Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/ECLJ Officiel/YouTube
Une Française a témoigné devant la Commission des pétitions du Parlement européen pour exposer les pressions auxquelles font face de nombreuses femmes quand elles deviennent enceintes. Bien qu’elles voudraient elles-mêmes garder leur bébé, elles subissent la pression de proches qui les poussent à avorter. Elle dénonce également le manque de soutien que reçoivent ces femmes de la part du gouvernement face aux difficultés économiques et de la part du système de santé dans leur démarche.
Elle a déposé une pétition auprès du Parlement européen sur le soutien aux femmes enceintes et aux mères d’un jeune enfant, afin qu’une vraie aide soit proposée aux femmes qui veulent garder leur bébé.
Charlène Bernard explique qu’elle-même est devenue enceinte à 26 ans. À l’époque, évoque-t-elle, elle était heureuse de découvrir qu’elle attendait un enfant ; son conjoint ne l’était pas. Il lui fait subir des pressions quotidiennes pour qu’elle avorte. À bout, elle s’ouvre de la situation à son médecin de famille qui la rassure que la question n’était pas si elle allait garder l’enfant ou non, mais si elle allait l’avoir avec son conjoint ou pas. Elle est réconfortée par ce premier soutien, mais face aux pressions que son conjoint continue d’exercer sur elle, elle se rend avec lui auprès d’une psychologue du « planning familial » pour arriver à dialoguer. Las, la psychologue prit le côté de son conjoint et dit froidement à Charlène qu’il (le bébé) ne s’agissait là que d’un « amas de cellules »... Devant ce manque de soutien et les pressions qu’elle subit quotidiennement, elle finit par céder et par aller se faire avorter.
Sans surprise, les députés pro-vie ont félicité la pétitionnaire de son courage et ont exprimé leur soutien, tandis que les députés pro-avortement se sont contentés, après quelques politesses d’usage, de réitérer que l’avortement est un « droit » des femmes et qu’il doit être accessible, alors que ce n’était pas le sujet de l’intervention (à croire qu’ils n’écoutent pas), et d’affirmer que cet accès doit être assuré en finançant des organismes de « planning familial » — alors que précisément, c’est le fameux « planning familial » qui l’avait trahie !
|
Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie ! |
|
Abonnez-vous à notre chaîne YouTube ! |