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Twitter verrouille le compte de Babylon Bee pour avoir qualifié d’homme le fonctionnaire « transgenre » de Biden


Richard « Rachel » Levine.

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Governor Tom Wolf/Flickr/Wikimedia Commons

21 mars 2022 (LifeSiteNews) — Twitter a verrouillé le compte de Babylon Bee dimanche pour avoir qualifié d’homme le secrétaire adjoint à la santé et aux services sociaux Richard « Rachel » Levine.

Levine est un homme confus quant au genre et qui se considère « transgenre ».

Twitter a verrouillé le compte pour avoir « violé les règles contre les comportements haineux », qui incluent les propos qui « menacent » ou « harcèlent d’autres personnes sur la base de la race, de l’ethnicité, de l’origine nationale, de l’orientation sexuelle, du genre [et] de l’identité de genre ».

Le site satirique chrétien avait publié un article intitulé « L’homme de l’année de Babylon Bee est Rachel Levine », en référence au fait que USA TODAY a nommé Levine l’une de ses « Femmes de l’année ».

L’article disait notamment :

« Levine est le secrétaire adjoint à la santé du ministère américain de la Santé et des Services sociaux où il sert fièrement, en tant que premier homme à ce poste à s’habiller comme un stéréotype culturel occidental de la femme. Il est également amiral dans le corps commissionné du service de santé publique des États-Unis. Quel patron ! »

« Le nom d’origine de Rachel est Richard Levine, mais il l’a changé en Rachel pour une raison étrange il y a quelques années. Qui s’en soucie ? Qui dit qu’un type aussi accompli ne peut pas s’appeler “Rachel” ? Ce roi ne se soucie pas de ce que les gens pensent de lui ! Il porte souvent une robe, ce que certains trouvent bizarre, mais il s’en moque éperdument. Allez ! Les hommes en Inde portent des vêtements de type robe, n’est-ce pas ? »

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Québec supprimera la primauté parentale ?

Voici vos nouvelles de la semaine sur la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

À noter spécialement est cette vidéo de l’association Les Papas en action pour l’équité qui met en garde contre les dangers du Projet de loi n° 15, Loi modifiant la Loi sur la protection de la jeunesse et d’autres dispositions législatives du Ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux Lionel Carmant (CAQ).

Passez une belle soirée !

Pour la Vie,


Georges Buscemi, président

P.S. Après une semaine de campagne de financement pour le Carême, nous sommes à 33% de notre objectif -- c'est très bien ! Mais il nous reste 6670 $ pour atteindre notre objectif. Pour ceux qui n'ont pas encore donné, merci de nous aider, dès aujourd'hui.

Appuyez la pro-vie Leslyn Lewis à la course à la chefferie du parti Conservateur

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Notez-le bien dans votre calendrier : la Marche pour la Vie à Ottawa se tiendra le 12 mai, 2022 !

Visitez régulièrement Culture de Vie, votre nouvelle source de nouvelles du monde, du Canada et du Québec

 

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Les membres handicapés de la Chambre des Lords s’élèvent contre l’amendement introduisant l’euthanasie

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock

La Chambre des Lords du Royaume-Uni rejette la proposition de légalisation du suicide assisté (Lien)

Le 16 mars dernier (2022), la Chambre des Lords (Royaume-Uni) a rejeté, par 179 voix contre 145, un amendement au projet de loi sur la santé et les soins qui aurait obligé le gouvernement britannique à présenter un projet de loi sur le suicide assisté dans les 12 prochains mois. Au cours de ce débat, ce sont des membres handicapés de la Chambre des Lords qui ont mené le combat.

Baronne Campbell

Comme le rapporte John Spring for the Disability News Service, la baronne Jane Campbell s’est exprimée contre l’amendement :

La baronne Campbell, qui a fait une rare apparition en personne à la Chambre des Lords pour s’exprimer contre l’amendement — après des mois de contribution virtuelle alors qu’elle se protégeait de la pandémie — a déclaré à ses collègues pairs qu’ouvrir la porte à la légalisation « serait un changement monumental dans le droit pénal avec des conséquences potentiellement mortelles ».

L’utilisation du projet de loi sur la santé et les soins pour « forcer la main du gouvernement » constitue « une manipulation flagrante du processus parlementaire » et crée « un précédent dangereux auquel il faut s’opposer ».

Baronne Grey-Thompson

Spring a rapporté les commentaires de la baronne Tanni Grey-Thompson qui a déclaré que :

« Des centaines de personnes — des deux côtés de l’argument — lui ont écrit au sujet de l’amendement, qui, s’il était adopté, “changerait fondamentalement le paysage politique et sociétal des personnes handicapées” ».

« Si les gens ne l’ont pas lu, ils devraient consulter l’article de... Lord Shinkwin cette fin de semaine sur la façon dont les personnes handicapées sont encouragées à penser qu’elles seraient mieux mortes que de vivre avec un handicap. »

« Même dans cette enceinte, nous entendons parler de choses telles que l’incapacité et l’incontinence et toutes les choses que les gens craignent. »

« Je m’inscris en faux contre cela, et je m’inscris en faux contre le fait que l’opinion publique est majoritairement en faveur de ce projet. »

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Vidéo à propos du projet de loi 15 au Québec supprimant la primauté parentale


Alain Rioux.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Les Papas en action pour l'équité/YouTube

Je vous invite à regarder cette vidéo de l’association Les Papas en action pour l’équité qui met en garde contre les dangers du Projet de loi n° 15, Loi modifiant la Loi sur la protection de la jeunesse et d’autres dispositions législatives du Ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux Lionel Carmant (CAQ). Le projet de loi 15, explique Alain Rioux de l’association Les Papas en action pour l’équité dans cette vidéo détaillée, supprimerait le principe de primauté parentale de la loi québécoise pour ériger à la place en principe de loi fondamentale la primauté de l’intérêt de l’enfant. Or, si l’intérêt de l’enfant est certes primordial, sans être le seul principe primordial à prendre en compte, c’est un sujet sur lequel bien des personnes à tout le moins raisonnables peuvent différer, et au Québec, c’est la DPJ qui décide de l’intérêt supérieur de l’enfant… Il faut comprendre que la DPJ, qui a déjà des pratiques douteuses, se verrait dotée d’un surcroît de pouvoir sur les familles ordinaires.

Le projet de loi 15 risque être adopté d’ici la fin de la session parlementaire, le 10 juin 2022.

Je préciserais pour ma part que la primauté parentale est l’un des principes les plus évidents tant il est lié à la nature de la famille.

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Ce bébé a été sauvé de l’avortement lorsque des pro-vie ont aidé sa mère devant l’avortoir

Par Shawn Carney (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le 18 mars, 2022 Anniyah était déchirée lorsqu’elle s’est présentée à son rendez-vous pour un avortement à Cherry Hill, dans le New Jersey, en octobre dernier.

« Une partie d’elle ne voulait pas être là », a déclaré Claire, la responsable locale des 40 jours pour la Vie. « Mais elle n’avait pas de travail... et les gens lui disaient qu’elle ne devrait pas avoir [un bébé] ».

Anniyah est sortie du centre d’avortement lors d’un appel avec sa mère, qui encourageait Anniyah à parler avec une personne extérieure — quelqu’un qui n’était pas proche de la situation d’Anniyah et qui pourrait lui offrir une opinion impartiale.

C’est alors que Marie a fait signe à Anniyah de venir et lui a dit : « Tu n’es pas obligée de faire ça aujourd’hui ».

Marie lui a expliqué l’abondance des ressources qui pourraient permettre à Anniyah de choisir la vie et de s’épanouir... et elle a décidé de garder son bébé !

L’équipe de Cherry Hill l’a mise en contact avec toutes sortes d’aides : transport vers les rendez-vous chez le médecin, fournitures pour bébé, repas — et même nettoyage de tapis !

Récemment, Anniyah a donné naissance à un magnifique petit garçon de 2,72 kg appelé Kairo, grâce aux prières de Marie, Claire, de toute l’équipe de Cherry Hill et de vous !

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Une étude britannique révèle un taux alarmant d’avortements sous pression et de femmes prenant la pilule abortive à leur insu

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jelena/Adobe Stock

17 mars 2022 (LifeSiteNews) — Selon une nouvelle étude britannique commandée par la BBC, une femme sur vingt (1/20) âgée de 18 à 24 ans a reçu des pilules abortives à son insu ou sans son consentement de la part d’hommes désireux de tuer leur enfant à naître. Selon l’enquête menée auprès de 1 000 femmes âgées de 18 à 44 ans, 50 % d’entre elles ont déclaré avoir été victimes d’un type de « coercition reproductive », qui consiste notamment à forcer quelqu’un à avorter.

Une sage-femme de 28 ans qui travaille dans une clinique d’avortement a déclaré à la BBC qu’elle était « très habituée à voir des femmes subir des pressions en vue d’une interruption de grossesse », et 15 % des femmes ont déclaré avoir « subi des pressions pour interrompre une grossesse alors qu’elles ne le souhaitaient pas ».

Cette nouvelle tragique n’est pas une surprise pour les militants pro-vie. L’avortement est souvent un outil utilisé par les hommes pour s’assurer que les femmes sont sexuellement disponibles pour eux sans encourir la responsabilité d’un enfant. Lorsque les femmes deviennent enceintes sans l’avoir voulu, il est courant que les hommes exercent une certaine forme de pression — émotionnelle, psychologique ou même physique — pour les convaincre d’avorter le bébé. Avec la pandémie qui rend les avortements « à domicile » par pilule plus facilement accessibles, les hommes ont davantage de possibilités de faire pression sur les femmes ou de les forcer à avorter.

Un exemple de coercition s’est littéralement produit pendant que la BBC réalisait une entrevue :

Alors que nous réalisons l’entrevue avec elle [la sage-femme] à son travail, on frappe à la porte.

Dans la pièce voisine, une femme subit des pressions de la part de son partenaire pour une interruption de grossesse qu’elle ne veut pas.

Winnie va discuter avec elle et a une réunion avec ses collègues. À son retour, elle explique ce qui se passe.

« Nous essayons de déterminer à ce stade si elle peut rentrer chez elle en toute sécurité et comment elle va gérer la situation à son retour. »

« Malheureusement, elle n’est tout simplement pas sûre. Parfois, il s’agit un peu d’une enquête pour déterminer s’il y a autre chose que nous ne savons pas sur cette situation. »

Comme le dit Calum Miller, éthicien pro-vie et médecin, sur Twitter : « 5 % des femmes de 18 à 24 ans au Royaume-Uni ont reçu des pilules abortives à leur insu ou sans leur consentement, soit le double par rapport aux groupes plus âgés. Il est effrayant de constater que certains prestataires de soins de santé font pression pour que ces pilules soient encore plus facilement accessibles aux agresseurs … Il est étonnant de voir combien de personnes du type “Believe Women” (Croyez les femmes) se transforment soudainement en sceptiques misogynes alors qu’un sondage réalisé par un grand institut de sondage et commandé par la BBC révèle que 5 % des femmes de 18 à 24 ans ont reçu des pilules abortives à leur insu ou sans leur consentement. Devons-nous les croire ou non ? »

Heureusement, à l’heure actuelle, le gouvernement britannique envisage de supprimer le programme de télémédecine « pills-by-post » (pilules par la poste) qu’il avait introduit pendant la pandémie.

« C’est un énorme soulagement de savoir que le gouvernement anglais a écouté les preuves, malgré la désinformation diffusée par les lobbyistes de l’avortement et certains médecins », m’a dit le Dr Miller. « Nous savons que la télémédecine n’est pas sûre pour les victimes d’abus et de trafic, et qu’elle expose les femmes au risque de rupture de grossesse extra-utérine, entre autres choses. Mettre fin à la télémédecine n’empêchera pas que beaucoup de femmes et de bébés soient victimes de l’avortement, mais cela empêchera les pires excès, et sauvera les femmes de l’avortement forcé par leurs agresseurs. »

La plupart des députés progressistes ont ignoré ces conclusions. Comme toujours pour de nombreux partisans de l’avortement, le droit de tuer des enfants dans l’utérus l’emporte sur tous les autres engagements idéologiques — sans parler de la sécurité des femmes et des enfants.

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Voici pourquoi nous devons surveiller l'ONU

Saviez-vous que ces jours-ci se tiennent la soixante-sixième session de la Commission de la condition de la femme aux Nations-Unies à New York ? Cet événement annuel rassemble des milliers de femmes et d’hommes de tous les coins du monde pour discuter de l’amélioration du sort des femmes. Un objectif louable en soi. Mais, comme c’est le cas pour plusieurs objectifs onusiens, derrière les objectifs louables se cachent des objectifs inavoués. Il y a d’abord la promotion de l’avortement. Spécialement à cette annuelle session de la commission de la condition de la femme, l’accès à l’avortement, sa promotion en tant que « soin de santé » essentiel à l’épanouissement de la femme et de la société, est un thème toujours présent dans les allocutions des groupes occidentaux les plus influents (Canada, États-Unis, Suède, France, Allemagne, etc.) Un autre thème, celui de la dépopulation, va de pair avec l’avortement et la contraception comme solutions aux crises climatiques et sociales.

On pourrait croire que tout cela n’est que du placotage vide de diplomates professionnels qui n’aura aucun impact sur les décisions de nos gouvernements locaux. Mais c’est faux : ce « placotage » répété sur toutes les tribunes prestigieuses de l’ONU à New York, se fait par la suite transmettre, par plusieurs moyens, aux populations des différents pays du monde : par le biais, premièrement, des écoles, dont le curriculum est inspiré en large part par les documents émanant des travaux de l’ONU. Ensuite par les orientations principales des partis politiques fédéraux, provinciaux et même municipaux. Au Canada, plusieurs partis politiques calquent leurs plateformes électorales sur les engagements qu’a pris le Canada en tant que signataire des Objectifs de développement durable (ODD), qui incluent l’accès à l’avortement et des cours d’éducation sexuelle précoce en milieu scolaire. Il est donc évident que ces discussions se tenant à l’ONU (qui est ni plus ni moins, un embryon de gouvernement mondial) ont des répercussions significatives sur notre société civile, à tous les niveaux : fédéral, provincial, municipal et scolaire.

Voilà pourquoi Campagne Québec-Vie, en compagnie de notre partenaire au Canada anglais, Campaign Life Coalition, sommes présents, autant que le temps et le budget le permettent, à diverses conférences des Nations Unies, à la fois pour surveiller les travaux et les influencer pour le bien. Me voici (à l’arrière) avec mes collègues, en 2019. 


En cette période de campagne de financement, nous serions reconnaissants de tout don qui nous permettrait de continuer notre travail auprès des instances internationales comme les Nations Unies. Sans notre présence, ce « placotage de diplomates » risque de se traduire en vies d’enfants meurtris et en familles brisées, et ce, à l’échelle mondiale. Merci de nous aider à le contrecarrer !

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Un grand merci à tous ceux et celles qui ont répondu à notre première lettre, votre générosité est fort appréciée. 

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Le pape François a invité tous les évêques catholiques à consacrer avec lui la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

En réponse à la demande des évêques catholiques d’Ukraine, le pape François avait annoncé son intention de consacrer la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars prochain, espérant ainsi éloigner le fléau de la guerre qui sévit entre les deux pays. Cette demande des évêques ukrainiens découle de celle que Notre-Dame de Fatima a formulée en 1917 aux enfants de Fatima. Le pape François a maintenant appelé les évêques du monde entier à réaliser avec lui cette consécration. Selon LifeSiteNews :

Le pape François a invité tous les évêques catholiques du monde à consacrer la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars prochain.

Le Vatican a confirmé la nouvelle vendredi. Matteo Bruni, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, a déclaré :

Je confirme que le pape François a invité les évêques du monde entier et leurs clercs à se joindre à lui pour prier pour la paix et pour consacrer et confier la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie. L’occasion, comme indiqué ces derniers jours, sera la célébration de la pénitence, prévue à 17 heures le vendredi 25 mars, en la fête de l’Annonciation, dans la basilique Saint-Pierre.

Après la première annonce du pape, les évêques de la conférence épiscopale d’Amérique latine avaient déclaré leur intention d’unir leur geste à celui du pape le 25 mars. À présent, les évêques des Philippines leur future participation au geste que le pape posera, selon un deuxième article de LifeSiteNews :

Les évêques catholiques des Philippines ont annoncé leur intention de se joindre au Pape François pour consacrer la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars prochain.

Au cours d’une réunion tenue hier, le Conseil permanent de la Conférence des évêques catholiques des Philippines (CBCP) a décidé que l’ensemble de la conférence épiscopale s’unirait au Saint-Père pour consacrer la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie, comme l’a demandé la Vierge Marie aux voyants à Fatima en 1917.

CBCP News, l’organe médiatique officiel de la CBCP, a rapporté jeudi que les évêques du pays « effectueront le même acte de consécration le même jour dans leurs diocèses respectifs », rejoignant ainsi le pape qui procédera à la consécration à 17 heures dans la basilique Saint-Pierre au Vatican au cours d’une célébration pénitentielle le 25 mars.

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Une mère donne un puissant témoignage expliquant comment l’idéologie LGBT a conduit sa fille au suicide

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie

17 mars 2022 (LifeSiteNews) — Une mère a pris la parole lors d’une conférence organisée par Heritage Foundation pour raconter comment le programme LGBT du système scolaire et du gouvernement a conduit sa fille adolescente au suicide.

Dans une présentation sincère le 7 mars, Abigail Martinez, une mère américaine, a décrit comment le gouvernement et le système scolaire public ont endoctriné sa fille en lui faisant croire qu’elle était un garçon « transgenre ». Mme Martinez a expliqué que la pression exercée sur sa fille pour qu’elle adopte le mode de vie LGBT a conduit le Department of Children and Family Services (DCFS) à la retirer du foyer des Martinez et a abouti au suicide de l’adolescente.

Au début de son discours, Mme Martinez a expliqué que sa fille avait été, en grandissant une petite fille très féminine, presque stéréotypée, qui aimait se déguiser et pratiquer d’autres activités traditionnellement féminines.

Après avoir subi une période d’intimidation, la fille de Mme Martinez a commencé à montrer des « signes de dépression » au collège. Lors du passage de son enfant au lycée, son humeur dépressive n’a fait qu’empirer, ce qui a amené Mme Martinez à demander à l’école de « garder un œil » sur son enfant.

Mme Martinez raconte qu’à son insu, sa fille a fini par fréquenter le groupe « LGBT » de l’école et est rentrée à la maison en expliquant qu’elle était désormais un « garçon ». Mme Martinez a déclaré qu’elle savait qu’une soi-disant transition ne réglerait pas le problème et que sa fille avait un problème de « santé mentale » et non d’identité sexuelle.

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Des années après son propre avortement, Nicole a aidé Janessa à choisir la vie, grâce à Adopt-a-Mom

Par Carly Rejniak (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Paul Bradbury/Caia Image/Adobe Stock

En décembre 2018, Nathan et Emily Berning ont été mis en contact avec une femme enceinte qui avait été expulsée de son domicile et vivait dans sa voiture en plein mois de décembre glacial. N’ayant aucun moyen de payer le loyer ou même de se nourrir ou de nourrir ses autres enfants, elle s’était retrouvée à programmer un avortement. Nathan lui a demandé ce qu’il fallait faire pour qu’elle ne se sente pas obligée d’aller jusqu’au bout, et elle a répondu qu’elle devait payer son loyer et retourner chez elle. Même s’ils n’avaient pas grand-chose à donner, ils l’ont aidée à payer son loyer pour qu’elle puisse retourner dans son appartement — et elle a annulé son avortement.

C’est ainsi qu’est née l’association Let Them Live (LTL), dont la mission est d’apporter un soutien financier aux 73 % de femmes qui se font avorter pour des raisons financières. Les Berning ont commencé à réunir les fonds nécessaires pour aider concrètement les femmes à choisir la vie. Ils connaissaient des organisations qui collectaient des fonds pour financer des avortements, et ils savaient qu’ils pouvaient collecter des fonds pour financer la vie.

La naissance d’Adopt-a-Mom (Adoptez une maman)

Trois ans après que la première maman ait annulé son avortement, LTL a lancé un programme de parrainage direct appelé « Adoptez une maman », qui permet aux particuliers, aux églises, aux groupes d’étudiants et aux communautés d’assumer la charge financière d’une maman qu’ils « adoptent » pendant sa grossesse. Dans le cadre de ce partenariat unique, les parrains peuvent suivre de près les étapes de la grossesse de leur mère adoptive. Grâce à la généreuse contribution des parrains ou marraines, LTL fournit à la mère l’aide financière, émotionnelle, matérielle et vitale dont elle a tant besoin.

Let Them Live a créé plusieurs moyens uniques pour que les gens se joignent à la lutte contre l’avortement de manière tangible — et Carly Rejniak, la responsable du programme Adopt-a-Mom (AAM), a développé ce programme qui est l’un des plus personnels pour sauver directement une vie de l’avortement.

En mai 2021, Carly a reçu un appel téléphonique de Nicole, une donatrice mensuelle de Let Them Live qui voulait savoir comment aider davantage. Après leur conversation, Nicole a su qu’AAM était le programme idéal pour elle. Peu de temps après, elle a été jumelée avec une maman de Let Them Live nommée Janessa.

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