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MAiDHouse, une organisation caritative canadienne, a euthanasié 125 personnes en 2022

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Le rapport annuel 2022 de MAiDHouse révèle que cet établissement a facilité la mort par euthanasie de 125 personnes en 2022, une hausse significative par rapport à 2021.

MAiDHouse, est une clinique d’euthanasie à Toronto qui propose l’aide médicale à mourir (AMM ou MAiD en anglais) aux personnes ne souhaitant pas mourir par euthanasie dans un hôpital.

En septembre 2022, Margaret Marsilla a lancé une campagne de pétition pour empêcher l’euthanasie de son fils de 23 ans, Kiano, qui devait mourir à MAiDHouse le 28 septembre 2022.

Dans son communiqué de presse, Margaret Marsilla écrivait :

Les docteurs Joshua Tepper et Laurie Morrison (« Dr. Death ») ont approuvé la demande d’aide médicale à mourir (AMM) pour mon fils, qui doit avoir lieu le 28 septembre 2022 à MAiDHouse. Les médecins et MAiDHouse, dirigé par Tekla Hendrickson, continuent de faire la sourde oreille aux exigences de la législation quant à des dispositifs de sécurité intégrés pour protéger les personnes vulnérables.

Le rapport annuel de MAiDHouse expose son projet d’étendre l’euthanasie en ouvrant d’autres cliniques de la mort.

En revanche, Delta Hospice Society, qui fournissait d’excellents soins de fin de vie, a été privée de financement et a vu son bâtiment de 10 lits exproprié par le gouvernement de la Colombie-Britannique en raison de son engagement à fournir un hospice non meurtrier.

MAiDHouse pratique exclusivement l’euthanasie.

MAiDHouse et CAMAP (Canadian Association of MAiD Assessors and Providers ou Association canadienne des évaluateurs et prestataires de l’AMM) n’existent que pour fournir et promouvoir l’euthanasie. Or, tous deux ont été désignés comme organismes de bienfaisance par le gouvernement canadien.

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Justin Trudeau réitère pour la énième fois son soutien indéfectible à l’avortement


Justin Trudeau.

Billet de bogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Ce serait aujourd’hui, apparemment, la « Journée internationale pour le droit à l’avortement ». J’eusse sans doute vécu une autre année tout en continuant avec bonheur à ignorer qu’une telle absurdité tombait un 28 septembre, si ce n’avait été un message officiel de Justin Trudeau publié pour l’occasion.

Selon le site du Premier ministre du Canada Justin Trudeau :

Le premier ministre Justin Trudeau a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale pour le droit à l’avortement :

« Aujourd’hui, en cette Journée internationale pour le droit à l’avortement, le gouvernement du Canada réitère son engagement indéfectible à veiller à ce que les femmes et les filles au pays et ailleurs dans le monde aient accès à l’avortement. Nous ne remettrons jamais en question le libre choix des femmes.

En 1988, la Cour suprême du Canada a invalidé les restrictions du Code criminel entourant l’avortement et, grâce au travail infatigable de militantes et militants et de fournisseurs de soins de santé, l’avortement est depuis cette époque un service sûr et légal dans notre réseau de la santé. Pour que les femmes et les filles, et en particulier celles des communautés marginalisées et vivant en région rurale et éloignée, aient accès aux soins de santé reproductifs dont elles ont besoin et qu’elles méritent, nous réalisons des investissements permettant d’éliminer les obstacles et d’améliorer l’accès à l’avortement d’un océan à l’autre.

De plus, nous améliorons l’accès à l’avortement au-delà de nos frontières en nous engageant à financer la santé à l’échelle mondiale. Les droits des femmes sont malmenés partout dans le monde en ce moment, mais nous savons qu’on ne peut prévenir les avortements en les interdisant. Au contraire, les avortements deviennent ainsi plus dangereux. Nous continuerons donc de bâtir un monde où toutes les femmes peuvent exercer leur droit fondamental qui consiste à faire leurs propres choix en matière de santé reproductive, peu importe où elles vivent.

En cette Journée internationale pour le droit à l’avortement, nous renouvelons notre engagement à créer un monde où tout le monde peut faire ses propres choix, de façon à bâtir son propre avenir sans crainte. »

Si vous avez eu la sublime patiente de lire cette déclaration jusqu’au bout, vous aurez sans doute remarqué que le message serait anodin si l’on remplaçait « avortement » par, mettons, « accouchement ». Qui en effet pourrait être contre le droit des femmes à accoucher ?

Mais voilà, qu’est-ce qu’un avortement, et plus précisément, puisque c’est de cela dont il s’agit, un avortement provoqué ?

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Le ministre de l’Éducation du Québec rejette les toilettes neutres dans les écoles

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

21 septembre 2023, Québec (LifeSiteNews) — Le Québec a annoncé qu’il n’autorisera pas l’installation de salles de bain neutres dans ses écoles, plaçant le bien-être des étudiants au-dessus des demandes des activistes LGBT.

Le 12 septembre, le ministre de l’Éducation du Québec, Bernard Drainville, a déclaré que la province n’installerait pas de salles de bain neutres dans les écoles après qu’une école, l’École d’Iberville, ait annoncé son intention d’installer des salles de bain neutres pour l’année scolaire suivante.

« Nous ne pensons pas que ce soit une bonne idée », a déclaré M. Drainville lors d’une rencontre avec la presse mardi, premier jour de la session parlementaire provinciale qui reprend à Québec. « L’école doit rectifier la situation ».

L’école d’Iberville, une école secondaire de Rouyn-Noranda, au Québec, a déclaré qu’elle prévoyait construire des cabines de toilettes allant du plafond au plancher, de sorte que seule la zone des lavabos serait partagée.

Cependant, M. Drainville s’est dit préoccupé par le fait que les étudiantes se sentent mal à l’aise lorsqu’elles doivent partager l’espace des toilettes avec des étudiants de sexe masculin.

« Une jeune fille de 12, 13 ou 14 ans qui commence à avoir ses règles, par exemple, et qui sort de sa cabine, se retrouve face à des garçons de 13 ou 14 ans qui la regardent fixement », a-t-il expliqué. « Moqueries, sarcasmes, humiliations : c’est un scénario que nous ne voulons pas. Je pense donc qu’il faut tracer une ligne, et c’est ce qui est fait aujourd’hui ».

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En Irlande, le délai d’attente de 3 jours pourrait avoir sauvé plus de 2 600 bébés de l’avortement

Par Right to Life UK (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AB Photography/Adobe Stock

Plus de 2 600 femmes en Irlande n’ont pas procédé à un avortement après un premier rendez-vous et une période d’attente obligatoire de trois jours en 2022.

En réponse à une question parlementaire de Carol Nolan TD concernant le nombre total de femmes ayant bénéficié d’une première consultation pour un avortement en 2022, le Health Service Executive (HSE) en Irlande a révélé qu’un total de 10 779 femmes avaient bénéficié d’une première consultation pour un avortement.

Les chiffres publiés par le ministère irlandais de la Santé au début de l’année montrent qu’il y a eu 8 156 avortements en Irlande en 2022. Cela signifie que 2 623 femmes n’ont pas eu recours à l’avortement.

Lorsque l’avortement a été légalisé en Irlande en 2019, une période d’attente de trois jours entre la consultation initiale avec un médecin et la réalisation de l’avortement a été prévue.

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Tucker Carlson qualifie l’avortement de « sacrifice humain » : « Il s’agit d’un combat spirituel »


Tucker Carlson.

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

26 septembre 2023 (LifeSiteNews) — Tucker Carlson s’en est pris aux forces surnaturelles insidieuses qui se cachent derrière la poussée mondiale visant à normaliser l’avortement comme une bonne chose : « Des forces extérieures agissent sur les gens à tout moment de l’histoire, dans toutes les cultures de la planète, pour convaincre les gens que s’ils sacrifient leurs enfants, ils seront heureux et en sécurité ».

« Il ne s’agit pas d’un débat politique », a déclaré M. Carlson. « Ils disent maintenant que l’avortement est en soi une voie vers la joie. »

« Il ne s’agit pas d’un débat politique », a-t-il encore souligné. « Il s’agit d’une bataille spirituelle. Il n’y a pas d’autre conclusion ».

M. Carlson a prononcé son discours au Centre pour la vertu chrétienne de l’Ohio, alors que les électeurs de l’État du Buckeye se préparent à voter en novembre sur une proposition d’amendement soutenue par l’ACLU et Planned Parenthood.

Cette proposition au libellé ambigu, intitulée de manière trompeuse « Le droit à la liberté de reproduction avec des protections pour la santé et la sécurité », a été universellement critiquée par les partisans de la vie, qui lui reprochent de permettre l’avortement jusqu’à la naissance et de saper les droits parentaux.

« Je suis vraiment frappé par les initiatives de vote auxquelles vous serez confrontés en novembre », a commencé l’animateur de talk-show très populaire. « Je suis frappé parce qu’elles sont très différentes de la politique que j’ai couverte pendant la majeure partie de ma vie ».

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Les actions que nous entreprenons pour la foi, la famille et la vie

Je rends grâce à Dieu pour toutes les actions que nous entreprenons ces derniers temps pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. 

Il y a bien sûr notre participation aux fantastiques marches pour la protection de l’enfance partout au Canada; les bons fruits de ces marches exceptionnelles n’ont pas fini d’être cueillis !

Aussi, au début du mois, nous étions à Québec au congrès du Parti conservateur où nous avons pu faire passer plusieurs politiques pro-famille qui désormais devront informer les décideurs du parti sur la marche à suivre pour la prochaine élection.

Ce congrès du parti conservateur a également été l’occasion de la publication d’un nouveau dépliant contre l’avortement, que voici : 

Intitulé « Cinq raisons de ne pas se faire avorter », ce dépliant peut sauver des vies ! Il est le premier d’une série d’une douzaine que nous composerons sur divers sujets tels l’avortement, l’euthanasie (la soi-disant « aide médicale à mourir »), le mariage, et aussi la foi, la religion et l’État, la laïcité… En passant, si vous voulez le distribuer autour de vous, vous pouvez vous en procurer des exemplaires, ici.

Finalement, nous sommes à préparer deux événements qui auront bientôt lieu : le premier, c’est la « chaine de la vie » (voir ci-dessous), ces manifestations en faveur de la vie et contre l’avortement qui auront lieu ce dimanche, 1er octobre à des centaines d’endroits au Canada, y compris une dizaine d’endroits au Québec (voir ci-dessous).

Le deuxième, c’est la vigile des 40 jours pour la vie qui cette fois se tiendra à Sherbrooke, à partir d’aujourd’hui, 27 septembre, jusqu’au 5 novembre 2023.

Nous commençons également, dès aujourd’hui, l’essentielle campagne de financement de l’automne 2023. Vous savez que nous ne pouvons faire notre travail qu’avec votre fidèle soutien ! Merci de nous donner un gage de votre soutien en nous envoyant un don.

Notre objectif est 12 000 $. J’espère que vous pourrez nous aider à l’atteindre d’ici la fin de notre campagne, le 18 octobre. 

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Merci de donner dès aujourd’hui, si vous le pouvez. Nous avons grandement besoin de votre soutien pour continuer à travailler au Québec pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.


***
Emplacements au Québec des manifestations pro-vie «Chaîne de la vie»

La manifestation priante pro-vie Chaîne de la Vie aura lieu ce dimanche 1er octobre, de 14 à 15 h ou de 14h30 à 15h30 (voir ci-dessous), se tiendra dans plusieurs villes du Québec -- joignez-vous à celle qui est près de vous !

Montréal
Intersection Crémazie et St. Michel
Responsable : Denis Beaudoin

Montréal
Intersection Décarie et Jean-Talon
Responsable : Mario Richard

Montréal
Intersection Sherbrooke ouest et entrée nord, autoroute Décarie
Responsable : Mary Barrett

Pointe-Claire
Intersection Hymus et Saint Jean
Responsable : Nelly Gonzales

Drummondville
Intersection Lindsey et Marchand
Responsable : Michel Bélanger

Québec
Intersection Boul. Laurier et ave Jean-de-Quen
Responsable : Joseph Daniel Marcotte

Lévis
Hôpital Hôtel Dieu de Lévis, rue de Billy, à 50m du coin de la rue Wolfe
Cliquez pour télécharger l’affiche pour Lévis
Responsable : Georges Buscemi
Heure : 14h30-15h30

Rawdon
Rue Queen & 6e Avenue, Rawdon, QC J0K 1S0
Responsable : Évelyne Therrien

Sherbrooke
Rue King O & Bd Jacques-Cartier N, Sherbrooke, QC J1J 2E3
Responsable : Brian Jenkins

Sherbrooke
1000 Rue Galt O, Sherbrooke, QC J1H 1Z8
+1 819-820-0208
Responsable : Louis-Paul Belisle

Sainte-Marcelyne-de-Kildare
420 Rue Principale, Sainte-Marcelline-de-Kildare, QC J0K 2Y0
Responsable : Mathieu Binette

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Une famille allemande réfugiée aux États-Unis depuis 15 ans et faisant l’école à la maison pourrait être expulsée par l’administration Biden

Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 septembre 2023, Morristown, Tennessee (LifeSiteNews) — Une famille allemande qui fait l’école à la maison pourrait être déportée sous l’administration Biden, bien qu’elle se soit installée aux États-Unis il y a près de 15 ans.

Comme l’a rapporté LifeSite en 2010, les neuf membres de la famille Romeike ont cherché refuge aux États-Unis en raison des règles strictes de leur pays d’origine qui interdisent aux parents d’éduquer leurs enfants dans les limites de leur propre maison. Un juge de Memphis leur a accordé l’asile aux États-Unis à l’époque.

En Allemagne, les Romeike avaient fait l’objet de poursuites pénales pour avoir simplement élevé leurs enfants en dehors du système scolaire approuvé par l’État. À Bissingen, dans le district de Ludwigsburg (Bade-Wurtemberg), ils risquaient des amendes exorbitantes, l’éloignement forcé de leurs enfants et une éventuelle peine d’emprisonnement.

L’ancien président Barack Obama a tenté de faire expulser la famille des États-Unis en 2012. Lui-même et le procureur général de l’époque, Eric Holder, ont fait pression sur l’Office de l’immigration pour qu’il annule la décision d’accorder l’asile.

« En Allemagne, l’objectif est de créer une société ouverte et pluraliste », a déclaré M. Holder dans un document du ministère de la Justice concernant cette affaire. « Enseigner la tolérance aux enfants de toutes origines contribue à développer leur capacité à interagir en tant que citoyens à part entière en Allemagne ».

Une longue bataille juridique s’en est suivie, et les Romeike, qui vivaient (et vivent toujours) dans l’est du Tennessee, ont finalement perdu leur appel devant la Cour suprême des États-Unis en 2014.

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Célébrer ses propres funérailles

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : maxbelchenko/Adobe Stock

Un homme du Lac-Saint-Jean, Éric De Launière, atteint d’un cancer aux intestins métastasé n’en a plus longtemps à vivre et a fait une demande d’euthanasie. Désirant rassembler sa famille et ses amis une dernière fois avant sa mort prévisible (puisqu’anticipée), il a organisé une fête, qu’il considérerait comme ses propres funérailles selon une proche parente, dans l’aréna de Chambord. Deux cents personnes se sont présentées à l’événement, durant lequel la joie des retrouvailles s’est mêlée aux larmes du décès prochain.

Marie-Ève Tremblay, qui a une lointaine parenté avec Éric De Launière, a invité sa petite cousine Valérie à raconter sur les ondes de 98,5 le singulier événement. Selon Valérie, Éric voulait éviter à sa femme et ses enfants d’avoir à affronter seuls le poids et le souci des funérailles... en célébrant en quelque sorte ses propres obsèques de son vivant.

Selon Marie-Ève Tremblay, ce genre d’événements aurait lieu de plus en plus fréquemment — ce qui n’est pas sans rappeler les fêtes dans les salons funéraires où le futur défunt fait ses adieux avant de recourir à l’euthanasie.

Dans la seconde partie de l’émission de Marie-Ève Tremblay et Philippe Cantin, la parole est donnée à Jean-Marc Barreau, professeur à l’Université de Montréal, titulaire de la chaire de recherche Jean-Monbourquette sur le soutien social des personnes endeuillées. Ce dernier fait judicieusement remarquer que ce phénomène est en partie dû à l’éloignement de la population québécoise par rapport à la religion, et que n’ayant plus recours aux cérémonies religieuses, ils éprouvent le besoin de réaliser un « rituel ». Il fait également remarquer que ce nouveau genre de cérémonies ne peut subvenir au besoin du deuil qui survient au décès de la personne.

Cette affaire est assez triste, non seulement du fait qu’un homme soit proche de la mort, mais aussi qu’il ait décidé de recourir à l’« aide médicale à mourir » — ce qui met une note malsaine au tout.

En effet, pourquoi ne pas rassembler comme il l’a fait la famille autour d’un être cher qui va mourir prochainement ? Ce désir n’est pas condamnable. Ce geste cependant ne nécessite pas que la personne mette fin à ses jours avec l’euthanasie, au contraire, combien parmi sa famille et ses amis désapprouvent sa décision ?

Il est affligeant de constater à quel point le Québec a perdu la foi.

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La police présente ses excuses à une catholique britannique arrêtée pour avoir prié en silence devant un avortoir


Isabel Vaughan-Spruce.

Publié sur LifeSiteNews le 22 septembre 2023 — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alliance Defending Freedom

Birmingham, Angleterre (Alliance Defending Freedom) — Après une enquête de six mois, la police des West Midlands a confirmé qu’elle ne porterait pas plainte contre Isabel Vaughan-Spruce et a présenté ses excuses concernant le temps nécessaire pour parvenir à la décision de ne pas la poursuivre pour avoir prié en silence.

Cette bénévole a été arrêtée pour avoir prié dans une « zone tampon » entourant un établissement pratiquant des avortements sur Station Road, à Birmingham, le 6 mars. Cette zone de censure, introduite par les autorités locales par le biais d’un « ordre de protection des espaces publics », interdit la prière, ainsi que d’autres activités considérées comme une protestation contre l’avortement. Le texte intégral est disponible ici.

L’arrestation a attiré l’attention du monde entier grâce à une vidéo virale, dans laquelle la police accuse Mme Vaughan-Spruce d’avoir commis une infraction en priant silencieusement dans l’intime de son esprit : « Vous avez dit que vous étiez en train de prier, ce qui est l’infraction ».

« Nous ne sommes pas en 1984, mais en 2023. Je n’aurais jamais dû être arrêtée ou faire l’objet d’une enquête simplement pour les pensées que je tenais dans mon esprit. La prière silencieuse n’est jamais criminelle », a commenté Isabel Vaughan-Spruce après avoir reçu les excuses de la police des West Midlands.

Je suis satisfaite de la décision de la police de West Midland de mettre fin à son enquête et de ses excuses pour le temps que cela a pris, mais il est important de souligner les implications extrêmement néfastes de cette épreuve, non seulement pour moi, mais aussi pour toutes les personnes concernées par les libertés fondamentales au Royaume-Uni. Ce qui m’est arrivé signale à d’autres personnes qu’elles peuvent elles aussi être arrêtées, interrogées, soumises à une enquête et éventuellement poursuivies si elles sont surprises en train d’exercer leur liberté de pensée fondamentale.

« Maintenant que les autorités ont conclu à deux reprises que la prière silencieuse n’est pas un délit — conclusion à laquelle le ministre de l’Intérieur est également parvenu la semaine dernière — je suis heureuse de pouvoir reprendre mon habitude de prier silencieusement pour les femmes enceintes en difficulté », a poursuivi Mme Vaughan-Spruce.

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L’emprisonnement des pro-vie en vertu de la loi FACE pourrait en fait contribuer à mettre fin à l’avortement aux États-Unis : voici pourquoi


Joan Andrews Bell, Jonathan Darnel et Jean Marshall.

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jim Hale/LifeSiteNews

22 septembre 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Dans cette série en trois parties, le journaliste de LifeSiteNews Louis Knuffke explique pourquoi les procès scandaleusement biaisés de D.C., auxquels il a assisté, pourraient finalement conduire à la victoire pour les enfants à naître. La première partie est accessible ici.

DEUXIÈME PARTIE

Application erronée de la loi et poursuites discriminatoires

Dans le cadre d’une application erronée de la loi et de poursuites manifestement discriminatoires, des pro-vie pacifiques essayant de sauver des vies innocentes par une désobéissance civile non violente ont été jugés coupables d’un « crime de violence », tandis que le personnel de la clinique qui a agressé les accusés et les a frappés avec un manche à balai s’en est sorti indemne. Pendant ce temps, le meurtre et le démembrement violents, douloureux et horribles de bébés au sein de la clinique ont été qualifiés de « soins de santé génésique » auxquels les femmes ont « droit ».

Si la loi FACE protège de manière égale toutes les cliniques, dont les centres pro-vie pour femmes enceintes en difficulté, son application a été tout sauf égale sous l’administration Biden. Les membres de Jane’s Revenge ont rarement été poursuivis, malgré les centaines de cas où ils ont incendié, menacé, brûlé et dégradé des centres d’aide aux femmes enceintes en difficulté, et où ils ont directement agressé ou blessé des personnes pro-vie, même en plein jour.

Dans un autre cas d’inégalité de traitement devant la loi, le FBI a établi une relation de travail avec Washington Surgi-Clinic, mais au lieu d’enquêter sur la clinique et l’avorteur Santangelo pour des violations criminelles de la loi fédérale par des avortements de naissance partielle et des infanticides (il existe des preuves substantielles que Santangelo commet ces deux crimes), le FBI a passé des mois à passer au peigne fin des documents pour trouver des preuves contre des manifestants pacifiques pro-vie.

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