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Un bébé dans les poubelles au Lac St-Jean : Deux poids, deux mesures

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Les médias ont accordé beaucoup d’attention au cas de ce bébé trouvé mort après la naissance dans une poubelle, au Lac St-Jean, et c’est très important de dénoncer les infanticides.  Toutefois, on peut se demander pourquoi aucun média ne s’est vraiment intéressé aux décès des 491 enfants nés vivants au Canada (entre 2000 et 2009) après un avortement tardif, mais laissés sans aucun soin pour les sauver.  Mourir avorté, c’est bien loin de mourir dans la dignité et pourtant personne ne s’est indigné ou inquiété de ces douloureuses agonies.  Il est évident que ces situations continuent de se produire mais les médias n’en font aucun cas. 

Y a-t-il vraiment une différence entre ces femmes qui ont avorté d’un bébé qui a survécu et cette femme qui a délibérément tué son enfant après la naissance ?   Dans tous ces cas, les mères ont décidé de tuer leurs enfants mais seule cette femme aura droit à un procès.

Nous vivons dans le seul pays occidental (et un des seuls pays de cette planète) où il n’existe aucune balise pour l’avortement.  C’est très grave.  D’un côté, nous faisons des procès aux femmes qui tuent leurs bébés après la naissance et en même temps on paie pour que d’autres femmes se fassent avorter d’un bébé viable.  C’est un non-sens.

Nous décrions souvent les pratiques barbares de certains peuples (comme l’excision) mais imaginez ce que les gens pratiquant l’excision peuvent penser des Canadiens, lorsqu’ils apprennent qu’ici on permet tous les avortements de la conception jusqu’à la naissance…

Un enfant ayant  survécu à un avortement tardif n’est qu’une statistique qui n’émeut presque personne.  Pas de problème à le jeter dans les poubelles, après son agonie.  Un enfant né avant terme mais tué par sa mère,  entraîne une accusation de meurtre et une évaluation en psychiatrie, et tous les médias s’emparent de la nouvelle.  Deux poids, deux mesures.

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La boîte dépôt d'un pasteur sud-coréen sauve des centaines de bébés non-voulus, mais pour lui des vies parfaites

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Par Kelsey Harkness de Daily Signal - traduit par Campagne Québec-Vie

La plupart des gens associent les mots DropBox avec l’application virtuelle qui permet aux utilisateurs de partager de l’information d’un ordinateur à l’autre et entre smarthphones instantanément. 

Mais pour Jong-rak Lee ce pasteur de Séoul en Corée du Sud, ce terme a une signification très différente.

C’est une manière de sauver des centaines de bébés non voulus, plutôt que de les voir abandonnés sur les trottoirs chaque jour alors que nombre de personnes y circulent. 

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Littéralement, c’est une grande boîte de métal qui sert de dépôt et qui est située à l’extérieur mais tout proche de son église presbytérienne dans la capitale Sud Coréenne.  L’intérieur est en métal mais le fond recouvert de couvertures et équipé de chauffage par temps froid pour protéger ces nourrissons abandonnés là.  Une idée qui permet entres autres aux mères célibataires d’y laisser leur enfant sans être vue.

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Jusqu’à présent ce pasteur a récupéré quelques 652 enfants de cette boite dépôt, et lui-même ainsi que son épouse ont 19 de ces enfants dont deux sont leurs enfants biologiques.  Pour ce qui est des autres enfants, une petite équipe aide le pasteur à leur trouver des familles adoptives avec des parents au grand cœur. 

Car chaque mois, environ 25 bébés y sont déposés et quelques-uns d’entres eux souffrent de handicaps. 

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Mais dans la plupart des cas, le seul défaut avec ces enfants c’est de ne pas avoir été voulu, alors qu’aux yeux du pasteur ils sont tous parfaits.

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La construction de la boîte

Lee a construit la boîte en 2009, lorsqu'un troisième bébé avait été abandonné sur son seuil de porte.

Parce que lui-même prend soin avec son épouse de leur fils lourdement handicapé et en plus il donne de son temps pour aider à l’hôpital ; l’idée de cette boite prit naissance et d’autant plus que des mères célibataires aimaient mieux laisser leur enfant au soin du pasteur et donc être plus en sécurité là que sur le trottoir quelque part.

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Ce n’est pas la solution ultime ni idéale, mais la solution qui nous permet en ce moment de sauver des vies, de dire ce pasteur au The Daily Signal avec un traducteur de Washington D.C.  Et puis dans un pays où l’adoption est stigmatisée et les mères célibataires ostracisées,cette boite dépôt du pasteur rend un service irremplaçable.

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Pourquoi je ne laisse pas ma fille de quatre ans porter des bretelles spaghetti

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Par Melanie Pritchard de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Ella, ma fille de quatre ans, a reçu pour Noël, de la part d’un membre de la famille, une poupée qui était vêtue d’une jupe rose et légère et d’une camisole à bretelles spaghetti accompagnée d’une veste. À la plus grande surprise et joie de ma fille, elle a aussi reçu le même ensemble que celui de sa poupée, mais à sa taille. Elle s’est aussitôt changée pour faire la paire avec sa poupée. Je les appelle désormais les « jumelles terribles » puisque ma fille s’est arrangée pour porter le même ensemble que sa poupée durant les quelques jours qui ont suivi Noël.

À cause de leur complémentarité, j'aime beaucoup les ensembles que portent ma fille et sa poupée. Par contre, je n’autorise pas ma fille et sa poupée à porter leurs bretelles spaghetti sans que quelque chose ne couvre leurs camisoles. Certaines personnes pourraient penser que j’exagère ou même pourraient me traiter de prude, mais je joue mon rôle parental avec un avantage. En effet, je possède une connaissance approfondie des relations entre les parents et leurs filles adolescentes. Puisque cela fait 15 ans que j’organise des conférences pour les parents et leurs adolescentes, j’ai gagné une connaissance exhaustive des « batailles qui semblent perdues d’avance » qu’ont les parents avec leurs filles adolescentes et leurs garde-robes.

Une de ces batailles concerne les camisoles à bretelles spaghetti portées sans que quelque chose ne couvre les épaules. Oui, je dois l’admettre, ma fille de quatre ans n’a pas l’air immodeste lorsqu’elle essaie de porter sa camisole à bretelles spaghetti. Elle parvient à conserver son air innocent et digne. Donc pourquoi n’autorisé-je pas ma fille à commencer à porter ce genre de camisoles à l’âge de quatre ans? Parce que la bataille qu’elle et moi aurons inévitablement au sujet des camisoles sera beaucoup plus facile à gagner si les normes chez nous ne changent jamais. Il en va de même pour les maillots de bain deux-pièces et tout autre vêtement qui ne protégeront pas sa dignité et son mystère quand elle sera davantage femme et moins fillette.

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Une femme qui a choisi de garder son enfant après un viol brutal à 12 ans n'a aucun regret; elle dit que sa fille en valait la peine

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 Lianna Rebolledo, 35 ans, dit qu'elle se rend compte maintenant que sa fille lui a sauvé la vie et l'a aidée à trouver la guérison dont elle avait désespérément besoin.

Par Pete Baklinski de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Lianna Rebolledo avait seulement douze ans et se promenait près de sa maison à Mexico City lorsqu'elle fut soudainement kidnappée par deux hommes et brutalement violée. Les attaquants laissèrent la jeune fille à demi-morte, le visage et le cou horriblement défigurés. Ce que les agresseurs ne savaient pas, c'est qu'ils ont aussi laissé Lianna avec le début d'une nouvelle vie en elle.

«C'était très violent. Honnêtement, j'ai pensé qu'ils allaient me tuer», a-t-elle déclaré à LifeSiteNews dans une interview vidéo à Washington, D.C. la semaine dernière.

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Un « petit miraculé » survit à un avortement à 26 semaines

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Par LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Un petit garçon, survivant d’un avortement tardif raté, a été surnommé le « petit miraculé » par la juge qui a confié sa garde à la famille du père. Le petit « A. » est né en août 2013, après 26 semaines de grossesse suite à une tentative d’avortement ratée qui avait provoqué chez sa mère une série d’attaques. 

D’après le Telegraph, des docteurs ont donné des médicaments censés provoquer l’avortement à cette femme bosniaque qui avait immigré en Grande-Bretagne. Cependant, le petit A. a survécu et a passé les 5 mois suivants à l’hôpital avant d’en sortir en décembre 2013. Il a ensuite été placé en famille d’accueil, sa mère ayant été jugée incapable de l’élever, ou simplement peu disposée à assumer cette responsabilité. La mère du petit A. avait épousé un Anglais après avoir immigré de Bosnie, mais elle a ensuite divorcé et rencontré le père de l’enfant sur un site de rencontres. 

Elle prétendait que le père, un Nigérian musulman, était violent et essayait de la forcer à porter le hijab, et faisait souvent de crises de colère (notamment quand elle lui a annoncé qu’elle était enceinte).

Au tribunal des familles de l’Est de Londres, la juge Carol Atkinson a confié la garde du petit A. à son père et ses parents, mais elle a cependant autorisé la mère à lui rendre visite. Atkinson a noté qu’il était « assez remarquable » que l’enfant ait survécu à cette tentative d’avortement. 

 « A. est un petit miraculé, a-t-elle dit. Il a survécu à un début de vie traumatisant. Cependant, il aura toute sa vie des besoins de santé considérables qui auront un impact émotionnel et social sur lui. »

« Il aura besoin d’une famille capable de comprendre et de répondre à ces besoins importants et qui pourra lui donner la priorité », a-t-elle ajouté.

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Éducation sexuelle au primaire et confusion des rôles en Ontario

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En enseignant dès le primaire, des sujets tels que le consentement sexuel, la cyberintimidation, l’homoparentalité, la contraception et les infections transmises sexuellement (ITS), le système scolaire ontarien s’approprie un rôle qui relève directement des parents.

En réformant son cours d’éducation sexuelle, datant de 1998, l’Ontario se place à l’avant-garde sur des sujets préoccupants. Selon nos informations, les tout-petits apprendront, dès la première année du primaire, à discerner les signes non-verbaux qui sont précurseurs de contacts sexuels. En troisième année, les enfants seront sensibilisés aux relations de conjoints de même sexe. C’est à partir de la quatrième année qu’il sera question de cyberintimidation, de contraception et d’ITS. En huitième année, on abordera la diversité des genres et le changement de sexe.

Pour justifier l’implantation de ce cours, le Ministère de l’Éducation de l’Ontario (MÉO) invoque l’accessibilité pornographique reliée aux appareils électroniques. Elles ciblent les enfants du primaire parce qu’un élève sur dix, âgé de 14 ans a déjà envoyé un sexto via un téléphone mobile. Ainsi, les jeunes ont besoin d’avoir un regard éclairé sur la question; car en réalité, la sexualité est loin d’être un jeu d’enfant.

Ceci étant dit, la plate-forme la plus pertinente pour éduquer nos enfants à la sexualité n’est pas l’école. En matière de sexualité et d’intimité physique, l’école ne transmettra pas nécessairement les valeurs prônées par les parents. Dans une salle de classe, l’enseignant n’est pas en mesure de doser l’information selon les besoins et la réalité de chaque enfant. Par ailleurs, le contexte scolaire ne favorise pas un sain épanouissement de l’enfant, spécialement lorsque la moquerie, l’intimidation et l’exposition prématurée font partie de la culture de l’école. Le meilleur endroit pour discuter de ce sujet est sans contredit un sain environnement familial.

En matière d’éducation sexuelle, le rôle du MÉO n’est pas d’éduquer les enfants de 6 à 12 ans mais plutôt, de former les parents à y parvenir. Certes, pour y arriver convenablement, il devrait tout d’abord consulter les meilleurs experts en la matière. Une fois le programme mis au point, le MÉO n’aurait qu’à former des éducateurs qui présenteront à leur tour le contenu aux parents. Ainsi, les parents pourraient visionner cette formation via des capsules vidéo, sur la toile, au moment où ils le jugent opportun. À la fin de chaque module, un rendez-vous virtuel pourrait être donné aux parents. Lors de ces rencontres de clavardage, ceux-ci mentionneraient les blocages, les malaises et les échecs reliés aux discussions avec leur enfant. Avec une telle approche, l’Ontario serait innovatrice et répondrait aux vrais enjeux qui concernent les jeunes de cette province.

Quoiqu’il en soit, je doute fort que l’Ontario aille dans cette direction. L’objectif du gouvernement ontarien n’est pas de favoriser la communication au sein des familles, mais de nourrir un système lourd et coûteux leur permettant de contrôler l’agenda des valeurs. Or, en matière de sexualité, ce n’est ni à l’État, ni à l’école de les transmettre, cela relève d’abord et avant tout du mandat parental. Le rôle de l'État est de pourvoir à un environnement favorisant la communication parent-enfant et non d'usurper le rôle des parents. Si l’État jouait bien son rôle, les parents pourraient mieux jouer le leur.

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L’appel de Dieu la fait aujourd’hui courir pour sauver la vie des bébés à naître

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Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

L’idée est venue à Heidi Boos lors d’une journée comme les autres. Après avoir assisté au Service pour le caractère sacré de la vie humaine à son église de l’Orégon, elle était troublée par l’idée de la perte de nombreux enfants tués par avortement.

runners.jpgDans un article pour l’Eternal Perspectives, elle explique qu’elle a demandé à Dieu au cours d’une de ses courses habituelles ce qu’elle pouvait faire pour remédier à la situation. La réponse était claire comme de l’eau de roche : tu peux courir et tu peux prier.

Heidi a parlé de cet appel à son mari Nathan pour ensuite le raconter à des amis, incluant des membres de son groupe communautaire de vie. Plus elle en parlait, plus elle sentait qu’il s’agissait de la voie à suivre.

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Je n’étais pas prête. Je n’avais que 18 ans. Mais j'ai choisi de t’aimer même si c’était difficile.

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Par KRISTEN NEDERVELD - traduit par Campagne Québec-Vie

L’idée de ton existence me terrifiait. Je n’étais pas prête. Je n’avais que 18 ans. Le moment de ta conception n’était pas affectueux. Je me suis assise et j’ai réalisé que ma vie allait changer pour toujours.

Alors que je réfléchissais à la situation, ma tête était pleine de peur et de pensées égoïstes. Je ne voulais pas que ma vie change. Ce n’était pas dans les plans. C’était injuste. Je suis tombée à genoux. C’est à ce moment que Dieu a décidé de me libérer de mon égoïsme. De ma peur. Tout ne tournait plus autour de moi. Tout tournait autour de toi. Je savais que j’aurais à laisser tomber ce que je voulais pour te donner une chance.

J’avais de la difficulté à décider ce que je devais faire, mais je savais au plus profond de mon cœur et de mon âme que tu étais tout aussi vivant que moi. Tu étais effectivement un petit enfant précieux. Un battement de cœur. Un vrai battement de cœur vivant. Tu faisais partie de moi. Et je t’aimais. Tu méritais une chance de vivre, tout comme celle que j’avais reçue. Tu méritais d’être aimé.  

Te laisser aller ne rendrait pas ce qui m’arrive plus facile. Ou moins douloureux. Non, j’aurais eu à vivre avec ce regret le reste de ma vie. Parce que peu importe les circonstances de ta conception, tu étais mon enfant. Dieu avait donné la vie à ce tout petit enfant que tu étais. Et y mettre fin n’aurait rien réglé, n’aurait pas effacé ce qui m’était arrivé.

Plusieurs mois plus tard, j’ai fait une fausse-couche. Je t’ai perdu. Et ça m’a brisée. J’avais perdu la chose que je pensais ne pas vouloir.

Pendant que je pleurais la perte de ta précieuse vie, ça m’a frappée. J’étais incroyablement heureuse de ne pas avoir fait ce choix moi-même. J’ai choisi de t’aimer même si c’était difficile. Dieu avait choisi la vie et j’ai choisi d’honorer sa décision jusqu’à ce qu’il soit temps pour Lui de te ramener à la maison.

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Mes amis, la vie appartient à Dieu. Pas à nous. Peu importe les circonstances. Plusieurs m’ont dit que, compte tenu des miennes, j’avais le droit… de choisir. Aussi simple que cela. Ce droit ne m’appartient pas. Mon corps et mon choix n’étaient pas plus importants que ce précieux bébé qu’il m’a été donné de porter ces quelques mois avant la fausse-couche. Ce n’était pas à moi de décider si ce petit cœur continuerait de battre ou non.

Je regarde les deux précieux enfants que le Seigneur m’a permis d’élever et d’aimer. Je ferais n’importe quoi. Absolument n’importe quoi pour les protéger. Je mourrais pour eux. Sans aucune hésitation. Jamais je ne leur ferais du mal.

~Kristen

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Un bébé de 7 semaines survit à un avortement après que la mère ‘renverse’ la pilule

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Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Depuis 2012, 77 enfants ont survécu aux tentatives d’avortement par la pilule ‘RU-486’ (aussi appelée la « pilule abortive ») grâce au site AbortionPillReversal.com et à leur réseau de 226 obstétriciens et gynécologues pro-vie.

Les femmes qui prennent la première dose de la pilule abortive et le regrettent par la suite peuvent demander de l’aide à des cliniques pro-vie, telles Assurance Pregnancy Center, qui peuvent les mettre en contact avec les médecins pouvant leur donner une dose immédiate de progestérone afin de bloquer les effets abortifs de la mifépristone. Les médecins font également un suivi, afin de s’assurer que le bébé reste en santé.

Une de ces femmes, ‘Jen’, visita le Assure Pregnancy Centre après que Planned Parenthood (PP) lui ait donné le ‘RU-486’ et qu’elle ait pris la première pilule. C’était le week-end du Memorial Day. Le personnel de la clinique avait hâte de commencer leur week-end de trois jours, mais quand Jen entra, ils commencèrent rapidement à travailler pour sauver la vie du bébé.

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Aidez-nous à contester l'injonction

brian-cqv.jpgBrian Jenkins, notre « berger dans la rue »

Jeudi le 10 février dernier, à 15h, un huissier s’est présenté à la porte des bureaux de Campagne Québec-Vie de Montréal afin de nous remettre un document légal d'environ 70 pages (17 pages d'argumentation,19 pièces justificatives et 11 affidavits) convoquant à la cour notre organisation, Campagne Québec-Vie / Quebec Life Coalition ainsi que Brian Jenkins, notre conseiller exerçant son ministère de « berger dans la rue».

Les quatre plaignants – les cliniques Morgentaler et Fémina ainsi que les propriétaires des édifices qu’elles occupent – ne veulent pas que nous continuions notre travail de communication et de conseil dans la rue au centre-ville de Montréal pour sauver des vies. Ils demandent aux tribunaux une injonction temporaire (c'est-à-dire une zone de protection) et ils veulent aussi débattre pour obtenir une injonction permanente contre toute présence pro-vie dans un quadrilatère déterminé autour des cliniques d'avortement.

Nous avons décidé de contester cette suppression injustifiée de notre droit à informer les femmes des dangers de l'avortement et de ses alternatives. Afin de gagner un peu de temps pour préparer une réfutation de leurs arguments, nous avons accepté une injonction temporaire provisoire contre nous jusqu'au 16 juin, date de l'audience où nous contesterons l'injonction temporaire.

S'il-vous-plaît aidez-nous à contester cette injonction en faisant un don aussi généreux que possible. Nous avons retenu les services d'un avocat compétent, 100% pro-vie. Nous devons le payer et de plus nous avons besoin de fonds pour l'audience du 16 juin qui exigera probablement, entre autres dépenses, de payer le déplacement et le logement de témoins experts. Nous devons aussi constituer un fonds de réserve pour neutraliser toute tentative éventuelle d'instaurer une injonction permanente contre les activités pro-vie dans la rue pour ce quartier de Montréal.

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Ne laissons pas les avorteurs réduire au silence la seule voix qui avertit charitablement les femmes qui entrent dans les cliniques d'avortement de Montréal, du mal que fait l'avortement aux femmes, aux hommes et aux enfants à naître.

S'il-vous-plaît donnez généreusement.

  

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Georges Buscemi, président

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