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Un tribunal fédéral ordonne le rejet de toutes les contestations relatives à l’application de la loi texane sur les battements de cœur

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediaMicro/Adobe Stock

27 avril 2022, Austin (LifeSiteNews) — Une cour d’appel fédérale a ordonné le rejet de toutes les contestations du mécanisme unique d’application de la loi texane pro-vie Heartbeat Act, qui permet aux citoyens d’intenter des poursuites civiles contre les avorteurs.

La 5e cour d’appel de circuit des États-Unis a renvoyé mardi la principale action en justice s’opposant à la méthode d’application de la loi Heartbeat (SB 8) au juge Robert Pitman du tribunal de district, en ordonnant de rejeter toutes les contestations.

« Ayant reçu la décision de la Cour suprême du Texas selon laquelle les défendeurs officiels nommés ne peuvent pas appliquer les dispositions de la loi texane sur les battements cardiaques […], ce tribunal RENVOIE l’affaire avec l’ordre de rejeter toutes les contestations des dispositions d’application privées de la loi et d’examiner si les plaignants ont qualité pour contester », indique le jugement.

La décision de mardi met un point final à une décision prise en mars par la Cour suprême du Texas, qui a maintenu la loi pro-vie contre un procès qui avait suggéré que les fonctionnaires de l’État avaient un rôle à jouer dans l’application de la mesure.

La loi Heartbeat, très contestée dans l’État de l’étoile unique, interdit les avortements après la détection des battements de cœur d’un bébé (généralement vers la sixième semaine de gestation) et s’appuie sur des poursuites civiles plutôt que pénales pour son application.

La disposition de la loi qui a suscité la contestation judiciaire rejetée mardi était son mécanisme d’application, qui permet aux particuliers d’engager des poursuites contre les avorteurs et toute personne soupçonnée d’avoir aidé ou encouragé un avortement.

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Voici pourquoi les Canadiens devraient participer en personne à la Marche pour la vie à Ottawa cette année

Par Jeff Gunnarson — Traduit par Campagne Québec-Vie

29 avril 2022 (LifeSiteNews) — Le 14 mai 1969 sera pour toujours un jour d’infamie, un jour de honte, un jour d’immense disgrâce pour notre pays bien-aimé. Ce jour-là, il y a 53 ans, le Parlement a voté une loi qui a autorisé le massacre barbare des bébés à naître.

Tuer des bébés dans le ventre de leur mère était auparavant une infraction pénale. À juste titre. Les bébés à naître, comme tout le monde, sont des êtres humains et méritent de bénéficier des droits de l’homme et d’une protection juridique. Les bébés à naître, aussi petits soient-ils, sont des personnes.

Mais le premier ministre de l’époque, Pierre Trudeau, a fait fi de l’humanité des enfants à naître, en donnant à leurs mères le « choix » moralement odieux et méprisable de décider du sort des précieuses vies qui grandissent en elles.

L’avortement est devenu la plus grande violation des droits de l’homme de notre pays. Depuis ce jour d’infamie, l’avortement a tué plus de 4 millions de bébés à naître au Canada, soit environ 100 000 par an.

Il y a vingt-quatre ans, des Canadiens pro-vie, comme vous et moi, ont commencé à défiler dans les rues de la capitale de notre pays. Nous refusions d’ignorer la grave injustice infligée aux membres les plus petits de la famille humaine. Nous avons résolu de faire quelque chose sur la place publique pour mettre fin à la tuerie. Nous avons décidé de prendre position et d’être une voix pour ceux qui sont incapables de prendre position et d’avoir une voix.

Le président fondateur de Campaign Life Coalition, Jim Hughes, a écrit ce qui suit au sujet de notre première marche en 1998 :

« Mais le but de se rassembler à Ottawa ce 14 mai n’est pas seulement de sensibiliser à l’importance historique de l’occasion : plus important encore, le but est aussi d’aider à reconstruire une culture de vie au Canada dès maintenant. La commémoration du 14 mai devrait renouveler la ferveur des pro-vie ordinaires, réveiller les consciences de nos concitoyens canadiens et, surtout, inciter nos dirigeants politiques à voir la vérité et à agir sur la question déterminante de notre époque. »

Hughes a souligné l’importance de la participation des pro-vie de tout le pays à cet événement.

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Campagne Québec-Vie salut la décision encore non-officielle de la Cour suprême américaine de renverser Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood

Photo : fotofabrika/Adobe Stock

C’est avec une profonde joie et reconnaissance que Campagne Québec-Vie, par la voix de son président Georges Buscemi, salue la décision non-officiellement promulguée de la Cour suprême des États-Unis d’invalider les décisions menant à la dépénalisation de l’avortement dans tous les 50 états des États-Unis.

« Bien que nous déplorions la manière par laquelle cette excellente décision, tant attendue, ait fait l’objet d’une fuite, et bien que nous craignions que cette fuite soit faite par malice, dans le but de susciter une controverse et d’intimider les signataires de la décision, nous saluons et approuvons pleinement la décision de la Cour suprême des États-Unis de renverser Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood, permettant ainsi à chaque état de légiférer selon les désirs de leurs citoyens. Cela en fait permettra aux États qui reconnaissent l’humanité de l’enfant à naître d’interdire leur mise à mort injuste et barbare par la cruelle procédure pseudo-médicale de l’avortement. »

Principalement, cette décision abolit les jugements Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood qui affirmaient qu’un « droit » à l’avortement existait et qu’aucun État ne pouvait restreindre l’avortement avant la viabilité de l’enfant. Concrètement, cette récente décision de la cour, si elle arrive à être promulguée comme telle, permettra à chaque état de légiférer en matière d’avortement comme bon lui semble.

« Malheureusement, certains états dits “bleus” ou libéraux/progressistes, anticipant cette décision de la cour, ont mis en place des dispositions de loi permettant l’avortement jusqu’à 10 jours après la naissance, comme certains le constatent pour la Californie » de dire Georges Buscemi. « Il est grand temps que le Canada réexamine cette question ; cette décision de la Cour suprême des États-Unis servira de précieuse référence non seulement pour ses conclusions, mais également pour son analyse détaillée du traitement de la question de l’avortement au cours des derniers siècles. Se dégage de cette analyse un fait marquant : hormis la deuxième moitié du 20e siècle, nulle part dans notre histoire juridique ne pouvons-nous découvrir tant soit peu un “droit” à l’avortement. Au contraire, tout avortement, spécialement après les premiers mouvements de l’enfant, était lourdement condamné et puni. Ceux qui disent qu’il existe “un droit” à l’avortement font complètement fausse route. »

Campagne Québec-Vie est une association québécoise qui travaille de concert avec tout individu ou association de bonne volonté, à l’établissement d’une société chrétienne qui protège la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

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De l’euthanasie « passive » à l’euthanasie « active » ?

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Gorodenkoff/Adobe Stock

Dans les colonnes de La Croix, Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme-Lejeune, met en garde : les lois Leonetti et Claeys-Leonetti mènent inexorablement vers la légalisation du suicide assisté.

Il explique qu’« En France, les lois Leonetti et Claeys-Leonetti de 2005 et 2016 (…) ont créé un contexte juridique nouveau. Présentée comme “un progrès” pour les malades et les professions de santé, la loi Leonetti […] a permis au Conseil d’État de juger légale la décision médicale de provoquer la mort par arrêt de l’hydratation et de l’alimentation artificielles d’un homme placé dans l’impossibilité d’exprimer ses volontés, et qui n’était pas en fin de vie. »

« Au regard des souffrances provoquées par l’arrêt de la nutrition et l’hydratation, la loi Claeys-Leonetti a associé systématiquement le protocole à une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Une pratique qui vise à accélérer, voire à provoquer la survenance de la mort du patient », précise-t-il.

Mais, « Devant cette situation, les partisans de l’euthanasie ont beau jeu de dénoncer l’hypocrisie d’un système qui conduit à faire mourir une personne consentante dans un délai qui peut aller jusqu’à trois semaines, alors que quelques heures suffisent. […]

Pourquoi le suicide assisté continuerait-il à être pénalisé alors que l’arrêt des traitements […] suivi d’une sédation profonde et continue jusqu’à la mort ne l’est pas ? »

Jean-Marie Le Méné reprend l’exemple italien : face à la même problématique, « le Parlement italien a été conduit à envisager une proposition de loi relative au suicide assisté qui reprend les conditions permettant l’arrêt des soins aux patients présentant une pathologie irréversible, une souffrance intolérable, bénéficiant d’un traitement de maintien en vie et capables de prendre une décision libre. »

« On le voit, le glissement d’un arrêt des soins avec sédation — type loi Claeys-Leonetti — vers l’euthanasie dite “active” est en marche parce que le continuum est inéluctable », déplore-t-il.

« La seule manière efficace de combattre la légalisation de l’euthanasie est le développement des soins palliatifs, mais en excluant clairement de son contenu tout arrêt des soins, et ceci afin de rompre un continuum inexorable, comme le montre l’exemple italien. » « Anticiper la fin de vie par l’arrêt des soins ou précipiter la mort par l’euthanasie ne sont pas des actes médicaux. Les disciples d’Hippocrate le savent.

Les politiques n’ont pas à leur imposer la mise en œuvre de lois sociétales qui n’ont rien à voir avec l’exercice de leur art », conclut-il.

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Changer le vocabulaire pour cacher la réalité inhumaine de l’avortement

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : standret/Adobe Stock

Lorsqu’on veut changer des idées de façon subversive, on commence par changer les mots, et la lutte pro-mort n’y fait pas exception.

Ta raison c’est la bonne, une campagne pro-avortement a récemment publié une liste de 7 mots à utiliser ou à éviter « lorsqu’il est question d’interruption de grossesse ». La campagne préfère utiliser entre autres :

  • « Interruption de grossesse au lieu d’avortement ou d’interruption volontaire de grossesse »
  • « Partenaire au lieu de chum ou blonde »
  • « Et surtout éviter de féliciter automatiquement une personne lorsqu’elle mentionne être enceinte, même si la grossesse est planifiée, car on ne sait pas si elle décide de poursuivre. »

Pour tenter de supprimer la réalité inhumaine qu’est la mort d’un être humain vivant, les militants pro-mort évitent le mot « avortement », un mot qui dérive étymologiquement du verbe latin « mourir avant de venir au monde ».

Pour tenter de contrer les lois naturelles qui indiquent tout simplement qu’un homme est un homme, qu’une femme est une femme, et que les parents d’un enfant sont un homme et une femme, les promoteurs de l’idéologie LGBT+ adoptent des mots neutres tels que « partenaire ».

Et enfin, l’annonce d’une nouvelle vie sur terre, d’un nouvel enfant qui verra bientôt le jour n’est plus considéré digne de félicitations puisqu’il y a un risque que cet humain se fasse tuer avant sa naissance. Selon le régime pro-mort, la grossesse peut être poursuivie ou interrompue selon le choix de la mère, alors que la vie d’un nouvel être humain a déjà débuté et qu’arrêter volontairement une grossesse équivaut à arrêter volontairement cette vie.

Les femmes ont un droit légitime à la vérité sur l’avortement, mais des campagnes de sensibilisation telles que Ta raison c’est la bonne ensevelissent la réalité injuste de l’avortement et changent les mots indiquant cette réalité.

À quand une campagne de sensibilisation pro-vie ?

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Le député Leslyn Lewis réaffirme ses positions en faveur de la vie et contre la vaccination covid obligatoire

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

30 avril 2022 (LifeSiteNews) — Une candidate à la direction du Parti conservateur du Canada a confirmé à la fois ses politiques pro-vie et son opposition au mandat de vaccination COVID.

Le député Leslyn Lewis a publié les deux principales mises à jour de sa plateforme cette semaine.

« Je suis pro-vie. Je n’ai pas honte de le dire », a écrit Mme Lewis dans son exposé de position « No Hidden Agenda » (Sans intention cachée) publié sur le site internet de sa campagne.

« La plupart de mes amis sont pro-choix. Nous n’avons pas peur d’aborder ces sujets et nous sommes tout de même d’accord sur de nombreux points. Ces questions nous touchent tous. », poursuit-elle.

« Lorsque nous craignons d’aborder des sujets importants, nous ne faisons rien pour améliorer la vie des Canadiennes. C’est pourquoi j’ai présenté une plateforme relative à l’avortement “sans intention cachée” lors de la course de 2020. Je maintiens ces politiques et je les proposerais si j’étais élue chef maintenant. »

La plateforme « Sans intention cachée » de Lewis se lit comme suit :

  • Je défendrai la valeur de chaque fille en proscrivant la pratique misogyne de l’avortement en fonction du sexe.
  • Je protégerai les femmes vulnérables en criminalisant les avortements forcés.
  • Je financerai davantage les centres d’aide et de soins pour les femmes enceintes.
  • Je mettrai un terme au financement des avortements à l’étranger et utiliserai plutôt le financement canadien pour aider les femmes et les filles outre-mer à s’épanouir.

Mme Lewis a raconté que lorsqu’elle est devenue enceinte alors qu’elle venait de commencer sa carrière d’avocate, d’innombrables personnes lui ont dit qu’elle devait choisir entre son « bébé ou sa carrière ».

« Les gens me disaient que j’étais enchaînée aux blocs de départ pour ne jamais courir », a écrit Lewis.

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Message de Mgr Lépine pour la Marche pour la Vie à Ottawa


Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : DunnMedia/Vimeo

Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, a annoncé sa participation à la Marche pour la Vie d’Ottawa — comme les années précédentes — dans une récente vidéo : « nous sommes heureux de marcher ensemble pour cette cause de la beauté de l’existence que le Dieu Lui-même nous révèle ».

Il rappelle dans la vidéo que « C’est devant Dieu qu’on redécouvre la beauté de tout être humain… dès le moment de la conception, dès le sein de la mère, de chaque mère ; l’enfant conçu est créé à l’image de Dieu ».

Pour une cause si juste, Mgr Lépine donne sa bénédiction au participant de la marche : « Que le Seigneur vous bénisse en cette Marche pour la Vie, et tous ensemble soyons unis dans un esprit de miséricorde, de conviction, de patience, et de foi et de prière. »

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Transcription de la vidéo :

« Je reconnais devant Toi le prodige, l’être étonnant que je suis », dit le Psaume. C’est devant Dieu qu’on redécouvre la beauté de tout être humain. Ma propre beauté, ma propre dignité devant Dieu, mais aussi la beauté et la dignité de l’autre, quelle que soit sa fragilité, quelle que soit sa vie dès le moment de la conception, dès le sein de la mère, de chaque mère ; l’enfant conçu est créé à l’image de Dieu. Et cette beauté, cette grandeur, ce grand mystère de vie nous renvoie à la dignité de tout être humain, nous renvoie à la cause où ça vaut la peine de marcher ensemble pour la vie. Christian Lépine, archevêque de Montréal, au nom de tout le diocèse et avec vous — vous qui marchez pour la vie — nous sommes heureux de marcher ensemble pour cette cause de la beauté de l’existence que le Dieu Lui-même nous révèle. Si nous avons des doutes devant la souffrance, ouvrons la Bible qui nous rappelle la présence de Dieu et l’Amour de Jésus-Christ. Que le Seigneur vous bénisse en cette Marche pour la Vie, et tous ensemble soyons unis dans un esprit de miséricorde, de conviction, de patience, et de foi et de prière.

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Ces résidents de maisons de retraite ayant des « symptômes » de covid qui ont reçu des cocktails mortels

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock

ANALYSE

29 avril 2022 (LifeSiteNews) — Un nombre choquant de citoyens âgés sont morts lors de la première vague du COVID, et pas toujours à cause du virus mais de malnutrition et de déshydratation sévères, et par le biais de protocoles qui utilisaient des médicaments euthanasiques et des « parcours de fin de vie » comme traitement de première ligne pour tout symptôme, selon une analyse récente publiée dans le C2C Journal. De tous les pays occidentaux, le Canada était l’endroit le plus meurtrier pour un résident de maison de soins de longue durée à risque.

« À la fin du mois de mai 2020, le Canada rapportait que 81 % des décès de Covid-19 du pays avaient eu lieu dans des établissements de soins de longue durée », écrit Anna Farrow, directrice générale du Conseil catholique anglophone de la province de Québec. « Cela se compare à une moyenne de 38 pour cent dans les 37 autres pays de l’OCDE. Cette proportion a diminué, mais un rapport de décembre 2021 de l’Institut canadien d’information sur la santé a noté que les établissements de soins de longue durée représentaient encore 43 pour cent des décès liés au Covid-19 ».

Ce chiffre est remarquablement élevé si l’on considère que les gouvernements ont appliqué des stratégies strictes de verrouillage en cas de pandémie et d’autres mesures COVID pour protéger les personnes âgées et vulnérables. Pourquoi ont-ils échoué ?

Qu’est-ce qui a tué Mamie ?

La campagne Don't Kill Granny est apparue pour la première fois en Angleterre, en août 2020, lorsque la ville de Preston l’a utilisée pour augmenter sa politique empêchant le mélange des ménages, écrit Farrow. « Le slogan Ne tuez pas votre Mamie a rapidement été adopté par le ministre britannique de la Santé de l’époque, Matt Hancock, et utilisé pour encourager les jeunes à limiter leurs interactions sociales. »

Alors, pourquoi les personnes âgées sont-elles mortes en si grand nombre, surtout au Canada, demande-t-elle. « Qu’est-ce qui a tué Grand’mère ? »

Nous savons qu’au printemps 2020, au Canada, dans les maisons de soins infirmiers, où le personnel était déjà en pénurie et surchargé de travail, le personnel soignant a quitté le navire en nombre sans précédent. Pourquoi rester et être surmené et sous-payé dans des conditions misérables alors qu’il y avait un risque supposé d’attraper une infection mortelle ?

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L’avortement d’un enfant atteint d’anomalies fœtales a laissé à une femme du chagrin et des regrets

Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : lightfield studios/Adobe Stock

L’auteur Jenny Foster et son (ex-)mari avaient une fille de deux ans et étaient aux anges lorsqu’ils ont appris qu’ils attendaient un fils. Mais leur bonheur a été de courte durée lorsqu’une échographie réalisée à 16 semaines a révélé plusieurs problèmes médicaux préoccupants : un gros kyste sur le rein du bébé, un trou dans son système ventriculaire, l’absence de septum auriculaire et une malformation cérébrale. Le radiologue néonatal a conseillé au couple d’avorter.

« La décision de prendre la vie du fils que je voulais tant m’a brisé l’âme », a déclaré Mme Foster à Live Action News lors d’une récente entrevue. « À l’époque, je ne marchais pas avec le Seigneur et mon mari était athée. Je ne savais pas quoi faire. »

Pressions pour avorter

La jeune maman a subi une amniocentèse pour déterminer si les malformations médicales avaient une composante génétique. Elle a appris par la suite que son fils n’avait pas de malformation cérébrale, mais les autres diagnostics médicaux ont été confirmés. « Il n’y avait aucune composante génétique dans les malformations de mon fils », a-t-elle déclaré. « Le conseiller génétique nous a dit que les malformations congénitales dont mon fils était atteint se produisent dans environ 25 % des cas. J’ai appris plus tard qu’environ 120 000 familles par an recevaient un mauvais diagnostic prénatal. »

Les médecins ont fait pression sur elle pour qu’elle mette fin à sa grossesse. Foster a raconté à Live Action News que son obstétricien l’a informée qu’il ne se sentirait pas à l’aise pour commettre l’avortement si elle attendait plus longtemps. « Apparemment, il pensait qu’il n’était pas assez compétent pour avorter un bébé à un stade avancé de la grossesse, alors il m’a demandé de faire l’opération immédiatement », a déclaré Foster.

Après avoir longuement réfléchi à sa décision et n’ayant pas d’autre choix, elle a décidé d’avorter.

« Lorsque j’ai senti mon fils bouger pour la première fois à 14 semaines, c’était un sentiment de joie », a-t-elle expliqué. « Jusqu’au moment où on m’a administré l’anesthésie, alors que j’étais allongée sur la table d’examen, je pouvais sentir le mouvement. C’était déchirant. »

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Les Nations Unies demandent que l’enseignement à domicile soit davantage réglementé

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

19 avril 2022 (LifeSiteNews) — Alors que le débat sur l’implication des parents dans l’éducation se poursuit, un nouveau rapport de l’ONU suggère de réglementer davantage ceux qui choisissent de scolariser leurs enfants à domicile.

Dans le dernier « Rapport mondial de suivi sur l’éducation » des Nations Unies pour « 2021/2 » intitulé « Les acteurs non étatiques dans l’éducation : qui choisit ? qui perd ? », l’organisation mondiale suggère qu’un système de réglementation plus strict doit être mis en œuvre pour assurer l’uniformité de ce qui est enseigné aux enfants, indépendamment de l’endroit ou de la personne qui les éduque.

Selon le rapport de l’ONU, la présence d’« acteurs non étatiques » dans l’éducation, qui fait principalement référence aux éducateurs du secteur de l’enseignement privé mais mentionne également les parents impliqués dans l’enseignement à domicile, favorise l’« inégalité » et les « privilèges », et la solution consiste donc pour les gouvernements à consolider « toute » l’éducation dans un « système unique ».

L’ONU affirme que l’augmentation du taux d’enseignement à domicile est le résultat de la « mobilisation d’un mouvement conservateur mondial ». Le rapport poursuit en critiquant l’éducation à domicile pour son rôle supposé dans « l’exacerbation des déséquilibres entre les sexes » et l’impact négatif sur les taux d’emploi des « mères mais pas des pères », une tendance observée lorsque les taux de « homeschooling » ont grimpé en flèche pendant l’ère COVID.

En réponse à ces arguments, Michael Donnelly, avocat principal de la Home School Legal Defense Association, a écrit dans une analyse approfondie du rapport qu’« il y a quelque chose de profondément défectueux dans le fait qu’un organisme international considère la “participation au marché du travail” comme la condition sine qua non de l’épanouissement humain, en particulier lorsque le sujet est en fait l’éducation des enfants ».

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