcelé par la police alors qu'il tente de se rendre sur la Colline du Parlement lors de la Marche pour la Vie à Ottawa, le 11 mai 2023.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rob Primo/Twitter
12 mai 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Josh Alexander, un élève catholique du secondaire, pro-vie et pro-famille, a récemment été harcelé par la police lors de la Marche nationale pour la vie, alors qu’il tentait de se joindre au rassemblement sur la Colline du Parlement.
Dans une vidéo publiée jeudi, on peut voir Josh Alexander — qui a été injustement suspendu de son école secondaire catholique et arrêté après avoir refusé de transiger sur la réalité des deux sexes — essayer d’entrer sur la colline du Parlement au centre-ville d’Ottawa pour rejoindre ses camarades pro-vie à la marche annuelle et se trouver temporairement retenu par des agents du Service de protection du Parlement.
En direct de la colline du Parlement : le maintien de l’ordre est une source d’embarras au Canada. La GRC, la police d’Ottawa et le SPP ont besoin d’une quinzaine d’entre eux pour intervenir dans cette situation avec des adolescents. Ils empêchent Josh Alexander de marcher librement sur la Colline du Parlement.
C’est humiliant.
— Rob Primo (@therobprimo1) 11 mai 2023
Alors qu’il franchit la grille d’accès à la Colline du Parlement, on peut voir plusieurs policiers empêcher Alexander de passer, l’un d’entre eux répétant « Dehors ! » au jeune homme.
« Ne me touchez pas », répond Alexander, tandis que le policier touche le jeune homme pour l’empêcher de continuer.
Alors que l’agent continue de dire « Dehors ! » et qu’Alexander continue de dire à l’agent d’arrêter de le toucher, deux autres agents masculins se joignent à leur collègue pour faire obstruction au jeune homme de 16 ans.
Les agents informent Alexander qu’il est sous le coup d’un « avis d’intrusion » lui interdisant l’accès à la Colline du Parlement — Alexander et ceux qui l’accompagnent informent les agents que ce n’est pas le cas.
2 réactions Lire la suitePortugal : les législateurs passent outre le veto du président et légalisent l'euthanasie

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stokkete/Adobe Stock
12 mai 2023, Lisbonne (LifeSiteNews) — Les législateurs portugais ont voté la légalisation de l’euthanasie dans certains cas, passant outre le veto du président du pays.
Vendredi, cette loi, qui a été débattue au cours des dernières années et a fait l’objet de vetos et de diverses mises à jour, a finalement été promulguée, rendant l’euthanasie légale dans certaines circonstances particulières. La nouvelle loi permet aux personnes âgées de plus de 18 ans d’obtenir l’euthanasie si elles souffrent d’une douleur « durable » et « insupportable » ou si elles sont atteintes d’une maladie en phase terminale.
Seuls les résidents légaux peuvent demander l’euthanasie, ce qui empêche les non-citoyens de se rendre au Portugal pour obtenir une mort médicalement provoquée. Les personnes qui demandent l’euthanasie ne doivent pas non plus souffrir d’une maladie mentale, ce qui laisse l’autorisation d’administrer l’euthanasie sous réserve de l’état de santé mentale de l’individu.
La loi a été adoptée sous l’influence du parti socialiste — qui détient la majorité absolue au parlement portugais — et pourrait entrer en vigueur à l’automne de cette année.
Jusqu’à présent, les propositions de législation anti-vie avaient toujours échoué dans ce pays majoritairement catholique grâce au président Marcelo Rebelo de Sousa. Son veto le plus récent date du 20 avril 2023, le chef de l’État ayant rejeté la quatrième version du projet de loi sur l’euthanasie.
1 réaction Lire la suiteVive les mères !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : spyrakot/Adobe Stock
Que ferions-nous sans les mères ? Ou plutôt : que serions-nous sans les mères ? Nous ne serions tout simplement pas... Elles sont irremplaçables. Elles nous ont portés avec amour. Elles nous ont nourris. Elles ont veillé avec tendresse sur nos premiers pas. Elles nous ont éduqués durant notre jeunesse. Elles ont enduré avec patience nos rebuffades durant l’âge ingrat. Elles continuent à se soucier de nous durant toute leur vie.
Le rôle de la mère, complémentaire à celui du père, est essentiel. En ce mois de Marie — la Femme entre toutes les femmes, la Mère entre toutes les mères — rappelons-nous de l’importance des mères, et tout particulièrement de la nôtre.
1 réactionElle a vu l’échographie de son bébé à l’avortoir et a décidé de garder son bébé
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Courtney Garaguso est devenue enceinte de son premier enfant à 15 ans.
Honteuse et embarrassée, elle a trouvé le courage d’en parler à ses parents, qui ont réagi avec compassion et soutien. En tant que chrétiens pro-vie, l’avortement n’était pas une option, écrit Mme Garaguso dans une chronique publiée cette semaine par le New Jersey Star-Ledger.
Puis, à l’âge de 19 ans, elle est de nouveau devenue enceinte. Ce qui était autrefois impensable [l’avortement] lui a alors traversé l’esprit.
« Comment pouvais-je — toujours célibataire et vivant toujours à la maison, avec un enfant de 4 ans — refaire cela à mes parents, qui avaient tout sacrifié pour moi et avaient déjà connu tant de souffrances ? »
Mme Garaguso explique qu’elle se sentait paralysée par la peur à l’idée d’élever un autre enfant en tant que mère adolescente célibataire. Elle pensait aux choses qu’elle voulait offrir à sa fille, Eliana, mais qu’elle ne pouvait pas se permettre, comme de beaux vêtements et des fêtes d’anniversaire.
Sur le moment, ses craintes et ses inquiétudes l’ont emporté sur le soutien massif qu’elle avait reçu de ses parents, de son église et de son centre local de ressources pour la grossesse, Choices of the Heart à Turnersville, au cours de sa première grossesse.
1 réaction Lire la suiteUne école secondaire du Manitoba annule les célébrations de la fête des Mères et de la fête des Pères pour être « plus inclusive »
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
9 mai 2023, Winnipeg, Manitoba (LifeSiteNews) — Une école secondaire du Manitoba a officiellement annulé la fête des Mères et la fête des Pères cette année, prétendant que ces célébrations ne sont pas « inclusives ».
Selon une note de service rédigée par le directeur adjoint du Kildonan East Collegiate, l’école secondaire publique de la capitale du Manitoba ne célébrera pas la fête des Mères ni la fête des Pères. Au lieu de cela, elle encourage les élèves à participer à des célébrations non sexistes, comme le rapporte True North News.
« Alors que nous continuons à apprendre et à reconnaître l’importance de célébrer toutes les personnes de notre communauté, nous nous sommes éloignés de l’observation isolée de traditions spécifiques comme la fête des Mères et la fête des Pères », peut-on lire dans la note de service.
« Les élèves créent désormais des cartes et des objets artisanaux avec des messages et des personnes spécifiques en tête », poursuit la note. « Il s’agit d’une belle transition vers la manifestation authentique et organique de la gratitude. Merci de soutenir notre transition vers une pratique plus inclusive. »
Les lignes directrices de l’école sur l’identité de genre à l’intention des employés stipulent : « Il est illégal, en vertu du Code des droits de la personne, d’exercer une discrimination à l’encontre d’une personne en matière d’emploi, de logement ou de prestation de services [y compris dans les écoles], sur la base de l’identité de genre réelle ou perçue de cette personne, sans motif raisonnable. »
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