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Justin Trudeau au pouvoir jusqu'en 2025 ?

La nouvelle de l’accord entre les partis Libéral et Néo-démocrate (NPD) qui est censé maintenir au pouvoir Justin Trudeau jusqu’en 2025 devrait renforcer en nous la conviction qu’une reconquête de nos sociétés jadis chrétiennes et pro-vie devra se faire sur des bases solides et n’aura rien à voir avec des demi-mesures. En cette fin de Carême, prions avec ferveur pour la grâce de témoigner autour de nous du Christ et de la Vie qu’il offre aux individus et aux sociétés qui se consacrent à lui.

Pour la Vie,


Georges Buscemi, président

P.S. Nous sommes à 5 jours de la fin de notre campagne de financement pour le Carême et il nous reste 3 670 $ pour atteindre notre objectif. Si vous avez déjà donné, merci de tout cœur ! Si vous n’avez pas encore donné, merci de nous aider, dès aujourd’hui.

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Une mère s’est battue pour ses jumelles en danger de mort alors que les médecins suggéraient l’avortement


Lydia Crandall et ses filles jumelles.

Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lydia Crandall

Lydia Crandall, 29 ans et déjà mère de deux enfants, fut ravie lorsqu’elle découvrit qu’elle était enceinte. Malgré son mariage en difficulté, période assez turbulente, elle se réjouissait de la nouvelle vie qui grandissait en elle. À sa grande surprise, elle a développé un ventre de grossesse dès le début et elle s’est demandé si elle ne portait pas des jumeaux. Une échographie réalisée à neuf semaines de grossesse a confirmé qu’elle attendait bien deux bébés, mais elle a aussi révélé quelque chose d’inquiétant.

Les médecins lui ont recommandé à plusieurs reprises d’avorter, mais elle a refusé

Mme Crandall a déclaré à Live Action News : « Au début, on m’a dit que mes bébés avaient des marqueurs du syndrome de Down, mais il a été confirmé par la suite qu’ils étaient atteints du syndrome de transfusion gémellaire (TTTS), un trouble du partage du sang dans lequel un jumeau ne reçoit pas assez de nutriments et l’autre en reçoit trop. Il s’agit d’une maladie grave qui affecte les deux bébés ».

À la suite du TTTS, le jumeau donneur a souffert d’un collapsus de la vessie et le jumeau receveur a eu une attaque dans l’utérus à cause d’un flux sanguin trop important.

Les médecins ont dit à Mme Crandall que l’état des jumeaux était fatal à 80-100 % et lui ont conseillé d’avorter. Cette option n’était pas acceptable pour Mme Crandall, qui a toujours cru au caractère sacré de la vie. Elle était déterminée à mener ses bébés à terme. Mais les spécialistes lui répétaient que la situation était grave et qu’elle devait envisager l’avortement.

Elle a tenu bon, et ils lui ont finalement parlé d’un traitement délicat, effectué in utero sur le placenta, qui consiste à sectionner les veines et les artères à l’origine de la maladie.

Une délicate intervention in utero pourrait sauver les jumeaux

L’opération était relativement nouvelle à l’époque et seul un petit nombre de chirurgiens la pratiquait dans tout le pays. Désespérée de sauver la vie de ses bébés, Mme Crandall s’est rendue à l’hôpital pour enfants de Philadelphie pour y subir l’intervention.

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Nombre de grandes entreprises soutiennent depuis longtemps l’avortement et le contrôle de la population

Par Sam Dorman — Traduit par Campagne Québec-Vie

24 mars 2022 (LifeSiteNews) — Les récents projets de loi pro-vie se sont tacitement appuyés sur les tracas que rencontrent les femmes lorsqu’elles traversent les frontières d’un État pour obtenir un avortement. Les délais, les coûts et d’autres facteurs peuvent les empêcher d’obtenir la procédure, car elles ne peuvent plus avoir recours à l’avortement dans leur propre État.

C’est ce qui s’est produit au Texas, où la loi controversée sur le battement de cœur a apparemment provoqué un exode de femmes cherchant à se faire avorter dans l’Oklahoma, le Colorado et la Louisiane. Bien que le Texas ait publié des données sur la chute vertigineuse du nombre d’avortements depuis l’entrée en vigueur de la loi, on ne sait pas exactement combien de femmes ont accouché alors qu’autrement elles ne l’auraient pas fait. Heureusement pour la gauche, ses alliés du monde des affaires parviennent à garantir un accès [à l’avortement] là où le mouvement pro-choix ne parvient pas à le faire.

L’une des plus grandes banques d’investissement du monde, Citigroup, a annoncé cette semaine qu’elle financerait les déplacements (billets d’avion, etc.) des employées souhaitant avorter.

Dans un document public, la banque a déclaré que « les changements dans les lois sur les soins de santé génésique dans certains États » l’avaient incitée à « fournir des prestations de voyage pour faciliter l’accès à des ressources adéquates ». Citigroup compterait plus de 8 500 employés au Texas, où un tribunal a effectivement laissé en vigueur la loi [limitant] l’avortement.

On pourrait penser que le financement des voyages liés à l’avortement permet avant tout aux entreprises de diffuser une image de justice sociale dans la presse et d’éviter le boycottage de « wokistes ». Mais la fin de la vie d’un autre être humain offre bien plus de gains potentiels pour les entreprises. C’est du moins ce qu’indique le RHIA Group, une société d’investissement pro-choix qui a fait « l’analyse de rentabilité » de l’avortement et d’autres formes de « santé reproductive » en 2020.

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DeSantis signe une loi qui permettra aux parents de savoir ce qui est enseigné dans les écoles de Floride

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

29 mars 2022, Tallahasse, Floride (LifeSiteNews) — Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, a signé vendredi une loi qui garantit que les parents peuvent voir quel matériel est utilisé dans la classe de leurs enfants.

Les conseils scolaires doivent tenir des réunions ouvertes où le public peut commenter le matériel pédagogique.

Le projet de loi HB 1467 exige que les districts scolaires « permettent l’accès à tout le matériel [pédagogique]... au moins 20 jours civils avant que le conseil scolaire du district ne prenne une mesure officielle sur ce matériel », selon un résumé de la législation.

Elle exige également que le ministère de l’Éducation de l’État « publie et mette à jour une liste du matériel [pédagogique] qui a été supprimé ou abandonné par les conseils scolaires de district à la suite d’une objection et diffuse la liste aux districts scolaires pour qu’ils en tiennent compte dans leur sélection de matériel pédagogique ».

Les bibliothèques scolaires doivent également veiller à ce que des documents adaptés à l’âge et non pornographiques soient disponibles et s’assurer que les parents puissent savoir ce qui est disponible pour leurs enfants. « Chaque école primaire publique est tenue par le projet de loi de publier sur son site Web la liste de tous les livres et documents conservés dans la bibliothèque de l’école ou requis et utilisés dans le cadre d’une salle de classe », indique le résumé de la législation fourni par le Sénat de Floride.

« Les livres obligatoires doivent être exempts de pornographie et de matériel nuisible interdit aux mineurs, adaptés aux besoins des élèves et appropriés au niveau scolaire et au groupe d’âge », indique le résumé.

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L’Irlande du Nord rend illégal d’offrir de l’aide aux femmes devant les avortoirs

Par Right to Life UK (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Les membres de l’Assemblée législative d’Irlande du Nord ont approuvé un projet de loi qui permettra l’introduction de zones de censure qui criminaliseront l'offre d’aide à l’extérieur des cliniques d’avortement de la région.

Le jeudi 24 mars, par un vote de 55 contre 29, les députés de Stormont ont approuvé le projet de loi sur les services d’avortement (zones d’accès sécurisé) présenté par le député du Parti vert, Clare Bailey. Ce projet de loi érige en infraction pénale le fait d’« influencer … une … personne [cherchant à se faire avorter], que ce soit directement ou indirectement » dans les « zones d’accès sécurisé ». Le projet de loi criminalisera effectivement les offres d’assistance et de prière dans un rayon de 150 m des cliniques d’avortement ou des hôpitaux où une zone de censure est en place.

Claire Bailey MLA a tenté d’accélérer la procédure afin que le projet de loi soit entendu plus tôt que prévu le mardi 22 mars. Cependant, les membres du TUV et du DUP se sont opposés à l’avancement de ce débat. La phase finale du projet de loi a été discutée le jeudi après-midi.

Une consultation publique sur le projet de loi a révélé que seuls 13 des 6 412 répondants étaient favorables au projet.

Elle entraînera presque certainement une longue poursuite en justice.

Au cours du débat de jeudi, un certain nombre de députés ont vivement critiqué le projet de loi. Pam Cameron, du DUP, a déclaré : « Je crois sincèrement que ce projet de loi n’aura pas l’impact que ses partisans croient qu’il aura, et il entraînera presque certainement des actions en justice prolongées. Ce projet de loi n’est pas une bonne législation. Il est vague et laisse de nombreuses zones d’ombre, notamment autour de la définition de l’“influence” en tant qu’infraction ».

Deborah Erskine MLA a critiqué la procédure accélérée du projet de loi, qui n’a pas laissé le temps d’en discuter correctement : « Si nous prenions tous du recul par rapport à la législation, je ne pense pas qu’il y aurait quelqu’un qui ne serait pas d’accord pour dire qu’il y a des choses qui doivent encore être aplanies mais qui ne l’ont pas été, en raison de la nature expéditive de la législation. Nous n’avons pas eu le temps que nous aurions pu avoir, s’il n’y avait pas eu de contraintes de temps, pour nous engager pleinement avec d’autres organisations ».

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Les juges imposent l’avortement en tant que « droit fondamental » au Kenya

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : hin255/Adobe Stock

Le 25 mars, méprisant le droit fondamental à la vie, « la Haute Cour de Malindi a jugé que l’avortement est “un droit fondamental en vertu de la Constitution du Kenya” » rapporte une synthèse de presse de Généthique. Ainsi les « arrestations de patientes ou de prestataires pratiquant des avortements sont … “illégales” ».

Se faisant, les juges s'érigent en législateurs puisque, selon Le Blog d’Yves Doudal, « dans la Constitution l’avortement est interdit sauf si la vie de la mère est en danger ».

La décision de la Cour a affirmé que : « La protection de l’accès à l’avortement a un impact sur les valeurs constitutionnelles vitales, notamment la dignité, l’autonomie, l’égalité et l’intégrité corporelle. » L’impact de l’avortement se résume en effet à un déni complet de la dignité de l’être humain dès sa conception, et une violation de l’égalité entre tous les êtres humains.

Sur simple base d’âge, l’enfant à naître est considéré inférieur aux enfants nés et égal à un objet jetable, alors que même scientifiquement, il est distinctivement supérieur aux objets. « L’embryon, comme tout être humain, a en lui-même le principe de son changement. En cela, il se distingue totalement d’un objet, qui ne change que par une intervention extérieure (Fondation Jérôme Lejeune). »

Quant à l’intégrité corporelle, le processus d’avortement est loin d’être un processus qui respecte le corps de la femme et de son enfant que ce soit l’avortement médical, par aspiration, par démembrement, ou par induction. Tout avortement est un irrespect moral et physique envers la vie, la dignité, et la liberté de l’enfant à naître.

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Le gouvernement canadien s’affaire activement à étendre l’euthanasie aux malades mentaux

Par Alex Schadenberg (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rocketclips/Adobe Stock

28 mars 2022 (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Un article rédigé par quatre éminents médecins a été publié pour contester la politique du gouvernement canadien visant à étendre l’euthanasie aux personnes atteintes de maladies mentales.

« Le gouvernement Trudeau a précipité la législation de l’Aide médicale à mourir (AMM) pour des raisons politiques. Les défenseurs de la loi invoquent le droit à l’égalité tout en ignorant de graves dangers », peut-on lire dans l’article.

Rédigé par le Dr Sonu Gaind, le Dr Ramona Coehlo, le Dr John Maher et le professeur Trudo Lemmens, l’article, publié par Options politiques, est intitulé : Missing the mark on a profound social change with MAiD for mental illness [Une évolution sociale profonde mais ratée avec l’AMM pour maladie mentale].

Gaind, Coehlo, Maher et Lemmens contestent les fausses déclarations de Jocelyn Downie — l’un des principaux militants « universitaires » pro-euthanasie (AMM) au monde — et de Mona Gupta, une psychiatre qui fait la promotion de l’euthanasie pour les personnes atteintes de maladies mentales seulement. Downie et Gupta ont récemment publié une réponse au rapport de la Commission du Québec sur l’AAM — un rapport qui a décidé de ne pas approuver l’euthanasie pour les personnes souffrant uniquement de maladie mentale.

La réponse de Downie et Gupta a également été publiée par Options politiques, le 2 mars, sous le titre : Québec’s Commission on MAiD misses the mark on mental disorders [La Commission québécoise sur l’AMM rate la cible en matière de troubles mentaux]. Ils ont fait valoir que la Commission québécoise sur l’AMM n’a pas suivi le même livre de jeu que le reste du Canada en rejetant l’euthanasie pour maladie mentale seulement.

Cependant, Gaind, Coehlo, Maher et Lemmens ont déclaré que le gouvernement fédéral a approuvé à la hâte l’euthanasie pour les maladies mentales sans tenir compte des dangers uniques associés à l’AMM pour les conditions hors du contexte de fin de vie.

 

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Cinq nouvelles du front pro-vie américain

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : rohappy/Adobe Stock

Le premier site d’actualité bioéthique Généthique liste dans une synthèse de presse 5 différents états américains qui ont récemment fait un pas vers la protection de la vie :

  1. « Lundi 14 mars, l’Idaho a adopté une loi comparable à un texte voté par le Texas qui introduit la possibilité pour les citoyens de faire respecter l’interdiction d’avorter après six semaines de grossesse. »
  2. « Dans l’Etat de Virginie-Occidentale, le gouverneur, Jim Justice, a signé lundi 21 mars un projet de loi interdisant l’avortement pour cause de handicap. »
  3. « la Chambre basse de l’Etat d’Oklahoma a approuvé mardi [22 mars] un projet de loi interdisant l’avortement, sauf en cas de danger pour la vie de la mère. »
  4. « mercredi 23 mars, le gouverneur du Dakota du Sud, Kristi Noem, a signé un projet de loi restreignant l’avortement médicamenteux. »
  5. « En Arizona, les législateurs ont approuvé jeudi [24 mars] l’interdiction “de la plupart des avortements après 15 semaines de grossesse” ».

En rétrécissant le volet d’accès à l’avortement, et en dressant des limites, ces 5 états américains ne reconnaissent pas la valeur inestimable ni l’humanité de la vie de l’enfant à naître dès la conception. Ils définissent arbitrairement le moment lorsque l’embryon devient humain, sans bases scientifiques ou logiques.

Mais il y a quand même de l’espoir : ces avancées reflètent le désir plus ou moins fort de restreindre l’une des plus graves injustices commises à l’échelle mondiale. Même si la victoire n’est pas complète, ni l’injustice de l’avortement entièrement abolie, un meilleur avenir pour les enfants à naître se dessine dans les 5 états.

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Chili : projet de nouvelle constitution incluant l’avortement comme « droit »

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Unsplash

Le quinze mars dernier, la Convention constitutionnelle, chargée de rédiger la nouvelle Constitution du Chili (car l’actuelle Constitution avait été adoptée en 1980, « pendant la dictature »), a approuvé un article légalisant l’avortement, par 108 voix, 39 contre et 6 abstentions.

« Aucune Constitution au monde ne prévoit ça », déplore Luciano Silva, membre de la Convention constitutionnelle. « En mettant l’avortement dans la Constitution, on clôt tout débat », regrette-t-il.

Le fameux article stipule que « l’État garantit l’exercice des droits sexuels et reproductifs sans discrimination […], assurant les conditions d’une grossesse volontaire et protégée, d’une interruption volontaire de grossesse, d’un accouchement et d’une maternité ».

A noter que ce vote intervient « quelques jours à peine après l’investiture, vendredi 11 mars, du nouveau président chilien, Gabriel Boric, dont plusieurs ministres arboraient le foulard vert du mouvement féministe latino-américain ».

L’avortement était totalement interdit au Chili entre 1989 et 2017. Depuis, il est autorisé « en cas de viol, de danger pour la mère ou de non-viabilité du fœtus ».

Le texte final sera soumis à un référendum en automne prochain.

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Le gouvernement espagnol abandonne une enquête pour « thérapies de conversion » sur un diocèse


Mgr Juan Antonio Reig Plà, évêque du diocèse d'Alcalá de Henares en Espagne.

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube

25 mars 2022, Alcalá de Henares, Espagne (LifeSiteNews) — Les autorités espagnoles ont abandonné cette semaine une enquête sur le diocèse d’Alcalá de Henares, dirigé par Mgr Juan Antonio Reig Plà, en raison d’allégations de « thérapie de conversion » illégale, marquant ainsi une autre victoire juridique pour l’évêque espagnol conservateur.

Le diocèse d’Alcalá de Henares, situé dans la banlieue de Madrid, avait été accusé de violer une loi adoptée par le gouvernement régional de Madrid contre la « LGBTphobie ». Cette loi interdit ce qu’elle décrit comme une « thérapie de conversion », ainsi que les déclarations « discriminatoires » et « dégradantes » à l’égard des homosexuels et des personnes dites « transgenres ».

Un journaliste du journal espagnol de gauche El Diario avait approché le diocèse il y a trois ans, se faisant passer pour une personne cherchant à abandonner son homosexualité. Il a ensuite publié un article indiquant que le Centre diocésain de conseil familial l’avait encouragé à renoncer à son comportement homosexuel et lui avait dit que son orientation homosexuelle pouvait avoir été causée par des abus sexuels.

Les militants LGBT se sont emparés de l’article comme preuve que le diocèse d’Alcalá de Henares avait violé la loi madrilène sur la « LGBTphobie », a rapporté LifeSiteNews à l’époque. La province de Madrid a ouvert une enquête sur les conseils prodigués par le diocèse aux personnes attirées par le même sexe après le reportage d’El Diario et a enquêté sur un employé qui aurait proposé une thérapie pour l’homosexualité.

Mais le gouvernement a annoncé cette semaine qu’il ne sanctionnerait pas le diocèse, a rapporté InfoCathólica, car la principale preuve des accusations consistait en des enregistrements et autres documents fournis par un journaliste sans le consentement des personnes concernées. Le diocèse d’Alcalá de Henares aurait pu se voir infliger des amendes allant jusqu’à 45 000 euros s’il avait été reconnu coupable de violation de la réglementation LGBT de Madrid.

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