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Les vœux de Macron pour 2021


Emmanuel Macron.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo (rognée) : president.gov.ua/Wikimedia Commons

Non, je n’ai pas regardé, le 31 décembre, les vœux d’Emmanuel Macron. Il y a de meilleures façons de passer la dernière soirée de l’année, et de toute façon, il ne s’agissait que d’un exercice de communication. Nous sortons d’une année désastreuse, marquée par des choix politiques qui s’en sont simultanément pris à nos libertés, à notre santé, à l’économie réelle. Qu’allait faire Macron, sinon que la crise a été gérée de main de maître et que sous sa bienveillante conduite, tout irait mieux en 2021 ?

Ça n’a pas loupé. Un rapide coup d’œil à la version écrite des vœux du Président confirme que son rédacteur n’a pas innové — mais à l’autocongratulation convenue s’ajoutent des perspectives qui devraient nous alerter.

On s’attendait à ce qu’il dise : « Je suis sincèrement convaincu que nous avons fait les bons choix aux bons moments et je veux vous remercier de votre civisme. De cet esprit de responsabilité collective par lequel nous avons sauvé tant de vies et qui nous permet aujourd’hui de tenir mieux que beaucoup face à l’épidémie. »

C’est ça. Traitements interdits, soignants muselés, grands spécialistes poursuivis, masques idiots, confinements destructeurs… Et pourtant « la » COVID-19 a peiné à tuer, même si la France est dans le peloton de tête des pays affichant la plus forte mortalité attribuée au SARS-COV-2 par million d’habitants. Sur l’ensemble de l’année 2020, on n’enregistre néanmoins aucune surmortalité globale par rapport à l’année précédente. Comme si le virus avait surtout fauché des personnes malades ou fragiles qui seraient mortes de toute façon au cours de l’année…

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En attendant, toute la casse qu’il y a eu, et qui se poursuit, continue d’offrir au pouvoir (et là il ne s’agit pas de Macron, mais d’une orientation mondiale exprimée sans détour par l’ONU et le Forum économique mondial, entre autres) la possibilité de mettre en place une véritable révolution, bénéficiant d’une certaine tabula rasa fabriquée de toutes pièces.

Cela, Emmanuel Macron l’a clairement signifié. Sur fond de construction européenne renforcée (il paraît que la « souveraineté » française « passe aussi par une Europe plus forte, plus autonome, plus unie »), nous allons nous nous endetter de concert « pour mieux préparer notre avenir en nous engageant dans la transition écologique et numérique ».

Ecologique : renoncer à l’énergie bon marché, facteur de progrès ; numérique : accentuer la domination de la machine, du virtuel, des robots, de l’intelligence artificielle. Cette année 2020 nous y aura bien préparés…

Et comme les lendemains qui chantent, il y aura un printemps. Il sera « vert », puisque Macron entend que « nous » sachions « relever les défis à venir » : « la transition écologique et la protection de la biodiversité, avec la mise en œuvre des propositions de la convention citoyenne, et d’autres réformes ». De nouvelles obligations tatillonnes s’imposeront, sur le mode usine à gaz bien sûr !

« L’espoir est là, et l’espoir grandit chaque jour dans cette relance qui déjà frémit en France plus qu’ailleurs et qui va nous permettre, dès le printemps, d’inventer une économie plus forte, tout à la fois créatrice d’emplois, plus innovante, plus respectueuse du climat et de la biodiversité et plus solidaire. Et je sais le premier ministre et le gouvernement pleinement mobilisés », a déclaré Emmanuel Macron.

Le dernier point est franchement inquiétant, mais je frémis aussi à l’idée de ce « printemps » avec son économie « inventée ». Comment ne pas y voir les prémices de la « Grande réinitialisation », ce Great Reset dont rêvent ouvertement les mondialistes ? Un nouveau départ rendu possible par l’anéantissement de pans entiers de l’économie… Mais décidé par une minuscule minorité qui veut imposer sa vision du monde. Cette « transformation » tous azimuts annoncée par Klaus Schwab du Forum économique mondial et soutenue par Antonio Guterres, le Prince Charles et quelques autres affiche ouvertement ses objectifs globalistes et son soutien à la « quatrième révolution industrielle » avec ses « capacités totalement inédites pour les hommes et les machines », la technologie pouvant être « incorporée » jusque dans nos corps.

Le Great Reset sera lancé officiellement ce mois-ci, lors d’une conférence du 25 au 29 janvier à Singapour, sous le titre Davos Agenda : une « semaine entière de programmation globale ». Ce sommet préparera la rencontre annuelle spéciale qui se tiendra au printemps.

C’est à cette lumière qu’il faut comprendre ces autres engagements d’Emmanuel Macron pour 2021 : « La lutte pour la République et pour nos valeurs, la laïcité, la fraternité, pour plus de sécurité ; la poursuite de notre engagement pour le mérite, le travail, l’égalité des chances et la lutte contre toutes les inégalités et les discriminations. »

Laïcité, égalitarisme, lutte contre les discriminations… Traduisez : socialisme accru, athéisme d’Etat, promotion des nouveaux avatars de la lutte des classes au profit de toutes les minorités agréées, des non-Blancs aux LGBT.

Tout cela correspond fondamentalement aux objectifs du Great Reset tel qu’il se présente lui-même, notamment pour ce qui est de l’égalisation des revenus (ou absence de revenus) et de la promotion de l’idéologie du genre.

Une marche forcée vers le néant de l’interchangeable et de l’indéfini ?

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