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Une étude: la contraception ne présente aucun avantage sanitaire ou économique à long terme dans les pays en développement

Par Laura Nicole (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

La promotion de la limitation des naissances dans les pays en développement a longtemps été présentée comme un moyen de réduire les taux de pauvreté et d’améliorer les conditions économiques des femmes. Or, une nouvelle étude importante remet en question la logique de développement qui sous-tend ces initiatives.

Le lien supposé entre les contraceptifs et l’amélioration de la vie des femmes dans les pays en voie de développement a été presque universellement accepté par les grandes organisations philanthropiques occidentales, les gouvernements et les institutions caritatives. Cette hypothèse est l’une des croyances fondamentales de la Fondation Bill et Melinda Gates. « Si vous ne donnez pas aux femmes l’accès aux contraceptifs, vous les enfermez dans un cycle de pauvreté », a déclaré Melinda Gates en 2018 à propos du Burkina Faso, selon News24.

La Fondation Gates a longtemps donné la priorité à l’accès à la contraception dans le monde en développement, espérant rejoindre, d’ici 2020, 120 millions de femmes dans les pays en voie de développement avec « l’objectif à plus long terme d’un accès universel à la planification familiale volontaire ». Et pourquoi ? Parce que « lorsque les femmes et les jeunes filles ont accès à des contraceptifs et à des soins qui leur permettent de prendre des décisions en connaissance de cause, elles sont davantage en mesure de vivre leur vie comme elles ─ et non comme d’autres ─ le souhaitent », affirme le site internet du groupe.

Le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) utilise un raisonnement similaire. « La planification familiale est cruciale pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes ; c’est également un facteur essentiel de réduction de la pauvreté », affirme le site internet de l’FNUAP. L’absence de contraceptifs pour des centaines de millions de femmes, estiment-ils, « met en danger leur capacité à assurer leur propre avenir, ainsi que celui de leur famille et de leur communauté. »

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Des dizaines de femmes témoignent des douleurs atroces provoquées par les stérilets abortifs et du déni des médecins

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

20 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Un article récent paru dans le journal féminin du Washington Post, The Lily, présente plusieurs récits de femmes endurant des douleurs atroces après s’être fait implanter un dispositif intra-utérin (DIU) ou stérilet, la plupart d’entre elles ayant été ignorées par leur médecin.

Le DIU est un outil de contraception. Selon son fabricant, Mirena, le stérilet empêche la grossesse en « épaississant la glaire cervicale, en empêchant les spermatozoïdes de pénétrer dans l’utérus, en inhibant le mouvement des spermatozoïdes de sorte qu’il leur est plus difficile d’atteindre et de féconder un ovule ».

Il peut également agir comme un abortif en amincissant la muqueuse utérine et en empêchant l’embryon de se fixer à la paroi de l’utérus. Le stérilet au cuivre provoque une réaction inflammatoire qui est toxique pour les spermatozoïdes et les ovules ainsi que pour l’embryon fécondé, provoquant ainsi des avortements.

De nombreux obstétriciens avertissent leurs patientes de l’inconfort qu’elles pourraient ressentir après la procédure d’insertion du DIU, notamment des crampes irrégulières. Cependant, de nombreuses femmes ont fait état de douleurs extrêmes qui les ont obligées à prendre des médicaments et à utiliser d’autres méthodes non pharmaceutiques pour faire face à la douleur.

The Lily a demandé aux femmes de partager leurs témoignages. Cent trente et une femmes ont répondu, et la plupart d’entre elles ont raconté avoir ressenti de fortes douleurs soit pendant la procédure, soit après avoir reçu leur stérilet.

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Un évêque canadien : Les prêtres qui refusent le vaccin covid « risquent d’être limités dans leur ministère »


Mgr Douglas Crosby.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : christthekingcathedral.org

Hamilton, Ontario, 26 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Dans une lettre obtenue par LifeSiteNews, un évêque canadien avertit ses prêtres que leur ministère pourrait être limité s’ils ne reçoivent pas un vaccin expérimental contre le coronavirus.

« Toute personne qui ne reçoit pas les vaccins peut se trouver limitée dans son ministère », a écrit Mgr Douglas Crosby, évêque d’Hamilton en Ontario, dans une lettre du 20 juillet 2021 adressée à ses prêtres et diacres (cliquez ICI pour accéder à un PDF de la lettre). Mgr Crosby a exhorté le clergé de son diocèse à « continuer d’observer les sages conseils des autorités sanitaires ».

Les prêtres qui ne se font pas vacciner contre le coronavirus « pourraient ne pas être autorisés à entrer dans les établissements de soins (hôpitaux et maisons de retraite) et les écoles », a-t-il poursuivi.

La menace de Mgr Crosby d’interdire aux prêtres non vaccinés de se rendre dans les établissements de soins de santé pourrait empêcher les prêtres d’administrer le sacrement des malades, parfois connu sous le nom de derniers sacrements, qui comprend la confession, l’extrême-onction (l’onction des malades) et la réception de la sainte communion par les malades et les mourants.

L’évêque d’Hamilton n’a pas déclaré de façon définitive qu’il limiterait la capacité des prêtres à dire la messe et à accomplir d’autres sacrements ailleurs. Toutefois, il a écrit que « pour que tous les membres du clergé puissent exercer efficacement leur ministère, y compris célébrer la messe et les autres sacrements, il est impératif qu’ils soient pleinement vaccinés ».

Mgr Crosby fait également pression sur les laïcs pour qu’ils se fassent vacciner : « De même, les ministres et les membres du personnel des paroisses qui sont complètement vaccinés seront en mesure de remplir leurs rôles respectifs plus efficacement », écrit-il.

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Le combat d’un père pour obtenir un certificat de décès pour son fils Liam, tué par avortement

Par Brad Allen (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Dans un acte historique de compassion et de justice le département de l’état civil de l’État du Nebraska a refusé de priver mon bébé avorté Liam Michael Allen d’un certificat de naissance non viable parce qu’il a été avorté.

Le 5 décembre 2019 à Lincoln, au Nebraska, on m’a remis ce certificat apaisant, reconnaissant officiellement Liam et archivant son existence dans les registres de l’État. Ayant satisfait à toutes les exigences statutaires de la loi 71-607 du Nebraska (NE LB 1040), reconnaissant le fait que Liam avait été avorté volontairement et non pas lors d’une fausse-couche, l’État civil a choisi de faire la bonne chose et d’approuver la demande.

Au moment où l’on m’a remis le certificat, j’ai ressenti une immense vague de guérison. Mon bébé avorté venait de faire un pas vers le statut de personne et d’être élevé au même rang qu’un bébé né d’une fausse-couche.

Mes droits ont été complètement écrasés par la mère de Liam dans la lutte pour sa vie. J’ai mis en place toutes les barrières légales et raisonnables pour sauver la vie de mon enfant. Intempestivement, Liam a été violemment démembré par LeRoy Carhart, avorteur notoire, et jeté comme déchet médical.

Après la mort de Liam le 18 juillet 2019 dans l’établissement d’avortement de Carhart à Bellevue, au Nebraska, j’ai commencé à découvrir que mes droits de commémorer mon enfant étaient eux aussi réduits à néant.

Je n’avais aucun droit sur les restes de Liam, sur les photos de l’échographie, et aucun droit d’obtenir la moindre vérification que la mère avait terminé la procédure d’avortement. On l’a vue entrer dans le centre d’avortement le 18 juillet 2019, mais en tant que père en deuil, je n’avais aucun droit à la vérification de la mort de Liam. La Cour suprême a statué que le fait d’informer les pères d’un avortement constitue une charge excessive pour les mères. Le déni fait partie du processus de deuil et le déni m’a hanté pendant des semaines après l’avortement jusqu’à ce qu’il soit clair que la mère n’était plus enceinte.

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Mgr Cordileone à Pelosi: «Personne ne peut prétendre être catholique fervent et approuver le meurtre d’une vie innocente»

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Mgr Salvatore Cordileone, archevêque de San Francisco, est en train de devenir l’une des principales voix pour la vie parmi les évêques catholiques d’Amérique.

La semaine dernière, il a réprimandé la présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, Nancy Pelosi, pour avoir évoqué sa foi catholique tout en défendant les projets de son parti visant à forcer les contribuables à payer pour le meurtre de bébés à naître lors d’avortements, selon Catholic News Agency.

« Je le répète : personne ne peut prétendre être un fervent catholique et approuver le meurtre d’une vie humaine innocente, et encore moins demander au gouvernement de payer pour cela », a déclaré l’archevêque à CNA. Mgr Cordileone dirige le diocèse d’origine de Mme Pelosi.

« Créer un écran de fumée en faisant croire que de l’avortement est une question de santé et d’équité pour les femmes pauvres est le summum de l’hypocrisie. Qu’en est-il de la santé du bébé qui est tué ? Qu’en est-il de donner aux femmes pauvres un vrai choix, afin qu’elles soient soutenues dans le choix de la vie ? », a-t-il poursuivi.

Plus tôt jeudi, Mme Pelosi a insisté sur le fait qu’elle est une « fervente catholique » tout en défendant le projet des législateurs démocrates de se débarrasser de l’amendement Hyde. Cet amendement de longue date interdit le financement par les contribuables des avortements volontaires dans le cadre de Medicaid et d’autres programmes fédéraux.

Lorsqu’un journaliste d’EWTN a posé une question à ce sujet, Mme Pelosi a répondu en affirmant que les avortements financés par les contribuables sont « un problème de santé pour de nombreuses femmes en Amérique », rapporte Fox News. Elle a ensuite invoqué sa foi catholique pour défendre ses opinions radicales.

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Un fauteuil-roulant-poussette inventé par des étudiants pour un père handicapé et son bébé


Jeremy et Chelsie King et leur bébé.

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook

Jeremy King a beaucoup de raisons d’être reconnaissant. En 2017, sa tumeur cancéreuse au cerveau, de la taille d’une balle de baseball, a été retirée avec succès. Pourtant, l’opération a eu quelques inconvénients, entraînant des problèmes physiques qui ont rendu difficile la moindre promenade. Lorsqu’il est devenu père, ce souci est devenu une question de sécurité. Mais, grâce à un groupe d'étudiants de la fin du secondaire (américain), M. King sera en mesure d’être plus proche de son fils.

Après l’opération, King s’est retrouvé avec des problèmes de mobilité, notamment au niveau de l’équilibre. « Même faire une promenade est incroyablement difficile pour moi », a-t-il expliqué au Washington Post. L’année dernière, lui et sa femme ont appris qu’ils attendaient un bébé. Ils étaient excités, mais aussi effrayés.

Chelsie, la femme de King, a fait remarquer que beaucoup de parents considèrent comme acquise l’idée d’emmener leur bébé en promenade. « Bien que mon mari puisse marcher, il ne peut pas le faire en toute sécurité en portant un enfant », a précisé Chelsie à Good Morning America. « Nous nous sommes donc demandé ce dont il avait besoin pour être un parent en toute sécurité et, honnêtement, nous n’avons pas trouvé grand-chose ─ il n’y a vraiment pas beaucoup de ressources pour les parents handicapés. »

Chelsie est professeur d’art dramatique à l’école Bullis de Potomac, dans le Maryland, et elle a parlé avec Matt Zigler, qui dirige le « makerspace » [coin des bricoleurs] de l’école, un laboratoire créatif où les élèves sont encouragés à participer à des projets pratiques. L'atelier dispose d’outils traditionnels, pour le travail du bois et du métal, et de technologies avancées, comme des imprimantes 3D, des découpeuses laser, des routeurs CNC et des découpeuses de vinyle, que Zigler incite les élèves à utiliser pour des projets « motivés par l’empathie » dans son cours intitulé « Making for Social Good » [Fabriquer pour le bien social].

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Derek Sloan, le député pro-vie, lance un nouveau parti politique


Derek Sloan, député fédéral de Hastings — Lennox et Addington, en Ontario.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : True Canadians Politics/YouTube

Derek Sloan, le député pro-vie, ancien membre du caucus conservateur, mis à la porte du parti par Erin O’Toole et sa clique sous un prétexte frivole, l’opposant à la dictature sanitaire, a décidé de fonder un nouveau parti qui répondrait aux vœux des Canadiens dits conservateurs sociaux (rien à voir avec le Parti conservateur du Canada — PCC). C’est lors d’un rassemblement à Calgary en Alberta le 25 juillet que l’ex-candidat à la dernière investiture du PCC a annoncé la création d’un nouveau parti dont le nom est encore à révéler (pour la bonne raison qu’Élection Canada ne l’a pas encore approuvé). Ce parti sera, selon les mots du député ontarien, « plus grand mouvement patriotique que le Canada ait jamais vu », rapporte True North (selon la traduction de Richard Décarie).

Cette annonce a surpris bon nombre de Canadiens qui s’attendaient à ce que M. Sloan se joigne au Parti populaire du Canada (PPC) de Maxime Bernier, lui aussi ancien député du PCC. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé, l’obstacle majeur à son entrée dans ce parti étant le refus de M. Bernier d’inclure des politiques conservatrices-sociales au programme du PPC, rapporte Richard Décarie dans sa traduction commentée :

L’annonce du nouveau parti de Sloan a pris de nombreux Canadiens par surprise, beaucoup s’attendant à ce que Sloan rejoigne le (libertarien)* Parti populaire du Canada (PPC) de Maxime Bernier — qui a été formé en 2018 après que Bernier ait perdu la course à la direction du PCC. (Derek Sloan a invité Maxime Bernier à plusieurs reprises à discuter d’inclure des politiques sociales conservatrices et ce dernier a refusé ! Puisque le PPC est un autre parti libéral, sans surprise son porte-parole ment déjà [ci-après] en stipulant l’inverse de la vérité !)* […] « M. Bernier a fait plusieurs ouvertures à M. Sloan pour qu’il se joigne au PPC et nous sommes déçus qu’il ait refusé et décidé de lancer son propre parti. Nous ne comprenons pas vraiment pourquoi il croit que cela était nécessaire, étant donné qu’il semble être d’accord avec la plupart de notre plateforme », a déclaré à True North Martin Masse, porte-parole du PPC.

Si Derek Sloan se refuse à joindre le PPC, et conséquemment fonder un nouveau parti, c’est parce qu’il désire œuvrer au sein d’une formation politique qui défendra certaines valeurs — qui ne semblent pas être prises en compte par le PPC, selon LifeSiteNews :

Sloan a déclaré à LifeSiteNews qu’il avait parlé avec Bernier au sujet de leurs intérêts communs, mais que ce dont le Canada avait besoin maintenant, c’est d’un parti qui défende « certaines valeurs ».

Le parti de Derek Sloan sera explicitement pro-vie, affirme-t-il, d’après LifeSiteNews :

« Le parti sera explicitement pro-vie. La façon par laquelle nous y parviendrons à discuter, mais l’avortement ne sera pas une idée neutre dans le parti », a déclaré Sloan à LifeSiteNews.


*Commentaires de R. D. qui est en contact avec M. Sloan. — A. H.

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Un devoir des ainés

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo (côtés flous rajoutés) : Pxfuel

Le courage n’a pas d’âge

La vieillesse fait peur quand on est jeune. Avec raison. Pour moi, qui suis un jeune de soixante-douze ans, les octogénaires m’impressionnent. Ils sont comme des vases en porcelaine fragiles et précieux qu’il faut préserver à tout prix ou encore des châteaux de cartes qu’un moindre souffle peut abattre. Quand ils sont de bonne humeur, je pense qu’ils sont fous. Comment peut-on être heureux sachant que la mort peut nous souffler à chaque instant ? La vieillesse est un mystère pour les jeunes.

Aujourd’hui (été 2021), les marionnettes mondialistes qui nous gouvernent mettent le paquet pour nous pousser vers la vaccination universelle. Des menaces, des promesses, des cadeaux, tout y passe, sans oublier les narratifs sans cesse plus anxiogènes concoctés par nos médias stalinises. Ces temps-ci, pendant les Olympiques, on nous sert le spectacle oppressant d’athlètes masqués et soigneusement distanciés qui montent sur des podiums trop larges devant des salles vides. Ça fait partie du narratif. On suit docilement les consignes dictées par les bailleurs de fonds et les amis des pharmas. Au même moment, loin des regards dans le stade d’à côté, des matchs de sumo se déroulent devant des salles combles ; ceci dans un pays où moins de 30 % de la population est « vaccinée ». Mais ça, personne, mais personne, parmi le gratin pourri des journalistes qui « couvrent » les jeux, ne le questionne.

Ne vous laissez pas leurrer. Cet objectif de vaccination universelle n’est pas médical, il est politique. Il s’agit d’imposer un système de contrôle social pseudo-sanitaire. Pour ça, il faut embarquer 75 % à 80 % de la population dans l’engrenage « injection-contrôle-récompense » pour pouvoir ensuite ostraciser ceux qui restent. Évidemment, si on exclut les jeunes, ça ne fonctionnera pas. C’est pour ça que les crapules qui nous gouvernent veulent à tout prix injecter le jus des pharmas dans le corps de nos enfants.

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L’OMS encourage les avortements à domicile dans le cadre de nouvelles directives de « soins auto-administrés »

Par Alexis I. Fragosa, Esq. (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jo Panuwat/AdobeStock

(Washington, D.C., C-FAM) Les défenseurs de l’avortement utilisent les directives de l’OMS pour promouvoir les avortements médicamenteux à domicile, en prétendant qu’ils renforcent l’autonomie des femmes et maximisent « le confort et le soutien », malgré les méfaits connus [de cette pratique].

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une mise à jour des lignes directrices sur les « soins personnels », qui recommandent l’auto-administration de médicaments abortifs sans la supervision directe d’un médecin.

« Les femmes peuvent gérer leur santé reproductive », a déclaré Lilian Muchoki de Women First Digital, une organisation pro-avortement qui fournit des instructions approuvées par l’OMS aux femmes cherchant à avorter dans des pays où cette pratique est restreinte ou illégale, lors d’un récent webinaire.

Les directives de l’OMS affirment que la promotion des « soins auto-administrés » permettra aux individus, aux familles et aux communautés de promouvoir la santé et de prévenir les maladies lorsqu’ils n’ont pas accès aux services de santé essentiels ou lorsque les services sont interrompus en raison de situations d’urgence.

Les interventions comprennent l’auto-administration de contraceptifs injectables, la contraception d’urgence et les pilules pour provoquer des avortements.

L’OMS a depuis longtemps jeté les bases d’un accès généralisé à l’avortement, notamment en ajoutant les abortifs mifepristone et misoprostol, ainsi que l’emballage combiné des deux, à ses listes de médicaments essentiels.

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Les manuels de biologie et les scientifiques sont d’accord : la vie humaine commence à la conception

Paul Stark (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Sur le blogue scientifique de l’Idaho Statesman Journal, Susie Bodman (à l’époque rédactrice en chef du journal) répond à l’affirmation pro-vie selon laquelle la vie commence à la conception :

« En tant qu’étudiante en biologie, je suis désolée, mais la stipulation selon laquelle “la vie commence à la conception” me fait rire. Cependant, ce n’est pas pour les raisons que vous pourriez supposer ─ que je suis une scientifique-en-devenir complètement impie, une journaliste libérale stéréotypée, une pro-choix, une féministe crachant du feu ou tout ce que vous pourriez imaginer. »

« Cela vient de la façon dont les biologistes définissent la vie et la distinguent des choses inanimées, comme les pierres. Les organismes vivants sont caractérisés par leur capacité de croissance, de reproduction, d’activité fonctionnelle et de changement continu. »

« Une cellule unique est une forme de vie, et devinez ce que sont les œufs et les spermatozoïdes. Oui, c’est exact. Ce sont des cellules. »

« Si les ovules et les spermatozoïdes sont déjà vivants, alors, pour un biologiste, la vie existe avant la conception. »

« De plus, si ces ovules et ces spermatozoïdes sont fabriqués par vous, et que vous avez été conçu à un moment donné à partir d’ovules et de spermatozoïdes provenant d’un couple qui a été conçu à partir d’ovules et de spermatozoïdes, et ainsi de suite, tant que vous n’êtes pas à la fin d’une lignée éteinte, la vie est réellement continue jusqu’à ce que vous reveniez à la toute première cellule qui s’est formée sur Terre. »

« Par conséquent, la vie ne commence pas seulement à la conception. C’est plutôt la vie qui a commencé avec la première cellule, il y a 3,8 milliards d’années. »

Bodman passe vraiment, et de façon risible, à côté de l’essentiel. Lorsque nous disons « la vie commence à la conception », nous voulons dire (je pensais que c’était évident) que la vie d’un être humain individuel commence à la conception.

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