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Le premier ministre canadien Justin Trudeau va dépenser 366 000 $ pour la propagande pro-avortement au Nouveau-Brunswick


Justin Trudeau.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Les responsables de la santé du Nouveau-Brunswick affirment que le nombre d’avortements a diminué de 20 % au cours des cinq dernières années. La « demande » pour l’avortement est inexistante, a déclaré un responsable de la santé de la province à CBC News.

Cela devrait être une raison de se réjouir. Mais le premier ministre canadien Justin Trudeau, un politicien radicalement pro-avortement, tente de contraindre la province à augmenter le nombre d’avortements.

Mardi, son administration a annoncé un nouveau projet à l’Université du Nouveau-Brunswick pour étudier l’accès à l’avortement dans la province, selon l’article. Le ministre de la Santé, Patty Hajdu, a déclaré qu’elle avait alloué 366 000 $ à cette recherche.

Il semble que l’objectif de l’étude sera de soutenir l’industrie privée de l’avortement au Nouveau-Brunswick ─ qui consiste actuellement en un seul établissement d’avortement, la Clinique 554 à Fredericton.

Hajdu a fait cette annonce devant la Clinic 554 mardi, selon CBC News.

Voici un extrait de l’article :

La recherche portera principalement sur le travail effectué à la Clinique 554 entre 2015 et 2020 et identifiera les lacunes et les obstacles, comme les coûts, le transport, la stigmatisation et la discrimination.

Le gouvernement fédéral sortirait de ses compétences s’il finançait directement le service de santé, a déclaré Mme Hajdu.

Mais Ottawa peut aider à fournir aux défenseurs [de l’avortement] des données pour démontrer le besoin de cliniques et « faire en sorte qu’il soit impossible pour les électeurs néo-brunswickois d’ignorer ces histoires », a-t-elle dit.

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Le Nouveau-Brunswick oblige les contribuables à payer les avortements volontaires par le biais du système de santé publique, mais uniquement dans les hôpitaux publics. La province compte trois hôpitaux qui proposent des avortements.

Les responsables de la santé publique de la province ont déclaré qu’il n’était pas nécessaire de financer des établissements privés d’avortement parce que la demande d’avortements est en baisse, rapporte CBC.

Mais Trudeau et son administration veulent apparemment inverser cette tendance.

La semaine dernière, selon la presse canadienne, le premier ministre Trudeau a puni le Nouveau-Brunswick en coupant de 140 216 $ le financement fédéral des soins de santé à la province.

Réagissant à la décision de M. Trudeau plus tôt cet été, Tabitha Ewert, conseillère juridique de We Need a Law, une campagne nationale visant à promouvoir des restrictions légales sur l’avortement au Canada, a déclaré que de nombreux services médicalement nécessaires ne sont pas couverts par le financement public au Canada, notamment les soins dentaires, la psychiatrie et l’optométrie.

« Il n’y a aucune raison pour que les avortements pratiqués dans une clinique privée fassent l’objet d’une considération particulière », a déclaré Ewert.

Selon le rapport, l’Union canadienne des libertés civiles conteste également la loi concernant le Nouveau-Brunswick devant les tribunaux.

Le Canada n’impose aucune limite à l’avortement. Les bébés à naître peuvent être avortés pour n’importe quelle raison jusqu’à la naissance dans tout le pays et beaucoup de ces mises à mort sont financées directement par les contribuables.

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