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Jordan Peterson démolit un article d’Instagram qui prétend que les couples sans enfant sont « plus heureux »

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

11 juin 2024 (LifeSiteNews) — Le psychologue canadien anti-woke bien connu Jordan Peterson a blâmé un article publié sur la page « Faits » d’Instagram qui prétendait que les gens sans enfants « ont tendance » à être plus heureux ; il a répliqué en disant qu’en réalité les enfants rendent la vie d’une personne « plus riche que n’importe quelle » possession matérielle du monde ne pourrait le faire.

« Les enfants donnent plus de sens à votre vie que n’importe quel bonheur », a écrit Peterson lundi sur X en réponse à la page « Faits » d’Instagram publiée cette fin de semaine.

« Les enfants apportent l’amour et les peines de l’amour dans votre vie. Ce n’est pas le “bonheur” idiot à court terme vénéré par les hédonistes et mesuré comme un résultat par les sots ».

L’article de la page « Faits » d’Instagram indiquait : « Les personnes sans enfant ont tendance à être plus heureuses que les parents. »

L’article citait des recherches menées en 2021 par Jennifer Glass, professeur de sociologie à l’université du Texas. Ses recherches affirment qu’il existe une « poussée de bonheur » que « les parents ressentent juste après la naissance d’un bébé. Mais ce sentiment tend à se dissiper au cours de l’année ».

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Un médecin admet que le programme de contraception de Trudeau coûtera moins cher que si les femmes devenaient mères


Le Dr Wandy Norman.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bc Women's Health Foundation/YouTube

12 juin 2024 (LifeSiteNews) — Un médecin du gouvernement a admis au Parlement que le plan de contraception « gratuit » du premier ministre Justin Trudeau permettra aux femmes de rester sur le marché du travail au lieu d’avoir des enfants, ce qui, selon elle, serait bénéfique pour l’économie.

Lors d’une réunion de la commission des finances le 30 mai, le Dr Wendy Norman, professeur à l’université de Colombie-Britannique et chef de l’équipe de recherche sur la contraception et l’avortement au Canada, a admis que le plan de contraception gratuit proposé par M. Trudeau contribuerait à maintenir les femmes sur le marché du travail et coûterait finalement moins cher au gouvernement que si ces mêmes femmes devenaient mères à la place.

« Il semble que les arguments économiques en faveur de l’accès universel à la contraception soient écrasants », a déclaré Don Davies, député du Nouveau Parti démocratique (NPD), en réponse à Mme Norman.

« Vous avez brièvement évoqué les impacts macroéconomiques de la facilitation de l’entrée et de la participation des femmes sur le marché du travail », a-t-il poursuivi. « Existe-t-il des données ou des recherches établies qui permettent de quantifier la valeur de la participation des femmes à l’économie grâce au contrôle de la procréation ? »

« C’est une excellente question », a répondu Mme Norman.

« En guise de réponse globale, j’examinerais la déclaration de l’Association américaine de santé publique sur les 100 principales interventions de santé publique au cours du siècle dernier, de 1900 à l’an 2000 », a-t-elle poursuivi. « Il s’agit en fait de la période allant de 1900 à 2000 ».

« L’intervention de santé publique la plus importante dans tout le pays — et c’était à l’époque où nous avons développé la pénicilline, les vaccins et toutes ces choses — a été l’introduction de la planification familiale pour soutenir la réussite et l’engagement des personnes aptes à la grossesse [sic] dans toute notre société », a conclu Mme Norman.

L’aveu de Mme Norman selon lequel la contraception aide les femmes à rester sur le marché du travail et donc à s’éloigner de leur famille a été vivement critiqué par les groupes pro-vie canadiens.

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Les derniers 6 mois

Les six derniers mois ont présenté à Campagne Québec-Vie de nombreux défis à surmonter. Nous avons dû organiser notre toute première Marche pour la vie à Québec. La réservation du lieu et notre première communication avec les autorités ont eu lieu en décembre 2023. Par la suite, nous avons effectué de multiples visites dans les églises et autres lieux de rassemblement, plus d’une vingtaine, pour recruter des participants pour la Marche. Cela impliquait souvent des déplacements importants.

Ensuite, nous avons préparé le site Web, les pages Facebook, ainsi que la publicité papier et par courriel. Une Marche, ce n’est pas seulement l’affaire d’une journée. Elle enclenche une série de rencontres avec des groupes intéressés, plusieurs d’entre eux nous faisant savoir qu’ils y participeront de nouveau. Ces visites nous amènent à désigner des représentants de chacun de ces groupes, afin de mieux poursuivre notre relation avec eux. En fait, c’est toute une organisation provinciale pro-vie qui s’élabore grâce à cette Marche « d’une journée ».

Nous avons amorcé un processus qui grandira, si Dieu le veut, et avec votre aide !

Nous sommes à seulement cinq jours de la fin de notre campagne de financement de l’été 2024. Grâce à nos fidèles bienfaiteurs, nous avons amassé jusqu’ici 2,812 $. Il nous reste cependant 7,188 $ à recueillir. Pouvez-vous nous aider maintenant par un don ? Merci !

Prochain défi : 33+ Chaînes de la vie au Québec

Cela dit, nous voulons commencer dès maintenant à développer les réseaux que nous avons établis et les contacts que nous avons faits. Notre prochaine activité d’envergure, outre la vigile des 40 jours pour la vie cet automne (vous pouvez en savoir plus sur cette vigile en cliquant ici), sera la Chaîne de la vie. Ces milliers de mini-manifestations d’une heure pour la vie et contre l’avortement se tiennent partout en Amérique du Nord le premier dimanche du mois d’octobre (cette année, ce sera le 6 octobre, de 14h00 à 15h00 – les emplacements sont à préciser). L’année dernière, nous avions organisé 11 telles manifestations au Québec. Grâce à nos contacts pour la Marche, nous voulons cette année tripler ce nombre de Chaînes, à 33 (minimum !).

En fait, cette activité se déroule à des centaines d’emplacements en Ontario et dans le reste du Canada – nous devrions donc être en mesure d’en organiser 33, voire beaucoup plus !

Enceinte et inquiète: passer à un niveau supérieur

Nous avons également le projet de renforcer notre service aux femmes enceintes en difficulté – Enceinte et inquiète – par la constitution possible d’un premier conseil d’administration pour ce service. Au fil des mois et des années, plusieurs personnes, outre notre fidèle collègue Brian Jenkins, responsable d’Enceinte et inquiète, se sont jointes à cette œuvre. Certains estiment que le moment est venu de passer à un autre niveau. À suivre !

Je vous envoie ce courriel car rien de ce que nous faisons ne peut se réaliser sans la générosité de nos fidèles bienfaiteurs. À seulement cinq jours de la fin de notre campagne de financement de l’été 2024, il nous reste 7,188 $ à recueillir. Pouvez-vous nous aider aujourd’hui ? Merci de tout cœur !

Que Dieu vous bénisse,


Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie

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Après avoir subi la perte déchirante de trois bébés, ils adoptent des enfants

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wes Hicks/Unsplash

Le plus grand rêve de Tiffani Rickey était d'être mère, mais son chemin vers la maternité l'a menée sur une voie de perte imprévue, de chagrin écrasant... et finalement, de paix et de joie.

Tiffani a raconté à Live Action News qu'en tant que jeune femme célibataire et pro-vie, elle a ressenti un appel de Dieu en faveur de l'adoption. Elle a entendu un jeune collègue de travail dire à quel point il voulait être père et a réalisé qu'elle n'avait jamais entendu un homme parler avec autant d'enthousiasme de sa future paternité. Il a même dit que s'il ne se mariait jamais, il voudrait quand même adopter des enfants.

Tous deux semblaient être sur la même longueur d'onde et partager les mêmes valeurs, et ils ont commencé à se fréquenter.

La joie de la grossesse et le chagrin de la perte

Peu de temps après avoir épousé son collègue, David, Mme Rickey a appris qu'elle était enceinte — et ils étaient tous deux ravis. La grossesse s'est déroulée sans problème jusqu'à la 30e semaine, lorsque les médecins ont remarqué des signes inquiétants sur leur petite fille. Pourtant, rien n'indiquait que Rickey et son mari étaient sur le point de perdre leur fille.

Lorsque Kensie est née à 36 semaines de grossesse par césarienne, le couple a été confronté à une tragédie « déchirante et choquante ». Kensie n'a survécu que 24 heures après sa naissance, laissant le couple désemparé et le cœur brisé. Les médecins n'étaient pas sûrs de la cause des problèmes de santé et de la mort de Kensie, et ils ont dit à Mme Rickey qu'il était très peu probable qu'un autre enfant ait les mêmes problèmes.

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« Des tueurs en série dans le domaine de la santé » : un homme dont le père a été euthanasié au Canada met en garde New York contre cette pratique

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/Adobe Stock

Les législateurs new-yorkais envisagent de légaliser le suicide assisté et de rejoindre dix États et le District de Columbia en autorisant les médecins à participer à la mise à mort de leurs propres patients. Mais alors que les législateurs envisagent de légaliser le suicide assisté, un homme dont le père a été euthanasié au Canada les exhorte à voter contre.

Christopher Lyon, bien qu’originaire du Canada, est chercheur en sciences sociales à l’université de York, au Royaume-Uni. Son père est décédé dans le cadre du programme canadien d’aide médicale à mourir (AMM), que M. Lyon qualifie d’horrible. Il explique que son père avait de nombreux problèmes de santé, bien qu’aucun n’ait été en phase terminale, et qu’il était suicidaire. Dès qu’il en a eu la possibilité, son père a fait une demande d’aide médicale à mourir, qui a été acceptée. Lyon et sa famille ont essayé d’envoyer des informations sur l’état de santé de M. Lyon-père aux évaluateurs de l’AMM, mais ils ont rencontré des obstacles sur leur chemin.

« Après avoir déposé sa demande, mon père a semblé s’éloigner du suicide idéalisé et, adoptant le langage de l’AMM, n’a invoqué que de vagues “souffrances” ainsi que l’“autonomie” comme raisons, citant une série changeante de plaintes mineures concernant des douleurs aux jambes, la constipation et la façon dont il se sentait ce matin-là. Il est devenu évasif et en colère lorsque nous l’avons interrogé sur les remèdes que les médecins lui avaient proposés pour ses maux, y compris la physiothérapie », a écrit M. Lyon, ajoutant : « Lorsqu’enfin, peu avant sa mort, j’ai eu des nouvelles de la prestataire, je lui ai demandé si elle avait reçu notre liste de préoccupations et j’ai reçu une réponse vague. La prestataire semblait vouloir se dépêcher de raccrocher le téléphone et semblait se trouver dans un endroit très fréquenté, comme un couloir d’hôpital, car j’entendais des voix en arrière-plan. Je n’ai donc eu que quelques secondes pour décrire l’histoire complexe de mon père ».

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Un couple catholique empêché d’accueillir des enfants parce qu’il rejette l’idéologie « LGBTQIA » poursuit l'agence de placement


Mike and Kitty Burke.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Famille Burke

7 juin 2024 (LifeSiteNews) — Un couple du Massachusetts qui a été empêché de devenir parents d’accueil en raison de leur adhésion à l’enseignement catholique et de leur opposition fondée sur la foi à l’idéologie LGBT peut aller de l’avant avec son procès suite au rejet par un juge fédéral d’une demande de non-lieu.

Dans son ordonnance, le juge a écrit que la décision du Department of Children and Families (DCF) du Massachusetts avait placé Mike et Kitty Burke face à un « dilemme fondamental dans cette affaire : ils pouvaient renoncer à leurs croyances religieuses et recevoir une licence d’accueil, ou ils pouvaient adhérer à ces croyances et renoncer à la licence », a rapporté le Massachusetts Family Institute (MFI).

« Il s’agit d’une victoire importante qui devrait avoir des conséquences significatives pour les familles chrétiennes dans le Commonwealth et au-delà », a écrit l’avocat Sam Whiting de MFI.

Les Burke — un couple catholique qui a lutté contre l’infertilité — ont postulé au programme de placement en famille d’accueil du DCF en 2022. Ils ont « suivi des heures de formation » et ont été recommandés par leur instructeur pour leurs « contributions positives à la classe », selon un communiqué de presse du cabinet d’avocats Becket.

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Des militants LGBT attaquent une ville de l’Ontario devant le Tribunal des droits de l’homme pour avoir refusé d’arborer le drapeau de la « fierté »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

6 juin 2024, Emo, Ontario (LifeSiteNews) — Une petite ville de l’Ontario a refusé de se plier aux exigences des militants LGBT et devra maintenant comparaître devant un tribunal des droits de l’homme pour avoir rejeté une motion de 2020 visant à proclamer le mois de juin « mois de la Fierté » et à faire flotter le drapeau de la « Fierté » LGBT.

Cette semaine, Emo, une petite commune de l’Ontario, se présente devant le Tribunal des droits de l’homme de l’Ontario après qu’un groupe LGBT ait déposé une plainte concernant la décision du conseil municipal, prise en 2020, de ne pas célébrer le mois de juin comme « mois de la Fierté », selon le journal local Northwest Ontario News.

« Il n’y a pas de drapeaux déployés pour les hétérosexuels », avait déclaré le maire Harold McQuake au conseil municipal d’Emo en 2020.

Lors de la réunion de 2020, le conseil municipal avait voté à 3 voix contre 2 contre la proclamation du mois de juin comme « mois de la Fierté » et l’installation de drapeaux LGBT sur les bâtiments municipaux.

La motion avait été demandée par Borderland Pride, un groupe local d’activistes LGBT.

Peu après le rejet de la motion, le groupe a déposé une plainte pour violation des droits de l’homme, demandant à la ville de s’excuser pour sa décision, de proclamer le mois de juin « mois de la fierté » et de faire flotter le drapeau LGBT pendant une semaine.

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Un père en deuil tient son fils avorté dans ses bras après un avortement tardif

Par Kevin Burke et Theresa Burke (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Piqsels

La peur et la pression poussent de nombreux parents à avorter leur enfant handicapé.

Kevin avait 48 ans, était marié depuis plus de 20 ans et père de deux adolescents. Sa vie allait changer à jamais lorsque sa femme l’a informé d’une grossesse inattendue. Kevin raconte : « Au début, ce fut un choc, mais très vite, je me suis vanté d’être un nouveau père à mon âge avancé. »

Lors d’un rendez-vous prénatal plus tard dans la grossesse, le médecin a remarqué que le test de dépistage de la trisomie 21 n’avait jamais été fait. Après les tests, le fils de Kevin a été diagnostiqué comme étant atteint de cette maladie chromosomique. Le médecin a suggéré un avortement.

Hélas, ce médecin a ensuite exploité la vulnérabilité naturelle et l’anxiété du couple en suggérant qu’ils devaient prendre une décision le jour même, car la date limite pour l’avortement légal était imminente.

Kevin révèle ce qui s’est passé ensuite :

« Ma femme m’a laissé prendre la décision et j’ai choisi d’avorter notre enfant. Alors que ma femme était allongée sur un lit d’hôpital, j’étais assis à côté d’elle, lui tenant la main. Puis [le médecin] a inséré une longue aiguille dans l’énorme ventre de ma femme, afin d’administrer à notre bébé une piqûre qui arrêterait son cœur. Une fois qu’ils ont été sûrs qu’il était mort, ils ont déclenché le travail et ma femme a donné naissance à notre fils mort ».

L’infirmière a demandé à Kevin s’il voulait tenir son enfant décédé, un petit garçon entièrement formé. Il était en état de choc et accablé de chagrin : « J’ai pleuré toute la nuit de douleur ».

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Les êtres créés ne peuvent pas être à l’origine de la création — seul Dieu peut l’être

Par Matthew McCusker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Piotr Krzeslak/Adobe Stock

28 mars 2024 (LifeSiteNews) — Dans cet article, nous examinerons la « troisième voie » par laquelle Saint Thomas d’Aquin cherche à démontrer l’existence de Dieu.

Cette démonstration est très étroitement liée à la « seconde voie » et, pour cette raison, il est recommandé de lire d’abord l’article précédent, car de nombreux concepts qui y sont discutés s’appliquent à cet argument.

Résumé des concepts examinés dans l’article précédent

Dans l’article précédent, nous avons vu que toutes les choses dont nous avons une connaissance sensible sont l’effet de leurs causes formelles, matérielles, efficientes et finales.

Cela signifie qu’elles sont dépendantes ou contingentes de l’action continue de leurs causes. Si leurs causes cessent d’agir, elles cessent d’exister. Elles sont donc toutes des êtres contingents.

Un être contingent est une chose capable de ne pas exister. C’est un être « possible », mais il n’existe pas par « nécessité ». Il n’existe que parce qu’il a été amené à exister par un être autre que lui-même.

Le contraire d’un « être possible » est un « être nécessaire », c’est-à-dire un être dont l’existence ne dépend d’aucun autre être. Un « être nécessaire » serait donc auto-existant et non causé.

La distinction entre les êtres contingents et les êtres nécessaires est au cœur de la « troisième voie ».

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Un conseil scolaire catholique d’Ontario refuse d’arborer le drapeau LGBT

Par Josie Luetke (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Je n’en reviens toujours pas.

Hier soir, la commission scolaire Dufferin-Peel Catholic District School Board a voté à 6 contre 3 pour NE PAS déployer de drapeaux « supplémentaires » (c’est-à-dire le drapeau de la Fierté) devant son Centre d’éducation catholique ni de l’une de ses écoles.

Le drapeau de la Fierté n’est pas arboré et ne sera pas arboré à l’extérieur du Centre d’éducation catholique du DPCDSB, situé sur le boulevard Matheson.

De plus, les conseillers scolaires ont adopté une NOUVELLE motion précisant que, devant les établissements du DPCDSB dotés d’un deuxième mât, en plus du drapeau canadien, le drapeau de l’Ontario doit être hissé, et que tout troisième mât doit être réservé aux drapeaux associés à l’année liturgique.

Le DPCDSB est le deuxième plus grand conseil scolaire catholique de l’Ontario et l’un des plus grands du Canada, accueillant plus de 80 000 élèves !

Dieu soit loué.

Et merci à VOUS si vous avez été l’un de nos supporters, si vous avez contacté votre Conseiller, si vous vous êtes présenté à la réunion, si vous avez prié, etc.

Mais même si ce n’est pas le cas, ou si vous n’habitez pas à proximité du DPCDSB, laissez-moi vous dire pourquoi vous devriez aussi vous sentir reconnaissant et heureux !

Vous voyez, j’ai une confession à faire : je ne m’attendais JAMAIS à ce que cela se produise.

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