Christine Fréchette considère que donner le choix aux femmes de s’occuper de leurs enfants à la maison nuirait à leur autonomie
Christine Fréchette.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/CPAC/YouTube
On aurait pu croire que dans une société qui se targue de promouvoir le choix et l'autonomie, en offrir davantage aurait été bien vu, comme offrir la possibilité aux familles d'organiser la garde de leurs enfants comme elles l'entendent.
Le système de garde d'enfants actuel n'a jamais réussi à remplir sa promesse de donner des places à tout le monde et ne peut donc être qualifié d'équitable ou d'universel. La solution à ce problème serait donc de verser une allocation directement aux familles, plutôt que de subventionner un système de garderie étatique, afin que toutes les familles aient accès à un service de garde, et, de surcroît, de leur choix.
Ainsi, les familles pourraient faire en sorte qu'un des parents reste à la maison pour garder les enfants à temps plein ou à temps partiel, ils pourraient confier la garde de leurs enfants aux grands-parents ou à d'autres membres de la famille, avoir recours à un service de garde en milieu familial, ou encore envoyer leur enfant à une garderie classique.
Le commun des mortels verrait sans difficulté dans ce projet, moins socialiste et plus efficace, gravés en lettres d'or les mots « choix » et « autonomie ». C'est ce que croyait également Éric Duhaime qui se dit « pro-choix » (tellement pour le choix qu'il n'autorisera jamais de discussion sur l'avortement dans son parti — pour la cohérence, on repassera...).
Détrompez-vous ! Selon la pensée progressiste-féministe, les notions de « choix » et d'« autonomie » sont maintenant contradictoires. Car, récemment, notre seconde première ministre du Québec (la « première première » ayant été Pauline Marois) a déclaré qu'il en était ainsi.
Lire la suiteLa Cour supérieure du Québec condamne Caroline Proulx pour l’interdiction d’un événement qu’elle jugeait « anti-avortement »
Caroline Proulx, ex-ministre du Tourisme.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/POP Montréal/YouTube
Vous souvenez-vous, quand, en 2023, le ministre du Tourisme Caroline Proulx avait fait annuler la tenue d’un événement organisé par Harvest Ministries International au Centre des congrès de Québec ?
À l’époque, informée par le journaliste Sébastien Bovet, chef du bureau parlementaire de Radio-Canada, que le groupe protestant et pro-vie HMI allait tenir un événement au Centre des congrès, Mme Proulx a été s’informer sur les pages internet auxquelles les publicités sur l’événement renvoyaient. (Encore un exemple de journalistes cherchant à influencer le politique et à créer une nouvelle.)
Là, horreur ! Elle a pu lire sur le site d’HMI que ce dernier désapprouvait l’avortement, précisant que sa décriminalisation « a entraîné l’avortement de quelque 4 millions de bébés à ce jour » et « a fait de l’utérus de la mère, l’endroit le plus dangereux pour un enfant au Canada. » Outrée par ce qu’elle considère être faux et contraire aux valeurs fondamentales du Québec (étranges valeurs qui font en sorte que les Canadiens français disparaissent peu à peu...), elle s’est empressée d’annuler le contrat entre HMI et le Centre des congrès, bien qu’aucun règlement ou loi ne lui permît d’annuler un événement en raison des convictions des contractants, à quelques jours en plus de la date à laquelle l’événement en question devait avoir lieu.
Notons ici que l’événement d’HMI n’était pas spécifiquement au sujet de l’avortement, il avait principalement pour but de réconcilier les deux peuples fondateurs du Canada dans la prière, et le thème de l’enfant à naître y aurait été abordé.
Lésé dans ses droits, HMI, qui n’a pu tenir un événement que de moindre ampleur dans un établissement privé, a intenté une poursuite avec des avocats du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles contre Mme Proulx et la Société du Centre des congrès de Québec (SCCQ). Le procès a principalement tourné autour de la question de la liberté d’expression, que Mme Proulx avait d’ailleurs reconnu à l’époque avoir limitée :
« C’est contre les principes fondamentaux du Québec... Ce type d’événement n’aura pas lieu chez nous. Oui à la liberté d’expression, mais non d’accueillir des événements qui sont en contradiction avec les principes fondamentaux du Québec. »
(Où est-il écrit que l’avortement fait partie des fameux « principes fondamentaux du Québec » ? Après tout, les activistes de l’avortement ont été les premiers à refuser que cette pratique soit inscrite dans la constitution, maintenant abandonnée, du Québec. Normalement, ont inscrit ce qui est important pour un peuple dans la constitution d’une nation, le fait qu’ils aient préféré ne pas l’y inscrire pour, prétendument, mieux le protéger est plutôt l’indice d’une pratique inavouable que d’une chose dont il faille se glorifier.)
Dans le jugement récemment rendu par la Cour supérieure du Québec, Mme Proulx doit assumer à titre personnel l’entièreté des quelque 60 000 $ en dommages punitifs et en dommages compensatoires pour avoir interdit la tenue de l’événement d’HMI.
Ce dénouement est une bonne nouvelle pour le mouvement pro-vie au Québec et fera peut-être réfléchir les politiciens avant de discriminer ouvertement les pro-vie sous l’impulsion de médias idéologues.
Le gouvernement du Québec adopte la loi interdisant les prières de rue

La Chaîne de la Vie de Lévis.
Communiqué de Campagne Québec-Vie — Photo : CQV
Le gouvernement du Québec vient d'adopter la loi interdisant les prières de rue.
Bien sûr, le ministre de la Laïcité, Jean-François Roberge, a assuré que les municipalités pourraient les autoriser, mais selon certains critères.
On peut comprendre que les événements de prières de rues islamiques et politiques, invoqués comme prétexte à cette interdiction fussent une source de préoccupations légitimes, mais de là à assimiler tous les événements religieux à une même règle comme s'ils étaient tous problématiques, c'est absurde. Pourquoi ne pas s'occuper de ce problème en particulier au lieu de viser tout ce qui n'a de semblable que l'aspect religieux ?
Est-ce que maintenant la Marche du Pardon du Vendredi Saint sera soumis à l'arbitraire de la municipalité de Montréal ? Quid des pèlerinages ? Qu'en sera-t-il des processions de la Fête-Dieu, sans parler des 40 jours pour la vie et autres vigiles de prière pour la fin de l'avortement ?
Certaines municipalités seront très contentes de trouver un nouveau prétexte pour interdire les événements pro-vie publics qui contiennent un élément religieux...
Nous ne baisserons pas les bras face à cette nouvelle restriction.
Nous avons réuni 14 000 signatures dans une pétition contre l'interdiction des prières de rue. Nous ne sommes pas seuls dans ce combat contre le laïcisme à outrance. Vous n'êtes pas seul.
En vérité, cette loi, promue par la CAQ (décrocheuse de crucifix) et soutenue par le PQ, adoptée en pleine Semaine Sainte est un affront à Dieu et aux Chrétiens. C'est aussi une autre négation de notre héritage, comme si le Québec n'avait pas plus que jamais besoin de ses racines.
Je me souviens ?...
Québec veut renforcer le laïcisme

Jean-François Roberge.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/La Presse
Le ministre responsable de la Laïcité, Jean-François Roberge, a déposé aujourd’hui à l’Assemblée nationale le projet de loi 9, intitulé : Loi sur le renforcement de la laïcité au Québec. Ce projet de loi comprend la clause dérogatoire le protégeant de toute poursuite faisant appel à la Charte canadienne des droits et libertés, rapporte La Presse.
Le projet de loi étend l’interdiction du port de signe religieux au personnel des établissements éducatifs privés et subventionnés comme les garderies ou les écoles. Les institutions publiques ou subventionnées ne pourront plus avoir de lieux de prière, à part les lieux de vie comme les CHSLD. Les établissements publics ou subventionnés ne pourront plus offrir de repas conformément à un précepte religieux.
En ce qui concerne les écoles privées, l’agrément (les subventions) ne sera plus accordé « à un établissement d’enseignement dont la prestation de services éducatifs prévus au régime pédagogique durant les heures d’activités qui y sont consacrées est fondée sur des normes ou des préceptes religieux, sur la transmission de convictions ou de croyances religieuses ou sur la pratique religieuse, ni à un établissement qui sélectionne ses élèves ou les membres de personnel en raison de critères religieux ».
Il étend également l’interdiction de la pratique religieuse à plusieurs institutions sous autorité gouvernementale, dont le Centre des congrès de Québec, à quelques exceptions près, notamment si « la pratique religieuse ne constitue pas l’usage prédominant de l’immeuble ». On comprendra que la poursuite de Harvest Ministries International contre le Centre des congrès et contre le gouvernement pour l’annulation de leur événement religieux risque de tomber à l’eau.
Lire la suiteLe gouvernement Legault inclut la « liberté » d’avorter dans son projet de constitution du Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/Montreal Gazette
Dans une atmosphère de fin de règne, le gouvernement Legault a déposé aujourd’hui un projet de loi intitulé « Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec », parrainé par le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette, visant à édicter une constitution pour le Québec. Les partis d’oppositions se sont élevés contre ce qu’ils perçoivent comme une manœuvre électorale.
Je ne discuterai pas ici des mérites ou des incongruités que présentent les aspects généraux de ce projet de constitution, je tiens à soulever quelques points importants concernant l’avenir de la foi, de la vie au Québec.
Un projet de loi d’une telle ampleur tient du « bill omnibus » et comporte de nombreux aspects, parmi ceux-ci le gouvernement Legault a tenu à inclure la « liberté » de recourir à l’avortement dans les « principes fondateurs » :
« 29. L’État protège la liberté des femmes d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse. »
Il faut entendre cette « liberté » comme un droit de ne pas être empêché. Mais pourquoi pas tout simplement un droit ? Peut-être pour éviter de dire, implicitement, qu’il y a un droit direct à l’avortement tardif, ce qui pourrait soulever des objections dans le public, même parmi les partisans de l’avortement. Mais, quelles qu’en soient les raisons, l’inscription de la « liberté d’avorter » dans une éventuelle constitution québécoise représenterait un grave recul pour les droits des enfants à naître.
Lire la suiteUne organisation chrétienne poursuit le gouvernement du Québec pour avoir annulé un événement en raison de ses convictions pro-vie

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Bouchecl/Wikimedia Commons
16 février 2024 Québec (LifeSiteNews) — Une organisation chrétienne poursuit le gouvernement du Québec après s’être vu refuser l’accès à un centre de congrès l’été dernier parce qu’elle est pro-vie.
Dans une entrevue exclusive avec LifeSiteNews, le pasteur Art Lucier de Harvest Ministries a révélé qu’il a refusé un règlement de 100 000 $ et qu’il va poursuivre le gouvernement provincial du Québec en justice après que celui-ci ait interdit à l’organisme Harvest Ministries, en raison de sa morale pro-vie, d’organiser un événement dans un centre des congrès public.
« Nous avons tenu une conférence de règlement la semaine dernière au Québec. J’ai rejeté une offre de règlement de 100 000 $ du gouvernement du Québec destinée à nous faire partir », a déclaré Lucier à LifeSiteNews.
« Et ils n’allaient pas assumer la responsabilité de leurs actes », a-t-il ajouté.
Lire la suiteMis en demeure, le gouvernement Legault refuse de rétablir un événement qu’il juge « antiavortement »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Signez notre pétition : François Legault, réinstituez l’événement pro-vie au Centre des Congrès !
Le gouvernement Legault, mis en demeure par Harvest Ministries International (HMI), refuse de lever l’interdiction faite à cet organisme de tenir un événement au Centre des congrès de Québec.
À l’origine, le ministre du Tourisme, Caroline Proulx, avait enjoint le directeur général du centre d’annuler le contrat avec HMI parce qu’elle soupçonnait l’événement d’être pro-vie et donc d’aller à l’encontre des « principes fondamentaux du Québec ». Selon les propres mots de Mme Proulx : « Parce que c’est contre les principes fondamentaux du Québec... ce type d’événement-là n’aura pas lieu chez nous ».
Mme Proulx se serait basée sur un site pro-vie dont HMI est le propriétaire, bien que le site en question ne parle pas de l’événement, pour considérer l’événement comme étant pro-vie.
La mise en demeure de HMI, représentée par Me Samuel Bachand, demande au directeur général du Centre des congrès de rétablir le contrat signé avec HMI et met en cause le ministre Proulx pour les pressions exercées sur le centre.
« Même si la thématique du Rallye était “anti-avortement” (nous le nions), votre décision de bannir ma cliente du Centre des congrès — et de toutes les propriétés similaires de la Couronne provinciale — serait abusive, discriminatoire, attentatoire aux libertés fondamentales d’expression et de religion, sans l’ombre d’une justification raisonnable », écrit Me Bachand dans la lettre, rapporte Radio-Canada.
Cette annulation représente un préjudice pour HMI à cause, entre autres, de la difficulté à trouver un emplacement de rechange en pleine haute saison : « La résiliation unilatérale du contrat causera un préjudice matériel considérable à ma cliente qui doit maintenant, en pleine haute saison, trouver un lieu de remplacement pour le Rallye, à proximité d’hôtels et de restaurants où des réservations et des dépôts ont déjà été faits. De façon préliminaire et sous toutes réserves, ma cliente estime son préjudice matériel probable à plus de quatre cent cinquante mille dollars (450 000 $). »
Lire la suiteUn événement tenu par des pro-vie interdit au Centre des congrès de Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Renaudp10/Wikimedia Commons
Le ministre du Tourisme, Caroline Proulx, a fait annuler un événement privé devant avoir lieu au Centre des congrès de Québec, société d’État. La raison invoquée pour ce geste inusité était que le site de l’organisateur de l’événement, Harvest Ministries International (HMI), mène entre autres, vers le site Muraille de feu Canada (MFC) qui exprime des opinions allant à l’encontre de l’avortement. Le site MFC appartient à HMI ; en bref, les organisateurs de l’événement annulé sont pro-vie.
Le gouvernement Legault est « pro-choix » (pro-avortement), clame Mme Proulx, et ne saurait donc autoriser un événement tenu par des gens s’opposant à l’avortement. Selon Radio-Canada :
Informée de la tenue de l’événement, la ministre Proulx a conclu qu’il n’était pas le bienvenu dans une institution gouvernementale. « Notre gouvernement est résolument pro-choix. Et c’est un sujet qui fait largement consensus au Québec », nous a écrit son cabinet dans un échange de courriels.
Mme Proulx affirme même que l’avortement fait partie des « principes fondamentaux du Québec », rapporte TVA Nouvelles :
« Parce que c’est contre les principes fondamentaux du Québec, [...] ce type d’événement-là n’aura pas lieu chez nous, a signalé Mme Proulx. Et j’ai avisé le PDG (du Centre des congrès de Québec) ce matin qu’il n’y aura pas d’accompagnement de l’entreprise qui doit se relocaliser. Elle devra le faire toute seule. »
Ne pas accompagner l’entreprise ainsi jetée à la porte ? Cela sonne bizarre pour un gouvernement qui se dit « pro-choix », il me semblait que les « pro-choix » se targuaient de savoir accompagner...
Lire la suiteLe gouvernement québécois veut étendre l’euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Maksim Shmeljov/Adobe Stock
Le ministre délégué à la Santé et aux Aînés, Sonia Bélanger, a présenté le 16 février à l’Assemblée nationale du Québec le projet de loi 11 visant à étendre l’euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer qui en feraient la demande anticipée, mais aussi à celles ayant un handicap neuromoteur. La Presse rapporte :
Québec vise à élargir l’accès à l’aide médicale à mourir non seulement aux personnes souffrant de maladies graves et incurables, comme l’alzheimer, mais aussi à celles aux prises avec « un handicap neuromoteur ». Il entend obliger désormais les maisons de soins palliatifs à offrir ce soin ultime.
La ministre déléguée à la Santé et aux Aînés, Sonia Bélanger, qui est la nouvelle responsable du dossier, a présenté jeudi le projet de loi 11, qui reprend essentiellement le projet de loi 38, mort au feuilleton au terme de la dernière législature.
« C’est une journée vraiment importante […] pour l’ensemble de la société », s’est réjouie la ministre Sonia Bélanger, qui a été élue en octobre dernier. Il s’agit de son premier projet de loi.
« Je suis infirmière de profession et j’ai toujours été guidée par le désir d’offrir les meilleurs soins, avec beaucoup d’empathie et de respect. L’aide médicale à mourir, c’est justement ça : de l’empathie et du respect », a ajouté Mme Bélanger, ex-PDG du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.
Peut-on me dire en quoi tuer un malade est un « soin » ? Ces promoteurs de l’euthanasie pourraient au moins avoir la décence d’appeler les choses par leur nom : élimination, meurtre, homicide, etc.
Cependant, le projet de loi 11 n’étendrait pas l’euthanasie aux personnes atteintes de « trouble mental », selon La Presse :
Comme dans la dernière mouture, le projet de loi 11 rejette tout élargissement de l’aide médicale à mourir aux personnes souffrant d’un trouble mental. Il s’agissait aussi d’une recommandation de la commission spéciale transpartisane, dont le rapport final a été déposé en décembre 2021.
« On a clairement ressenti que le trouble mental et l’aide médicale à mourir ne font pas consensus », a souligné Mme Bélanger, qui a indiqué avoir consulté différents groupes d’experts sur la question. Elle ne ferme pas la porte pour l’avenir. « Ça nous semblait précipité de faire ça aujourd’hui », a-t-elle ajouté.
Étendre l’euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer, mais pas à celles ayant un « trouble mental » ? Je trouve un certain manque de logique dans cette différence de traitement, non que je regrette que le gouvernement Legault n’ai pas inclus cette dernière catégorie.
Mais l’extension de l’euthanasie aux personnes atteintes d’un « trouble mental » semble bien faire partie des prochaines étapes, d’autant plus que le Collège des médecins du Québec en fait fièrement la promotion. Selon La Presse :
Au printemps dernier, le Collège des médecins avait demandé à Québec d’accélérer sa réflexion sur la maladie mentale. Jeudi, l’ordre professionnel a assuré qu’il allait continuer « de faire valoir les droits des personnes souffrant de troubles de santé mentale ».
Pendant ce temps, au fédéral, le gouvernement Trudeau, face à d’importantes protestations dans la population, cherche à reporter à mars 2024, par le biais du projet de loi C-39, l’entrée en vigueur de l’extension de l’euthanasie aux personnes uniquement atteintes de maladie mentale.
Il ne devrait pas y avoir de candidats pro-vie au Québec selon Legault

François Legault.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Government of California/Twitter/Wikimedia Commons
Suivant les remous médiatiques entourant la fuite d’un document de la Cour suprême des États-Unis, le premier ministre du Québec a répondu aux questions de la presse qu’il ne devrait pas y avoir de candidats pro-vie au Québec lors des élections d’octobre, selon Le Devoir :
Les arguments antiavortement n’ont pas de raison d’être sur la scène politique québécoise, selon le premier ministre François Legault. Et tous ses députés sont pro-choix, a-t-il dit mercredi.
« Il ne devrait pas y en avoir », a lancé le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) lorsqu’il a été interrogé sur la possibilité que des formations politiques présentent des candidats défavorables à l’interruption de grossesse aux élections générales d’octobre.
Comme si, dans cette démocratie dont se revendiquent tous ces « pro-choix », les pro-vie n’avaient pas leur mot à dire…
Pourtant, du moins en dehors de la CAQ, au moins un candidat pro-vie se présentera lors des élections provinciales sous la bannière du Parti conservateur du Québec, le Dr Roy Eappan, qui tenait en 2015 dans un blogue les propos suivants : « Je suis pro-vie. Je ne vais pas tuer des bébés ou des adultes, comme il a été prescrit par Hippocrate ».
Le Parti libéral du Québec s’annonce tout aussi fermé d’esprit que son vis-à-vis caquiste, le chef des libéraux, Dominique Anglade, proclamant que l’on ne doit pas faire de « compromis sur le droit des femmes », d’après Le Devoir :
« On ne doit faire aucun compromis sur le droit des femmes ». Les candidatures antiavortement, « on ne devrait pas accepter ça », a-t-elle affirmé mercredi à l’Assemblée nationale. « Je peux vous assurer d’une chose, c’est que, dans ma formation politique, on n’aura aucun candidat qui va remettre en question le droit des femmes », a-t-elle ajouté.
Ainsi, l’avortement, puisque c’est de ça qu’il s’agit, serait un « droit des femmes » ? Depuis quand est-il moralement licite de tuer son bébé ?
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