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Le premier ministre hongrois Viktor Orbán est ovationné aux États-Unis pour sa défense des valeurs familiales


Le premier ministre de Hongrie s'exprimant lors de la CPAC, le 4 août 2022 à Dallas au Texas.

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : The Independent/YouTube

4 août 2022, Dallas (LifeSiteNews) — Lors d’un discours à la Conservative Political Action Conference (CPAC) qui se déroule cette semaine, le premier ministre hongrois Viktor Orbán a été applaudi à tout rompre pour sa défense sans faille du mariage, de la cellule familiale traditionnelle, et son opposition ouverte à l’idéologie radicale du genre.

« La Hongrie protégera l’institution du mariage comme l’union d’un homme et d’une femme ! », a déclaré Orbán à la foule enthousiaste de CPAC Dallas jeudi dans un discours intitulé « Comment nous combattons ».

« Les liens familiaux doivent être fondés sur le mariage ou la relation entre les parents et les enfants. Pour résumer, la mère est une femme. Le père est un homme. Et laissez nos enfants tranquilles. Point final. Fin de la discussion », a ajouté le chef conservateur. La caméra montre alors des membres de la foule en train d’ovationner l’homme politique hongrois.

M. Orbán, qui a remporté quatre élections consécutives en Hongrie, a également expliqué que lorsqu’il s’agit de s’attaquer aux problèmes actuels de la société, « la politique, mon ami, ne suffit pas. Cette guerre est une guerre culturelle. Nous devons revitaliser nos églises, nos familles, nos universités et nos institutions communautaires. »

Décrivant comment il a obtenu le succès politique, Orbán a déclaré que l’un des principaux facteurs est la dévotion de son gouvernement « à la loi et à l’ordre sans compromis », ajoutant avec humour que son gouvernement « a décidé que nous n’avions pas besoin de plus de genres, mais de plus de rangers ».

« Moins de drag queens et plus de Chuck Norris », a souligné le Hongrois, alors que la foule répondait par des rires.

Immédiatement après le discours, les partisans de la gauche politique se sont emparés des médias sociaux pour accuser le premier ministre démocratiquement élu d’être un « autoritaire » et un « dictateur », insistant sur le fait que les Américains qui le soutiennent méritent également d’être étiquetés de la sorte.

« Le parti républicain est un mouvement autoritaire en bonne et due forme. Le peuple américain a pris conscience de son extrémisme et observe avec dégoût ce parti qui se pâme devant le dictateur hongrois Viktor Orbán et supprime nos libertés », a écrit le réseau médiatique de gauche MeidasTouch sur sa page Twitter.

« Personne ne parle pour les électeurs républicains d’aujourd’hui, ou ne leur donne la parole, mieux que Viktor Orbán — un vrai, un réel autoritaire. Donald Trump et Ron DeSantis — des autoritaires en herbe. Tucker Carlson — le plus grand supporter de l’autoritarisme. Voilà le GOP d’aujourd’hui », a ajouté Joe Walsh, ancien membre du Congrès.

Malgré l’accusation d’« autoritarisme », les détracteurs d’Orbán semblent se concentrer principalement sur son désir de limiter l’immigration dans son petit pays, ou sur les mesures qu’il a prises au sujet de questions sociales par le biais du processus démocratique, comme la décision de son gouvernement d’interdire aux « couples » de même sexe d’adopter des enfants ou la loi de son pays empêchant les gens de « changer » légalement de sexe.

En fait, une critique, Kim Lane Scheppele, sociologue à l’université de Princeton, a admis que « Budapest est l’une des plus belles villes du monde. On s’y sent si fonctionnel et libre — lorsqu’on y est, on se dit : ce n’est pas possible que ce soit une dictature », mais elle affirme que ce n’est pas parce que la Hongrie est effectivement un pays libre, mais plutôt parce qu’Orbán se livre à une « répression du XXIe siècle » qui lui permet d’atteindre ses objectifs en « modifiant la Constitution plutôt que par la violence ».

Comme l’a fait remarquer LifeSiteNews, alors qu’Orbán est souvent qualifié de « dictateur » par de nombreux médias grand public, la vérité est que lors des dernières élections du pays, en avril, Orbán a atteint une supermajorité au Parlement, obtenant plus des deux tiers des sièges, alors que les premiers sondages prédisaient son éviction.



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