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Warren Hern, avorteur tardif, admet avoir été un tueur de sang-froid pendant 50 ans et n’a aucun regret


Warren Hern.

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Laurie Gagnon pour Campagne Québec-Vie

12 mai 2023 (LifeSiteNews) — Avec la débâcle de l’arrêt Roe contre Wade, les journalistes cherchent à glorifier les avorteurs en les présentant comme les défenseurs héroïques des droits reproductifs sur les lignes de front d’une guerre culturelle passionnée. Récemment, une entrevue avec l’un des avorteurs les plus célèbres d’Amérique, Warren Hern, a été publiée dans la revue The Atlantic. Warren Hern a littéralement écrit le livre sur l’avortement (Abortion Practice) et n’a pas mâché ses mots sur ce qu’il fait. « Détruire des bébés dans l’utérus à 22, 25 ou même 30 semaines peut être un travail difficile ; les sensations lors du démembrement, a précisé Hern, se répercutent dans les forceps comme un courant électrique. »

Hern commence l’entrevue en précisant qu’un bébé est un « fœtus » jusqu’à ce qu’il « naisse vivant ». Fœtus, bien sûr, signifiant « enfant » ou « progéniture » en latin, il fait donc clairement référence à un bébé mais en utilisant des termes très anciens. Le but de cette insistance terminologique, évidemment, est de donner au terme « fœtus » une connotation déshumanisante. Hern veut que nous sachions qu’il ne tue pas des bébés. Il tue des fœtus. Ce n’est un bébé que s’il ou elle survit à la grossesse, et la survie est peu probable si Hern entre en scène. À l’âge de 84 ans, Hern dirige toujours sa clinique d’avortement à Boulder, dans le Colorado. Il n’existe aucune restriction à l’avortement dans cet État.

Elaine Godfrey, la journaliste qui l’a interrogé, est heureuse de participer à cette campagne de déshumanisation en qualifiant les bébés de 13 semaines dans l’utérus de « petit caillot de flegme » ou de « boule de chair ressemblant à un extraterrestre ». Ces propos sont tellement éloignés de la vérité que Godfrey ne peut que mentir intentionnellement. N’importe quel site Internet traitant de la grossesse vous montrera qu’un bébé de 13 semaines (et même bien avant) ne ressemble en rien à ces descriptions. Elle admet cependant que les avortements tardifs pratiqués par Hern sont des procédures qui « aboutissent au retrait d’un corps qui, à sa vue, vous inspirerait le vif sentiment de reconnaître [un bébé ?] ». « Les photos de ces corps, note-t-elle, peuvent être difficiles à contempler après un long moment. »

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Les affaires de Hern sont en plein essor — les lois contre l’avortement adoptées étant à la hausse dans tout le reste du pays, sa clientèle a augmenté de 50 %. Godfrey fait remarquer que Hern est partisan de l’absolutisme en matière d’avortement. Si la femme souhaite un avortement, peu importe le stade de sa grossesse, Hern le lui fournira. Un avortement tardif coûte environ 6 000 dollars, et la Fédération nationale pour l’avortement ou d’autres fonds pour l’avortement couvrent parfois une partie des coûts. Hern prend parfois lui-même en charge une partie des frais. La procédure dure entre trois et quatre jours. Tout d’abord, Hern localise le bébé à l’aide d’une échographie, puis lui injecte de la digoxine dans le cœur afin de « provoquer la mort du fœtus ». Le col de l’utérus est ensuite dilaté pendant plusieurs jours à l’aide de laminaires, puis Hern extrait le bébé.

Selon Godfrey, « le fœtus est parfois entier, intact. D’autres fois, Hern doit le retirer en plusieurs morceaux. Si les patientes le demandent, une infirmière enveloppe le fœtus dans une couverture pour qu’elles puissent le tenir dans leur bras ou leur remet une série d’empreintes de mains ou de pieds qu’elles pourront rapporter chez elles. » Certaines des femmes interrogées par Godfrey ont qualifié leurs avortements tardifs de « meurtres par compassion » ; l’une d’entre elles lui a dit sans ambages : « J’ai mis un terme à la vie de mon bébé. C’est de l’euthanasie. C’est de cette forme de meurtre dont il s’agit. Mais je le referais un million de fois s’il le fallait. » Aussi horrible que cela puisse paraître, la moitié ou plus des patientes de Hern — de son propre aveu — reçoivent un avortement tardif même si le bébé n’a rien d’anormal. On nous dit constamment que « personne ne se fait avorter tardivement, sauf dans des circonstances extraordinaires ». C’est complètement faux.

Hern ne se soucie pas de savoir si les bébés à naître qu’il tue pourraient survivre en dehors de l’utérus ; il croit que « la viabilité du fœtus est déterminée, non pas par l’âge gestationnel mais par le désir de la femme à le porter ». Mme Godfrey note que la position de M. Hern est controversée, même parmi les partisans du droit à l’avortement ; Frances Kissling, de Catholics for Choice, lui a dit que « les avortements tardifs sont plus graves, sur le plan éthique, que les avortements précoces ». Cependant, l’extrémisme de Hern est plus courant dans le mouvement pour l’avortement que la réticence de Kissling. Il a fait ses débuts au sein de l’ancien Office of Economic Opportunity en ouvrant des cliniques de planification familiale et en lançant un programme de stérilisation volontaire pour les adultes dans les Appalaches. La dépopulation a été son principal objectif, d’une manière ou d’une autre, pendant un demi-siècle.

Sa clinique a ouvert ses portes en novembre 1973, peu après l’arrêt Roe. Il a été le premier à utiliser la technique d’avortement par laminaire, qu’il avait apprise auprès de médecins japonais. D’autres cliniques l’ont ensuite adoptée et la pratique de l’avortement de Hern aux deuxième et troisième trimestres est devenue la principale méthode utilisée aux États-Unis depuis près de 50 ans. Avec son équipe, il pratique au moins une douzaine d’avortements tardifs chaque semaine. Il a effectué son premier avortement à l’âge de 34 ans et a d’abord eu du mal à regarder les corps des bébés.

Godfrey a raconté qu’une ou deux fois, au cours d’un avortement à 15 ou 16 semaines de grossesse, il a utilisé des forceps pour retirer un fœtus dont le cœur battait encore. Le cœur n’a battu que quelques secondes avant de s’arrêter. Mais longtemps après, la vision de ce fœtus tirait Hern de son sommeil. Il le revoyait dans son esprit, « un corps de quelques centimètres avec un cœur, qui battait, battait, battait ».

Il n’a pas abandonné malgré cela. Il a fini par s’y habituer. Les cauchemars ont cessé. Le sang qu’il a versé s’est figé et a formé une carapace qui l’a endurci. Il a même écrit un article sur l’acceptation du fait que l’avortement est un acte de destruction, ce qui a suscité la colère d’autres avorteurs. Hern sait ce qu’il fait et ne s’en cache pas. Son dévouement est tel qu’il a pratiqué à deux reprises des avortements sélectifs en fonction du sexe ; une fois, il a tué une petite fille dans le ventre de sa mère parce que les parents ne voulaient pas d’une fille. Dans l’un de ses livres récents, Homo Ecophogus, il écrit que les êtres humains sont un cancer pour la planète et que la croissance démographique finira par mettre fin à la vie sur terre. Malgré cela, il a insisté auprès de Godfrey sur le fait qu’il n’était pas engagé dans un processus de contrôle de la population. Il n’est pas convaincant sur ce point.

Cela brosse un portrait révélateur à plus d’un égard, et donne un aperçu de l’esprit enténébré d’un homme qui a fait du meurtre d’enfants sans défense l’œuvre de sa vie pendant 50 ans. Hern est différent des autres avorteurs parce qu’il reconnaît ce qu’il fait et qu’il l’appelle sans hésitation par son nom. Ses paroles démontrent que les autres militants de l’avortement mentent : l’avortement est, fondamentalement, un acte de destruction.

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