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Une mère donne un puissant témoignage expliquant comment l’idéologie LGBT a conduit sa fille au suicide


Abigail Martinez.

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie

17 mars 2022 (LifeSiteNews) — Une mère a pris la parole lors d’une conférence organisée par Heritage Foundation pour raconter comment le programme LGBT du système scolaire et du gouvernement a conduit sa fille adolescente au suicide.

Dans une présentation sincère le 7 mars, Abigail Martinez, une mère américaine, a décrit comment le gouvernement et le système scolaire public ont endoctriné sa fille en lui faisant croire qu’elle était un garçon « transgenre ». Mme Martinez a expliqué que la pression exercée sur sa fille pour qu’elle adopte le mode de vie LGBT a conduit le Department of Children and Family Services (DCFS) à la retirer du foyer des Martinez et a abouti au suicide de l’adolescente.

Au début de son discours, Mme Martinez a expliqué que sa fille avait été, en grandissant une petite fille très féminine, presque stéréotypée, qui aimait se déguiser et pratiquer d’autres activités traditionnellement féminines.

Après avoir subi une période d’intimidation, la fille de Mme Martinez a commencé à montrer des « signes de dépression » au collège. Lors du passage de son enfant au lycée, son humeur dépressive n’a fait qu’empirer, ce qui a amené Mme Martinez à demander à l’école de « garder un œil » sur son enfant.

Mme Martinez raconte qu’à son insu, sa fille a fini par fréquenter le groupe « LGBT » de l’école et est rentrée à la maison en expliquant qu’elle était désormais un « garçon ». Mme Martinez a déclaré qu’elle savait qu’une soi-disant transition ne réglerait pas le problème et que sa fille avait un problème de « santé mentale » et non d’identité sexuelle.

Le fait que Mme Martinez souhaite que sa fille consulte un psychiatre avant de prendre des mesures draconiennes, telle une soi-disant hormonothérapie, a été perçu comme un signal d’alarme par les administrateurs de l’école, qui ont signalé au DCFS que sa fille « serait mieux hors de la maison ».

Selon Mme Martinez et Jay Richards, chercheur principal d’Heritage Foundation, on a « incité » la fille de Mme Martinez à accepter d’être retirée de la maison, en lui disant que si elle était placée sous la garde de l’État de Californie, l’État paierait pour sa soi-disant transition.

Le DCFS s’est rangé à l’avis de l’école et a conclu que, puisque Martinez appréhendait le désir de sa fille de mutiler son corps sain avant de subir une évaluation psychiatrique, elle n’était pas apte à s’occuper de son enfant, et le DCFS a retiré la jeune fille, alors âgée de 16 ans, de la garde de Martinez.

Mme Martinez raconte qu’elle n’était autorisée à rendre visite à sa fille qu’« une fois par mois », et uniquement sous surveillance directe. Martinez a déclaré qu’elle avait également reçu l’ordre de ne pas parler de certains sujets à sa propre fille, y compris toute référence à « Dieu ».

En larmes, Martinez a expliqué que c’est pendant cette période où sa fille a été retirée du foyer familial à des fins de « transition » qu’elle a tragiquement mis fin à ses jours.

« Je n’ai plus ma fille... en septembre 2019... elle a décidé de s’enlever la vie », a déclaré Martinez.

« Elle est allée jusqu’à la voie ferrée, on m’a dit qu’elle a simplement marché devant le train, s’est mise à genoux, a levé les mains, et s’est enlevé la vie », a sangloté la mère.

Dans sa conclusion, Mme Martinez a déclaré qu’elle voulait que « tout le monde sache ce qui est arrivé à notre famille, parce que cela n’avait pas à se produire ».

« ... Je ne voulais pas que cela arrive, je ne veux pas que cela arrive à une autre famille... », a-t-elle plaidé.

L’histoire des Martinez n’est pas un incident isolé. Selon l’Académie américaine de pédiatrie, 50,8 % des adolescentes qui font une « transition » pour « devenir » de jeunes « hommes » tentent de se suicider, contre seulement 9,8 % pour la population biologiquement masculine.

En début de semaine, les victimes du mouvement transgenre ont célébré ce qu’elles appellent la « Journée de sensibilisation à la “détransition” ». Lors de cette journée, des jeunes ont raconté comment ils ont été endoctrinés à penser qu’ils étaient du sexe opposé, et les effets négatifs de la tentative de « transition » sur leur vie.

Le terme « Détrans » fait référence aux personnes qui ont effectué une « transition » vers le sexe opposé, mais qui ont regretté leur décision et ont « détransitionné » pour retrouver leur sexe d’origine.



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