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L’Initiative « Le Québec prie » a pris son envol


La Carte des chapelets publics de l'initiative « Le Québec prie »

Le 12 janvier, « L’Initiative Le Québec prie » a pris son envol à l’exemple du groupe « l’Autriche prie » lancé en novembre 2021. Comme la charte l’indique, « l’invitation à la prière est une invitation à réciter le chapelet en commun » dans le but de « confier notre nation à Notre-Dame et de lui demander son aide pour tous les habitants dans la crise actuelle afin de retrouver la paix et la liberté dans la société dans le respect de l’ordre et du droit naturel et divin. » S’étant répandue en Italie, en France, en Suisse, en Ouganda, et aux États-Unis, cette initiative prend maintenant racine au Québec. 

Les réactions au Québec étaient positives et immédiates. En moins d’une semaine, plus de 200 membres ont rejoint le groupe Telegram « Initiative Le Québec prie » dans lequel les membres inscrivent les chapelets publics.

Tout au long de la semaine dernière, les nouveaux membres enthousiastes ont annoncé les lieux de rassemblement pour les chapelets publics de Rimouski jusqu’en Abitibi-Témiscamingue, en passant par Québec, Trois-Rivières, et Montréal. À ce jour, 32 endroits sont inscrits : 27 endroits pour les chapelets le mercredi, et 5 endroits pour les autres jours de la semaine ; et la carte continue à se remplir !

Déjà dimanche dernier, 18 janvier, plus de cinquante personnes, dont plusieurs familles nombreuses, se sont rassemblées une première fois devant l’Église Saint-Étienne-de-Beaumont pour braver le froid (-20 C !) et prier le chapelet.

À Montréal aussi, une vingtaine de participants ont imploré l’aide du ciel devant la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, et continueront à le faire chaque semaine.

Nous persévèrerons jusqu’au bout ! Comme l’un des organisateurs a rappelé, « Ayons en tête la croisade du Rosaire des Autrichiens qui les a libérés des Soviétiques ; elle a duré de 1946 à 1955. J’espère que nous sortirons de crise plus rapidement que cela, mais ne me demandez pas de gager là-dessus. À nos chapelets !! »

L’Initiative La France prie, comptant plus de 8000 membres, a maintenant plus de 1100 emplacements. Espérons que les Québécois seront aussi nombreux à répondre à l’appel ! La grande journaliste pro-vie, Jeanne Smits a fortement encouragé cette initiative, « Si nous en avons assez des mesures liberticides, des mensonges et des contradictions de ceux qui nous gouvernent, assez d’avoir peur de perdre nos emplois, d’être réduits à la dhimmitude non-vaccinale, de voir nos enfants masqués à l’école et même dehors, à la récré, si la colère, la frustration, voire le sentiment d’impuissance nous guettent, n’y cédons surtout pas ! Nous avons l’arme du chapelet, cette prière que celle qui est forte comme une armée en bataille a exaucé si souvent, et qu’elle exaucera encore ! »

Rejoignez le groupe dès maintenant pour élargir notre impact et participer activement à cette œuvre sous le patronage de Notre-Dame ! « C’est l’heure des croisés ! Dieu le Veut ! »

Le prochain chapelet est demain -- mercredi le 19 janvier, 18h00

Trouvez un endroit près de chez vous : Lieux de rassemblement pour les chapelets publics

Ou bien initiez un chapelet en l'enregistrant dans le groupe « Le Québec prie »

Voici le lien : https://t.me/lequebecprie

(Comme le dit une note dans le groupe Telegram «Il suffit d’envoyer dans ce groupe sur Telegram un message donnant le lieu précis, le code postal, et le jour et l’heure du rendez-vous. Et rien de plus. Le but n’est pas de faire des grands rassemblements, mais que chacun prie près de chez soi. Les groupes s’étofferont d’eux-mêmes !»)

Pour la Vie,


Geneviève De Vriendt
Coordinatrice des régions
Campagne Québec-Vie

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La nouvelle présidente du Parlement européen est pro-vie


Roberta Metsola, nouvelle présidente du Parlement européen.

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : European Parliament/Flickr

Le mardi 18 janvier, Roberta Metsola a été élue présidente du Parlement européen. Originaire de Malte, cette femme de quatre garçons est résolument pro-vie. « “Maman”, c’est le premier mot que Roberta Metsola utilise pour se décrire dans sa biographie Instagram », rapporte Médias Presse Info.

L’OBS affirme que Metsola, « s’oppose systématiquement depuis dix ans aux résolutions défendant le droit à l’avortement, dans la droite ligne de son pays, le dernier en Europe à interdire l’IVG. »

La première valeur énumérée dans les valeurs fondamentales de l’Union Européenne est la dignité de la personne humaine. La Charte des droits fondamentaux indique clairement que « La dignité humaine est inviolable. Elle doit être respectée et protégée », et que « Toute personne a droit à la vie. »

Si le Parlement européen dit avoir de telles valeurs, il n’est pas choquant que sa présidente adhère aux valeurs de la vie et de la dignité humaine. Pourtant, « Les convictions de cette mère de quatre enfants lui ont valu les critiques de certains de ses collègues eurodéputés. »

Bien qu’elle défende les droits légitimes de l’enfant à naître, la nouvelle présidente supporte malheureusement les « droits LGBT ».

Le Parlement européen priorise la dignité humaine tout en affirmant que « les droits des personnes LGBTIQ sont des droits humains » N’y-a-t-il pas là une contradiction frappante puisqu’accorder aux personnes LGBT le « droit » de vivre selon ces standards immoraux n’est que les priver de leur dignité humaine ?

Le mode de vie LGBT, un mode de vie immoral et contre-nature, n’est pas compatible avec la dignité à laquelle est appelé tout être humain. L’homme n’est pas qu’un animal ; l’homme est un animal rationnel qui est destiné à atteindre un idéal — une mission que n’ont pas les animaux — et ainsi à vivre selon la dignité humaine et non la bassesse animale promue par l’idéologie LGBT.

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Selon les analystes, un petit pourcentage de lots de vaccins est responsable d’un grand nombre d’effets indésirables

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : show999/Adobe Stock

14 janvier 2022 (LifeSiteNews) — Une analyse récente des données publiques gouvernementales révèle que des pourcentages très élevés d’effets indésirables signalés à la suite des injections du « vaccin » expérimental COVID-19, dont plus de 21 000 décès, se sont produits en fait avec une petite minorité de lots de produits mis en circulation par les fabricants pharmaceutiques.

De plus, selon les analystes, la large dispersion de ces lots hautement toxiques dans de nombreux États américains, ainsi que leur étiquetage séquentiel apparent en fonction des niveaux de toxicité, est la preuve d’une intention d’altération du contenu des injections et constitue donc probablement une violation grave des réglementations fédérales qui exigent que ces produits soient uniformes.

À la mi-novembre, le chercheur Craig Paardekooper, basé à Londres, a produit une courte vidéo à partir des données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) des États-Unis, où il a découvert que « 1 lot sur 200 du [vaccin COVID-19] est hautement toxique », alors que la grande majorité d’entre eux ne le sont pas, du moins selon les résultats à court terme.

« En fait », poursuit-il, « 70 % des lots de vaccins ne produisent qu’un seul rapport d’effet indésirable au total » et « 80 % des lots de vaccins ne produisent qu’un ou deux rapports d’effet indésirable ».

Cependant, Paardekooper a commencé à trouver des anomalies [dans certains lots] qui, se démarquant de la grande majorité des lots, « produisaient des milliers de fois le nombre de réactions indésirables », y compris des exemples de 1 394, 1 012, et finalement jusqu’à 4 911 réactions indésirables.

En outre, ces lots ont produit ces lésions de manière constante dans les nombreux États où ils ont été distribués, ce qui confirme que la cause était la composition des vaccins de ces lots plutôt que les circonstances, les applications ou les données démographiques locales.

Par exemple, dans le cas de Pfizer, seuls 4 % de ses lots étaient à l’origine de tous les rapports de décès associés à ces injections et, dans le cas de Moderna, il en allait de même pour seulement 5 % de ses lots.

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Est-il moralement licite de devenir un consommateur systématique et permanent de produits liés à l’avortement ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Studio Romantic/Adobe Stock

Comme dirait Hamlet « That is the question ». Nombre de personnes (dont des prélats), ayant connaissance que les vaccins covid actuellement disponibles sont liés à l’avortement, assurent les catholiques, pour ceux qui s’en soucient, qu’ils peuvent prendre lesdits vaccins sans arrière-pensée, et même que c’est un « devoir de charité » de se les faire injecter.

Les défenseurs ou les promoteurs des vaccins covid liés à l’avortement — dans leur développement, leur testage ou leur production — se réfèrent en général au document que la Congrégation pour la Doctrine la Foi a publié en décembre 2020 au sujet de la question de licéité desdits vaccins. Ledit document affirme dans ses principes moraux que l’on peut, pour des raisons graves, se faire injecter un vaccin dont le processus de fabrication comprend une lignée cellulaire issue d’un bébé avorté, parce que le lien entre l’avortement dans lequel le bébé a été tué et la consommation des vaccins n’impliquerait qu’une participation matérielle lointaine. Cependant, il est bien compris que les raisons menant à se faire injecter un tel vaccin doivent être graves, que l’on ne doit pas approuver l’avortement d’origine, ni utiliser même les lignées employées pour le vaccin (autrement dit : les scientifiques ne devraient pas utiliser ces lignées cellulaires, mais si des vaccins impliquant ces lignées cellulaires existent, on pourrait les prendre sous certaines conditions), et que l’on doit utiliser les alternatives existantes à ces vaccins.

La GDF a bien témérairement affirmé dans ce document que le covid représentait une raison suffisamment grave pour employer les vaccins teintés d’avortement, mais cela ne relève pas de ses compétences, selon les principes mêmes qu’elle a énoncés (et qu’elle semble avoir oubliés un court instant), à savoir que la question empirique relative aux vaccins ne relevait pas de sa compétence, bien qu’il fût nécessaire de l’étudier pour poser un jugement concret selon ses principes. En théorie donc on peut prendre les vaccins en question, mais dans la réalité…

On nous a seriné ad nauseam depuis que la campagne de vaccination a commencé que la situation « exceptionnelle », où nous serions censés nous trouver, justifierait l’emploi occasionnel des vaccins teintés d’avortement. Mais là où ce ne devait être qu’une injection « exceptionnelle », nous en sommes rendus à trois piqûres et même quatre dans certains pays ; il est même question que ces vaccins teintés d’avortement reviennent chaque année.

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Un bon succès : la 15e Marche pour la vie à Paris

Par Droit de Naître

À l’appel d’associations pro-vie, la 15e Marche pour la vie a battu le pavé parisien ce dimanche 16 janvier malgré le froid et la pluie.

La manifestation est parti de la place de la Catalogne, non loin de la gare Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale. Le cortège a fini place Vauban, dans le 7e arrondissement derrière les Invalides.

Un grand nombre des manifestants — parmi lesquels beaucoup d’adolescents et de jeunes adultes — brandissaient des pancartes en couleurs et portant divers messages, tels que « Vivre est un droit, pas un choix ». Beaucoup de familles, divers membres du corps médical, des religieux comme Monseigneur Aupetit. Selon les organisateurs, quelque 20 000 personnes ont participé au rassemblement. La préfecture de police a dénombré comme d’habitude moins de 6000 manifestants.

En ligne de mire de la manifestation : la proposition de loi du député non-inscrit Albane Gaillot (ex-LREM), qui revient ce 19 janvier au Sénat, en 2e lecture. Adopté fin novembre à l’Assemblée, le texte prévoit de passer de douze à quatorze semaines le délai légal pour se faire avorter, mais également d’étendre la compétence des sages-femmes à la pratique d’avortements, et limiter la clause de conscience médicale.

Aliette Espieux, porte-parole, rappelle que la Marche pour la vie est destinée à abolir l’avortement et aider les femmes dans leur maternité. Cette année, la Marche demande particulièrement le rejet de la proposition de loi Gaillot, qui prévoit l’extension du délai pour tuer l’enfant à naître. Malgré de nombreuses demandes, le député Albane Gaillot refuse toujours de s’entretenir avec un représentant de la Marche pour la vie. Ses convictions sont-elles si fragiles ?

Le « deuxième sujet important » de cette mobilisation, « c’est l’élection présidentielle », a estimé le Président de la Marche pour la vie, M. Tardy-Joubert, appelant les candidats à faire en sorte « que la protection de la vie humaine soit une grande cause nationale ». « Nous ne soutenons personne », a-t-il ajouté, mais « nous présentons nos dix propositions » aux candidats, comme « rétablir le délai de réflexion de trois jours [au minimum] » avant une IVG ou le rejet « du suicide assisté et de l’euthanasie ».

Cécile Edel ancienne présidente de Choisir la vie finit son discours à la tribune : « … Eh bien, continuons à temps et à contre temps de dire, de proclamer que toute vie est précieuse, que toute vie est unique… que la Vie vaut la peine d’être vécue et que nous entendons bien la défendre et la servir ».

Voyons la suite et voir si les élus seront sensibles aux demandes d’une bonne partie des électeurs défenseurs de la Vie humaine innocente.

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Le Salvador distribue des trousses médicales comprenant de l’ivermectine aux patients atteints du covid et à leur famille

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : yanalya/Freepik

14 janvier 2022, San Salvador, El Salvador (LifeSiteNews) — La nation du Salvador, dirigée par le président pro-vie et pro-bitcoin Nayib Bukele, distribue des trousses de médicaments COVID qui contiennent l’ivermectine, médicament controversé mais efficace, ainsi que du zinc et d’autres médicaments. Les trousses sont donnés aux patients COVID, à leurs familles et aux personnes dans les zones à forte prévalence d’infection.

Chaque trousse contient de l’acétaminophène*, de la vitamine C, de la vitamine D3, du zinc, de l’aspirine [contre les caillots] et de l’ivermectine.

Malgré la pression des organisations médicales internationales qui ont cherché à supprimer l’utilisation de l’ivermectine, le ministère salvadorien de la Santé a continué à inclure le médicament, qui s’est avéré efficace dans le traitement précoce du COVID dans de nombreux pays.

Un patient âgé d’Illinois, qui a passé 22 jours sous respirateur, est sorti de l’hôpital et s’est complètement rétabli après qu’une décision de justice eût obligé l’hôpital à lui administrer de l’ivermectine.

Actuellement, seuls 50 % des citoyens salvadoriens sont entièrement vaccinés avec un vaccin contaminé par l’avortement, et le pays peut se targuer d’un taux d’infection de seulement 12 infections pour 100 000 personnes, contre 1 662 infections pour 100 000 aux États-Unis, où le taux de vaccination est bien plus élevé.


*Des doutes sérieux existent sur la sécurité de ce médicament, voir ici pour plus d'informations. — A.H.

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Les médecins ont dit que son bébé naîtrait en « état de mort cérébrale », mais maintenant il fait ses premiers pas


Isaiah Martin.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jillian Martin

En Australie, un garçon d’un an a étonné les médecins dès sa naissance prématurée à 23 semaines. Alors qu’on ne s’attendait pas à ce qu’il survive, Isaiah fait maintenant ses premiers pas et donne de l’espoir à d’autres familles.

La mère d’Isaiah, Jillian Martin, a perdu les eaux alors qu’elle n’était enceinte que de 20 semaines. Les médecins l’ont emmenée dans le service des mort-nés, rapporte ABC, car ils ne s’attendaient pas à ce que son bébé survive. « Ils ont dit que mon fils allait être mort-né, parce que vous avez environ 98 % de chances d’entrer en travail après avoir perdu les eaux », a-t-elle déclaré.

Elle et son partenaire Dan Rhodes ont été « dévastés » par cette nouvelle, mais Mme Martin n’a pas commencé le travail comme les médecins l’avaient prévu. Elle a pu porter Isaiah trois semaines de plus, ce qui a donné à celui-ci le temps nécessaire pour se renforcer. « Il me restait encore un peu de liquide [amniotique], mais dans la limite inférieure de la normale », explique-t-elle. « Alors qu’ils procédaient à d’autres contrôles, les battements de cœur du bébé étaient bons ».

Mme Martin a été transportée par avion à l’hôpital universitaire de Townsville pour accoucher, mais une fois sur place, les médecins lui ont dit qu’ils pensaient que son petit garçon naîtrait en état de mort cérébrale. « C’était dur », dit-elle. « Vous avez eu tout cet espoir et vous êtes restés si positifs tout ce temps et puis en un instant, tout cela est mis par terre. »

Mais lorsqu’Isaiah est né à un peu plus de 23 semaines, il était bien vivant. Il ne pesait que 700 grammes et a été transporté à l’unité de soins intensifs néonatals, où il est resté pendant quatre mois. « Après la naissance, j’étais debout dans l’unité de soins intensifs néonatals et je n’en revenais pas qu’il soit si petit », a déclaré Jillian Martin. Il y a tellement de doutes qui vous traversent l’esprit : « Comment quelque chose d’aussi petit va-t-il pouvoir survivre ? »

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Décès de la philosophe catholique Alice von Hildebrand

Par Dorothy Cummings McLean — Traduit par Campagne Québec-Vi

14 janvier 2022, New Rochelle, New York (LifeSiteNews) — Alice von Hildebrand, philosophe catholique, théologienne et championne de la messe traditionnelle en latin, est décédée ce matin à son domicile après une brève maladie.

Elle avait 98 ans.

Von Hildebrand, née Alice Jourdain le 11 mars 1923 à Bruxelles, en Belgique, était la veuve de l’influent philosophe catholique Dietrich von Hildebrand.

Alice von Hildebrand, connue sous le nom de « Lily » par ses amis, s’est installée aux États-Unis en tant que réfugiée en 1940. En 1947, elle entame une longue carrière d’enseignante au Hunter College de New York. Elle y a été nommée professeur de philosophie et a pris sa retraite en 1984.

Dans les années 1940, Alice Jourdain poursuit des études supérieures à l’université Fordham de New York et suit 18 cours avec Dietrich von Hildebrand, un autre réfugié. Alice était à la fois la secrétaire et la collaboratrice de Dietrich, et ils se sont mariés en 1959, deux ans après la mort de sa première femme, Margarete. Dietrich lui-même est décédé en 1977 et a fait l’objet d’une remarquable biographie rédigée par Alice, The Soul of a Lion : Dietrich von Hildebrand, publiée en 2000 par Ignatius Press.

Alice von Hildebrand a écrit plusieurs autres livres, dont The Privilege of Being a Woman, Man & Woman : A Divine Intervention, By Love Refined : Letters to a Young Bride ; Memoirs of a Happy Failure [son autobiographie] ; et une traduction anglaise de conférences radiophoniques données par son mari dans l’Allemagne des années 30, The Art of Living. Ses travaux ont également été publiés dans des revues telles que la New Oxford Review, Homiletic and Pastoral Review, Crisis et The Wanderer. Alice von Hildebrand a également écrit pour Catholic News Agency et a fait au moins 80 apparitions sur EWTN.

En tant qu’enseignante et conférencière, Von Hildebrand est restée très demandée jusqu’à la fin de sa vie. Elle a enseigné à la Franciscan University of Steubenville dans l’Ohio, à l’Ave Maria College dans le Michigan et à Notre Dame Graduate School du Christendom College en Virginie.

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La Cour suprême des États-Unis bloque la vaccination obligatoire dans les entreprises, mais l’autorise pour les prestataires de soins de santé

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andrey Popov/Adobe Stock

13 janvier 2022, Washington (LifeSiteNews) — La Cour suprême des États-Unis a bloqué le mandat du vaccin COVID-19 de l’administration Biden pour les entreprises privées, tout en confirmant un autre mandat pour les travailleurs de la santé dans les établissements qui reçoivent des fonds fédéraux.

Dans un coup dur pour le plan COVID de la Maison-Blanche, la Haute Cour a statué à 6 contre 3 contre le mandat des entreprises, qui avait été émis en novembre par l’Occupational Safety and Health Administration [Administration de la santé et de la sécurité au travail] (OSHA) du ministère du Travail. Les trois juges nommés par les démocrates ont exprimé leur désaccord.

Dans le même temps, les juges ont autorisé les exigences de vaccination de l’administration pour les travailleurs de la santé dans une décision de 5-4, dans laquelle les juges en chef John Roberts (nommé par le président George W. Bush) et le juge Brett Kavanaugh (nommé par le président Donald Trump) ont rejoint les libéraux.

La Cour suprême a entendu les arguments oraux sur les contestations des mandats lors d’une session spéciale vendredi.

La majorité de la Cour, nommée par les républicains, a jugé que l’OSHA avait outrepassé son autorité statutaire avec le mandat pour les entreprises et a déclaré que l’agence ne pouvait pas réglementer le COVID-19 comme un « risque professionnel ».

« Permettre à l’OSHA de réglementer les dangers de la vie quotidienne ─ simplement parce que la plupart des Américains ont un emploi et font face à ces mêmes risques pendant leur temps de travail ─ élargirait considérablement le pouvoir réglementaire de l’OSHA sans autorisation claire du Congrès », peut-on lire dans la décision de la majorité.

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France: la croisade du chapelet public prend de l’ampleur alors que le Parlement s’apprête à rendre obligatoire le passeport vaccinal

Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Myriams-Fotos/Pixabay

Note : Campagne Québec-Vie a lancé un mouvement similaire pour le Québec, si vous voulez rejoindre ou créer un groupe priant le chapelet hebdomadairement, voyez ici. — A.H.

13 janvier 2022 (LifeSiteNews) — Des centaines de groupes ont rejoint mercredi une nouvelle croisade du Rosaire qui a finalement atteint la France après avoir été lancée fin novembre en Autriche.

Alors que le Parlement français continue de discuter de la mise en œuvre d’un passeport vaccinal que le gouvernement veut imposer la semaine prochaine avec peu d’espoir d’une opposition significative, de nombreux catholiques français semblent avoir compris que la seule solution réside dans la Sainte Vierge, qui est « forte comme une armée rangée en bataille ».

Le projet de loi sur les passeports vaccinaux, qui ne contient aucune indication qu’ils seront retirés sous quelque condition que ce soit, a été adopté à la fin de la semaine dernière par l’Assemblée nationale au milieu de la nuit, avec seulement environ deux tiers des députés présents. C’est pendant la discussion au Sénat qu’un groupe Telegram invitant les particuliers à organiser des réunions de prière informelles a pris un départ fulgurant.

Le groupe a été créé le 7 janvier par Louis-Pierre Laroche, un citoyen français originaire de Vendée qui vit désormais à Vienne avec sa famille de 11 enfants. Lui-même membre d’une famille nombreuse, il pouvait compter sur l’aide de la France et, en effet, une vidéo qu’il a réalisée appelant à une « Croisade du Rosaire » a rapidement été partagée via les médias sociaux. Le groupe a pris de la vitesse mardi, passant rapidement d’environ 500 membres à plus de 6 000 en moins de 24 heures, alors que de plus en plus de personnes en France décidaient de le rejoindre et d’organiser une récitation publique du Rosaire en de multiples endroits mercredi soir.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, jeudi soir en France, le groupe compte 7 243 membres et plus, et pas moins de 900 participants en ligne.

Le résultat est spectaculaire et surprenant : mercredi soir, jour recommandé pour le chapelet hebdomadaire public, plus de 500 lieux avaient été mentionnés sur le groupe Telegram intitulé « La France prie ». Alors que de nouveaux points de rendez-vous affluaient au cours de la journée, les bénévoles du groupe ont eu du mal à suivre le rythme des annonces, avertissant même à un moment donné qu’il faudrait attendre 2 ½ heures avant que les nouveaux messages soient pris en compte et affichés sur une carte Google interactive, disponible ici. À ce jour, plus de 780 lieux ont déjà été répertoriés pour mercredi prochain en France.

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