428 euthanasies problématiques, pas un seul signalement
En Ontario seulement, les autorités ont relevé 428 signaux d'alerte concernant de possibles violations du Code criminel dans l'administration de l'« aide médicale à mourir ». Quatre cent vingt-huit cas, recensés entre 2018 et 2023. Et pas un seul n'a été transmis à la police. Pas un seul.
Le plus glaçant n'est peut-être pas le chiffre, mais le silence qui l'a accueilli. Ce rapport est public depuis près de deux ans. Pendant ce temps, à la ligne nationale de prévention du suicide, près de 70 000 personnes en détresse ont elles-mêmes évoqué le « suicide assisté » comme une issue possible. Des gens qui composaient un numéro pour qu'on les retienne au bord du gouffre, et à qui notre époque a appris à voir dans la mort une sortie respectable.
Ce courriel poursuit notre campagne de financement du début de l'été, dont l'objectif est de 20 000 $. À dix jours de l'échéance, nous avons recueilli 4 841 $. Le chemin qui reste est long, et le temps, court. Merci de donner dès aujourd'hui >>
Pendant que l'euthanasie échappe à tout contrôle, Ottawa, lui, surveille la parole. Le 4 juin, le Sénat a adopté le projet de loi C-9 sur la « haine » par 45 voix contre 13 ; le texte retourne maintenant à la Chambre des communes. À la demande du Bloc québécois, on en a retiré la défense de bonne foi qui protégeait jusqu'ici l'expression d'une conviction religieuse. Le ministre Marc Miller est même allé jusqu'à qualifier certains passages de la Bible de « manifestement haineux ». Voilà où nous en sommes : l'État se donne les moyens de poursuivre le croyant qui dit tout haut ce que des millions d'hommes tiennent pour vrai depuis des millénaires.
Surveiller ces projets de loi, les analyser, alerter, mobiliser les sénateurs : c'est exactement le travail que votre don rend possible. Nous avons besoin de votre appui >>
Et puis il y a ce qui se chante. Ces derniers temps, un refrain tourne en boucle, « Soleil bleu » de la chanteuse Luiza : une mélodie ravissante, et c'est précisément là le piège. Sous le charme se cache un credo : « laissez-moi vivre comme je veux », « je me réinvente », « sans bagages », « libre du temps », « défier mon histoire ». Le reniement de l'héritage mis en musique. Or une jeunesse qu'on persuade de partir « sans bagages » porte un nom démographique : la natalité effondrée, les centaines de milliers d'avortements commis chaque année dans l'indifférence. Une civilisation qui apprend à ses filles à désirer le départ ne devrait pas s'étonner de se retrouver sans descendance. Nous avons consacré à cette chanson une analyse complète, parue cette semaine, car notre rôle n'est pas seulement de compter les morts : il est de nommer ce qui, dans l'air du temps, les prépare.
Le mois de juin, du reste, n'appartient pas à la « fierté ». Dans notre héritage, il est dédié au Sacré-Cœur, dont le drapeau Carillon, ancêtre direct de notre fleurdelisé, porte encore l'empreinte. Là où l'orgueil mène à la déchéance, l'humilité, elle, fait de grandes choses.
Rien de ce travail ne se fait seul, et rien ne se fait sans moyens. Merci de donner généreusement, sacrificiellement, dès aujourd'hui >>
Je le redis simplement : 4 841 $ sur 20 000 $, et dix jours devant nous. Personne d'autre que vous ne tiendra ce rôle à votre place. Merci d'être avec nous sur cette voie >>

Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
p.s. les dix prochains jours décideront de cette campagne. Si ces nouvelles vous ont remué, le meilleur moment pour agir, c'est maintenant. Faire un don à la campagne de l'été 2026 >>
1 réaction Lire la suitePour la seule province de l'Ontario, 428 euthanasies irrégulières ont été signalées

Par Jeff Gunnarson (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Pour la seule province de l'Ontario, 428 euthanasies irrégulières ont été signalées
Si vous estimez que la loi doit s’appliquer à tous – surtout lorsque des vies humaines sont en jeu –, ce que vous allez lire devrait vous glacer le sang.
En 2024, un rapport a révélé que les autorités de régulation de l’euthanasie de l’Ontario avaient recensé 428 signaux d’alerte concernant d’éventuelles violations du Code criminel ou de graves manquements à la conformité en matière d’« aide médicale à mourir » entre 2018 et 2023.
Et ce, rien qu’en Ontario.
Et pas un seul cas n’a été signalé aux forces de l’ordre.
PAS UN SEUL.
Ce rapport a été publié il y a près de deux ans.
Pour être clair, certains de ces signaux d’alerte semblent n’être que le résultat d’une mauvaise gestion administrative : des dossiers incomplets, des cases non cochées, ou des documents soumis après le décès du patient. Mais d’autres soulèvent des questions bien plus inquiétantes quant au respect effectif des garanties juridiques.
Quelles que soient les erreurs commises, nous avons besoin de réponses.
Voilà pourquoi la Coalition nationale pour la vie se prépare à lancer une pétition nationale officielle exhortant le procureur général du Canada à ordonner un examen public indépendant de la surveillance de l'« aide médicale à mourir », des possibles violations du Code criminel et du non-respect des garanties existantes.
En effet, il ne s’agit pas seulement d’un problème ontarien.
L’Alberta montre la voie en prenant des mesures pour bloquer l’Aide médicale à mourir de la voie 2 — l’euthanasie pour les personnes dont la mort naturelle n’est pas raisonnablement prévisible — ainsi que l’euthanasie pour les personnes souffrant uniquement de troubles mentaux, l’euthanasie pour les mineurs et d’autres extensions dangereuses.
Mais qu’en est-il de la Nouvelle-Écosse ou de la Colombie-Britannique ? Et qu’en est-il du Québec, où le nombre de décès par euthanasie est l’un des plus élevés au Canada et où l’on s’inquiète sérieusement du respect de l’obligation d’obtenir l’accord d’un deuxième médecin ?
L’euthanasie est moralement répréhensible dans tous les cas. Dès lors que nos législateurs l’ont légalisée, nous savions que le processus finirait par présenter des failles et que les meurtres deviendraient incontrôlables.
La Coalition nationale pour la vie avait mis en garde contre cette pente glissante il y a dix ans.
Personne n’a écouté.
Depuis sa légalisation en 2016, le Canada a enregistré plus de 100 000 décès par euthanasie… Autrement dit, 100 000 personnes vulnérables ont été empoisonnées à mort par l’État.
Malgré des récits choquants, des problèmes de non-conformité récurrents et des enquêtes qui n’ont souvent lieu qu’une fois le patient décédé, nous ne constatons toujours pratiquement aucune responsabilisation.
Cela ne peut plus durer.
Nous devons agir, mais lancer une campagne de pétition nationale nécessite des ressources.
Pour faire simple, je ne peux pas faire avancer ce projet sans l’aide des meilleurs partisans de la Coalition nationale pour la vie.
Les Écritures nous rappellent de « prendre la défense de ceux qui ne peuvent parler pour eux-mêmes » et de défendre les faibles et les démunis.
Aidez-nous, s’il-vous-plaît, à faire briller la lumière de la transparence dans les recoins les plus sombres du régime d’euthanasie canadien.
Merci pour votre aide urgente
– et que Dieu vous bénisse !
Cordialement,
Jeff Gunnarson, Président de la Coalition nationale pour la vie
1 réactionC-9 ou la soupe de la haine

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : AnaPliego/Adobe Stock
Note : le projet de loi C-9 ayant été adopté au Sénat le 4 juin avec amendements par 45 voix pour, 13 contre et deux abstentions, il devra passer à nouveau devant la Chambre des communes. Si la Chambre des communes adopte le projet de loi tel quel il deviendra loi.
Le projet de loi de censure C-9 est une étrange soupe où, tantôt, on jette des ingrédients, et tantôt, on en retire. En ce 4 juin, la soupe est sur le feu, les sénateurs vont la voter en 3e, et dernière si le vote est positif, lecture.
C-9, le projet de loi qui condamne la « haine » ! Mais quelle haine ?
Déposé par les libéraux, il présentait d’abord la haine comme suit : « Sentiment plus fort que le dédain ou l’aversion et comportant de la détestation ou du dénigrement. »
Maintenant la « haine » est définie comme telle dans C-9 : « Émotion à la fois intense et extrême qui est clairement associée à la calomnie et à la détestation. »
Condamner la calomnie ? Parfait ! La détestation, quant à elle, est synonyme de haine (on repassera pour la clarté...). Mais ce qui est absurde là-dedans, c’est qu’une émotion est par définition passive et provoquée par une cause extérieure ; on ressent une émotion. Et si l’émotion est « à la fois intense et extrême », cela doit être du fait d’une cause extérieure plus ou moins proportionnelle.
Le danger d’une définition aussi floue, c’est qu’elle pourrait être utilisée à outrance par des activistes et des juges peu scrupuleux.
En outre, C-9 superpose de nouvelles peines à celles déjà appliquées aux crimes motivés par la haine, créant ainsi des peines disproportionnées.
Encore heureux que les libéraux aient retiré l’article du projet de loi qui faisait en sorte que l’accord du procureur général n’était plus nécessaire pour lancer une poursuite, cette disposition aurait ouvert la porte à bien des poursuites abusives de la part de fonctionnaires un peu trop zélés...
1 réaction Lire la suiteC-9 — appelez votre sénateur !
Le projet de loi de censure C-9 passe aujourd'hui en 3e lecture devant le Sénat. En ce moment les sénateurs l'examinent une dernière fois C-9 et voteront.
Il est urgent de tenter une dernière fois d'exprimer notre désaccord avec le contenu de ce projet de loi.
Appelez dès maintenant les sénateurs de votre province. Bien qu'occupés, leurs assistants reçoivent les messages et pourraient leur transmettre par texto qu'ils se font inonder d'appels négatifs envers c-9.
C-9, le projet de loi qui condamne la « haine » ! Mais quelle haine ?
Dans le projet de loi, la « haine » est définie comme telle dans C-9 : « Émotion à la fois intense et extrême qui est clairement associée à la calomnie et à la détestation. »
Condamner la calomnie ? Parfait ! La détestation, quant à elle, est synonyme de haine (on repassera pour la clarté...). Mais ce qui est absurde là-dedans, c’est qu’une émotion est par définition passive et provoquée par une cause extérieure ; on ressent une émotion. Et si l’émotion est « à la fois intense et extrême », cela doit être du fait d'une cause extérieure plus ou moins proportionnelle.
Le danger d’une définition aussi floue, c’est qu’elle pourrait être utilisée à outrance par des activistes et des juges peu scrupuleux.
En outre, C-9 superpose de nouvelles peines à celles déjà appliquées aux crimes motivés par la haine, créant ainsi des peines disproportionnées.
En plus, C-9, retire la défense de bonne foi qui protège l’expression d’un discours religieux de l’accusation de propager la « haine ». Rappelons qu’à cet égard Marc Miller, ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes, a déclaré lors d’une séance de la Commission de la justice et des droits de l’homme : « Dans le Lévitique, le Deutéronome, Romains — il y a d’autres passages —, il y a une haine manifeste envers, par exemple, les homosexuels... peut-être faudrait-il laisser à l’appréciation des procureurs quant à la nécessité de porter des accusations... il y a de toute évidence des passages dans les textes religieux qui sont manifestement haineux. » Il est curieux qu’il n’ait cité que la Bible comme source de « haine », mais il est évident que pour certains libéraux haut placés, les chrétiens constituent une cible prioritaire.
Un amendement déposé par un sénateur, l'un des derniers nommés par Justin Trudeau, proposait de criminaliser le « déni du système des pensionnats autochtones ». L'amendement, assez obscur, ne précisait pas ce qui aurait constitué un « déni ». Demander de prouver l'existence des « tombes non marquées », dont aucune n'a été découverte jusqu'à ce jour, aurait-il été un crime ?
Cet amendement a heureusement été rejeté, mais avec tous les autres amendements proposés. Le texte qui fera l'objet d'un vote au Sénat est donc similaire à celui qui a été voté à la Chambre des communes et deviendra loi s'il est adopté aujourd'hui.
Nous vous le demandons encore une fois, appelez les sénateurs, c'est la dernière chance pour arrêter la création d'un nouvel outil de persécution des opposants politiques.
En vous remerciant de tout cœur,
Augustin Hamilton
Soleil bleu, ou le libéralisme devenu chanson d'été

Par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/ODGProd et 2 autres/YouTube
Comment le tube de Luiza dit, sur un air léger, tout ce qu’une civilisation doit d’abord oublier pour cesser d’avoir des enfants.
Il y a des chansons qui se contentent de plaire. Et il y a celles qui, peut-être sans le vouloir, récitent un credo. « Soleil bleu », signé du duo électro-reggae Bleu Soleil et de la chanteuse Luiza, appartient à la seconde catégorie. Sortie en avril 2025, devenue le tube de l’été, reprise des centaines de milliers de fois sur les réseaux, créditée par certains de les avoir « sauvés de la dépression », la chanson a dépassé le statut de succès commercial pour devenir une petite philosophie de vie. C’est précisément pour cela qu’elle mérite qu’on l’écoute de près. Ce que des millions de gens fredonnent les yeux fermés finit par former une conscience commune ; et la conscience commune d’une société décide, à terme, si cette société aura des héritiers.
Rendons à César ce qui est à César : la chanson est bien faite. La voix est belle, le refrain s’imprime dès la première écoute, l’atmosphère est lumineuse. Or cette réussite n’est pas une circonstance atténuante ; c’est précisément ce qui rend la pièce redoutable. Un hymne laid ne séduit personne et ne convertit rien. C’est la beauté du chant qui ouvre le cœur, et c’est par cette porte ouverte que le credo se glisse, sans frapper. La grâce de la mélodie n’excuse pas le message : elle le transporte. Plus l’enveloppe est douce, plus le contenu passe inaperçu, et plus il agit. Voilà pourquoi il faut écouter cette chanson non comme on goûte une réussite, mais comme on examine un mécanisme.
Luiza, du reste, n’est pas une amatrice : née à Rennes en 1995 d’une mère brésilienne danseuse et d’un père français contrebassiste, formée au conservatoire au chant lyrique, à la harpe et au piano, passée par les Beaux-Arts à La Réunion, elle incarne une certaine jeunesse occidentale cultivée, cosmopolite, douée, et profondément persuadée que l’enracinement est une chaîne dont il faut s’affranchir. Elle a écrit l’essentiel du texte dans un train de banlieue, au sortir d’une rupture. On ne saurait rêver image plus exacte de l’époque : le credo de toute une génération composé en transit, entre deux lieux, n’appartenant à aucun.
1 réaction Lire la suiteEn ce mois de juin déployons le drapeau Carillon Sacré-Cœur

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : C.P. Champion/Wikimedia Commons
En ce magnifique mois de juin, déployons donc le beau drapeau Carillon Sacré-Cœur que le Québec a la chance de compter dans son riche héritage.
Ce drapeau a pour origine la bannière de Carillon qui aurait été présente lors de la bataille du Fort Carillon en 1758, où les Français ont été victorieux face aux Britanniques. La bannière Carillon fut reprise au milieu du 19e siècle comme symbole dans la lutte des Canadiens français face à l’assimilation au sein de l’empire britannique. Plus tard, en 1902, l’Abbé Elphège Filiatrault, prêtre à Saint-Jude, s’inspira de la célèbre bannière pour créer le Carillon Sacré-Cœur : une croix d’argent sur fond azur, ornée de quatre fleurs de lys inclinées vers un Sacré-Cœur. Ce drapeau devint rapidement populaire auprès des Canadiens français. Et c’est sur le modèle du Carillon Sacré-Cœur que le drapeau du Québec, adopté en 1948, fut inventé.
Cela tombe bien, le mois de juin est dédié au Sacré-Cœur — non pas à la « fierté ». Le Sacré-Cœur et la « fierté » sont opposés. Le Christ disait « Je suis doux et humble de cœur » (Mt 11,29). Qu’est-ce que l’humilité ? La soumission de sa volonté à celle de Dieu. La « fierté » (traduit de l’anglais « pride » qui veut aussi bien dire « orgueil ») est au contraire, la préférence de sa propre volonté à celle de Dieu. Ce terme d’orgueil ou de fierté a, au fond, bien été choisi pour désigner la célébration de toutes ces passions désordonnées rassemblées sous le sigle LGBT(∞).
L’on nous dit que c’est au nom de l’« inclusion » et de l’« amour » que la propagande LGBT nous est imposée dans les médias, dans les loisirs et jusque dans les écoles. L’inclusion n’est pas une vertu en soi, vous ne pouvez pas tout inclure, particulièrement l’enseignement à des enfants de pratiques — s’éloignant de la nature — dont ils n’auraient autrement aucune idée. Le véritable amour ne saurait proposer que le vrai bien d’autrui.
Et qu’est-ce que le Sacré-Cœur, au fond ? C’est l’amour brûlant du Christ qui a donné sa vie pour nous. Et c’est selon cet amour et cette humilité que nos ancêtres ont vécu, ayant de belles grandes familles. L’humilité fait de grandes choses ; l’orgueil apporte la déchéance.
Brandissons donc en mois de juin, au lieu du drapeau de l’orgueil, le drapeau du Sacré-Cœur.
1 réactionCe mois-ci, déployez le bon drapeau — le Carillon Sacré-Cœur
Nous voici en juin, ce mois où, partout, on nous presse de hisser le drapeau arc-en-ciel. Mais il existe un drapeau autrement plus noble, que vous habitiez le Québec ou ailleurs : le Carillon Sacré-Cœur. Une croix d'argent sur fond azur, ornée de quatre fleurs de lys inclinées vers un Sacré-Cœur. Le Sacré-Cœur, c'est le cœur humble et aimant de Jésus, qui a donné sa vie pour nous ; les fleurs de lys, la pureté. C'est un symbole chrétien avant tout — et c'est ce drapeau-là que les chrétiens devraient vouloir déployer ce mois-ci.
Il a aussi une riche histoire. Son origine remonte à la bannière de Carillon, présente à la victoire française du Fort Carillon en 1758, puis reprise au 19e siècle dans la lutte des Canadiens français contre l'assimilation. En 1902, l'abbé Elphège Filiatrault s'en inspira pour créer le Carillon Sacré-Cœur ; et c'est sur ce modèle que fut conçu le fleurdelisé québécois adopté en 1948.
Avant toute chose, nous vous le demandons : soutenez aujourd'hui notre campagne de financement du début de l'été. Il ne nous reste que 16 jours, et nous n'avons recueilli que 2 637 $ sur notre objectif de 20 000 $ — soit 13 %. Nous avons besoin de vous maintenant. Donnez généreusement dès aujourd'hui >>
Cela tombe bien : le mois de juin est dédié au Sacré-Cœur — non pas à la « fierté ». Les deux s'opposent. Le Christ disait : « Je suis doux et humble de cœur » (Mt 11, 29). L'humilité, c'est la soumission de sa volonté à celle de Dieu ; la « fierté » (de l'anglais pride, qui veut aussi dire orgueil) en est l'exact contraire. Ce terme a bien été choisi pour rassembler toutes ces passions désordonnées sous le sigle LGBTQ+.
On nous impose cette propagande au nom de l'« inclusion » et de l'« amour », jusque dans les écoles. Mais l'inclusion n'est pas une vertu en soi : on ne peut pas tout inclure, surtout pas l'enseignement, à des enfants, de pratiques contraires à leur nature dont ils n'auraient autrement aucune idée. Le véritable amour ne propose que le vrai bien d'autrui — contre le libertinage et l'orgueil que véhicule le drapeau LGBT, ou du moins plusieurs de ceux qui le brandissent.
Votre don d'abord, puis le drapeau si vous le souhaitez. Une fois votre appui manifesté à notre campagne, vous pouvez vous procurer votre Carillon Sacré-Cœur ici et le déployer tout le mois de juin. Je donne maintenant >>
L'humilité fait de grandes choses ; l'orgueil apporte la déchéance. Ce mois de juin, au lieu du drapeau de l'orgueil, brandissons le drapeau du Sacré-Cœur — et soutenons l'œuvre qui défend la foi, la famille et la vie.
Pour la Vie,

Georges Buscemi

P.S. -- il ne reste que 16 jours à notre campagne du début de l'été. Nous sommes à 2 637 $ sur 20 000 $, soit 13 % de notre objectif. Merci du fond du cœur à ceux et celles qui ont déjà donné. Aidez-nous à franchir la barre aujourd'hui. Donner >>
1 réactionPas de Marche à Québec cette année — voici pourquoi
C'est aujourd'hui le 30 mai, date à laquelle nous devions tenir notre Marche annuelle pour la Vie à Québec. Malheureusement, nous l'avons annulée il y a plus de 2 semaines.
Nous avons déjà expliqué dans des courriels précédents la raison principale de cette annulation : nous avons organisé cette année l'événement Génération Vie à Montréal le 25 avril, qui avait pour but de fédérer plusieurs groupes œuvrant au Québec pour la défense de la foi, de la famille et de la vie, de la conception à la mort naturelle. Organisé stratégiquement en cette année électorale au Québec, cet événement a porté des fruits, pesant sur le débat, et continuera à le faire dans les semaines à venir, lorsque nous publierons certaines des conférences et interventions faites ce jour-là.
Si nous ajoutons à ce travail une Marche nationale pour la vie à Ottawa le 14 mai, à laquelle nous avons participé de façon significative :
- j'ai participé à la conférence de presse de la veille de cette Marche, puis je suis intervenu lors des discours précédant la Marche ;
- ensuite CQV a organisé un événement après la Marche, pour les gens de l'autobus de Montréal que nous avions nolisé ; et finalement
- j'ai animé la soirée du banquet pro-vie, rassemblant plus de 500 pro-vie venus de partout au Canada et même de l'étranger. La Marche elle-même comptait entre 3 et 5 mille personnes. Vous pouvez voir des images de cette Marche ici.)
... Nous avons vu, avec nos effectifs limités, que nous ne pouvions pas tenir une Marche à Québec cette année.
Nous sommes au jour 4 de notre campagne de financement de 3 semaines pour le début de l'été. Merci de votre appui au moment où nous préparons un possible retour de la Marche pour la vie en 2027. Donnez généreusement dès aujourd'hui.
Laissez un commentaire Lire la suite70 000 personnes appelant la ligne de prévention du suicide ont mentionné le « suicide assisté » comme option
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stovk
Dans près de 70 000 appels à la ligne de prévention du suicide 9-8-8, les personnes affirmant avoir des pensées suicidaires mentionnent également envisager le « suicide assisté », ce qui représente 7 % des 900 000 appels que la ligne a reçus.
Le Dr Allison Crawford, médecin-chef de la ligne 9-8-8, a témoigné de ces nombres devant le « Comité mixte spécial sur l'aide médicale à mourir », ajoutant que « lorsque les personnes évoquent l'AMM [euthanasie], elles présentent un niveau de tendances suicidaires nettement plus élevé que les personnes qui appellent ou envoient des SMS sans évoquer l'AMM ».
Et on va étendre quand même l'euthanasie aux personnes souffrant de maladie mentale uniquement ? Les pro-vie le disaient dès le début : lorsque l'euthanasie aura été légalisée, les barrières sauteront les unes après les autres.
Notons aussi que 90 organismes de soutien aux personnes handicapées ou souffrant de maladie mentale ont signé une lettre demandant au gouvernement libéral de Mark Carney d'abroger l'extension de l'euthanasie aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale — qui entrera en vigueur le 17 mars 2027.
1 réaction Lire la suiteUne voie difficile, mais la nôtre
Lundi, j'étais à Toronto pour assister aux funérailles de Jim Hughes, pro-vie canadien de renommée, président de la Coalition nationale pour la vie pendant plus de 30 ans et vice-président de la Fédération internationale pour la vie. C'est Jim Hughes qui, à la fin des années quatre-vingt, avait demandé à Gilles Grondin, président-fondateur de Campagne Québec-Vie, de fonder un mouvement pro-vie québécois.
Presque 40 ans plus tard, j'assistais à l'enterrement de cet homme de stature titanesque, dans un cimetière de Toronto, en compagnie de centaines de pro-vie venus de partout pour lui dire un dernier au revoir.
Il n'y a que la mort pour nous faire poser un regard critique sur le parcours de notre vie et les choix qui l'ont jalonné. Je trouve ces moments précieux, car il faut souvent entrer en soi pour se demander si notre route reflète la volonté de Dieu plutôt que les fantasmes de notre orgueil.
Ce courriel marque le début d'une campagne de financement du début de l'été dont l'objectif sera de 20,000$. Grâce à votre appui, nous pourrons continuer d'oeuvrer selon l'exemple des fidèles pro-vie qui nous ont devancés. Merci de donner dès aujourd'hui>>
1 réaction Lire la suite