Connaissez-vous l'avorteur-en-chef du Canada ?
En ces temps où des conseillers à la ville de Montréal pensent nommer un parc en l’honneur du « docteur » Henry Morgentaler, nous pensions opportun de vous présenter la vie de celui qui fut largement responsable de la dépénalisation de l’avortement au Canada. Notre cher collaborateur Jean-Claude Dupuis, doctorant en histoire de l’université Laval, nous brosse le portrait d’une vie tragique, où le mal est commis sous des prétextes d’humanisme et d’anti-autoritarisme. En réalité, le combat de Morgentaler était contre Dieu et sa création. Voir la présentation, ici >>
N’oubliez pas de publiciser autour de vous notre appel aux candidatures pour deux postes que nous désirons pourvoir pour le 1er août, 2022. Ces postes cruciaux nous aideront à faire plus pour établir, au Québec, une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Pensez-vous entendre un appel à travailler à nos côtés ? N’hésitez pas à nous contacter !
Pour la foi, la famille et la vie,

Georges Buscemi
Notre vidéo de la semaine

Henry Morgentaler et son combat pro-mort (1923-2013)
Une présentation de la vie du « docteur » Henry Morgentaler, avorteur de plus de 100 000 enfants à naître, par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D.
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La coprésidente de la « Voie synodale » allemande demande un accès accru à l’avortement dans tout le pays

Mgr Georg Bätzing et Mme Irme Stetter-Kart.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Deutsche bischofskonferenz/YouTube
15 juillet 2022 Berlin (LifeSiteNews) — Irme Stetter-Karp, laïque catholique et coprésidente de la « Voie synodale » allemande, a demandé que l’avortement soit « accessible à l’échelle nationale » en Allemagne.
Le journal allemand Die Zeit a publié les commentaires de Stetter-Karp, présidente du Comité central des catholiques allemands, cette semaine.
Stetter-Karp a déclaré que l’avortement n’est « pas une intervention régulière et ne doit pas être traité comme telle », mais a fait valoir que le Comité central des catholiques allemands plaide pour « une action éthiquement responsable de la part de toutes les personnes concernées ».
« En même temps, il faut garantir une offre nationale de l’intervention médicale de l’avortement », a déclaré Stetter-Karp. « Ce n’est pas le cas actuellement, car les soins gynécologiques font défaut, notamment dans les zones rurales. »
Le Comité central des catholiques allemands est coorganisateur avec la Conférence épiscopale allemande de cette « voie synodale » hétérodoxe. Mme Stetter-Karp est présidente du comité laïc de la « Voie synodale » allemande et coprésidente de l’initiative.
Sa déclaration en faveur de l’avortement contredit directement la doctrine catholique, car selon l’Église catholique, l’avortement est un péché grave, violant le cinquième commandement : « Tu ne tueras pas ».
Dans Evangelium Vitæ, le pape Jean-Paul II a utilisé toute son autorité papale pour condamner publiquement l’avortement comme un péché grave, « puisqu’il s’agit du meurtre délibéré d’un être humain innocent ».
En mars, la Fédération de la jeunesse catholique allemande (BDKJ), une organisation qui chapeaute les associations catholiques d’enfants et de jeunes, a célébré la suppression par le Cabinet fédéral d’Allemagne de l’interdiction de la publicité pour l’avortement.
1 réaction Lire la suiteSelon Maxime Bernier, chef du Parti populaire, il n’y a pas de « droit constitutionnel à l’avortement » au Canada

Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Flick/Wikimedia Commons
12 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada (PPC), a dénoncé le meurtre tardif des bébés à naître comme étant « odieux », affirmant que le moment est venu de tenir un débat sur l’avortement au Canada.
« Il est parfaitement légal de tuer un bébé à naître pleinement développé au cours du troisième trimestre d’une grossesse, un bébé qui serait viable s’il naissait prématurément », a écrit Bernier dans un bulletin envoyé à ses partisans la semaine dernière.
« Je trouve cela odieux. Cela revient à autoriser l’infanticide. Qu’il y en ait peu ou beaucoup n’est de toute façon pas pertinent. Un meurtre est un meurtre et il devrait être proscrit. »
Bernier a commencé son courriel en soulignant que le Canada en fait n’a aujourd’hui aucune loi sur l’avortement, et qu’il n’y a pas de « droit constitutionnel à l’avortement ».
« En raison de ce vide juridique, il n’y a aucun obstacle légal au Canada pour avoir un avortement à n’importe quel stade de la grossesse — y compris jusqu’à quelques minutes avant la naissance de l’enfant », a noté Bernier.
Bernier a écrit que lorsque la question des avortements tardifs est soulevée, les gens prétendent que « cela peut être techniquement légal, mais que cela ne se produit jamais, sauf dans de très rares circonstances, lorsque l’enfant a des malformations fatales ou que la vie de la mère est menacée ».
« Ce n’est pas vrai. Bien que les statistiques soient difficiles à obtenir en raison de leur nature controversée, nous savons que de tels avortements tardifs se produisent au Canada », a-t-il ajouté.
Bernier a mentionné un rapport de La Presse de 2019 qui montre que « plus de 20 Québécoises sont envoyées chaque année dans les quelques cliniques américaines offrant des avortements tardifs “sans restriction”, tous les coûts étant couverts par le gouvernement. »
« Compte tenu du débat croissant aux États-Unis — qui a récemment abouti à l’abrogation de l’arrêt Roe v. Wade par la Cour suprême — les autorités sanitaires du Québec disaient à l’époque vouloir “rapatrier ces services” et les fournir dans la province. C’était difficile parce que très peu de médecins sont prêts à pratiquer de tels avortements pour des raisons éthiques évidentes », a fait remarquer M. Bernier.
1 réaction Lire la suiteLe bébé de Katie n’a ni bras ni jambes, mais elle a trouvé la paix en choisissant la vie

Katie Whiddon et son fils Camden.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : katiewhiddon/Instagram
Enceinte à 18 ans et dans une relation conflictuelle, Katie Whiddon pensait qu’avoir un bébé la sauverait de la violence de son petit ami. Puis un diagnostic difficile l’a conduite sur un chemin sombre, vers l’avortement, avant qu'elle ne trouve la paix et la joie dans sa vie.
Au début, la grossesse semblait rapprocher le couple, mais ils se sont vite éloignés l’un de l’autre. Puis, lors de l’échographie vers 20 semaines de grossesse, elle a reçu une nouvelle qui a tout changé. Tandis qu’elle déplaçait la baguette à ultrasons, l’échographiste s’est tue et elle a commencé à essayer de faire bouger le bébé. Puis elle est partie chercher le médecin.
« Mon infirmière est entrée et mon médecin a suivi », a écrit Whiddon dans un essai pour Love What Matters. Dès que mon médecin est entré dans la pièce, il a dit : « Les choses ne se présentent pas bien. Les choses se présentent très mal. »
« Je ne me souviens pas des mots exacts de mon médecin après cela, mais alors qu’il regardait mon bébé avec l’échographie, il nous a dit qu’ils n’arrivaient pas à trouver les bras ou les jambes de mon bébé », a écrit Whiddon. « Je ne pouvais plus entendre. Tout mon corps était engourdi. J’avais l’impression que je ne vivais même pas. C’était les limbes. Des limbes cruels. »
Pendant qu’elle pleurait, le médecin a fixé un rendez-vous avec un spécialiste pour confirmer le diagnostic. Lorsque le couple est rentré chez lui, la discussion sur l’avortement du bébé a commencé. Le petit ami de Whiddon la suppliée d’avorter, disant qu’il serait « cruel » d’avoir un bébé qui serait un « monstre » sans bras ni jambes, « SURTOUT si c’est un garçon ».
Whiddon est convaincue qu’elle doit avorter et accepte de le faire si le spécialiste confirme le diagnostic. Le lendemain, Whiddon et son petit ami, ainsi que son père et sa belle-mère et la mère et la grand-mère de ce dernier, rencontrent le spécialiste qui leur annonce que les bras du bébé s’arrêtent au niveau du coude et qu’il n’a pas de jambes du tout. Il ajoute que les organes du bébé pourraient défaillir et qu’il n’y a aucun moyen de savoir si son cerveau fonctionne correctement. On dit à Whiddon qu’elle pourrait « donner naissance à un légume ».
1 réaction Lire la suiteMgr Naumann critique le soutien du pape François aux politiciens pro-avortement Biden et Pelosi

Mgr Joseph Naumann, archevêque de Kansas City.
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Archidiocese of Kansas City
15 juillet 2022 (LifeSiteNews) — L’ancien président du comité pro-vie des évêques américains, Mgr Joseph Naumann, archevêque, a critiqué le soutien du pape François aux politiciens pro-avortement en disant qu’il « fait exactement ce qu’il avertit les autres de ne pas faire ».
S’adressant au journal allemand Die Tagespost dans une interview publiée le 13 juillet mais réalisée au début du mois, Mgr Naumann, archevêque de Kansas City, a abordé la question de l’avortement et des politiciens catholiques, notant également que « de nombreux » catholiques baptisés ne font « pas vraiment partie de l’Église ».
Ces personnes sont « façonnées par la culture et la société » plutôt que par l’enseignement catholique, a-t-il déclaré, car « même au sein de l’Église, les catholiques sont souvent plus influencés par les médias séculiers que par l’Église elle-même ».
Joe Biden utilise le catholicisme à des fins politiques
Abordant le sujet du catholique autoproclamé Joe Biden, Mgr Naumann a réitéré ses critiques antérieures à l’encontre du président, déclarant que si M. Biden « prétend être un catholique fervent... cela ne ressort pas vraiment de ses actions ».
Mgr Naumann a qualifié d’outils politiques l’utilisation par M. Biden du « rosaire et de sa participation à la messe ». L’archevêque a déclaré que le président américain « a suivi la ligne démocrate, et non l’enseignement de l’Église ».
Joe Biden, qui est un fervent partisan de l’avortement, a répondu à la récente annulation de l’arrêt Roe v. Wade en signant un décret encourageant l’avortement sur demande vendredi dernier. Mgr Naumann a déclaré en réponse que le président « est allé à l’extrême » et qu’il est « préoccupé par le nombre de personnes qu’il trompe avec cela ».
Si Biden est « intègre, il devrait s’abstenir volontairement de recevoir la communion », a ajouté le prélat du Kansas. Toutefois, Mgr Naumann s’est expressément abstenu de suggérer qu’il soit interdit à M. Biden de recevoir la communion.
« Son évêque est responsable de cette décision. Mais Joe Biden sait ce qui est juste à cet égard », a déclaré Mgr Naumann.
1 réaction Lire la suiteIl n’a aucune excuse. Il ne devrait pas continuer à se présenter comme un fervent catholique. En agissant ainsi, il s’arroge le rôle des évêques. Et il enseigne aux gens : « Je soutiens les avortements légaux et je suis un fervent catholique en même temps, donc vous pouvez aussi le faire. » Les politiciens franchissent une ligne lorsqu’ils affichent leur foi catholique et prônent un tel mal.
« J’vais t’mettre une balle dans la tête » : un homme agresse une pro-vie canadienne

Par Pete Baklinski (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une femme pro-vie, à la tête d’un groupe de jeunes venu témoigner en public de la vérité sur l’avortement, a été violemment agressée par un homme. L’homme a d’abord menacé [verbalement] de lui tirer dessus, puis l’a agressée, la frappant et lui arrachant sa caméra des mains.
Josie Luetke, 26 ans, se trouvait jeudi après-midi à Jackson Square, à Hamilton (Ontario), avec une poignée de jeunes gens, pour témoigner de l’horrible réalité de l’avortement qui tue les enfants. Ils tenaient de grandes pancartes montrant les morts violentes que subissent ces enfants. Luetke, qui est la coordinatrice jeunesse de Campaign Life Coalition (CLC), travaillait avec les jeunes, tous stagiaires d’été à CLC, pour leur apprendre à s’engager dans le militantisme pro-vie au nom des enfants à naître.
Vers 2 h 30 de l’après-midi, un homme barbu et tatoué portant un short noir à rayures vertes et un chandail noir, s’est approché de Luetke, lui demandant agressivement de regarder quelque chose sur son téléphone. Luetke a refusé parce que, plus tôt dans la journée, le groupe avait été harcelé par un autre homme qui leur avait jeté au visage des images pornographiques provenant de son téléphone.
« Je veux te montrer quelque chose », a dit l’homme tatoué à Luetke, mentionnant quelque chose à propos de son « fils » avant de lui crier « f*ck you, f*ck you ».
L’échange a été capturé par Luetke sur une caméra vidéo portative, qui enregistrait déjà par mesure de sécurité.
« Non, merci », a répondu Luetke à l’homme.
L’homme s’est ensuite éloigné, et Luetke a continué à enregistrer, mais sans filmer l’homme, tout en demandant à une jeune manifestante du groupe si elle allait « bien ».
À ce moment-là, les images vidéo montrent l’homme en train de crier, menaçant de tirer sur Luetke.
1 réaction Lire la suiteLe violeur d’une fillette de 10 ans de l’Ohio est un étranger en situation irrégulière et s’avère être le concubin de sa mère

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie
16 juillet 2022, Ohio (LifeSiteNews) — De nouveaux développements sont apparus dans l’affaire de la fillette de 10 ans violée dans l’Ohio et emmenée en Indiana pour un avortement, et soulèvent de nouvelles questions sur les causes profondes de la tragédie.
Le 1er juillet dernier, l’Indianapolis Star a rapporté que trois jours après que la Cour suprême des États-Unis ait rendu sa décision dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization renversant Roe v. Wade, « Dr Caitlin Bernard, un gynécologue-obstétricien d’Indianapolis, a reçu un appel d’un collègue, un médecin spécialisé dans la maltraitance des enfants dans l’Ohio. Quelques heures après l’action de la Cour suprême, l’Ohio avait rendu illégal tout avortement après six semaines de grossesse. Or, ce médecin avait dans son cabinet une patiente de 10 ans, enceinte de six semaines et trois jours... la fillette était bientôt en route vers l’Indiana pour être soignée par Bernard. »
Beaucoup ont mis en doute cette histoire en raison du manque de détails, de l’absence de preuves corroborantes accessibles au public et des antécédents de Bernard en matière de défense de l’avortement, mais le 13 juillet, les autorités ont confirmé la véracité de cette histoire en inculpant Gerson Fuentes, 27 ans, pour ce crime. Il aurait « avoué avoir violé l’enfant à au moins deux reprises » et encourt une peine de prison à vie.
Après l’annonce de la nouvelle, le service américain de l’immigration et des douanes (ICE) a confirmé à Fox News que Fuentes est un ressortissant guatémaltèque en situation irrégulière aux États-Unis et que l’agence l’a placé en détention en vue d’une éventuelle expulsion. Selon les conservateurs, cette révélation rend la mauvaise sécurité des frontières et l’application laxiste des lois sur l’immigration par le gouvernement fédéral [de Biden] en partie responsable du crime.
Le 14 juillet, la mère de la victime a déclaré à la journaliste de Telemundo María Vargas-Pion que sa fille allait « bien » et que « tout » ce qui a été dit dans la presse au sujet de Fuentes « est un mensonge ».
1 réaction Lire la suiteLa Commission européenne menace la Hongrie de sanctions pour sa loi interdisant la propagande LGBT auprès des mineurs

Par Francesca de Villasmundo (Médias-Presse Info) — Photo : Adrzej Rembowski/Pixabay
L’Union européenne est une prison pour les peuples souverains. Un dernier exemple en date est la bataille entreprise par la Commission européenne contre la Hongrie et la Pologne identitaires.
La Commission qui a à sa tête Ursula von der Leyen a assigné la Hongrie devant la Cour de justice de l’Union européenne en raison de sa loi anti-pédophilie, qui renforce la protection des enfants et interdit la propagande LGBT envers les mineurs. Bruxelles poursuit également sa guerre contre la Pologne, maintenant les fonds du plan de relance bloqués en raison de l’opposition du pays à l’avortement et aux dogmes arc-en-ciel.
La Commission européenne jette ainsi le masque et renvoie la Hongrie devant la Cour de justice de l’UE pour sa loi qui interdit l’éducation et la publicité de contenus LGBTQI+ envers les mineurs. Et la Pologne n’est pas mieux lotie.
La Commission européenne, lors de la réunion périodique sur les procédures d’infraction contre les pays membres et après l’approbation de son rapport sur l’État de droit, a annoncé hier qu’elle avait assigné la Hongrie devant la Cour de justice parce qu’elle estime que la loi hongroise susmentionnée viole les règles du marché intérieur, les droits fondamentaux des individus (en particulier des personnes LGBT) et les valeurs de l’UE. La saisine de la Cour est la prochaine étape de la procédure d’infraction lancée par la Commission le 15 juillet 2021, après la dénonciation de 16 pays de l’UE.
« La loi hongroise, explique le quotidien italien La Nuova Bussola Quotidiana, prévoit des mesures plus strictes contre les auteurs de pédophilie et renforce la protection des enfants. Certaines des nouvelles règles limitent (interdisent jusqu’à l’âge de la majorité) l’accès des mineurs aux contenus et publicités qui “promeuvent ou dépeignent” la soi-disant “divergence par rapport à l’identité personnelle correspondant au sexe de naissance, au changement de sexe ou à l’homosexualité”*. Selon la Commission, la loi anti-pédophilie de Budapest viole un certain nombre de directives (sur les services de médias audiovisuels, le commerce électronique, la libre prestation de services, la transparence du marché unique). Avant tout, pour la Commission, la loi hongroise “viole également systématiquement plusieurs droits fondamentaux inscrits dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE. Il s’agit notamment de l’inviolabilité de la dignité humaine, du droit à la liberté d’expression et d’information, du droit à la vie privée et familiale et du droit à la non-discrimination ainsi que des valeurs communes consacrées par l’article 2 du TUE”. »
1 réaction Lire la suiteUne mère a manqué quatre rendez-vous pour un avortement et a ensuite choisi la vie pour son bébé
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie
13 juillet 2022, Ramona, Californie (LifeSiteNews) — Dans un moment de confusion, de chagrin et d’obscurité, Lauren Long pensait que l’avortement était sa seule issue à une grossesse non désirée. Après un divorce qui l’avait dévastée, et s’occupant de deux petites filles de 5 et 2 ans, elle aspirait désespérément à la compagnie et à l’amour.
« Dans ma quête d’“amour” et de liberté, j’ai abusé des deux et je suis tombée dans une crise plus profonde », a-t-elle déclaré dans un essai publié le mois dernier dans le San Diego Union-Tribune. « Je me suis retrouvée enceinte d’un enfant que je n’avais pas les moyens d’entretenir et dont je connaissais à peine le géniteur. »
À l’époque, Lauren suivait une charge complète de cours de niveau supérieur en orthophonie et travaillait tard le soir dans un restaurant pour subvenir aux besoins de ses deux filles. Ne sachant pas comment elle pourrait continuer à faire tout cela tout en ayant un autre enfant, elle a décidé de se faire avorter. Cependant, Dieu avait d’autres plans.
Quatre rendez-vous consécutifs sont tombés à l’eau. Lauren a plus tard remercié Dieu pour cette « bénédiction déguisée ».
« J’ai pris au moins quatre rendez-vous pour me faire avorter », a-t-elle avoué. « Deux étaient pour obtenir la pilule abortive, et les deux autres étaient pour des avortements en clinique. Mais ma situation financière était compliquée, et je n’avais les moyens de donner suite à aucun de ces rendez-vous. Rétrospectivement, c’était une bénédiction déguisée ».
Lauren a ensuite pensé à donner son enfant en adoption.
« J’ai pensé à l’une de mes relations les plus proches, ma cousine, qui faisait partie de ma vie uniquement parce qu’elle avait été adoptée », a-t-elle expliqué. « J’ai pensé aux couples qui rêvaient d’avoir une famille : les hommes qui espéraient laisser un héritage durable dans un enfant et les femmes qui aspiraient à être mères et qui éprouvaient un énorme chagrin parce qu’elles ne pouvaient pas le faire. »
1 réaction Lire la suiteElon Musk, l’homme le plus riche au monde : « j’espère que vous avez une grande famille »

Elon Musk.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Duncan Hull/Wikimedia Commons
Elon Musk — outre qu’il soit le propriétaire de Tesla et de SpaceX, et maintenant l’homme le plus riche au monde — fait la promotion des familles nombreuses. Dans un tweet récent, il écrivait : « J’espère que vous avez une grande famille, et je félicite ceux qui en ont déjà une ! »
Elon Musk, qui comptait sept enfants (avec différentes femmes malheureusement) a accueilli des jumeaux, disant qu’il fait de son mieux pour « lutter contre la crise de la dépopulation ».
Ce n’est pas la première fois qu’Elon Musk contredit d’autres puissants milliardaires ou personnalités, comme Bill Gates, Paul Ehrlich, Jeffrey Sachs, Rockefeller et autres promoteurs du contrôle si ce n’est de la réduction de la population (qui prétendent « lutter » contre la « surpopulation », le « changement climatique » ou la pauvreté), affirmant que le plus grand danger auquel le monde fait face n’est pas la surpopulation, mais bien le dépeuplement : « Je pense que l’un des plus grands risques pour la civilisation est le faible taux de natalité et le taux de natalité en déclin rapide... Si les gens n’ont plus d’enfants, la civilisation va s’effondrer. »
Certes, Elon Musk n’est pas un saint et a de gros défauts, outre le manque de cohérence puisque sa compagnie Tesla paye les frais de voyages aux employées allant se faire avorter en dehors des États américains où cela n’est plus possible pour elles, souligne la réplique de LifeNews à son tweet.
Mais il vaut mieux un milliardaire qui dénonce le dépeuplement plutôt qu’un milliardaire qui l’encourage.
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