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Le gouvernement Trump retiendra 200 000 000 $ par trim. à la Californie qui oblige les assurances à payer l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pikist

Le ministère de la Santé des États-Unis a déclaré mercredi dernier qu’il retiendrait 200 millions de dollars à la Californie pour le prochain trimestre, mesure qui sera reconduite de trimestre en trimestre tant que la Californie ne se conformera pas à la loi fédérale, à cause du remboursement de l’avortement que cet État impose aux employeurs et aux assurances privées, ce qui va à l’encontre de la liberté de conscience, rapporte Gènéthique :

La Californie va être sanctionnée de 200 millions de dollars par trimestre jusqu’à ce qu’elle se mette en conformité avec la loi fédérale américaine. Depuis 2014, la Californie oblige les employeurs et les assurances privées « à inclure dans leur couverture santé le remboursement des IVG ». En début d’année, le gouvernement américain a fait savoir aux autorités californiennes « que cette disposition allait à l’encontre d’une loi fédérale sur la liberté de conscience », loi qui interdit « toute discrimination contre les assureurs qui refusent de couvrir les avortements ».

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Le Congrès du Parti conservateur est-il toujours d’intérêt pour les pro-vie ?


Convention politique 2018 du PCC.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Conservateur/YouTube

Cette question sous-entend une autre encore plus simple et vaste : le Parti conservateur du Canada (PCC) est-il toujours viable pour les pro-vie ?

Ces derniers jours, nous avons appris avec stupeur l’expulsion du député pro-vie Derek Sloan du caucus du PCC, dont les membres ont voté l’éjection de M. Sloan à l’instigation du chef pro-avortement, Erin O’Toole. Ce n’est pas tellement la volonté de mettre dehors M. Sloan que le prétexte employé pour ce faire qui est étonnant, les deux en tout cas sont révoltants !

La pensée de quitter le PCC a sans doute effleuré, si ce n’est plus, l’esprit de plusieurs ; je déconseillerais un tel geste, bien que les raisons le motivant soient assez sérieuses, car la Convention politique du PCC aura bientôt lieu, moment où certains mécanismes de la machine et certaines politiques pourraient être changés.

En fait, je m’adresse surtout à ceux qui se sont enregistrés comme délégués à la convention du parti : ne vous désinscrivez pas !

Comme le souligne Derek Sloan dans un courriel :

Il y a beaucoup de travail à faire au sein du CPC alors que nous nous dirigeons vers la Convention en mars. On a besoin de vous — plus que jamais — aux côtés d’autres bons membres du Parti conservateur.

Peu importe à quel point les événements de ces deux derniers jours ont été affreux — combien antidémocratiques — n’oubliez jamais que le Parti conservateur du Canada n’est pas la propriété personnelle d’Erin O’Toole ni celle de la cabale qui l’entoure.

Erin O’Toole veut que vous renonciez à votre place de délégué à la convention. Ne cédez pas !

Le PCC vous appartient — à la base du Parti conservateur. Je vous encourage à utiliser votre voix, à vous dresser, et à représenter les vraies valeurs conservatrices à ce congrès.

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Le Honduras ancre dans sa constitution la protection du mariage et de l’enfant à naître

Billet de blog d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pikist

Le Parlement du Honduras a voté une modification à sa Constitution qui fera que tout amendement aux articles concernant le mariage et l’avortement ne pourra plus être voté aux seuls deux tiers de l’Assemblée, mais aux trois quarts. Avant d’être promulgué, cet amendement devra faire l’objet d’un second vote en novembre 2021. Selon Gènéthique :

Le Parlement du Honduras a voté hier une modification de sa Constitution, pour y sceller l’interdiction de l’IVG et du mariage homosexuel. « La pratique de toute forme d’interruption de la vie de l’enfant à naître, dont il faut respecter la vie à tout moment, est considérée interdite et illégale, peut-on lire désormais à l’article 67. Les dispositions légales qui seraient créées après l’entrée en vigueur du présent article et qui établiraient le contraire seront nulles et non avenues ». Le premier article modifié donne au fœtus « le même statut juridique qu’une personne ». Le second stipule que le mariage civil « ne peut être qu’entre un homme et une femme ».

Ce geste vient en partie en réaction à l’élargissement de l’accès à l’avortement en Argentine. Notez que le Honduras est l’un des six pays d’Amérique latine à interdire l’avortement totalement.

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Biden signe un décret qui permet aux étudiants « transgenres » de concourir dans les compétitions féminines


Les compétitions féminies viennent de prendre un tournant...

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : alexphotos/Freepik

Le président démocrate Biden a profité de ses premiers jours de fonction pour annoncer un décret qui, selon certains, obligera les écoles à inclure les athlètes nés hommes¹ qui se disent transgenres dans les sports féminins.

L’ordonnance, intitulée « Prévention et lutte contre la discrimination fondée sur l’identité de genre ou l’orientation sexuelle », a été signée quelques heures seulement après l’entrée en fonction du nouveau président des États-Unis mercredi soir.

L’ordonnance ajoute : « C’est la politique de mon administration de prévenir et de combattre la discrimination fondée sur l’identité de genre ou l’orientation sexuelle ».

Biden affirme que de telles politiques anti-discrimination sont « inscrites dans les lois anti-discrimination du pays » et s’alignent sur une décision de la Cour suprême de 2020 interdisant « la discrimination sur la base de l’identité de genre de quiconque ».

Certains spéculent que les écoles publiques verront leur financement retiré si elles ne permettent pas aux athlètes féminines transgenres de participer à des sports féminins.

Le décret de Biden divise déjà les militants sur Internet. Bien qu’il ait été applaudi par les partisans des droits des transgenres, d’autres disent que ce décret pourrait involontairement discriminer les femmes « cis » (non transsexuelles).

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Après la Pologne, la Hongrie prépare la riposte à la censure menée par Twitter, Facebook et autres


Judit Varga, ministre de la Justice de Hongrie.

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo :

La ministre hongroise de la Justice a averti qu’elle préparait des mesures pour lutter contre les « abus systématiques » de la censure des Big Tech.

Judit Varga, la ministre hongroise de la Justice, a donné cet avertissement dans un message Facebook lundi. Elle a évoqué la censure employée par les entreprises de Big Tech, soulignant en particulier comment les fournisseurs de réseaux sociaux s’accordent en secret, à des fins politiques, pour restreindre la visibilité et l’accès pour tous ceux qui contestent le Nouvel ordre mondial.

« Les entreprises technologiques violent ainsi toutes ces normes juridiques démocratiques fondamentales qui forment la base de la culture de type occidental », a-t-elle déclaré. « Nous avons pu en apprendre davantage sur la pratique de la censure à partir d’un enregistrement vocal du PDG de Twitter qui a fait l’objet d’une fuite. »

Elle a également abordé spécifiquement la censure anti-chrétienne qui se produit sur les plateformes de réseaux sociaux : « Pour réduire leur portée, Facebook limite également la visibilité des opinions chrétiennes, conservatrices et de droite. J’en ai aussi une expérience personnelle. »

Judit Varga a annoncé que bien que le ministère hongrois de la Justice ait travaillé avec l’UE pour réglementer les entreprises Big Tech, il était nécessaire d’accélérer leur travail, en raison des « abus systématiques » de Big Tech. « C’est pourquoi j’ai convoqué une réunion extraordinaire du Comité de la liberté numérique (et cette semaine, je consulterai également le président de l’Autorité hongroise de la concurrence sur la possibilité de sanctionner les pratiques commerciales déloyales). »

La Pologne prend également des mesures pour contrer le monopole des Big Tech sur la liberté d’expression, et des lois sont en cours de rédaction qui rendraient illégale la censure par les réseaux sociaux. Le Premier ministre Mateusz Morawiecki a déclaré : « La liberté d’expression est une pierre angulaire de la démocratie — c’est pourquoi nous devons la défendre. Ce n’est pas aux algorithmes ou aux propriétaires de grandes entreprises de décider quelles opinions sont correctes et lesquelles ne le sont pas. Les propriétaires de réseaux sociaux ne peuvent pas fonctionner au-dessus de la loi. »

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Joe Biden mange et boit sa propre mort spirituelle


Joe Biden.

Par Austin Ruse (Crisis Magazine) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr/Wikimedia Commons

Hier matin, dans la grande cathédrale de St Matthew à Washington DC., Joe Biden a mangé et bu sa propre mort spirituelle. Qu’il ait reçu la Sainte Eucharistie des mains d’un cardinal de l’Église ajoute scandale au scandale. Une émission de radio a appelé cela une messe pour Planned Parenthood. Et ce fut le cas.

Joe Biden est un ennemi de la foi catholique. Ce fait doit être répété aussi souvent qu’il est humainement possible. Joe Biden se présente comme un catholique fidèle, mais il ne croit pas aux enseignements fondamentaux de la foi sur la personne humaine ou la sexualité humaine. Qui plus est, il met de l’avant cette incrédulité dans la politique publique et aura désormais toute la force du gouvernement fédéral derrière cette incrédulité.

Nous savons ce qu’il fera peu après avoir prêté serment. Il rétablira une politique qui utilisera l’argent américain pour cibler et tuer les enfants à naître dans le monde en développement. Biden est un extrémiste de l’avortement. Il est en faveur de l’avortement pendant les neuf mois de la grossesse et au-delà.

Sur la question des LGBT, Biden est à fond le train. Considérez que la seule fois où Joe Biden a officié à un mariage [civil], c’était entre deux hommes. C’est relativement bénin comparé au fait qu’il va signer l’Equality Act, qui va mettre fin au sport féminin en Amérique. Il est choquant de constater que les féministes ne se scandalisent pas qu’on permette à des « filles » ayant des organes génitaux masculins de participer à des compétitions avec des filles et même à se doucher avec de vraies filles. Biden va autoriser les « femmes » transgenres à entrer dans l’armée. Et c’est ce qui va se passer. Les hommes qui pensent être des femmes seront autorisés à aller dans les douches des femmes, et si une vraie femme se détourne avec pudeur, il portera plainte contre elle pour harcèlement. Ce type de persécution est similaire à ce qui est arrivé aux pasteurs chrétiens dans l’armée qui prêchent la vérité de l’Évangile sur les hommes et les femmes.

Il signera également le Global Equality Act qui aura pour but d’exporter la révolution sexuelle LGBT à travers la politique étrangère américaine. Cette loi sera également utilisée pour empêcher les chefs religieux étrangers de venir dans notre pays comme s’ils étaient des oligarques russes ou des dirigeants d’ISIS.

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Biden relancera le financement de l’avortement à l’étranger ― les évêques africains inquiets


Joe Biden.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Phil Roeder/Flickr

Joe Biden, nouveau président élu frauduleusement, a nommé Samantha Power administratrice de l’USAID, agence gouvernementale gérant l’aide des États-Unis aux pays en développement. Mme Power s’était distinguée par le passé par son activisme pro-LGBT. Devant ce président pro-avortement et la nouvelle administratrice, les évêques africains expriment leurs inquiétudes, selon International Family News :

Nouvel administrateur à l’USAID.

Les préoccupations portent sur l’USAID, l’agence gouvernementale américaine qui gère l’aide aux pays en développement. Le 13 janvier, Biden a annoncé la nomination de Samantha Power au sein de l’administration de cette agence. Elle est une journaliste et diplomate lauréate du prix Pulitzer qui, pendant la présidence de Barack Obama, a joué un rôle au sein du Conseil National de Sécurité où elle s’est distinguée entre autres activités, par son soutien à la cause LGBT+.

Un président pro-avortement, pro-LGBT+

Selon certains dirigeants de l’Église catholique africaine, contactés par AciAfrica, la nomination de Power va déclencher « une attaque culturelle et idéologique » sur le continent noir « par la promotion de programmes contraires à la culture africaine, tels que l’avortement et l’homosexualité ». Mgr Emmanuel Badejo, du diocèse d’Oyo au Nigéria, estime que Power complique une situation déjà défavorable, considérant que Biden, bien qu’il se dise catholique, est sur le point de devenir « le président le plus radicalement pro-avortement et pro-LGBT+ de l’histoire des Etats-Unis ».

Le prélat est donc convaincu que les quatre prochaines années seront très difficiles pour l’Église. « Nous devons renforcer la foi afin de survivre au conflit » qui va inévitablement surgir avec la nouvelle politique américaine, témoigne Mgr Badejo. Un jugement quasiment identique à celui exprimé il y a quelque temps par le président des évêques catholiques américains, Mgr José Horacio Gómez.

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Le projet d’allongement du délai d’avortement rejeté par le Sénat français

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : IgorVetushko/Depositphotos

Le Sénat de France a voté hier une motion de rejet par 201 voix contre 142 sur le projet de loi visant, entre autres, à rallonger de 12 à 14 semaines de grossesse la période durant laquelle les femmes sont autorisées à avorter hors raisons « médicales ». Le projet de loi comportait les points suivants, selon Génèthique :

La proposition de loi comporte plusieurs articles. Elle vise à étendre le délai d’IVG de 12 à 14 semaines, à supprimer le délai de deux jours de réflexion en cas de détresse psychosociale, à supprimer la clause de conscience spécifique des médecins et personnels soignants, enfin, elle doit étendre aux sages-femmes la pratique des IVG instrumentales. Ce dernier article a cependant été adopté en catimini à l’occasion du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Son application demandera du temps. Elle impose de mettre en place une formation spécifique de ces dernières et que des questions de sécurité soient résolues : qui interviendra en cas de complications ?

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Mgr Gomez, président de l’USCCB critique Biden au sujet de l’avortement, Mgr Cupich le blâme en retour


Mgr José Horacio Gómez Velasquez, archevêque de Los Angeles et président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Mgr José H. Gómez, archevêque de Los Angeles et président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (dont l’acronyme en anglais est USCCB) a publié le 20 janvier, jour de l’investiture présidentielle du fraudeur électoral Joe Biden, une déclaration au nom de l’USCCB critiquant légèrement le nouveau président des États-Unis sur la question de l’avortement, notamment ― rien à voir avec un anathème en tout cas.

Cependant, c’était assez, d’égratigner ― que dis-je ! ― d’effleurer les positions pro-avortement du président Bidon (pardon, Biden) pour que le cardinal Blase Cupich, archevêque de Chicago étiquetât la déclaration d’« inconsidérée » sur Twitter. Catholic News Agency (CNA) rapporte :

Mercredi, le cardinal Cupich déclarait : « la Conférence des évêques catholiques des États-Unis a publié une déclaration inconsidérée le jour de l’investiture du président Biden. Outre le fait qu’il n’y a visiblement aucun précédent en la matière, cette déclaration, critique à l’égard du président Biden, a surpris de nombreux évêques, qui l’ont reçue quelques heures à peine avant sa publication ».

« La déclaration a été élaborée sans l’implication du Comité administratif, une consultation collégiale qui est une procédure normale pour les déclarations qui bénéficient de l’approbation réfléchie des évêques américains », continuait-il.

« Les défaillances institutionnelles internes que cela implique doivent être traitées, et je suis impatient de contribuer à tous les efforts allant en ce sens, afin que, inspirés par l’Évangile, nous puissions construire l’unité de l’Église et, ensemble, entreprendre le travail de guérison de notre nation en ce moment de crise », affirmait le cardinal.

C’est surtout avec une critique de forme que Mgr Cupich attaque la déclaration du président de l’USCCB, et non de fond. Qu’importe qu’il y ait un précédent ou non à ce genre de déclaration ? Si « de nombreux évêques » ont été « surpris » par ladite déclaration, cela n’empêche pas que beaucoup d’évêques américains ont soutenu la déclaration de l’USCCB, rapporte CNA. Par ailleurs, trois évêques ont affirmé à CNA que Mgr Cupich avait passé une grande partie de la journée de mercredi à rallier les évêques américains pour produire une déclaration différente, soutien qu’il n’a visiblement pas obtenu. Il a donc publié de son côté une déclaration ne critiquant pas Biden, sur son propre site, selon CNA.

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Discours du président de la Fondation Lejeune lors de la Marche pour la Vie à Paris


Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le problème de la procréation médicalement assistée (PMA) ne réside pas essentiellement dans la PMA sans père, elle réside en elle-même. L’horreur de l’avortement ne repose pas uniquement sur l’avortement tardif, elle tient à tout avortement. Ce qu’il faut, ce n’est pas tant empêcher l’élargissement de la PMA et l’avortement que de les interdire. C’est ainsi que se résume le discours de Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Lejeune, lors de la Marche pour la Vie à Paris de dimanche, selon Le Salon Beige :

« S’agissant de l’allongement des délais de l’avortement, on entend de plus en plus, de la part de ceux qui s’en indignent, qu’il faudrait revenir à l’esprit de la loi Veil, comme s’il y avait eu un âge d’or de l’avortement. Pour un peu, Mme Veil aurait été opposée à l’avortement ! Non, la loi Veil n’est pas la solution, elle est le problème. Et valoriser la loi Veil, c’est rendre inéluctables les évolutions qu’elle engendre. »

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