Un coureur masculin termine parmi les cinq premiers chez les filles après s’être classé 172e chez les garçons
Un gars qui a fini cinquième chez les filles...
Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie
4 octobre 2023 — (LifeSiteNews) — Un coureur de 16 ans a suscité l’indignation nationale aux États-Unis après sa soi-disant « transition de genre » pour concourir contre les filles dans les compétitions de cross-country du collège, se classant dans les cinq premiers d’une récente compétition après avoir été classé aux alentours de la 200e place parmi les hommes biologiques.
Dans le district comprenant l’école privée Maine Coast Waldorf School à Freeport, dans le Maine, Soren Stark-Chessa se serait classé 172e parmi les garçons en première année l’année dernière. Le 30 septembre, après avoir décidé de s’identifier comme fille pendant sa deuxième année, il s’est classé cinquième au Maine XC Festival of Champions.
The Blaze a noté qu’il a franchi la ligne d’arrivée de la course de 5 000 mètres en 18 minutes et 11,35 secondes, ce qui aurait placé Stark-Chessa à la 143e place s’il avait concouru contre des garçons.
La nouvelle de l’intrusion de Stark-Chessa dans les compétitions féminines de cross-country du district a été portée à l’attention de l’activiste conservateur Shawn McBreairty, qui a écrit dans un message du 28 septembre sur X, anciennement Twitter : « Un garçon de deuxième année, classé 172e au cross-country 5km, fait volte-face pour courir avec les filles, maintenant il est classé 4e. »
« Les parents doivent savoir que son égoïsme va ruiner les rêves de jeunes femmes samedi à Belfast (ME) à 13 h 50. Les parents doivent se révolter et dénoncer cette folie ».
McBreairty a également qualifié Stark-Chessa de « William (Lia) Thomas du Maine » dans un article de Your News publié le même jour.
1 réaction Lire la suiteUne Action de grâce pour quoi, et pour qui ?
Nous savons tous que nous célébrons aujourd’hui la fête de l’Action de grâce, mais de quoi sommes-nous reconnaissants au juste, et envers qui ?
Loin d’être anodine, cette question est fondamentale.
Il semble qu’il y ait deux façons de répondre à cette question. La première est le nihilisme. Elle consiste à dire qu’en réalité, il n’y a personne à remercier et qu’il n’y a donc aucune raison d’être reconnaissant. Notre monde a commencé par une explosion absurde dont les fragments, d’une manière ou d’une autre, se sont coalisés pour donner les fleurs, les oiseaux, les arbres, les bâtiments et les personnes que nous voyons autour de nous aujourd’hui. Il pourrait sembler y avoir de belles choses pour lesquelles nous pourrions être « reconnaissants », mais en réalité elles ne sont rien d’autre que le produit d’un hasard aveugle et d’une sorte de chaos qui est d’autant plus cruel qu’il semble, pendant un certain temps, manifester une certaine forme de belle harmonie et d’ordre. Mais cet ordre est une illusion, dit le nihiliste, car il est sous-tendu par un sombre désordre et le néant.
Loin d’être reconnaissants, les partisans du nihilisme (s’ils sont honnêtes avec eux-mêmes — ce qu’ils ne sont guère, car pourquoi le seraient-ils ?) vivent dans un état perpétuel de ressentiment et de colère. Leur mode d’être fondamental est la vengeance. Comme le fils abandonné par son père, toujours rancunier et en colère d’avoir à fixer de son regard le trou vide dans son cœur où devrait se trouver l’amour pour son père, le nihiliste passe sa vie à piller le monde de ses richesses et à le dépouiller de sa beauté. Tout ce qu’il fait est une feinte ou un prétexte pour sa « volonté de puissance », son désir de contrôler le monde en l’engloutissant, d’être le dieu qu’il croit inexistant. Mais une société guidée par le nihilisme ne sera pas l’empire totalitaire nazi que certains pourraient croire qu'il serait, parce que, encore une fois, il n’y a aucune raison pour que le nihiliste soit constamment dévoué à son nihilisme. Une société nihiliste est donc beaucoup plus proche de ce vers quoi nous nous dirigeons aujourd’hui : une société peuplée de personnes sans intégrité dont le mal banal (adultère, sodomie, etc.) et les meurtres sordides (avortement, euthanasie) sont imposés comme « la nouvelle normalité ». En d’autres termes, une société tiède, comme un cadavre.
Ensuite, il y a ceux que les nihilistes détestent : les croyants.
Les croyants savent que le chaos pur ne se transforme pas en fleur ou en cheval, et encore moins en bébé ou en femme en robe de mariée, quel que soit le nombre d’années qui s’écoulent entre l’explosion et le mariage. Les croyants savent que l’ordre, et non le chaos, est la caractéristique fondamentale de la réalité. Ils savent également que l’ordre a un auteur, Dieu, qui a créé ce monde ex nihilo — à partir de rien — et qui est donc tout-puissant, qui sait tout et, puisqu’il est l’auteur de toute beauté (et qui peut regarder le visage d’un bébé et dire que la beauté n’existe pas !), est la Beauté elle-même. Contrairement au nihiliste, le croyant vit dans un état de gratitude. S’il en tombe par accident, après avoir succombé à une tentation dans un moment de faiblesse, il a à la fois une raison de se relever et les moyens de le faire : un sauveur qui s’appelle Jésus-Christ. Une société construite par des croyants est une société rythmée par des jours saints où l’on prend le temps de remercier l’Auteur de la vie. Toute la vie dans une telle société aura le modèle d’une vie d’Action de grâce, une vie joyeuse de gratitude pour les dons reçus et l’aide accordée lorsque la tentation ou la tragédie frappe. Des crimes se produiront, mais ils seront l’exception et non la règle. Ils seront combattus. L’avortement, l’euthanasie, la sodomie, la mutilation sexuelle des enfants, l’endoctrinement des enfants, tout cela sera combattu et finalement interdit, car ce sont des réponses totalement indignes à la générosité somptueuse de notre Dieu.
Alors, quelle voie emprunter, homme moderne ? Vers le nihilisme banal ou vers la gratitude joyeuse ?
À Campagne Québec-Vie, nous avons choisi la voie de la joie. Nous refusons la voie du ressentiment, du désespoir et de la vengeance, car en tant que croyants, nous savons qu’une vie vécue de cette façon est une réponse inadéquate à la générosité de Dieu. Nous combattons joyeusement les maux de notre époque, comme l’avortement, l’euthanasie et l’idéologie LGBT, parce que la vie est un grand don et que seule une vie bien vécue, en combattant le mal et en faisant le bien, et vivifiée par la foi en Jésus-Christ, est un remerciement juste envers Dieu.
Au nom de toute l’équipe de Campagne Québec-Vie, nous vous souhaitons non seulement une bonne journée d’Action de grâce, mais une vie entière passée dans l’Action de grâce sous le regard aimant de Dieu.
Nous sommes entrés dans la deuxième semaine de notre campagne de financement de l’automne 2023. Nous ne pouvons faire notre travail qu’avec votre fidèle soutien ! Merci de nous soutenir en nous envoyant un don.
Notre objectif est de 12 000 $. À ce jour, nous avons amassé 3500 $. Il nous reste donc 8500 $ à recueillir. J’espère que vous pourrez nous aider à atteindre cet objectif d’ici la fin de notre campagne.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
P.S. : Merci de donner dès aujourd’hui, si vous le pouvez. Nous avons grandement besoin de votre soutien pour continuer à travailler au Québec pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
1 réactionUn chrétien pro-vie de l’Indiana est acquitté après avoir été accusé à tort d’un crime d’agression par des extrémistes pro-avortement

Nathan Perry.
Par la Thomas More Society — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Christ Evangelical Lutheran Church & Preschool
4 octobre 2023, Indianapolis (LifeSiteNews) — Cette histoire ressemble à un scénario de cauchemar télévisé de fin de soirée : un mari et une femme paisibles visitent la Maison d’État de l’Indiana, y trouvent un pandémonium agité et bruyant d’extrémistes de l’avortement, et quelques jours plus tard, leur monde est bouleversé par une accusation injustifiée de délit d’agression. C’est ce qui est arrivé à Nathan Perry, un habitant d’Indianapolis, qui vient d’être innocenté et déclaré non coupable par un juge de la Cour supérieure de Marion le 29 septembre 2023, après avoir été défendu avec succès par la Thomas More Society.
En juillet 2022, Nathan Perry, enseignant et directeur musical d’une église, et sa femme, conseillère chrétienne, se sont rendus au Capitole de l’Indiana le premier jour de la session extraordinaire de la législature de l’État, au cours de laquelle l’interdiction de l’avortement était envisagée. Les Perry se considèrent comme des pro-vie discrets. Ils soutiennent depuis longtemps les ministères d’aide à la grossesse d’Indianapolis, et la femme de Nathan Perry a commencé sa carrière de conseillère dans un centre chrétien d’aide à la grossesse.
« Nathan Perry et sa femme s’étaient rendus à la Maison d’État à Indianapolis pour exercer leurs droits de citoyens et entendre ce que les élus avaient à dire sur la question de l’avortement », a expliqué Carlos Lam, l’avocat des Perry, qui agit en tant que conseiller spécial de la Société Thomas More.
« Nous étions choqués, nous étions allés au capitole à Indianapolis sans savoir ce qui se passait », a déclaré M. Perry. « Là, nous avons trouvé une émeute folle, un chaos total ».
1 réaction Lire la suiteUne commission scolaire de Pennsylvanie fait volte-face et interdit aux garçons l’accès aux toilettes des filles après une grève de protestation des élèves
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie
4 octobre 2023, Collegeville, Pennsylvanie (LifeSiteNews) — Un conseil scolaire de Pennsylvanie a accepté de limiter les toilettes des écoles aux seuls véritables membres du sexe désigné, quelques semaines après que des étudiants aient organisé une grève pour protester contre le fait de forcer les filles à partager des installations intimes avec des hommes.
Comme LifeSiteNews l’a précédemment rapporté, plus de 300 élèves du district scolaire de Perkiomen Valley ont débrayé le 15 septembre pour protester contre la décision du conseil scolaire de Perkiomen Valley de ne pas adopter la Politique 720, qui aurait empêché les garçons confus quant au genre d’utiliser les toilettes des filles en obligeant les élèves à utiliser les toilettes correspondant à leur véritable sexe.
Tim Jagger, un père de famille de la région, a déclaré que sa fille était « trop bouleversée et trop perturbée émotionnellement pour entrer dans les toilettes » dans le cadre du statu quo. « Des changements s’imposent. Il est tout simplement désagréable de voir des hommes de 18 ans ou de 19 ans dans les toilettes », a ajouté Victoria Rudolph, une étudiante.
1 réaction Lire la suiteIl faut écraser ce mal dans nos écoles
Ed Fast, député de la circonscription britanno-colombienne d’Abbotsford à la Chambre des communes du Canada, a déposé aujourd’hui un projet de loi visant à empêcher que l’accès à l’« aide médicale à mourir » (l’euthanasie) soit élargi aux mineurs et aux personnes souffrant de maladie mentale. Vous pouvez en lire plus sur ce projet de loi, ici. Espérons que les parlementaires aujourd’hui voteront selon la raison et non selon les fausses idéologies dominantes.
La récente marche pour la pureté de l’enfance (« Marche d’un million pour les enfants ») n’est pas le fruit de la haine arbitraire de quelques parents « rétrogrades » et « d’extrême droite », mais un mouvement légitime de défense des enfants contre les attaques diaboliques de personnes perverties ayant pris le pouvoir dans nos écoles et autres institutions. La preuve: Des centaines de jeunes filles canadiennes confuses quant à leur sexe ont subi une mastectomie, selon les données disponibles. Comment cela est-ce possible sauf dans un climat scolaire et sociétal où règne l’idéologie délirante du genre? Il faut écraser ce mal dans nos écoles et dans notre société. Et il ne faut pas se tromper : nos adversaires tentent d’introduire cette idéologie délirante dans toutes les institutions, y compris les forces armées !
Finalement, notre travail à Campagne Québec-Vie continue : publication de nouvelles, projets de livret sur la modestie féminine, présence au parlement d’Ottawa, participation aux marches pour les enfants, 40 jours pour la vie à Sherbrooke et tout cela, dans la foulée de nos récentes manifestations « chaîne de la vie ».
Nous avons complété hier la première semaine de notre campagne de financement de l’automne 2023. Vous savez que nous ne pouvons faire notre travail qu’avec votre fidèle soutien ! Merci de nous soutenir en nous envoyant un don.
Notre objectif est de 12 000 $. Nous sommes à 10 000 $ de notre objectif. J’espère que vous pourrez nous aider à l’atteindre d’ici la fin de notre campagne, le 18 octobre.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
P.S.:Merci de donner dès aujourd’hui, si vous le pouvez. Nous avons grandement besoin de votre soutien pour continuer à travailler au Québec pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
1 réaction Lire la suiteWill Goodman, sauveteur emprisonné : « Notre Seigneur m’a béni en me permettant cette année de participer de manière contemplative aux 40 jours pour la vie »

Will Goodman.
Par Will Goodman — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jim Hale/LifeSiteNews
3 octobre 2023 (LifeSiteNews) — Il y a quelques jours, la plus grande campagne d’automne des 40 jours pour la vie a démarré dans le monde entier. Cette campagne internationale de prière, de jeûne et de témoignage pro-vie a été utilisée par le Dieu tout-puissant pour sauver d’innombrables bébés, aider des milliers de mères et de pères, fermer des usines d’avortement et aider à convertir de nombreux partisans de l’avortement et des employés de l’industrie de l’avortement ! Deo gratias !
Je me suis impliqué pour la première fois dans les 40 jours pour la vie (40 JPV) très tôt à Madison, dans le Wisconsin, juste au moment où le plan de la campagne nationale était lancé et où ces importants efforts de prière coordonnés étaient sur le point de se multiplier en dehors de l’endroit où ils avaient commencé à Bryan et College Station, au Texas.
Ensuite, j’ai eu la chance de pouvoir aider plusieurs groupes pro-vie locaux à lancer leurs propres campagnes de 40 JPV dans une dizaine de villes différentes dans trois États différents. Au fil des ans, j’ai eu l’honneur de participer à des campagnes d’automne et de printemps dans tous les États-Unis en tant que guerrier de la prière, conseiller de trottoir, orateur, éducateur communautaire et organisateur bénévole.
Au cours de mes voyages en tant que pro-vie à plein temps depuis les nombreuses années qui ont suivi le début des 40 JPV, j’ai voyagé d’un océan à l’autre pour me joindre aux fidèles qui priaient sous le ciel bleu et frais de Tacoma (Washington), sous la chaleur étouffante de Baton Rouge (Louisiane), dans le froid glacial de Duluth (Minnesota), dans de nombreuses petites villes tranquilles qui parsèment le cœur du pays et dans les rues bruyantes de Chicago, Cleveland, Philadelphie, Boston, New York City et Washington D.C.
1 réaction Lire la suiteLes pompiers recueillent le premier bébé déposé en sécurité dans la boîte à bébé de Hobbs au Nouveau-Mexique

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Safe Haven Baby Boxes File Video/KRQE
3 octobre 2023, Hobbs, Nouveau-Mexique (LifeSiteNews) — Les pompiers du Nouveau-Mexique ont récupéré le premier bébé déposé dans une « boîte à bébé » récemment installée, un incubateur à température contrôlée conçu pour accueillir les bébés dont les mères ne peuvent pas s’occuper.
Les boîtes à bébés sont devenues une ressource pro-vie importante permettant aux mères en situation de crise de confier leurs nouveau-nés en toute sécurité et dans l’anonymat, conformément aux lois des États sur les lieux de refuge qui autorisent les gens à déposer des nouveau-nés sains et saufs dans des lieux sécurisés, tels que les casernes de pompiers, les commissariats de police ou les hôpitaux.
Au petit matin du samedi 23 septembre, la caserne de pompiers numéro un de Hobbs, au Nouveau-Mexique, a reçu une alerte indiquant que sa nouvelle boîte à bébés avait été activée, a rapporté le média local KRQE.
« C’est un grand jour pour la communauté de Hobbs, au Nouveau-Mexique. Avec toutes les tragédies [de bébés abandonnés] qui se déroulent au Nouveau-Mexique, c’est un grand jour », a déclaré Mark Doporto, chef intérimaire des pompiers de Hobbs, au média.
1 réaction Lire la suiteSoutenez le projet de loi C-314 contre l’extension de l’euthanasie aux personnes atteintes de maladies mentales

Conférence de presse de la Coalition pour la prévention de l'euthanasie en soutien à C-314, le 3 octobre 2023.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo
Le projet de loi C-314, présenté en première lecture à la Chambre des communes du Canada par le député conservateur Ed Fast le 10 février 2023, sera débattu en deuxième lecture demain, le 5 octobre 2023. C—314 a pour but d’empêcher l’extension de l’euthanasie aux personnes atteintes uniquement de maladies mentales, qui autrement entrera en vigueur en mars 2024. Le sommaire de C-314 indique :
« Le texte modifie le Code criminel afin de prévoir qu’un trouble mental n’est pas un problème de santé grave et irrémédiable à l’égard duquel une personne pourrait recevoir l’aide médicale à mourir. »
La Coalition pour la prévention de l’euthanasie (Euthanasia Prevention Coalition — EPC) a tenu une conférence de presse le 3 octobre dans la Salle de conférence 135-B du Parlement, durant laquelle le président d’EPC, Gordon Friesen, le Dr Paul Saba, Anike Morrison et Lia Milousis, deux jeunes femmes qui ont un historique de problèmes mentaux, ont exprimé leur soutien à C-314.
Gordon Friesen, présentant les conférenciers, souligne, entre autres, que la majorité de la population ne soutient pas l’extension de l’euthanasie.
1 réaction Lire la suiteUn étudiant demande à un pro-vie s’il veut sauver également les « bébés gays » de l’avortement — il lui répond

Par Mike Spencer de Project LifeVoice (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : University of Toronto Students for Life/Flickr
Lors de mes conversations sur les vols en direction et en provenance de mes conférences, il arrive que des passagers me demandent quel type de travail je fais. J’ai une réponse que tout le monde aime, quel que soit le côté du débat sur l’avortement : « Eh bien, je travaille dans le domaine des droits de l’homme et je milite pour l’égalité entre les êtres humains ». Comme vous pouvez l’imaginer, cette réponse est toujours approuvée. Mais la conversation devient souvent intéressante lorsque je poursuis en expliquant que je défends le groupe de personnes le plus opprimé et le plus visé dans notre pays, les enfants à naître.
Le fait est que, contrairement à l’affirmation souvent répétée selon laquelle les pro-vie sont des fanatiques hypocrites, nous sommes les véritables gardiens de la dignité humaine et de l’égalité. Cette vérité est apparue clairement lors d’une conversation que j’ai eue il y a plusieurs années à l’université de Floride. J’étais sur le campus avec des membres du ministère pro-vie Created Equal pour engager un dialogue avec les étudiants sur l’avortement. Ces occasions débouchent presque toujours sur des conversations significatives et productives, et ce jour-là n’a pas fait exception à la règle.
Ce matin-là, un petit groupe d’étudiants pro-avortement était venu chercher la bagarre. Leur meneur était un étudiant d’une vingtaine d’années qui a pointé rageusement son doigt vers moi et a demandé : « Je suis gay et je veux savoir, si les bébés que vous essayez de sauver ici sont des bébés gays, est-ce que vous voulez quand même les sauver ? » L’expression de satisfaction sur le visage de ce jeune homme montrait clairement qu’il était persuadé qu’il venait de donner un coup de poing qui me mettrait KO.
1 réaction Lire la suite« Censure » : le gouvernement Trudeau critiqué par Poilievre au sujet du nouveau registre des baladodiffuseurs

Justin Trudeau.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Shutterstock
2 octobre 2023, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — En raison des nouveaux pouvoirs accordés par le projet de loi C-11, la Loi sur la diffusion continue en ligne, l’organisme de réglementation de la radiodiffusion du Canada a maintenant ordonné que certains services de diffusion en ligne et baladodiffuseurs « s’enregistrent » auprès du gouvernement d’ici le 28 novembre 2023, un ordre qui a été ridiculisé en ligne comme s'agissant d'une « censure » pure et simple par un certain nombre de personnalités éminentes.
Dans un communiqué de presse diffusé vendredi dernier, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a annoncé ces nouvelles règles « afin de moderniser le cadre de la radiodiffusion au Canada et de veiller à ce que les services de diffusion en continu en ligne contribuent de manière significative au contenu canadien et autochtone ».
Tout service de diffusion en continu en ligne qui offre du contenu au Canada, y compris les baladodiffuseurs, est soumis aux nouvelles règles. Les règles stipulent que pour l’instant, seuls les services de diffusion en continu et les baladodiffuseurs qui gagnent plus de 10 millions de dollars ou plus en revenus annuels « doivent remplir un formulaire d’enregistrement au plus tard le 28 novembre 2023 ».
« L'enregistrement [qui] recueille des informations de base, n'est requis qu'une seule fois et peut être effectué en quelques étapes seulement », a déclaré le CRTC.
Le CRTC impose également de nouvelles « conditions » aux services de diffusion en ligne en continu et aux baladodiffuseurs, notamment l’obligation pour ces « services de rendre le contenu disponible d’une manière qui n’est pas liée à un service mobile ou Internet spécifique ».
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