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CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

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L'espérance repousse la noirceur qui menace nos sociétés

En ces temps de dur combat, où il peut sembler que notre monde s'enfonce toujours davantage dans le gouffre, il est essentiel de puiser notre force dans l'espérance, cette vertu qui vient d'en haut. Seul Dieu est notre consolation, et par Lui, en Lui et pour Lui nous combattons pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Nous commençons aujourd'hui notre campagne financière pour l'automne 2021. Il nous reste 2 semaines à atteindre notre but de 10,000$. Nous sommes des gens d'espérance. Pour repousser cette noirceur qui menace nos sociétés, il est impératif que nous continuons à communiquer cette espérance, par le biais de nos vidéos, nouvelles et manifestations. Merci de nous aider financièrement à accomplir cette mission !

Rappels : 

Les 40 jours pour la Vie à Sherbrooke

Une vigile des «40 jours pour la vie» se tiendra près de la « Clinique de planning, santé sexuelle et planification familiale », 1095 rue Belvédère Sud, Sherbrooke J1H 4C6, à partir du 22 septembre 2021 jusqu'au 31 octobre, tous les jours de 7h00 à 19h00. Pour en savoir plus ou pour vous inscrire, cliquez ici.

Inscription aux 40 jours pour la vie -- Sherbrooke >>

L’événement de lancement de la succursale de Campagne Québec-Vie à Québec

L’Événement de lancement de Campagne Québec-Vie à Québec aura pour but de vous faire rencontrer Geneviève De Vriendt et de vous informer sur l’antenne de CQV dans la Capitale nationale et ses projets. L'événement se tiendra le jeudi 30 septembre à l’École Sainte-Famille, 10 425 Bd Guillaume-Couture à Lévis, ne le manquez pas ! Contact : Geneviève De Vriendt · [email protected] · 438-814-2272.

Inscription au  lancement de Campagne Québec-Vie à Québec >>

La Page de ressources contre l'injection forcée

Vous sentez-vous démuni face à l’imposition du traitement par injection pour le covid-19 au Québec et au Canada ? Beaucoup de personnes de bonne volonté rejette ce traitement médical pour des raisons de foi, de conscience, de santé. Plusieurs pro-vies s'objectent à l'utilisation, pour la conception, les tests, ou bien la fabrication de ces vaccins, des lignées de cellules tirées d'enfants avortés. Nous vous présentons ici plusieurs ressources, tant de l’information sur le covid-19 que sur les injections censés y remédier, outre des lettres de demande d’exemption aux injections anti-covid-19 à présenter à votre employeur.

Page de ressources contre l'injection anti-covid obligatoire >>

Merci, encore de votre générosité en ce début de campagne de financement. Comme vous voyez, nous avons plusieurs activités en cours. Merci de nous aider à continuer d'organiser de tels événements

Pour la Vie,

Georges Buscemi, président

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Texas Right to Life reçoit une menace de bombe dans un contexte de fureur pro-avortement contre la Heartbeat Act

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

Houston, 13 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Texas Right to Life a évacué son bureau de Bellaire vendredi après avoir reçu une menace de bombe et un paquet suspect, alors que la fureur de la gauche continue de croître en raison de son appui à une loi interdisant efficacement les avortements après six semaines de grossesse.

« Laissez-moi vous assurer : nous prenons la sécurité et le bien-être de notre personnel très au sérieux », a déclaré le groupe dans un communiqué de presse. « Nous avons engagé des gardes, installé des caméras supplémentaires et renforcé de nombreuses autres mesures de sécurité. Il s’agit d’une dépense coûteuse et inattendue, mais nécessaire. Nous donnerons toujours la priorité à la sécurité de notre équipe héroïque de sauveteurs. »

« Nous avons immédiatement appelé la police, et après une vérification aux rayons X, les agents ont jugé que le contenu du colis n’était pas nocif », poursuit le texte. « Dieu soit loué. »

Click2Houston, affilié à NBC, rapporte que le département de police de Bellaire a confirmé l’incident, et que c’est la police, en fait, qui a remarqué la livraison du paquet suspect en arrivant pour enregistrer la plainte du groupe au sujet du courriel de menace.

« Texas Right to Life a fait ce qu’il fallait en contactant la police », a déclaré le département. « Nous avons eu la chance que nos agents soient sur place lorsque le colis suspect a été livré et nous savons gré aux occupants du bâtiment d’avoir collaboré avec la police pour évacuer rapidement les lieux au cas où cela aurait été une véritable bombe ».

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Toute l’Australie désormais criminalise les activités pro-vie à proximité des centres d’avortement

Par Bettina di Flore (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le conseil de trottoir et toute forme de protestation pacifique devant les établissements pratiquant l’avortement sont désormais illégaux en Australie occidentale. Le Public Health Amendment Bill 2021 a été adopté par le Conseil législatif, dominé par les travaillistes, le 11 août dernier. L’Australie occidentale est le dernier État de cette nation à adopter une telle ordonnance. Tous les États et territoires d’Australie ont désormais adopté une législation similaire.

Le projet de loi, également connu sous le nom de projet de loi sur les « zones d’accès sécurisé », prohibe les « comportements interdits dans une zone d’accès sécurisé », qui est définie comme la zone « à l’intérieur de la limite des locaux dans lesquels les avortements sont pratiqués » et « dans un rayon de 150 m de cette limite ».

La définition de « comportement interdit » est large ; selon le texte du projet de loi, « une personne adopte un comportement interdit si elle assaille, harcèle, intimide, interfère avec, menace, gêne, entrave ou empêche une personne accédant, tentant d’accéder ou de quitter des locaux où des avortements sont pratiqués ».

Le « comportement interdit » est également défini comme « la communication, par quelque moyen que ce soit, d’informations sur l’avortement d’une manière qui peut être vue ou entendue par une personne accédant, tentant d’accéder ou quittant des locaux où des avortements sont pratiqués et qui est raisonnablement susceptible de causer de la détresse ou de l’anxiété ».

« Le fait d’interférer ou d’entraver un sentier, une route ou un véhicule en rapport avec l’avortement, d’enregistrer par quelque moyen que ce soit une autre personne accédant, tentant d’accéder ou quittant des locaux où des avortements sont pratiqués, sans le consentement de cette personne », est également inclus dans la définition du « comportement interdit ».

En substance, toute forme de témoignage pro-vie à l’extérieur des établissements pratiquant l’avortement en Australie occidentale est désormais passible d’une peine d’emprisonnement d’un an et d’une amende de 12 000 dollars. L’ordonnance s’applique 24 heures sur 24, sept jours sur sept.

Mais les adeptes australiens de l’avortement restent insatisfaits.

Jamal Hakim, directeur général de Marie Stopes Australia, a déclaré que l’adoption de ce projet de loi était une étape importante, mais qu’il fallait faire davantage pour « réduire la stigmatisation » autour de « l’accès à l’avortement ». « Ensuite, nous voulons travailler avec le gouvernement pour augmenter l’accès aux soins d’avortement en Australie occidentale. À l’heure actuelle, le Code pénal réglemente toujours l’avortement et il existe d’importants obstacles obsolètes à l’accès aux soins liés à l’avortement qui doivent encore être résolus », a déclaré Hakim.

Seuls trois membres de la Chambre haute du Parlement se sont opposés au projet de loi après sa deuxième lecture — les membres du Parti libéral Nick Goiran et Neil Thomson et James Hayward du Parti national. « Je m’inquiète pour un certain nombre de bénévoles qui se trouvent à l’extérieur des cliniques et qui cherchent à apporter un soutien compatissant et pacifique à toute femme qui a une grossesse inattendue et qui souhaite être soutenue », a déclaré M. Goiran. « Ces personnes qui sont là par souci sincère et par compassion, elles aussi devraient être soutenues. »

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Lettre de médecins du monde entier ne voulant pas participer à l’euthanasie et au « suicide assisté »

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senivpetro/Freepik

Lettre ouverte de médecins du monde entier, adressée aux éthiciens médicaux et aux législateurs.

Lien permettant aux médecins de signer la lettre ouverte.

Les médecins ne veulent pas participer à l’euthanasie et au suicide assisté

L’euthanasie et le suicide assisté ne font pas partie de la médecine.

En tant que médecins, nous nous engageons à aider les gens à vivre et à mourir dans la dignité et le confort.

Nous sommes déterminés à ce que des soins de pointe soient disponibles pour les personnes en fin de vie ainsi que pour les personnes souffrant de maladies chroniques, de handicaps ou de maladies mentales.

Nous pensons que l’accès universel et équitable à une gestion efficace de la douleur et des symptômes, y compris les soins de santé mentale et les soins palliatifs, est un droit humain fondamental.

Nous soutenons pleinement le droit d’une personne ayant une capacité de décision de refuser un traitement qui lui est proposé.

Nous soutenons les cliniciens et les patients qui acceptent de retirer ou de suspendre un traitement pénible et inefficace au profit de soins de soutien et palliatifs.

Nous pensons que les médecins ont la formation et les compétences nécessaires pour promouvoir et maintenir une relation médecin-patient bienveillante.

Nous pensons qu’une gestion habile et efficace de la douleur ne nécessite ni n’utilise de dose létale de médicament.

Nous pensons que ni le suicide assisté ni l’euthanasie ne sont des procédures médicales. Les médecins ne devraient jouer aucun rôle dans la réglementation ou la pratique de l’euthanasie et du suicide assisté.

Nous sommes particulièrement soucieux de protéger les personnes vulnérables qui peuvent avoir le sentiment d’être devenues un fardeau pour les autres, et nous nous engageons à soutenir ceux qui trouvent que leur propre situation de vie est un lourd fardeau.

Nous partageons le point de vue des associations médicales du monde entier qui estiment que le suicide assisté et l’euthanasie sont contraires à l’éthique, même s’ils sont légalisés.

« Laissez les médecins se concentrer sur la défense des patients — pour guérir parfois, pour soulager souvent et pour réconforter toujours. »

Rejoignez-nous

Si vous êtes un médecin agréé et que vous souhaitez ajouter votre nom à cette lettre ouverte, remplissez le formulaire ci-dessous. Ces détails sont nécessaires pour confirmer que vous êtes un médecin.

Déclaration de bonne foi et clause de non-responsabilité

Les organisateurs ont cherché, et continuent de chercher à obtenir, pour cette lettre ouverte, le soutien de médecins en exercice dans les pays participants, et tous les efforts raisonnables sont faits pour vérifier qu’ils détiennent un certificat ou une licence d’exercice valide. La liste des médecins soutenant la lettre ouverte est publiée de bonne foi et les organisateurs s’engagent à corriger toute erreur, mais ils déclinent toute responsabilité pour les noms publiés qui s’avéreraient inéligibles.

Lien permettant aux médecins de signer la lettre ouverte.

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Des parents poursuivent la Californie pour un programme scolaire où l’on fait chanter aux enfants des prières aux « dieux aztèques »

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Noradoa/AdobeStock

Sacramento, Californie, 10 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Le samedi 4 septembre, un groupe de parents a intenté une action en justice contre le ministère de l’Éducation de Californie au sujet du nouveau « programme d’études ethniques » qui exige que les élèves prient en chantant les « dieux » aztèques.

La poursuite a été déposée par la Société Thomas More, un cabinet d’avocats à but non lucratif qui se consacre à la lutte pour les droits de la famille et de la religion, au nom des parents d’élèves, ainsi que par la Fondation Californians for Equal Rights.

L’action en justice a été lancée après que les plaignants aient adressé une lettre au superintendant de l’enseignement public, Tony Thurmond, lui demandant de retirer les chants païens du programme scolaire. La lettre, datée du 24 août, est restée sans réponse.

Sur le plan juridique, la plainte cite que « le libre exercice et la jouissance de la religion sans discrimination ni préférence sont garantis » par la loi californienne et que « la législature ne fera aucune loi concernant l’établissement d’une religion ». « En outre, l’aide gouvernementale à la religion est interdite », ajoute le texte.

Plus précisément, « les Cours suprêmes des États-Unis et de Californie ont clairement indiqué que la prière dans les écoles publiques est interdite » et « les prières rédigées par les responsables des écoles publiques sont doublement interdites », peut-on lire dans le dossier de plainte.

En termes simples, la loi fédérale et la loi de l’État interdisent la promotion de toutes les religions, y compris les cérémonies, les prières et les doctrines, dans toute école publique, selon la plainte.

Ces psalmodies démoniaques, qui font partie du « programme modèle d’études ethniques », étaient initialement un programme volontaire, mais selon le Christian Post, de nombreux districts scolaires en ont autorisé l’intégration dans les classes de tous les élèves.

Ces chants comprennent une demande aux « dieux » pour la « libération, transformation, décolonisation » de l’Amérique.

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Un hôpital de l’État de New York ferme sa maternité car un grand nombre d’infirmières refuse de se faire vacciner au covid

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rh2010/AdobeStock

A-t-on jamais vu quelque chose de plus stupide que de fermer une maternité parce qu’un grand nombre d’infirmières refuse de se faire injecter un vaccin covid ? En tout cas, c’est ainsi que le gouvernement new-yorkais prétend prendre soin de la santé de ses administrés, en retirant des services de santé… — A. H.

Lowville, New York, 13 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Des infirmières refusant de se soumettre au vaccin expérimental COVID-19 ont conduit un hôpital du nord de l’État de New York à fermer son service de maternité à partir du 25 septembre.

« Nous ne sommes pas en mesure d’assurer la sécurité du service [de soins de maternité] après le 24 septembre », a déclaré le Directeur général du système de santé du comté de Lewis, Gerald Cayer, lors d’une conférence de presse vendredi. « Si nous pouvons mettre le service en pause et nous concentrer maintenant sur le recrutement d’infirmières vaccinées, nous pourrons à nouveau mettre au monde des bébés ici, dans le comté de Lewis. »

L’État de New York a exigé que tous les travailleurs de la santé reçoivent au moins une injection du vaccin contre le COVID-19 d’ici le 27 septembre. Sinon, ils ne pourront plus travailler.

Selon M. Cayer, 165 des 464 employés de l’hôpital n’ont pas été vaccinés, et 30 ont officiellement démissionné en raison de l’obligation vaccinale.

Le service de maternité à lui seul a connu six démissions. Sept autres infirmières du service restent « indécises » quant à leur volonté de se conformer à l’ordre de l’État.

Le Lewis County Health System n’a pas répondu à la demande de commentaires de LifeSite sur les raisons pour lesquelles un grand nombre d’employés ont décidé de ne pas se faire vacciner.

De nombreux scientifiques ont trouvé des preuves que les injections de COVID-19 ont un impact négatif sur la santé des femmes en âge de procréer et sur la santé des nouveau-nés.

Le Système de notification des événements indésirables liés aux vaccins (VAERS) du gouvernement a montré qu’en juillet, un nourrisson de 6 semaines est mort de caillots sanguins et d’une « inflammation sévère des artères » après que sa mère, qui l’allaitait, eût reçu le vaccin COVID-19 de Pfizer.

La mère avait reçu sa première dose le 4 juin et son bébé a commencé à avoir une forte fièvre peu après. L’hôpital, qui a tenté d’aider le bébé, n’a pas réussi à établir un diagnostic ni un plan de traitement adéquat, et le nourrisson est décédé le 17 juillet.

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Shelley Lynn Thornton, celle qui était le bébé au centre de l’affaire Roe v. Wade

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Daniel Jedzura/AdobeStock

10 septembre 2021 (Campaign Life Coalition) — Le bébé au centre de l’affaire Roe v. Wade, qui a fait date aux États-Unis en 1973 et qui a essentiellement légalisé l’avortement, n’a en fait jamais été avorté. Il s’agit d’une femme, aujourd’hui âgée d’une cinquantaine d’années, mariée et mère de famille. Elle a travaillé dur pour garder sa vie cachée et secrète, jusqu’à maintenant.

Shelley Lynn Thornton a révélé publiquement cette semaine qu’elle était la fille de Norma McCorvey, la « Jane Roe » de l’affaire tristement célèbre qui a entraîné la mort de 60 millions de bébés par avortement légal. Le journaliste Joshua Prager a révélé l’histoire de la vie de Shelley dans The Atlantic. Il est également sur le point de publier un livre de ses entrevues et ses recherches, intitulé The Family Roe : An American Story.

Shelley a été adoptée par une famille alors qu’elle était une nouveau-née. En grandissant, elle a commencé à être hantée par des questions sur l’identité de sa mère biologique. Enfant, elle luttait contre l’anxiété, ses mains tremblaient parfois lorsqu’elle se sentait anxieuse. À 15 ans, elle a commencé à ressentir des symptômes de dépression, se sentant, dit-elle, « somnolente et triste ».

Ce n’est que lorsque Shelley a découvert qui était sa mère biologique qu’elle a commencé à comprendre son anxiété et sa dépression.

« Quand une personne est enceinte d’un bébé, dit-elle, et qu’elle ne veut pas de ce bébé, celui-ci se développe en sentant qu’il n’est pas désiré. »

Elle a eu beaucoup de mal à accepter la réalité que sa mère biologique était la femme qui est à l’origine de l’avortement légal. C’est pourquoi, elle n’a jamais voulu rencontrer sa vraie mère, bien que « Jane Roe » McCorvey soit finalement devenue chrétienne et pro-vie.

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Née à 27 semaines, Jessica est aujourd’hui une enfant d’âge préscolaire épanouie

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Maintenant âgée de trois ans, Jessica Shannon a connu un début de vie difficile, mais la petite fille a surmonté les obstacles et est maintenant prête à entrer à l’école maternelle. Jessica est née 13 semaines avant terme à Great Barford, en Angleterre. Elle ne pesait que 760 grammes au moment de la naissance et souffrait d’une maladie pulmonaire chronique et de problèmes oculaires.

Selon le Bedford Independent, la mère de Jessica, Rebecca, souffrait à la fois de pré-éclampsie et de HELLP (hémolyse, taux élevé d’enzymes hépatiques et faible taux de plaquettes), ce qui signifie que Jessica a souffert d’un retard de croissance dans l’utérus. Après sa naissance par césarienne d’urgence à 27 semaines, elle a été placée sous respirateur et a dû prendre des stéroïdes. Elle a également subi une opération oculaire d’urgence qui a sauvé sa vision.

Après 16 semaines passées à l’unité de soins intensifs néonatals, elle a enfin pu rentrer chez elle, mais elle avait toujours besoin d’oxygène. Aujourd’hui, trois ans plus tard, elle est une enfant d’âge préscolaire en bonne santé et a franchi toutes les étapes de développement normales pour son âge.

« C’est incroyable de voir Jessica aller si bien. C’est une enfant de trois ans en bonne santé qui court partout et joue, rien ne la retient », a déclaré Rebecca. « Elle n’a pas eu besoin d’autres séjours à l’hôpital ni d’autres traitements et elle a été complètement libérée par ses consultants. Elle a franchi toutes ses étapes sans problème et doit juste porter des lunettes à cause de sa chirurgie oculaire au laser. À part cela, elle se porte très bien ».

Pendant son séjour à l’unité de soins intensifs néonatals, les parents de Jessica ont pu séjourner à Chestnut House, un foyer local qui offre un hébergement aux familles d’enfants malades. Ils ont ainsi pu séjourner juste deux étages en dessous de la chambre d’hôpital de leur fille prématurée. « Alors que Jessica était à l’hôpital, Chestnut House est devenue notre “maison de vacances” pendant un mois, et cela a fait une telle différence pour nous », a déclaré Rebecca. « Nous ne saurions trop remercier la Fondation des enfants malades pour le soutien que nous avons reçu ».

L’histoire de Jessica témoigne du fait qu’avec les soins appropriés, la plupart des bébés prématurés deviennent des adultes en bonne santé. Et pourtant, alors que Jessica était de toute évidence capable de survivre en dehors de l’utérus malgré sa naissance à 27 semaines, dans certains États, il est encore légal d’avorter les enfants à ce stade. Tous les enfants à naître sont des êtres humains qui ont droit à la meilleure chance de survie possible.

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La Haute Cour de l’État du Kerala, en Inde, empêche l’avortement d’un bébé de 31 semaines

Par Joseph John — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : thodonal/AdobeStock

Kerala, Inde, 10 septembre 2021 (LifeSiteNews) — À la fin du mois dernier, la Haute Cour de l’État indien du Kerala a rejeté la demande d’une mère d’avorter son bébé de 31 semaines, déclarant que le « droit à la vie d’un enfant à naître » ne peut être traité « différemment [de celui] d’un enfant né ». Le Conseil des évêques catholiques du Kerala (KCBC) a applaudi cette décision.

« En l’absence de toute menace pour la vie ou la santé de la mère », l’honorable juge a estimé que « le choix reproductif de la mère, qui est une facette du droit fondamental qui lui est garanti par l’article 21 de la Constitution, devra céder le pas au droit à la naissance de l’enfant à naître ».

L’article 21 de la Constitution indienne garantit deux droits : le droit à la vie et le droit à la liberté individuelle.

La Commission de la famille du KCBC a émis une déclaration saluant le verdict de la Haute Cour du Kerala. Elle a félicité l’honorable juge, déclarant que « seuls les juges ayant des valeurs morales solides sont capables de rendre des décisions fortes pour la justice ». [La KCBC aurait au moins pu mentionner que la décision du juge comporte de grave défaut puisqu'elle ne protège pas entièrement l'enfant à naître.*]

La Cour a ordonné au Conseil médical du gouvernement d’examiner la mère et de soumettre son rapport médical. Le rapport médical précisait que les médecins avaient détecté une anomalie non létale chez le bébé et suggéraient la poursuite de « la grossesse jusqu’à son terme ».

L’honorable juge a écrit que « l’enfant à naître a la vie à partir du moment où il se transforme en fœtus. Si l’enfant à naître a la vie, bien qu’il ne soit pas une personne naturelle (sic), il peut certainement être considéré comme une personne au sens de l’article 21 de la Constitution, car il n’y a absolument aucune raison de traiter un enfant à naître différemment d’un enfant né ».

Le père Paulson Simethy, secrétaire de la Commission familiale du KCBC, a déclaré à LifeSiteNews que le KCBC soutient les familles nombreuses et promeut la culture de la vie. Sabu Jose, le président de la cellule pro-vie du KCBC, a souligné à LifeSiteNews la nécessité de promouvoir la dignité et l’inviolabilité de la vie humaine dans l’utérus.

Le 25 mars 2021, le gouvernement fédéral indien a étendu sa loi sur l’avortement pour autoriser le meurtre d’enfants dans l’utérus jusqu’à 24 semaines. Auparavant, les bébés ne pouvaient être tués que jusqu’à 20 semaines (cinq mois) dans l’utérus. Le nouvel amendement autorise également l’avortement jusqu’à la naissance en cas d’« anomalies » du fœtus.

Le Lancet estime qu'environ 16 millions d'avortements (14,1 millions-17,3 millions) ont eu lieu en Inde en 2015.


*Commentaire d'A.H.

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L’administration Biden poursuit le Texas sur sa loi interdisant l’avortement dès les battements de cœur

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

Washington DC., 9 septembre 2021 (LifeSiteNews) — L’administration Biden a enclenché une poursuite fédérale contre l’État du Texas, alléguant que sa Loi sur les battements de cœur violerait à la fois la loi fédérale et un précédent judiciaire de longue date, mais qui, dans les faits, interdit l’avortement après six semaines de vie du fœtus.

Le 1er septembre, la loi Texas Heartbeat est entrée en vigueur dans l’État de l’étoile unique. Signée en mai par le républicain Greg Abbott, cette loi oblige les avorteurs à détecter les battements de cœur du bébé et interdit l’avortement si un battement de cœur peut être entendu (généralement dès six semaines), avec des exceptions uniquement pour les urgences médicales.

Au lieu que l’État poursuive les contrevenants, la loi habilite « exclusivement » les citoyens à engager des poursuites civiles contre les avorteurs. L’avorteur encourt une peine minimale de 10 000 dollars d’amende par avortement et toute mesure injonctive supplémentaire jugée « suffisante pour empêcher le défendeur de violer le présent chapitre ou de se livrer à des actes qui favorisent ou encouragent les violations du présent chapitre ».

Ce mécanisme d’application unique a été considéré comme responsable de la surprenante décision de la Cour suprême des États-Unis de ne pas bloquer l’entrée en vigueur de la loi, ainsi que des décisions des chaînes d’avortement Planned Parenthood et Whole Woman’s Health de suspendre temporairement les avortements au-delà de six semaines de grossesse au Texas.

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