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La France veut sévir contre les sites pornographiques qui ne vérifient pas l’âge de leurs utilisateurs

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MEDIAIMAG/Asobe Stock

4 mai 2023 (LifeSiteNews) — Mieux vaut tard que jamais : alors que les dommages catastrophiques de l'expérience de la pornographie numérique omniprésente à l’échelle de la société deviennent évidents, les gouvernements prennent enfin, lentement, des mesures. Ce n’est pas suffisant. C’est loin d’être suffisant. Mais c’est quelque chose, et peut-être — juste peut-être — que le troupeau se met en mouvement.

Comme je l’ai indiqué en février, le gouvernement britannique aborde la question de la pornographie dans son projet de loi sur la sécurité en ligne, qui exigera que tous les sites pornographiques intègrent un système de vérification de l’âge afin de tenir les enfants à l’écart de ces plateformes.

Aux États-Unis, la Louisiane a fait de même avec un projet de loi sur la vérification de l’âge, tandis que l’Arkansas, l’Utah, le Minnesota, le Tennessee et la Californie (!) examinent également différents types de projets de loi sur la « modération du contenu ». Si l’on en croit la réaction de l’industrie pornographique à la législation de la Louisiane, ces lois frappent l’industrie là où ça fait mal.

Véritable scénario gagnant-gagnant, Pornhub est tellement en colère contre l’Utah concernant la vérification de l’âge qu’il a interdit l’accès à son site à tout l’Utah.

La France a également insisté sur la vérification de l’âge, et le gouvernement français tente maintenant de sévir contre les sites internet qui refusent de s’y conformer en donnant à son autorité de régulation des médias le pouvoir de bloquer complètement les sites pornographiques non conformes.

Selon Politico, grâce à un prochain projet de loi sur la technologie, « l’Arcom, l’autorité de régulation de l’audiovisuel et de la communication numérique, n’aura plus besoin d’une autorisation judiciaire pour obliger les opérateurs de télécommunications et les moteurs de recherche à bloquer l’accès à Pornhub ou YouPorn dans le pays ».

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Un coureur « transgenre » suscite l’indignation en remportant une importante compétition cycliste féminine

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

3 mai 2023 (LifeSiteNews) — Un homme qui prétend être une femme s’est classé premier dans la catégorie féminine de la course cycliste Tour of the Gila, après que son inclusion dans la catégorie ait incité une femme cycliste de haut niveau à se retirer.

Austin Killips s’est classé premier avec un temps de 3 heures, 7 minutes et 16 secondes, devançant ses concurrentes Marcela Prieto et Cassandra Nelson dans cette course de près de 66 miles, a rapporté Cycling News.

« Nous voulions vraiment nous placer dans une échappée », a déclaré Julie Kuliecza, directrice de l’équipe de Killips, la Fondation Amy D. « Nous pensions que quelque chose allait se passer juste après le deuxième point de sprint, et nous voulions un coureur dans cette échappée pour que, lorsqu’Austin et les autres coureurs du classement général l’atteindraient, Austin ait quelqu’un pour l’aider et le protéger, et cela a parfaitement fonctionné ».

Le directeur de la compétition du Tour of the Gila, Michael Engleman, a semblé marcher sur une corde raide diplomatique lors d’une entrevue après la course, suggérant qu’ils étaient « heureux » de respecter les règles dictées par les instances dirigeantes du sport (USA Cycling et l’Union cycliste internationale) tout en notant que, contrairement à lui, ces instances pouvaient rester derrière un « mur de briques » qui les protégeait des critiques pour ces décisions.

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Une statue grotesque résume l'incompréhension de la complémentarité des sexes et de la famille naturelle

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senivpetro/Freepik

3 mai 2023 (LifeSiteNews) — En novembre 2014, le Vatican a accueilli un colloque international et œcuménique intitulé La complémentarité de l’homme et de la femme. Trois cents chefs religieux, intellectuels et militants du mariage et de la famille se sont réunis pour réaffirmer la définition immuable du mariage au milieu des courants culturels chaotiques qui cherchent à déformer l’institution la plus importante de la société en un bourbier contractuel sans genre.

Neuf ans plus tard, le monde occidental est allé bien au-delà de sa redéfinition catastrophique du mariage. Nous faisons désormais face à un avenir sombre où la sagesse accumulée par toutes les cultures et religions* concernant la vérité simple, naturelle et évidente sur la nature dimorphique de la sexualité humaine est mise à mal par un puissant « mastodonte » composé de gouvernements, d’entreprises internationales, de cabinets d’avocats mondiaux, d’établissements d’enseignement publics et privés et de grands médias.

Dans la culture populaire, le droit et la gouvernance, l’éviscération de la complémentarité des sexes est presque achevée.

« L’homme nourrice » d’Aske Kreilgaard au Danemark. La statue représente un homme « allaitant », et ayant des organes génitaux masculins complets.

La statue récemment commandée à l’artiste Aske Kreilgaard au Danemark en est le meilleur exemple.

Appelée l’Homme nourrice et présentée comme un « hybride du masculin et du féminin », elle représente ce qui est évidemment un homme nu, aux organes génitaux apparents et aux seins féminisés, qui allaite un enfant.

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Bonne nouvelle : Pornhub se retire de l’Utah !

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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : photoroyalty/Freepik

Pornhub, l’un des plus gros sites de pornographie en ligne au monde (dirigé par MindGeek, basé à Montréal…), a bloqué l’accès à tous les usagers utahains plutôt que de se conformer aux exigences de l’État de la ruche de vérifier l’âge de ses visiteurs. En effet, l’Utah a récemment adopté une loi exigeant la vérification de l’âge sur les sites à contenu pornographique par le biais du téléchargement de son identité digitale par le biais d’une application approuvée par le gouvernement, ou d’autres moyens de vérification par une tierce partie basés sur des données : en d’autres termes, de façon efficace.

L'Utah a également instauré des règles exigeant la permission des parents pour l'usage par les mineurs des réseaux dits sociaux.

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Les médias taisent la condamnation d’un drag « mom » pour 11 abus sexuels sur enfants

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 avril 2023 (LifeSiteNews) — Le 26 octobre 2022, LifeSiteNews a couvert l’histoire d’une manifestation au Pub Old Nick à Eugene, dans l’Oregon. Les parents protestaient contre un événement mettant en vedette un drag queen de 11 ans dont le mentor, un « drag mom » nommé Kelsey Boren, qui travaille également au noir comme drag queen sous le nom de scène « Alwaiz Craving », avait récemment été arrêté pour des crimes d’abus sexuels sur des enfants. Le pub, qui porte le nom de Satan, a fait la promotion de l’événement avec le slogan suivant : « Vanellope est là pour vous montrer ce qu’un drag queen de 11 ans peut faire ».

Cette histoire a une suite. Boren, 31 ans, a plaidé coupable en mars de 11 chefs d’inculpation pour « incitation aux abus sexuels » au premier degré et a été condamné par le tribunal du comté de Lane à 330 jours de prison seulement, soit environ 30 jours par chef d’inculpation. Boren, qui postait fréquemment des photos de lui avec le jeune dragueur de 11 ans, était enseignant dans le district scolaire de Fern Ridge, avant d’être suspendu suite aux allégations.

Boren a été arrêté en août et la police a découvert qu’il avait téléchargé et échangé du matériel pédopornographique sur l’internet. Il a également été inculpé pour « utilisation d’un enfant dans le cadre d’un comportement sexuellement explicite », une accusation rejetée par le tribunal.

La condamnation de Boren jette un éclairage nouveau sur la manifestation qui s’est déroulée au Pub Old Nick. Boren a participé au spectacle de travestis en octobre 2022 et a été défendu par des sympathisants qui ont crié aux manifestants « rentrez chez vous, nazis », et ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire « Protégez les jeunes transgenres ». Si l’on considère que l’un des drag queens était un véritable prédateur qui avait déjà été arrêté et inculpé plusieurs mois auparavant pour avoir téléchargé et transféré de la pornographie enfantine, il semblerait que les manifestants étaient incontestablement dans leur bon droit et les seuls présents à vouloir protéger les jeunes.

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Le gouvernement Trudeau va retirer les symboles chrétiens des armoiries du Canada

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

3 mai 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Le gouvernement Trudeau prévoit redessiner la couronne canadienne qui figure sur les armoiries royales à la suite du couronnement du roi Charles III en supprimant tous les symboles religieux.

Selon le National Post, l’Autorité héraldique du Canada, l’organisme responsable de l’attribution des armoiries au Canada, remplacera la croix de Saint-Édouard qui figure sur les armoiries depuis 1957 par ce que les critiques appellent « la couronne Trudeau ».

Le nouveau dessin devrait en outre supprimer tous les symboles religieux, remplaçant les croix et les fleurs de lys par des feuilles d’érable, des flocons de neige et des étoiles, ce qui amène certains à accuser le Parti libéral de politiser le symbole de la Couronne et des armoiries royales.

« La couronne canadienne proposée n’a aucun lien avec le roi ou le couronnement et l’unité du symbole de la couronne royale, qui représente le souverain dans tous les royaumes, sera rompue, ce qui aura pour effet de rendre encore plus lointain le roi et la monarchie en tant qu’institution », a commenté Christopher McCreery, auteur et expert de la relation du Canada avec la couronne.

« En substance, c’est comme si un nouveau drapeau national était hissé le jour de la fête du Canada, sans consultation ni débat, élaboré en secret par ceux qui souhaitent promouvoir leur vision personnelle du pays », a-t-il ajouté.

Bien que les modifications doivent être approuvées par le monarque anglais, le roi Charles III n’a guère le pouvoir d’annuler la décision si le nouveau dessin est activement promu par le gouvernement canadien.

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Un Ontarien arrêté pour vente de produits pour se suicider

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Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Daniel/Adobe Stock

Un homme de la province d’Ontario (Canada), Kenneth Law, a été arrêté et inculpé de deux chefs d’accusation d’aide au suicide. Il est connu pour avoir aidé au suicide d’au moins sept personnes aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Lucas Casaletto rapporte sur City News que :

La police régionale de Peel a annoncé l’arrestation d’un Ontarien de 57 ans à la suite de la distribution en ligne de nitrite de sodium dans la région du Grand Toronto, qui a entraîné deux décès.

Les autorités de la région de Peel ont ouvert une enquête à la suite d’un rapport du Times of London au Royaume-Uni. Ce rapport mentionnait qu’un résident de la région du Grand Toronto, Kenneth Law, avait vendu du nitrite de sodium, un produit légal mais mortel, à des personnes au Royaume-Uni et aux États-Unis, ce qui a entraîné sept suicides.

Le 31 mars, des agents de la région de Peel ont commencé à enquêter sur les circonstances d’une mort subite survenue en Ontario. On pense que Law a distribué et commercialisé la substance en ligne en ciblant les personnes susceptibles de se faire du mal.

Law a été arrêté par la police de Peel mardi et inculpé de deux chefs d’accusation de conseil ou d’aide au suicide. Il a comparu brièvement devant un tribunal de Brampton mercredi, où son affaire a été renvoyée à la semaine prochaine.

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Des parents attendent des jumeaux conjoints que les médecins disaient non viables

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Les sœurs jumelles Maria Therese et Rachel Clare prennent d’assaut les médias sociaux — pourtant, elles ne sont même pas encore nées.

Maria et Rachel sont des jumelles conjointes à qui l’on a donné peu ou pas d’espoir de vivre longtemps après leur naissance. Elles partagent le même cœur, ainsi que d’autres organes, et leur séparation est donc considérée comme impossible.

Le cœur brisé, et choqués par la nouvelle, leur mère et leur père ont accueilli une mission au milieu de leur chagrin : partager l’histoire de leurs filles afin de sauver d’autres enfants qui risquent d’être avortés.

De l’excitation au chagrin

La mère des jumelles, Nicole LeBlanc, 24 ans, a déclaré à Live Action News qu’elle et son mari, Austin, 24 ans, étaient mariés depuis cinq mois en janvier 2022 lorsqu’ils ont commencé à essayer d’avoir un enfant. Mais ce n’est qu’en octobre 2022, après des mois de suivi de ses cycles et de prise de vitamines prénatales, que Nicole a finalement appris qu’elle était enceinte. Après des mois de découragement, le couple était ravi, et lorsque ses nausées matinales sont devenues insupportables, Nicole s’est demandé si elle n’était pas enceinte de jumeaux. Elle avait prévu de continuer à travailler tout au long de sa grossesse, mais les nausées étaient si fortes qu’elle ne pouvait ni manger ni boire et qu’elle vomissait toute la journée. Lorsqu’elle a passé sa première échographie à la septième semaine, elle avait perdu quatre kilos et demi.

Souhaitant éviter le Michigan Medicine de l’université du Michigan, plus favorable à l’avortement, elle a trouvé un hôpital catholique et un médecin chrétien qui lui a dit, lors de la première échographie, qu’elle semblait attendre des jumeaux, mais qu’un seul battement de cœur était détectable. Il faudrait attendre l’échographie suivante pour savoir s’il y avait effectivement deux bébés.

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Don Tullio Rotondo, « suspens a divinis » pour avoir critiqué « Amoris laetitia »


Don Tullio Rotondo.

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : YouTube

Un prêtre italien « coupable » d’avoir publié un livre, Trahison de la saine doctrine, qui critique divers enseignements du pape François, notamment dans l’exhortation post-synodale Amoris laetitia qui ouvre la voie à l’accès à la communion des « divorcés remariés », a été lourdement sanctionné d’une « suspens a divinis » par son évêque, Mgr Camillo Cibotti. Don Tullio Rotondo, incardiné jusqu’alors dans le diocèse d’Isernia-Venafro – mais n’y exerçant semble-t-il pas de tâche pastorale spécifique – a fait l’objet d’un décret de suspension le 2 février dernier, motivé par une « désobéissance à l’égard de l’ordinaire », et ce malgré un « avertissement » de l’évêque qui lui avait demandé de cesser la diffusion de son livre.

Le prêtre, qui a poursuivi des études poussées de théologie à Rome, est docteur en théologie et s’est spécialisé dans la théologie morale ; son apostolat s’est essentiellement exercé en ligne par le biais de son site et de ses chaînes YouTube, Facebook et Telegram où ses écrits sont mis à disposition gratuitement.

Tullio Rotondo veut être d’abord fidèle au Christ

Mais Don Tullio Rotondo s’est autorisé des pages qui ont déplu à Mgr Cibotti, ces mêmes pages qui ont poussé quatre cardinaux à présenter des « Dubia » au pape François sur plusieurs questions morales à la suite de la publication d’Amoris laetitia, sans jamais recevoir de réponse, et qui ont entraîné des universitaires et d’autres laïcs catholiques à publier des déclarations non moins critiques — parmi ces derniers, plusieurs ont perdu leur poste dans des universités catholiques.

La peine infligée à Don Tullio le prive d’un bien encore plus grand, puisqu’il ne peut exercer aucun ministère public, qu’il est privé de tout pouvoir d’ordination et de gouvernement, et qu’il lui est interdit de se faire reconnaître comme prêtre, que ce soit par l’appellation ou l’habit. Son celebret lui a été retiré et il ne peut célébrer aucun sacrement.

Que dire de cette « désobéissance » ? Le prêtre avait lui-même répondu sur ce point lors de la présentation de son livre en 2022 par le vaticaniste italien Aldo Maria Valli :

« Je précise à cet égard que certains chrétiens, manifestement incompétents, croient, également en raison d’une interprétation incorrecte des textes bibliques, que l’obéissance chrétienne consiste à toujours faire ce que dit le supérieur, surtout s’il s’agit du Pape, et ils désignent donc comme désobéissant quiconque s’oppose aux déclarations et aux décisions du Pontife ; il faut rappeler à ces chrétiens que leur conception de l’obéissance est en réalité “nazie” et non chrétienne. Le chrétien doit avant tout obéir au Supérieur suprême qui est Dieu et il ne doit donc se soumettre aux indications et aux ordres des autres supérieurs que dans la mesure où ces indications et ces ordres ne s’opposent pas aux indications et aux ordres divins. Saint Thomas est très clair sur ce point. »

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Santé Canada publie de nouvelles normes pour l’euthanasie

Par Paul Tuns (The Interim), 2 mai 2023, traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Les critiques affirment que les directives du gouvernement favoriseront l’aide médicale à mourir.

Le 27 mars 2023, Santé Canada a publié son nouveau « Modèle de norme de pratique en matière d’aide médicale à mourir (AMM) », des directives destinées aux médecins qui, selon les critiques, continueront la promotion de l’euthanasie par le gouvernement fédéral, qui a tué plus de 31 000 Canadiens depuis qu’elle est devenue légale en 2016 sous l’euphémisme Aide médicale à mourir (AMM).

Le « Modèle de norme de pratique » est constitué de « lignes directrices » qui sont essentiellement des directives pour les professionnels de la santé, y compris les soi-disant évaluateurs d’AMM. Elles autorisent l’euthanasie virtuelle et le suicide médicalement assisté et stipulent que les professionnels de la santé, tels que les médecins et les infirmières, ne doivent pas informer les amis ou les parents des demandes de suicide assisté sans le consentement de leurs patients, bien qu’ils puissent expliquer « les préjudices potentiels de la non-divulgation ». Ils exigent également des médecins qu’ils orientent leurs patients vers un autre médecin s’ils ne sont pas disposés à participer à la mise à mort médicalisée.

En outre, le document de Santé Canada exige que les médecins et les infirmières informent les patients, qui remplissent les conditions requises pour bénéficier de l’euthanasie ou du suicide assisté, qu’ils sont admissibles à l’aide médicale à mourir [même sans demande de la part du patient].

La directive de Santé Canada stipule que si les médecins et les infirmières ne peuvent être contraints de participer directement à l’euthanasie de leurs patients, ils doivent les orienter vers des professionnels de la santé qui s’en chargeront. Les défenseurs des droits de la conscience insistent sur le fait que recommander des patients pour l’euthanasie implique également le médecin ou l’infirmière dans le meurtre médicalisé. De plus, on demande aux médecins qui s’opposent à l’euthanasie d’aborder le sujet de l’admissibilité, en violation de leur objection de conscience à cette pratique.

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