À lire, lettre choc du Dr Marc Beauchamp sur le plan et la manipulation pour faire accepter l'euthanasie au Québec
Sur le site du Journal de Montréal du 16 juin 2014 :
(Le député libéral Gerry Sklavounos laisse entendre dans son témoignage comment dès le départ, la Commission Mourir dans la Dignité était une mascarade hypocrite pour laisser croire à la population qu'on écoutait, alors que tout était planifié à l'avance.)
(Photo : Jbwolfe85 sur wikipédia.org, licence creative commons)
Laissez un commentaire(...)Ce n’est pas une question de souffrance dans les derniers jours que les tenants de la loi 52 visent. Ça c’est l’alibi, la justification morale, qui veut laisser croire qu’on veut cette loi pour ne pas laisser les mourants dans leur douleur.
Pourtant, quand on est médecin on sait que nos moyens de traiter cette souffrance sont extrêmement efficaces, et mes collègues des soins palliatifs le savent mieux que n’importe qui. Ils sont donc allés présenter à la commission Mourir Dans la Dignité pour le faire savoir aux politiciens.
À cette commission tous les médecins cliniciens actifs sauf un ont d’ailleurs plaidé pour ne pas introduire l’euthanasie/aide médicale à mourir dans le système de santé.
Résultat: rien. Aucune mention de ces faits dans le rapport final.
(...)
Pourquoi les députés ont ils choisi de ne pas les écouter?
Sûrement pas parce que les médecins qui pratiquent en soins palliatifs sont des hurluberlus non crédibles, au contraire. Mais ces médecins trop scrupuleux menacent de bousiller le plan.
(...)
Hilary Clinton, jeune avocate, a-t-elle protégé le violeur d'une fillette de 12 ans?
Sur le site du journal La Presse du 17 juin 2014 :
(Photo : wikipédia sans copyright)
(...) on peut entendre la future Première dame des États-Unis ricaner à plusieurs reprises en commentant les détails de cette triste affaire, dont la destruction par la police d’échantillons d’ADN susceptibles de prouver la culpabilité de l’accusé, Thomas Alfred Taylor.
La destruction des échantillons d’ADN a permis à Clinton de négocier une peine réduite pour son client, qui a écopé d’une année de prison pour avoir «caressé» la fillette.
Hilary Clinton témoigne que son client a réussi un test de polygraphe et que depuis ce temps, elle n'accorde plus aucun crédit à ce test... Et elle voudrait devenir présidente des États-Unis?
Laissez un commentaireLes médecins québécois doivent respecter le code criminel canadien qui reconnaît l'euthanasie comme un meurtre
Sur le site droit.inc.com du 11 juin 2014 :
(Photo : Secretary of Defense sur flickr.com, licence creative commons)
Laissez un commentaireLe ministre fédéral de la Justice avertit les médecins québécois qu'ils doivent respecter le Code criminel qui interdit l'euthanasie, après l'adoption par Québec d'une loi pour encadrer l'aide médicale à mourir.
(...)
"Respectez les sanctions actuelles dans le Code criminel. Voici le conseil que je leur donnerais", a dit le ministre Peter MacKay, mercredi, s'adressant aux médecins du Québec.
À lire! Lise D'Amico : le courage de parler au nom des personnes dépendantes de l'État, contre l'euthanasie
À lire en entier sur le site du Journal de Montréal du 15 juin 2014 :
(Photo : Simon Leblanc sur flickr.com, licence creative commons)
À 48 ans et avec un déficit moteur cérébral diagnostiqué à sa naissance, Lisa D’Amico connaît bien le système de santé, puisqu’elle y a grandi. C’est pour ça qu’elle se bat contre l’aide médicale à mourir.
«À mon âge je n’ai jamais pris de décision libre et éclairée», déplore Mme D’Amico.
(...)
«Quand j’étais mineure, les soins pédiatriques que je recevais étaient très envahissants, raconte-t-elle. Plus tard, quand j’avais été admise dans un centre de réadaptation, j’avais dû signer un formulaire de consentement, mais on m’avait expliqué que je devais accepter tout ou rien. Le consentement, c’est de dire la même chose que le personnel soignant.»
Quand on souffrira trop parce que le gouvernement ne veut pas payer pour le soulagement optimum du contrôle de la douleur que sont les soins palliatifs, la demande d'euthanasie sera considérée comme libre et éclairée, avec le plein consentement...
Laissez un commentairePetite histoire d'un avortement comme il s'en fait tant...
Une histoire banale mais combien triste qui se répète à des millions d'exemplaires. Un avortement pour garder un copain, mais de toute façon, très souvent, l'avortement signe la fin d'un amour...
À remarquer, le rôle négatif des parents qui ont entraîné les pressions pour l'avortement.
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Laissez un commentaire« Tenez, prenez-ça ! » Des témoignages bouleversants sur le sort des enfants nés vivants après avortement
Sur le site de info-evangelique.fr du 1er mai 2014, traduit de LifeSiteNews du 23 avril 2013 :
(Photo : sel de noirmoutier)
(Photo : --Pinpin sur wikipédia.org, licence creative commons)
Lorsqu’un bébé naît vivant au cours d’un avortement, l’enfant est en général laissé dans le centre d’avortement jusqu’à ce qu’il ou elle meure. Dans de rares cas, le médecin avorteur se charge d’achever lui-même le bébé. Mais il arrive parfois que le bébé soit transféré vers un hôpital afin de recevoir des soins médicaux. Malheureusement, beaucoup d’hôpitaux ont pour règle de laisser simplement mourir ces bébés.
Kathleen Malloy, infirmière de Jacksonville (Floride), a assisté à la mort d’un bébé né après avortement par solution saline et transféré dans son hôpital. Melanie Green, de Last Days Ministries, cite Malloy dans sa brochure « Les enfants : des choses qu’on jette ? ».
Malloy raconte :
« J’étais de service de 23h00 à 07h00, et quand j’avais le temps, j’allais aider chez les nouveau-nés. Une nuit, j’ai repéré une bassine devant une salle de soins. Dans la bassine, il y avait un bébé – un bébé parfaitement formé, qui pleurait – mais cet enfant n’était pas comme les autres. Elle avait été ébouillantée. C’était une enfant issue d’un avortement par solution saline.
Cette petite fille semblait avoir été plongée dans un bain d’eau bouillante. Ni docteur, ni infirmière, ni parents : personne pour réconforter cette enfant brûlée, souffrante. On l’avait abandonnée à son sort, à sa souffrance, jusqu’à ce qu’elle meure. On ne voulait pas la garder dans la salle de soins – on n’avait même pas pris la peine de la couvrir.
(...)
À lire, l'ensemble des témoignages.
Laissez un commentaireLes assassins et les soignants : un portrait
À voir, un reportage illustrant quelques différences entre l'orgueil des médecins qui tuent et l'humilité de ceux qui accompagnent en soulageant la souffrance. Sur le site de boursorama.com du 14 juin 2014.
(Le serment d'Hippocrate : « (...)Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté. (...) » Il faut que la médecine ne régresse pas de 2400 ans...)
(Photo : wikipédia sans copyright)
Laissez un commentaireBon texte de l'ancien ministre Benoit Bouchard sur le projet de loi 52 (euthanasie)
Sur le site du Journal de Québec du 13 juin 2014 :
(Photo : Lauren Grace Picture Place sur flickr.com, licence creative commons)
(...)La réalité quotidienne démolira le cadre législatif parce qu’il est impossible de déterminer qu’une souffrance est plus intolérable qu’une autre. Pourquoi être un adolescent plutôt qu’un adulte rend-elle la douleur plus supportable? Les enfants sont-ils moins dignes parce qu’ils sont admirables devant la souffrance ? (...)
Une fois la porte ouverte, qui aura le pouvoir de « discriminer » en déterminant qui a le droit d'accéder à l'euthanasie?
Laissez un commentaireL'archidiocèse d'Ottawa a invité Justin Trudeau pour discuter de la possibilité de son excommunication...
Sur le site du journal La Presse du 13 juin 2014 :
(Photo : Bruce MacRae sur flickr.com, licence creative commons)
(Mgr Prendergast pourrait se voir obligé de déclarer l'excommunication de Justin Trudeau, si après l'avoir rencontré, ce dernier s'obstine à défendre la mise à mort des enfants à naître.)
(...)M. Trudeau a été écorché par des militants pro-vie et par des membres de l'Église catholique après avoir déclaré, le mois dernier, que tous les nouveaux candidats choisis pour défendre les couleurs de sa formation à l'occasion des élections générales de 2015 devront nécessairement être pro-choix.
L'archidiocèse d'Ottawa l'a même invité à rencontrer l'archevêque Terrence Prendergast pour discuter de sa décision et pour déterminer si le chef libéral doit continuer de pouvoir recevoir la communion malgré son opinion sur la question de l'avortement. (...)
Une obstination pour la défense de l'élimination d'enfants à naître est manifestement valable pour se voir interdire la communion au corps du Christ...
Laissez un commentaireMarche Chrétienne à Montréal : Annulée pour cause de pluie...
ANNULÉE EN RAISON DE LA PLUIE ANNONCÉE POUR DEMAIN
Rassemblement de tous les chrétiens du Québec à Montréal
MONTRÉAL, le 13 juin 2014 /CNW Telbec/ - Le Comité de La Marche chrétienne annonce que samedi, le 14 juin 2014 se tiendra au Parc Angrignon à Montréal un événement qui rassemblera des milliers de chrétiens issus des diverses confessions chrétiennes québécoises. Ils seront catholiques, protestants, évangéliques, coptes égyptiens, orthodoxes et plusieurs autres à témoigner publiquement de leur attachement à Jésus-Christ.
Pour plus de détails, consultez le site newswire.ca du 13 juin 2014.
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