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Le Québec veut prohiber les thérapies réparatives

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : yanalya/Freepik

Pétition : Non à la suppression de la thérapie de conversion

Le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette pense prohiber les thérapies réparatives visant à aider les personnes, ayant une attirance pour les gens de même sexe, à retrouver un penchant normal, ou à aider les personnes, ayant une aversion pour leur appartenance à leur sexe, à être confortées dans leur identité naturelle. Selon Radio-Canada :

« C’est un dossier qui me préoccupe, admet le ministre Jolin-Barrette. C’est important de mettre un cadre qui n’est pas discriminatoire pour l’orientation sexuelle des individus ou l’identité de genre. Il faut agir. C’est intolérable que de telles pratiques aient lieu dans notre société. »

Dans un projet de loi qui devrait être déposé cet automne, il envisage non seulement de bannir les thérapies de réorientation sexuelle, mais également de faire en sorte que les personnes qui les ont subies puissent obtenir réparation.

Quelque 47 000 Canadien(ne)s gais, lesbiennes, ou transgenres en auraient été victimes, d’après une étude du Centre de recherche communautaire, un organisme qui les représente.

« Intolérable » ! « subies »… « victimes » ? Autant de mots sombres, pleins de sous-entendus. Les personnes qui sont passées par ces thérapies ont-elles été forcées de les suivre, s’il s’agit de mineurs ne sont-ils pas sous l’autorité de leurs parents ? Lesdites thérapies sont-elles donc nuisibles ? Peut-être certaines thérapies devraient-elles être interdites, mais celles qui consistent en une interaction verbale entre un professionnel et un patient sont-elles donc néfastes ? Où est le tort infligé ? Où est le crime qui mériterait réparation ?

Apparemment, les prohibitionnistes des thérapies réparatives ne sont même pas fichus d’avoir une idée exacte de ce phénomène, donc, devrait-on conclure, de ses effets et répercussions. Selon Radio-Canada :

« Des fois, c’est très insidieux, explique Ariane Marchand-Labelle, du Conseil québécois LGBT. On n’a pas la recherche disponible actuellement pour vraiment cibler, savoir exactement combien il y en a qui se font au Québec, mais on sait que les conséquences sont très graves. »

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Pétition : Non à la suppression de la thérapie de conversion

Une thérapie réparative verbale n’est pas une baguette magique qui vous transforme d’un coup, cela prend la bonne volonté du patient, c’est donc en bonne partie l’œuvre de la personne qui passe par la thérapie ; en quoi alors « les conséquences » sont-elles « très graves » ? Si une personne abandonne la direction imprimée par la thérapie, sans doute en concevra-t-elle de la colère contre celle-ci, du dépit, de la rancune, elle pourrait passer par toutes sortes d’états et de sentiments, mais ceux-ci seront-ils attribuables à la thérapie ? Il serait présomptueux d’attribuer tous les sentiments négatifs d’une personne étant passée par une thérapie à cette seule thérapie, surtout quand on sait que chez les transgenres opérés (par exemple), patients potentiels, il se trouve un taux dix fois plus élevé de suicide que dans la population en général ; rien qu’un tel taux devrait par ailleurs justifier la pratique des thérapies réparatives.

Quatre provinces ont déjà légiféré sur la question des thérapies réparatives : le Manitoba, l’Ontario, la Nouvelle-Écosse et l’Île-du-Prince-Édouard. Quant au Québec, une motion a été votée en ce sens en juin, le Parti libéral devait déposer un projet de loi mardi 29 septembre pour interdire les thérapies, d’après Radio-Canada.

Cerise sur le gâteau, l’ONU avait déposé en juillet 2020 un rapport réclamant l’interdiction des thérapies en question, selon Radio-Canada :

Dans un rapport déposé en juillet 2020, l’Organisation des Nations unies réclame l’interdiction mondiale de ces interventions et plaide pour que les États se dotent d’outils législatifs pour appliquer des sanctions envers ceux qui les pratiquent.

Bien sûr, il n’est pas question de prohiber les « transitions », processus dans lequel on bourre le patient d’hormones surtout présentes chez les personnes de l’autre sexe et où on le charcute pour qu’il obtienne une apparence féminine s’il est un homme, et masculine s’il est une femme. Ne cherchez pas de logique… Notons au passage que le gouvernement libéral de Justin Trudeau a également l'intention d'interdire les thérapies aux mineurs, et autre modalités, par le biais du projet de loi C-7.

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