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Le bébé de Katie n’a ni bras ni jambes, mais elle a trouvé la paix en choisissant la vie


Katie Whiddon et son fils Camden.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : katiewhiddon/Instagram

Enceinte à 18 ans et dans une relation conflictuelle, Katie Whiddon pensait qu’avoir un bébé la sauverait de la violence de son petit ami. Puis un diagnostic difficile l’a conduite sur un chemin sombre, vers l’avortement, avant qu'elle ne trouve la paix et la joie dans sa vie.

Au début, la grossesse semblait rapprocher le couple, mais ils se sont vite éloignés l’un de l’autre. Puis, lors de l’échographie vers 20 semaines de grossesse, elle a reçu une nouvelle qui a tout changé. Tandis qu’elle déplaçait la baguette à ultrasons, l’échographiste s’est tue et elle a commencé à essayer de faire bouger le bébé. Puis elle est partie chercher le médecin.

« Mon infirmière est entrée et mon médecin a suivi », a écrit Whiddon dans un essai pour Love What Matters. Dès que mon médecin est entré dans la pièce, il a dit : « Les choses ne se présentent pas bien. Les choses se présentent très mal. »

« Je ne me souviens pas des mots exacts de mon médecin après cela, mais alors qu’il regardait mon bébé avec l’échographie, il nous a dit qu’ils n’arrivaient pas à trouver les bras ou les jambes de mon bébé », a écrit Whiddon. « Je ne pouvais plus entendre. Tout mon corps était engourdi. J’avais l’impression que je ne vivais même pas. C’était les limbes. Des limbes cruels. »

Pendant qu’elle pleurait, le médecin a fixé un rendez-vous avec un spécialiste pour confirmer le diagnostic. Lorsque le couple est rentré chez lui, la discussion sur l’avortement du bébé a commencé. Le petit ami de Whiddon la suppliée d’avorter, disant qu’il serait « cruel » d’avoir un bébé qui serait un « monstre » sans bras ni jambes, « SURTOUT si c’est un garçon ».

Whiddon est convaincue qu’elle doit avorter et accepte de le faire si le spécialiste confirme le diagnostic. Le lendemain, Whiddon et son petit ami, ainsi que son père et sa belle-mère et la mère et la grand-mère de ce dernier, rencontrent le spécialiste qui leur annonce que les bras du bébé s’arrêtent au niveau du coude et qu’il n’a pas de jambes du tout. Il ajoute que les organes du bébé pourraient défaillir et qu’il n’y a aucun moyen de savoir si son cerveau fonctionne correctement. On dit à Whiddon qu’elle pourrait « donner naissance à un légume ».

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Mgr Naumann critique le soutien du pape François aux politiciens pro-avortement Biden et Pelosi


Mgr Joseph Naumann, archevêque de Kansas City.

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Archidiocese of Kansas City

15 juillet 2022 (LifeSiteNews) — L’ancien président du comité pro-vie des évêques américains, Mgr Joseph Naumann, archevêque, a critiqué le soutien du pape François aux politiciens pro-avortement en disant qu’il « fait exactement ce qu’il avertit les autres de ne pas faire ».

S’adressant au journal allemand Die Tagespost dans une interview publiée le 13 juillet mais réalisée au début du mois, Mgr Naumann, archevêque de Kansas City, a abordé la question de l’avortement et des politiciens catholiques, notant également que « de nombreux » catholiques baptisés ne font « pas vraiment partie de l’Église ».

Ces personnes sont « façonnées par la culture et la société » plutôt que par l’enseignement catholique, a-t-il déclaré, car « même au sein de l’Église, les catholiques sont souvent plus influencés par les médias séculiers que par l’Église elle-même ».

Joe Biden utilise le catholicisme à des fins politiques

Abordant le sujet du catholique autoproclamé Joe Biden, Mgr Naumann a réitéré ses critiques antérieures à l’encontre du président, déclarant que si M. Biden « prétend être un catholique fervent... cela ne ressort pas vraiment de ses actions ».

Mgr Naumann a qualifié d’outils politiques l’utilisation par M. Biden du « rosaire et de sa participation à la messe ». L’archevêque a déclaré que le président américain « a suivi la ligne démocrate, et non l’enseignement de l’Église ».

Joe Biden, qui est un fervent partisan de l’avortement, a répondu à la récente annulation de l’arrêt Roe v. Wade en signant un décret encourageant l’avortement sur demande vendredi dernier. Mgr Naumann a déclaré en réponse que le président « est allé à l’extrême » et qu’il est « préoccupé par le nombre de personnes qu’il trompe avec cela ».

Si Biden est « intègre, il devrait s’abstenir volontairement de recevoir la communion », a ajouté le prélat du Kansas. Toutefois, Mgr Naumann s’est expressément abstenu de suggérer qu’il soit interdit à M. Biden de recevoir la communion.

« Son évêque est responsable de cette décision. Mais Joe Biden sait ce qui est juste à cet égard », a déclaré Mgr Naumann.

Il n’a aucune excuse. Il ne devrait pas continuer à se présenter comme un fervent catholique. En agissant ainsi, il s’arroge le rôle des évêques. Et il enseigne aux gens : « Je soutiens les avortements légaux et je suis un fervent catholique en même temps, donc vous pouvez aussi le faire. » Les politiciens franchissent une ligne lorsqu’ils affichent leur foi catholique et prônent un tel mal.

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« J’vais t’mettre une balle dans la tête » : un homme agresse une pro-vie canadienne

Par Pete Baklinski (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une femme pro-vie, à la tête d’un groupe de jeunes venu témoigner en public de la vérité sur l’avortement, a été violemment agressée par un homme. L’homme a d’abord menacé [verbalement] de lui tirer dessus, puis l’a agressée, la frappant et lui arrachant sa caméra des mains.

Josie Luetke, 26 ans, se trouvait jeudi après-midi à Jackson Square, à Hamilton (Ontario), avec une poignée de jeunes gens, pour témoigner de l’horrible réalité de l’avortement qui tue les enfants. Ils tenaient de grandes pancartes montrant les morts violentes que subissent ces enfants. Luetke, qui est la coordinatrice jeunesse de Campaign Life Coalition (CLC), travaillait avec les jeunes, tous stagiaires d’été à CLC, pour leur apprendre à s’engager dans le militantisme pro-vie au nom des enfants à naître.

Vers 2 h 30 de l’après-midi, un homme barbu et tatoué portant un short noir à rayures vertes et un chandail noir, s’est approché de Luetke, lui demandant agressivement de regarder quelque chose sur son téléphone. Luetke a refusé parce que, plus tôt dans la journée, le groupe avait été harcelé par un autre homme qui leur avait jeté au visage des images pornographiques provenant de son téléphone.

« Je veux te montrer quelque chose », a dit l’homme tatoué à Luetke, mentionnant quelque chose à propos de son « fils » avant de lui crier « f*ck you, f*ck you ».

L’échange a été capturé par Luetke sur une caméra vidéo portative, qui enregistrait déjà par mesure de sécurité.

« Non, merci », a répondu Luetke à l’homme.

L’homme s’est ensuite éloigné, et Luetke a continué à enregistrer, mais sans filmer l’homme, tout en demandant à une jeune manifestante du groupe si elle allait « bien ».

À ce moment-là, les images vidéo montrent l’homme en train de crier, menaçant de tirer sur Luetke.

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Le violeur d’une fillette de 10 ans de l’Ohio est un étranger en situation irrégulière et s’avère être le concubin de sa mère

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

16 juillet 2022, Ohio (LifeSiteNews) — De nouveaux développements sont apparus dans l’affaire de la fillette de 10 ans violée dans l’Ohio et emmenée en Indiana pour un avortement, et soulèvent de nouvelles questions sur les causes profondes de la tragédie.

Le 1er juillet dernier, l’Indianapolis Star a rapporté que trois jours après que la Cour suprême des États-Unis ait rendu sa décision dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization renversant Roe v. Wade, « Dr Caitlin Bernard, un gynécologue-obstétricien d’Indianapolis, a reçu un appel d’un collègue, un médecin spécialisé dans la maltraitance des enfants dans l’Ohio. Quelques heures après l’action de la Cour suprême, l’Ohio avait rendu illégal tout avortement après six semaines de grossesse. Or, ce médecin avait dans son cabinet une patiente de 10 ans, enceinte de six semaines et trois jours... la fillette était bientôt en route vers l’Indiana pour être soignée par Bernard. »

Beaucoup ont mis en doute cette histoire en raison du manque de détails, de l’absence de preuves corroborantes accessibles au public et des antécédents de Bernard en matière de défense de l’avortement, mais le 13 juillet, les autorités ont confirmé la véracité de cette histoire en inculpant Gerson Fuentes, 27 ans, pour ce crime. Il aurait « avoué avoir violé l’enfant à au moins deux reprises » et encourt une peine de prison à vie.

Après l’annonce de la nouvelle, le service américain de l’immigration et des douanes (ICE) a confirmé à Fox News que Fuentes est un ressortissant guatémaltèque en situation irrégulière aux États-Unis et que l’agence l’a placé en détention en vue d’une éventuelle expulsion. Selon les conservateurs, cette révélation rend la mauvaise sécurité des frontières et l’application laxiste des lois sur l’immigration par le gouvernement fédéral [de Biden] en partie responsable du crime.

Le 14 juillet, la mère de la victime a déclaré à la journaliste de Telemundo María Vargas-Pion que sa fille allait « bien » et que « tout » ce qui a été dit dans la presse au sujet de Fuentes « est un mensonge ».

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La Commission européenne menace la Hongrie de sanctions pour sa loi interdisant la propagande LGBT auprès des mineurs

Par Francesca de Villasmundo (Médias-Presse Info) — Photo : Adrzej Rembowski/Pixabay

L’Union européenne est une prison pour les peuples souverains. Un dernier exemple en date est la bataille entreprise par la Commission européenne contre la Hongrie et la Pologne identitaires.

La Commission qui a à sa tête Ursula von der Leyen a assigné la Hongrie devant la Cour de justice de l’Union européenne en raison de sa loi anti-pédophilie, qui renforce la protection des enfants et interdit la propagande LGBT envers les mineurs. Bruxelles poursuit également sa guerre contre la Pologne, maintenant les fonds du plan de relance bloqués en raison de l’opposition du pays à l’avortement et aux dogmes arc-en-ciel.

La Commission européenne jette ainsi le masque et renvoie la Hongrie devant la Cour de justice de l’UE pour sa loi qui interdit l’éducation et la publicité de contenus LGBTQI+ envers les mineurs. Et la Pologne n’est pas mieux lotie.

La Commission européenne, lors de la réunion périodique sur les procédures d’infraction contre les pays membres et après l’approbation de son rapport sur l’État de droit, a annoncé hier qu’elle avait assigné la Hongrie devant la Cour de justice parce qu’elle estime que la loi hongroise susmentionnée viole les règles du marché intérieur, les droits fondamentaux des individus (en particulier des personnes LGBT) et les valeurs de l’UE. La saisine de la Cour est la prochaine étape de la procédure d’infraction lancée par la Commission le 15 juillet 2021, après la dénonciation de 16 pays de l’UE.

« La loi hongroise, explique le quotidien italien La Nuova Bussola Quotidiana, prévoit des mesures plus strictes contre les auteurs de pédophilie et renforce la protection des enfants. Certaines des nouvelles règles limitent (interdisent jusqu’à l’âge de la majorité) l’accès des mineurs aux contenus et publicités qui “promeuvent ou dépeignent” la soi-disant “divergence par rapport à l’identité personnelle correspondant au sexe de naissance, au changement de sexe ou à l’homosexualité”*. Selon la Commission, la loi anti-pédophilie de Budapest viole un certain nombre de directives (sur les services de médias audiovisuels, le commerce électronique, la libre prestation de services, la transparence du marché unique). Avant tout, pour la Commission, la loi hongroise “viole également systématiquement plusieurs droits fondamentaux inscrits dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE. Il s’agit notamment de l’inviolabilité de la dignité humaine, du droit à la liberté d’expression et d’information, du droit à la vie privée et familiale et du droit à la non-discrimination ainsi que des valeurs communes consacrées par l’article 2 du TUE”. »

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Une mère a manqué quatre rendez-vous pour un avortement et a ensuite choisi la vie pour son bébé

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie

13 juillet 2022, Ramona, Californie (LifeSiteNews) — Dans un moment de confusion, de chagrin et d’obscurité, Lauren Long pensait que l’avortement était sa seule issue à une grossesse non désirée. Après un divorce qui l’avait dévastée, et s’occupant de deux petites filles de 5 et 2 ans, elle aspirait désespérément à la compagnie et à l’amour.

« Dans ma quête d’“amour” et de liberté, j’ai abusé des deux et je suis tombée dans une crise plus profonde », a-t-elle déclaré dans un essai publié le mois dernier dans le San Diego Union-Tribune. « Je me suis retrouvée enceinte d’un enfant que je n’avais pas les moyens d’entretenir et dont je connaissais à peine le géniteur. »

À l’époque, Lauren suivait une charge complète de cours de niveau supérieur en orthophonie et travaillait tard le soir dans un restaurant pour subvenir aux besoins de ses deux filles. Ne sachant pas comment elle pourrait continuer à faire tout cela tout en ayant un autre enfant, elle a décidé de se faire avorter. Cependant, Dieu avait d’autres plans.

Quatre rendez-vous consécutifs sont tombés à l’eau. Lauren a plus tard remercié Dieu pour cette « bénédiction déguisée ».

« J’ai pris au moins quatre rendez-vous pour me faire avorter », a-t-elle avoué. « Deux étaient pour obtenir la pilule abortive, et les deux autres étaient pour des avortements en clinique. Mais ma situation financière était compliquée, et je n’avais les moyens de donner suite à aucun de ces rendez-vous. Rétrospectivement, c’était une bénédiction déguisée ».

Lauren a ensuite pensé à donner son enfant en adoption.

« J’ai pensé à l’une de mes relations les plus proches, ma cousine, qui faisait partie de ma vie uniquement parce qu’elle avait été adoptée », a-t-elle expliqué. « J’ai pensé aux couples qui rêvaient d’avoir une famille : les hommes qui espéraient laisser un héritage durable dans un enfant et les femmes qui aspiraient à être mères et qui éprouvaient un énorme chagrin parce qu’elles ne pouvaient pas le faire. »

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Elon Musk, l’homme le plus riche au monde : « j’espère que vous avez une grande famille »


Elon Musk.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Duncan Hull/Wikimedia Commons

Elon Musk — outre qu’il soit le propriétaire de Tesla et de SpaceX, et maintenant l’homme le plus riche au monde — fait la promotion des familles nombreuses. Dans un tweet récent, il écrivait : « J’espère que vous avez une grande famille, et je félicite ceux qui en ont déjà une ! »

Elon Musk, qui comptait sept enfants (avec différentes femmes malheureusement) a accueilli des jumeaux, disant qu’il fait de son mieux pour « lutter contre la crise de la dépopulation ».

Ce n’est pas la première fois qu’Elon Musk contredit d’autres puissants milliardaires ou personnalités, comme Bill Gates, Paul Ehrlich, Jeffrey Sachs, Rockefeller et autres promoteurs du contrôle si ce n’est de la réduction de la population (qui prétendent « lutter » contre la « surpopulation », le « changement climatique » ou la pauvreté), affirmant que le plus grand danger auquel le monde fait face n’est pas la surpopulation, mais bien le dépeuplement : « Je pense que l’un des plus grands risques pour la civilisation est le faible taux de natalité et le taux de natalité en déclin rapide... Si les gens n’ont plus d’enfants, la civilisation va s’effondrer. »

Certes, Elon Musk n’est pas un saint et a de gros défauts, outre le manque de cohérence puisque sa compagnie Tesla paye les frais de voyages aux employées allant se faire avorter en dehors des États américains où cela n’est plus possible pour elles, souligne la réplique de LifeNews à son tweet.

Mais il vaut mieux un milliardaire qui dénonce le dépeuplement plutôt qu’un milliardaire qui l’encourage.

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L’euthanasie pour le handicap et la pauvreté

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : estradaanton/Adobe Stock

Lorsqu’il y a un article dans les médias sur un sujet, d’autres paraissent ensuite sur le même sujet. Au cours des derniers mois, plusieurs articles ont été consacrés à des personnes qui envisagent de recourir à l’euthanasie (AMM) — qui ont été approuvées ou qui sont mortes — à cause de leur handicap ou de leur pauvreté.

Le 12 juillet, Christina Frangou a écrit un article dans Chatelaine concernant une femme de 54 ans de Vancouver qui a accumulé 40 000 $ de dettes en essayant de se soigner d’une encéphalomyélite myalgique et d’autres maladies. Lorsque son argent sera épuisé, elle affirme qu’une mort médicalement assistée pourrait être sa seule option.

Frangou écrit au sujet d’une femme connue sous le nom de Madeline, qui vit avec un handicap et la pauvreté. Un précédent article sur Madeline a été publié en juillet 2021. Frangou rapporte :

Aujourd’hui, elle fait partie des plus de 1,4 million de Canadiens handicapés qui vivent dans la pauvreté. Beaucoup, comme Madeline, reçoivent une certaine aide du gouvernement ; malgré cela, 40 pour cent des Canadiens handicapés vivent sous le seuil de pauvreté. Les personnes handicapées ont souvent besoin de davantage de biens et de services de base pour survivre, comme des aides à la mobilité, des soins à domicile, des logements et des transports accessibles, des médicaments sur ordonnance et des services de santé, qui ne sont pas tous entièrement couverts par les programmes de santé publique du Canada.

Il existe toutefois un service financé par le gouvernement et accessible à certaines personnes handicapées : l’aide médicale à mourir (AMM). L’année dernière, le gouvernement canadien a voté en faveur de l’élargissement des lois sur l’aide médicale à mourir pour inclure les personnes souffrant de maladies dont la mort n’est pas imminente, comme Madeline. Celle-ci se trouve donc dans une situation difficile : elle bénéficie d’un financement public pour mourir dans le confort, mais pas assez pour vivre dans les mêmes conditions.

L’article explique que lorsque le Parlement canadien a adopté le projet de loi C-7, en mars 2021, il a étendu l’euthanasie aux personnes handicapées qui ne sont pas en train de mourir.

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Une avorteuse californienne collecte des fonds pour mettre un bateau-avortoir dans les eaux fédérales

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : napa74/Adobe Stock

Un médecin californien prévoit de commencer à commettre des avortements sur un bateau dans le golfe du Mexique dans le but de contourner les lois pro-vie des États protégeant les êtres humains à naître.

Le PRROWESS, qui signifie « Protecting Reproductive Rights of Women Endangered by State Statutes » (protection des droits reproductifs des femmes menacés par les lois des États), se trouverait dans les eaux fédérales du golfe, ce qui signifie que le centre d’avortement flottant ne sera pas tenu de respecter les lois des États pro-vie qui l’entourent, dont le Texas.

Dr Meg Autry, de l’université de San Francisco en Californie, qui forme les avorteurs et récolte les organes des fœtus, est la gynécologue-obstétricienne à l’origine de cette idée. Dr Autry a déclaré que l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade du 24 juin l’a incitée à créer ce centre. Les avorteurs du PRROWESS pratiqueront des avortements chirurgicaux jusqu’à 14 semaines et offriront aux patientes « plusieurs options » de transport vers le PRROWESS dans les eaux fédérales.

« Je pense que […] les personnes qui se soucient profondément de l’accès [à l’avortement] et de l’autonomie corporelle sont prêtes à prendre des risques, mais aussi à faire preuve d’innovation et de créativité », a déclaré Mme Autry à la radio KCBS. « Car nous allons résoudre ce problème. Ce n’est pas acceptable. »

Selon KCBS Radio, les eaux fédérales commencent à neuf milles nautiques des côtes du Texas et à trois milles nautiques des côtes de l’Alabama, de la Louisiane et du Mississippi. Chacun de ces États a interdit l’avortement, à une exception près, l’État du Mississippi pour les bébés conçus lors d’un viol. Les avorteurs à bord du bateau tueront les enfants des femmes pauvres pour un coût minime ou nul.

Le PRROWESS n’est pas encore opérationnel et Mme Autry affirme avoir besoin d’au moins 20 millions de dollars pour acheter et remodeler un bateau et couvrir tous les frais courants, y compris l’assurance responsabilité civile.

Emmener des femmes en mer pour une intervention chirurgicale est extrêmement dangereux. Si l’une des nombreuses complications liées à l’avortement devait se produire, comme une perforation de l’utérus ou du col de l’utérus, la femme pourrait faire une hémorragie et risquerait de mourir avant d’être ramenée à terre pour recevoir des soins médicaux d’urgence. Les centres d’avortement ne sont pas correctement équipés pour faire face à de telles urgences et doivent souvent appeler le 911 pour que les femmes puissent se rendre à l’hôpital pour y recevoir des soins.

Si Mme Autry parvient à créer le bateau-avorteur, elle ne sera pas la première. Women on Waves, une organisation néerlandaise, pratique depuis longtemps des avortements dans les eaux internationales, se rendant à proximité de différents pays pour tuer des bébés.

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Le Canada cherche à étendre la loi sur l’euthanasie aux patients atteints de maladies mentales

Par Alex Schadenberg (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stokkete/Adobe Stock

12 juillet 2022 (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) Le Dr Ramona Coelho est médecin de famille de London, en Ontario, dont la pratique comprend la prise en charge de patients marginalisés et de ceux qui vivent avec une maladie mentale ou un handicap. Dans son article intitulé « Medical assistance in dying overused in Canada even before expansion » [L’aide médicale à mourir est sur-utilisée au Canada, même avant son élargissement], Mme Coelho explique comment la loi canadienne sur l’euthanasie est devenue le régime le plus permissif au monde.

Son article a été publié par le London Free Press le 9 juillet 2022 :

La loi canadienne sur l’aide médicale à mourir (AMM) est la législation la plus permissive au monde en matière d’euthanasie et de suicide assisté. Le rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées, l’expert indépendant des Nations Unies sur la jouissance de tous les droits de l’homme par les personnes âgées et le rapporteur spécial des Nations Unies sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme ont tous averti le gouvernement canadien que la loi sur l’Aide médicale à mourir (AMM) entraînerait des violations des droits de l’homme.

Pourtant, le comité mixte spécial fédéral sur l’AMM étudie et fait des recommandations au gouvernement sur l’élargissement du système, qui a été créé en 2016 et encore élargi en 2021.

Voici quelques exemples récents d’abus de l’AMM sous la loi actuelle, basés sur des informations fournies par des médecins, un patient et des membres de sa famille :

Un homme a été admis à l’hôpital après avoir subi un petit accident vasculaire cérébral affectant son équilibre et sa déglutition. Il se sentait déprimé et isolé en raison d’une épidémie de COVID-19 dans son service. Le neurologue spécialiste des accidents vasculaires cérébraux a prévu qu’il serait capable de manger normalement et de retrouver une grande partie de son équilibre. Le psychiatre a diagnostiqué un trouble de l’adaptation, mais a noté que son pronostic était très bon.

Le patient a alors demandé à bénéficier du programme d’AMM. Aucun de ses évaluateurs d’AMM n’avait d’expertise en matière de réadaptation et de récupération après un AVC. Comme il mangeait temporairement moins, les évaluateurs AMM ont décidé qu’il pouvait mourir tout de suite au lieu d’attendre les 90 jours requis pour les personnes vivant avec un handicap, même s’il n’avait pas de comorbidités terminales. Il a reçu l’AMM la semaine suivante. Cet homme est mort seul et déprimé, avant d’avoir essayé une thérapie appropriée ou d’avoir atteint son niveau de récupération maximal.

Un veuf de 71 ans a été admis dans un hôpital du sud-ouest de l’Ontario après une chute. Sa famille affirme que pendant son admission, il a contracté une maladie diarrhéique infectieuse. Il a été humilié par le personnel à cause de l’odeur de sa chambre, selon sa famille. Il a développé un nouvel essoufflement qui n’a pas été évalué de manière exhaustive. Dans ce contexte, un membre de l’équipe de l’hôpital a suggéré qu’il pourrait bénéficier de l’AMM. L’équipe a déclaré qu’il était atteint d’une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) en phase terminale. Le patient a été surpris par le diagnostic, mais a fait confiance à l’équipe.

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