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Le PDG d’une société de jeux vidéo contraint de démissionner après avoir fait l’éloge de la loi texane protégeant l’enfant à naître


John Gibson

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie

7 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Le PDG et copropriétaire d’une société de développement de jeux vidéo a été contraint de quitter son poste après avoir fait des commentaires sur Twitter en faveur de l’interdiction de l’avortement, récemment promulguée au Texas, dès que les battements de cœur du fœtus sont détectés.

« Fier de la Cour suprême des États-Unis qui confirme la loi du Texas interdisant l’avortement des bébés dont le cœur bat », a écrit John Gibson le 4 septembre sur Twitter. « En tant qu’artiste, je ne fais pas souvent de politique. Pourtant, avec tant de pairs faisant entendre leur voix de l’autre côté de cette question, j’ai pensé qu’il était important de m’exprimer en tant que développeur de jeux et pro-vie. »

« Merci de défendre la VIE ! Des enfants continueront à vivre grâce à votre courage de vous exprimer », a écrit l’organisation pro-vie Live Action sur Twitter.

Le commentaire de Gibson a été aimé plus de 16 000 fois. L’ancien PDG, qui se présente toujours comme le « président » de Tripwire, a aimé plusieurs commentaires en faveur de sa position.

« J’aime ce que vous vous exprimiez ! Ma femme et moi avons eu le cœur brisé par deux fausses couches, je ne sais pas pourquoi tant de gens sont déterminés à croire que tuer un autre être humain in utero est acceptable », a déclaré une personne à Gibson.

« Beaucoup plus de gens dans cette industrie ont probablement la même opinion, mais n’ont pas le courage de le dire », a déclaré Ian Fisch, le créateur du jeu vidéo Road Redemption. Ses récents tweets indiquent qu’il est lui-même opposé à la loi texane.

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Un bébé allaité est mort de caillots sanguins après que sa mère ait reçu le vaccin covid de Pfizer

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/AdobeStock

Il s’agit du deuxième cas connu de décès d’un bébé allaité.

6 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Un bébé allaité de six semaines est devenu inexplicablement malade avec une forte fièvre après que sa mère ait reçu un vaccin COVID-19 et il est mort quelques semaines plus tard avec des caillots de sang dans ses « artères gravement enflammées », selon un rapport d’événement indésirable lié au vaccin, déposé auprès du gouvernement américain.

Une femme de 36 ans restant anonyme, originaire du Nouveau-Mexique, a déclaré avoir reçu une première dose du vaccin Covid-19 de Pfizer le 4 juin 2021, alors qu’elle allaitait son fils de six semaines, selon un rapport déposé auprès du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

« Le 17 juillet, mon bébé est décédé », indique le rapport, qui est apparu pour la première fois sur le VAERS le 13 août 2021.

Caillots de sang, artères enflammées

Le petit garçon est devenu « très malade avec une forte fièvre » le 21 juin et il a été traité par antibiotiques intraveineux pendant deux semaines à l’hôpital pour ce qui était censé être une infection bactérienne.

Le rapport du VAERS indique que les tests effectués à l’hôpital « n’ont jamais permis de trouver de bactérie déterminée » et on a indiqué comme diagnostic une « septicémie à culture négative ». Le rapport indique qu’à la fin de son séjour de deux semaines à l’hôpital, il a été testé positif au rhinovirus et a été renvoyé chez lui.

À la maison, le bébé a développé d’autres symptômes au cours de la semaine suivante, notamment une paupière enflée, des « éruptions étranges » et des vomissements. Sa mère l’a renvoyé à l’hôpital le 15 juillet, date à laquelle on lui a diagnostiqué une « maladie de Kawasaki atypique ».

La clinique Mayo décrit la maladie de Kawasaki comme une affection touchant principalement les enfants et provoquant un gonflement (inflammation) des parois des artères de taille moyenne dans tout le corps. Les artères coronaires, qui alimentent en sang le muscle cardiaque, sont généralement les plus touchées, mais la maladie peut également affecter les ganglions lymphatiques qui gonflent lors d’une infection, ainsi que les membranes de la bouche, du nez et de la gorge.

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Le Texas montre l'exemple

Avant de passer aux nouvelles de la semaine (parmi lesquelles il y a une très bonne nouvelle en provenance du Texas), je voulais vous rappeler quelques événements qui auront bientôt lieu, ainsi que vous rappeler que nous continuons à mettre à jour notre page de ressources contre l'injection anti-covid obligatoire.

Le Pèlerinage pour la Vie à Lasalle

Le Pèlerinage pour la Vie annuel de CQV aura lieu le samedi 11 septembre à Lasalle, dans Montréal, commençant à l’église Saint John Brebeuf, 7777 rue George, à 8 h. Renseignements et réservation : (514) 344-2686.

Les 40 jours pour la Vie à Sherbrooke

Une vigile des «40 jours pour la vie» se tiendra près de la « Clinique de planning, santé sexuelle et planification familiale », 1095 rue Belvédère Sud, Sherbrooke J1H 4C6, à partir du 22 septembre 2021 jusqu'au 31 octobre, tous les jours de 7h00 à 19h00. Pour en savoir plus ou pour vous inscrire, cliquez ici.

Vous inscrire en tant que participant>>

L’événement de lancement de la succursale de Campagne Québec-Vie à Québec

L’Événement de lancement de Campagne Québec-Vie à Québec aura pour but de vous faire rencontrer Geneviève De Vriendt et de vous informer sur l’antenne de CQV dans la Capitale nationale et ses projets. L'événement se tiendra le jeudi 30 septembre à l’École Sainte-Famille, 10 425 Bd Guillaume-Couture à Lévis, ne le manquez pas ! Contact : Geneviève De Vriendt · [email protected] · 438-814-2272.

Rappel : La Page de ressources contre l'injection forcée

Vous sentez-vous démuni face à l’imposition du traitement par injection pour le covid-19 au Québec et au Canada ? Nous vous présentons ici plusieurs ressources, tant de l’information sur le covid-19 que sur les injections censés y remédier, outre des lettres de demande d’exemption aux injections anti-covid-19 à présenter à votre employeur.

Page de ressources contre l'injection anti-covid obligatoire >>

Pour la foi, la famille et la vie,


Georges Buscemi, président

 

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La Cour suprême du Mexique dépénalise l’avortement

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : hin255/AdobeStock

La Cour suprême du Mexique a voté pour la dépénalisation de l’avortement, malgré l’histoire pro-vie du pays. L’avortement est déjà légal jusqu’à 12 semaines à Mexico, ainsi que dans les États d’Oaxaca, Hidalgo et Veracruz, mais il était interdit ailleurs.

La Cour suprême de justice de la nation (CSJN) a été invitée à se prononcer sur une loi de l’État de Coahuila, qui prévoit qu’une femme peut être envoyée en prison pendant trois ans si elle se fait avorter. La CSJN a jugé que cette loi violait la Constitution et que la contestation pouvait donc être appliquée à l’ensemble du pays si huit des onze juges votaient en faveur de celle-ci, ce qui est le cas.

Beaucoup s’attendent à ce que cet arrêt conduise à la légalisation pure et simple de l’avortement dans un avenir proche. Dans l’intervalle, les femmes qui ont été emprisonnées pour avoir avorté seront libérées.

« Aujourd’hui est un jour historique pour les droits de toutes les femmes mexicaines », a proclamé le président de la Cour suprême, Arturo Zaldivar, dans une déclaration après le jugement. « C’est un tournant dans l’histoire des droits de toutes les femmes, en particulier les plus vulnérables. »

Comme les femmes ne sont pas les êtres humains tués dans les avortements, elles ne sont évidemment pas les « plus vulnérables ».

Des groupes pro-vie avaient manifesté et prié devant la Cour suprême, exhortant les juges à choisir la vie, et non la mort. « Nous demandons instamment aux juges de la Cour suprême de rejeter ces recours (contre les efforts des États pour limiter les avortements). Nous sommes convaincus que ces juges vont défendre la vie », a déclaré Leticia Gonzalez-Luna, présidente du groupe pro-vie Voz Publica A.C., à La Prensa Latina.

Les défenseurs de l’avortement, qui ont souvent manifesté violemment au Mexique, se réjouissent de cette décision et continuent d’exhorter les législateurs d’Amérique latine et du Sud d’abandonner leurs électeurs pro-vie. « Cette décision n’aura pas seulement un impact au Mexique ; elle fixera l’ordre du jour pour toute l’Amérique latine », a affirmé au Washington Post Melissa Ayala, coordinatrice des litiges pour l’organisation féministe mexicaine GIRE, ajoutant que le jugement est « un moment historique pour les féministes et les militants ».

Avant la décision de la CSJN, la législation visant à légaliser complètement l’avortement a été abandonnée plus tôt cette année, le président mexicain Andrés Manuel López Obrador refusant que la législation pro-avortement fasse l’objet d’un vote complet au sein de l’Assemblée législative.

« Lorsqu’il y a des questions, des points de vue très controversés et conflictuels, la meilleure chose à faire est de consulter les citoyens », avait-il déclaré à l’époque, ajoutant qu’il recommandait aux législateurs mexicains de « consulter les citoyens sur les questions controversées, lorsqu’il y a des différences de fond. Il faut une consultation et que le peuple décide, il faut laisser le peuple décider ».

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Les 40 Jours pour la Vie prochainement à Sherbrooke — ou la raison d’un traitement médiatique particulier


40 Jours pour la Vie à Montréal, au coin de Berri et Sainte-Catherine, si vous désirez y aller.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Augustin Hamilton

Je ne sais si vous le savez, nous avons décidé d’organiser à Sherbrooke, pour la première fois, une vigile des 40 Jours pour la Vie du 22 septembre au 31 octobre, parallèlement à la vigile de Montréal que nous comptons bien continuer.

Avant de continuer mon propos, il faut que je vous précise en quoi consistent les 40 Jours : les 40 Jours pour la Vie sont une vigile devant durer, comme son nom l’indique, une quarantaine de jours, 12 heures par jour, à un emplacement fixe et de préférence à proximité d’un lieu où sont perpétrés des avortements. Par la prière, le jeûne, leur présence ainsi que quelques messages véhiculés par le moyen de pancartes les pro-vie y participant visent à sauver la vie d’enfants à naître de l’avortement et à éviter aux femmes de commettre un geste aussi horrible. Ce mouvement a été lancé par l’organisme américain 40 Days for Life en 2003 au Texas, et depuis des centaines de vigiles sont tenues en même temps dans le monde par des groupes pro-vie, deux fois par an.

Or, faisant tranquillement nos préparatifs, rencontres, réunions et autres choses susceptibles d’entrer dans l’organisation d’un tel événement, quelle ne fut pas notre surprise de voir que l’on nous consacrait au moins six articles dans les médias et un communiqué de presse de l’Archevêché de Sherbrooke !

Le ton varie d’un article à l’autre, allant du presque neutre au totalement méprisant. Sur la page de 107,7 Estrie, on peut entendre Martin Pelletier deviser sur les groupes pro-vie au Québec, dont particulièrement Campagne Québec-Vie (CQV), comme s’il s’agissait d’une sorte de mammouths disparus depuis peu, mais que, ô surprise, il en existerait encore (et ça remue, dis donc) ! Au cours de son émission du 2 septembre, M. Pelletier appela au téléphone Brian Jenkins, vice-président de CQV, où il l’interrogea avec circonspection et un visible dégoût pour le mouvement pro-vie (il aurait au moins pu lui dire qu’il était sur les ondes…). Son point principal, en lui posant des questions, était les possibles épithètes que des femmes se rendant à un avortoir se seraient fait lancer par des manifestants pro-vie lors de précédents événements. Quel serait le comportement des participants à la vigile ? Dans toutes ces questions et le ton de voix emprunté, on pouvait voir que M. Pelletier essayait de noircir l’image des 40 Jours pour la Vie, et des pro-vie en général (pourquoi n’a-t-il pas posé une question ou deux sur le comportement réellement plus hostile des pro-avortement ?). Après, M. Pelletier interrogea complaisamment Kathie Morin, abondant dans les présupposés de ladite dame comme quoi, entre autres, l’avortement n’était choisi qu’en ultime recours et que les autres choix avaient été envisagés par la femme… (Mais que cela change-t-il au fait de l’humanité de l’enfant à naître ?)

Nous eûmes un meilleur traitement avec La Tribune qui écrivit sur notre compte un article plutôt neutre, et où l’on rapporte :

La vigile prévue à Sherbrooke est la première qu’organise Campagne Québec-Vie en dehors de Montréal.

« Au départ, on avait envisagé Québec et Trois-Rivières, mais on a remarqué, depuis quelques années, qu’il y a un noyau important de personnes de Sherbrooke qui assistent à la Marche nationale pour la vie qui a lieu à Ottawa au mois de mai, explique Brian Jenkins. Il semble y avoir à Sherbrooke une sensibilité particulière à l’égard des valeurs pour la vie. »

Si tout se déroule comme prévu, la vigile de Sherbrooke se mettra en branle à 7 h, le 22 septembre et prendra fin à 19 h le 31 octobre. Pendant 40 jours, des militants pro-vie se relaieront à un endroit déterminé près de la Clinique de planning du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Le porte-parole de Campagne Québec-Vie insiste sur le caractère pacifique de cette vigile. Chacun des participants doit d’ailleurs signer un document l’engageant à respecter les directives et la réglementation entourant une telle activité.

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Deux régions polonaises réaffirment leur opposition à l’idéologie LGBT face aux menaces de la Commission européenne

Par Olivier Bault (Présent) — Photo : dragonstock/AdobeStock

La semaine dernière, l’assemblée de la voïvodie (région) de Lublin, dans le sud-est de la Pologne a refusé de revenir sur sa résolution votée en 2019, par laquelle elle exprimait son opposition à l’idéologie LGBT et sa promesse de ne pas mettre en œuvre cette idéologie dans sa sphère de compétences (notamment dans les écoles sous sa responsabilité). L’opposition libérale et de gauche avait demandé un vote afin de révoquer cette résolution de peur qu’elle ne conduise à la perte des aides européennes. La Commission européenne a en effet menacé à plusieurs reprises de suspendre le versement des fonds de l’UE aux collectivités locales polonaises qui refusent l’idéologie LGBT.

Il y a un peu plus de deux semaines, la Commission européenne a ainsi fait savoir dans une lettre à la voïvodie de Petite-Pologne, dont la capitale est Cracovie, dans le sud du pays, que « L’Union européenne ne voit aucune justification pour de nouveaux investissements dans la promotion du patrimoine culturel et du tourisme… puisque les autorités locales contribuent elles-mêmes à créer une image négative de la Petite-Pologne ». L’assemblée de cette voïvodie a cependant refusé elle aussi de courber l’échine face au chantage de Bruxelles qui constitue, soit dit en passant, une violation de l’état de droit puisque l’UE, en vertu des traités, n’a aucune compétence pour les questions sociétales.

Afin que chacun puisse juger par lui-même de son caractère prétendument discriminatoire à l’égard des homosexuels, nous avions traduit en mars 2020 la résolution qui vaut aujourd’hui à la voïvodie de Cracovie les menaces de la Commission européenne portant sur 2,5 milliards d’euros : « La région française Centre — Val-de-Loire en croisade contre “l’homophobie” polonaise ».

Parmi les réactions au chantage de la Commission européenne, il y en avait eu une particulièrement remarquée, celle de l’archevêque de Cracovie, Mgr Marek Jędraszewski. Celui-ci avait dit pendant l’homélie du dimanche 15 août : « La liberté a un prix. Ce prix comprend l’honneur. La liberté ne s’achète pas avec de l’argent. Car ce n’est plus la liberté, mais l’asservissement, qui sera suivi d’autres étapes vers la dégradation de notre âme. »

Il y a deux ans, Mgr Jędraszewski avait déjà mis en fureur l’Internationale LGBT et ses relais bruxellois en comparant son idéologie à l’idéologie communiste : « Par bonheur, la peste rouge ne foule plus nos terres. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’en existe pas une nouvelle qui cherche à conquérir nos âmes, nos cœurs et nos esprits. Elle n’est pas marxiste, pas bolchevique, mais née du même esprit, néo-marxiste. Elle n’est pas rouge, mais arc-en-ciel. »

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La conscience personnelle

Par Paul-André Deschesnes — Photo : jiradet ponari/AdobeStock

Nous vivons maintenant dans un monde postmoderne où l’être humain s’autoproclame autonome, roi et maître de lui-même, de sa destinée et de la création ; sa vie lui appartient du commencement jusqu’à la fin et il n’y a personne au-dessus de lui.

Nous vivons dans une ère toxique, infestée de sophismes, de mensonges, de faussetés et de relativismes tous azimuts. L’orgueil règne en maître dans nos sociétés complètement déboussolées, où les lois naturelles, les commandements de Dieu, les dogmes, l’éthique, la morale catholique, l’enseignement sur les péchés capitaux et les vertus théologales sont méprisés et ridiculisés. Chaque personne est devenue dieu et gère sa propre vie à sa convenance. De toute façon, l’au-delà n’a pas d’importance. Pour une grande partie de la population, l’athéisme et l’agnosticisme sont maintenant la nouvelle religion. Quant aux croyants, une époustouflante pastorale à l’eau de rose leur annonce qu’il n’y a ni enfer, ni purgatoire ; alors, tout le monde ira directement au ciel. Dans ce contexte jovialiste, il n’y a aucune raison de préparer sérieusement son éternité sur cette terre.

Pendant que la confusion règne allègrement dans notre monde dit civilisé et très avancé, ne faudrait-il pas se poser une question existentielle et fondamentale : « Où en sommes-nous rendus avec la notion de conscience personnelle » ?

Malheureusement, à moins d’avoir de grandes œillères, nous devons constater que cette petite voix (la conscience) ne parle plus très fort à beaucoup de monde. Elle nous abreuve très souvent de mensonges et de fausses doctrines. Elle est très manipulée par les nouvelles valeurs de notre monde moderne. Elle est même livrée très souvent au pouvoir du Malin !

On peut se demander aujourd’hui comment, en toute conscience, les êtres humains peuvent accepter comme normaux et banals l’avortement (un meurtre) et l’euthanasie (un assassinat). Les consciences ont-elles été lessivées, fluorées, anesthésiées, intoxiquées et transformées par nos nouvelles idéologies barbares ? Les individus sont-ils devenus des êtres inconscients, tellement manipulés par les forces du mal que leur conscience ne leur dit plus rien ? Sont-ils peut-être équipés maintenant d’une conscience post-moderne à toute épreuve qui leur crie haut et fort que le Mal est devenu le Bien ?

Mais qui aujourd’hui forme ou déforme la conscience de nos populations vulnérables ? Les médias, l’intelligentsia athée, les artistes, les maisons d’enseignement, la télévision, le cinéma, l’internet, les politiciens, la publicité mensongère, les grands spécialistes de tout acabit, etc. qui nous alimentent continuellement d’une nourriture nocive pour prendre possession de notre conscience afin de faire triompher leur idéologie satanique.

Attention ! La rectitude politique nous oblige actuellement de passer tout cela sous silence, car il faut bien plaire à la foule en délire. Il ne faut surtout pas faire de vagues, ni de débats sur tous ces sujets à controverses ! Voilà une timide position qui est devenue très populaire, même dans notre Église catholique.

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Le programme électoral du Parti libéral du Canada s’en prend aux groupes pro-vie

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

2 septembre 2021, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Le Parti libéral du Canada du Premier ministre Justin Trudeau s’en prend aux groupes pro-vie dans son programme de campagne électorale publié plus tôt cette semaine.

« Un gouvernement libéral réélu s’engage à : ... Ne plus accorder un statut d’organisme de bienfaisance à des organisations antiavortement (par exemple, les centres de crise de grossesse) qui fournissent des services de consultation malhonnêtes aux femmes au sujet de leurs droits et des options qui sont à leur disposition à toutes les étapes de la grossesse », peut-on lire dans une partie du programme de 86 pages intitulé « Avançons ensemble ».

Le programme du parti libéral affirme que « les organisations anti-choix travaillent activement à la diffusion de fausses informations sur l’avortement, mettant ainsi en danger la santé et la sécurité de jeunes et de femmes vulnérables. »

À la page 4 (ou page 13 du PDF) du document « Avançons ensemble », sous la rubrique « Protection de votre santé sexuelle et reproductive et de vos droits à cet égard », les libéraux affirment que s’ils sont élus, ils établiront des règlements en vertu de la Loi canadienne sur la santé régissant l’accessibilité des services de santé sexuelle et reproductive afin qu’il ne fasse aucun doute, peu importe où une personne vit, qu’elle ait accès à des services de santé sexuelle et reproductive accessibles au public. »

« Si une province ne respecte pas cette norme, cela entraînerait une pénalité automatique appliquée aux transferts fédéraux en matière de santé », peut-on lire dans le document.

Les libéraux promettent également de fournir jusqu’à « 10 millions de dollars à Santé Canada pour l’élaboration d’un portail facilement accessible qui fournit des informations exactes, sans jugement et fondées sur des données sur la santé et les droits sexuels et reproductifs, qui comprendra une section qui dévoile des renseignements erronés sur l’avortement. »

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États-Unis : le Centre national catholique de bioéthique fournit un guide sur l’exemption religieuse aux vaccins covid-19

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Drazen/AdobeStock

18 août 2021, Philadelphie, Pennsylvanie (LifeSiteNews) — Le National Catholic Bioethics Center (NCBC) a produit un modèle de lettre pour ceux qui cherchent une exemption religieuse aux exigences en matière de vaccins, expliquant « la base religieuse de principe sur laquelle un catholique peut déterminer qu’il ou elle doit refuser certains vaccins ».

Le 21 juillet, le NCBC a publié un document intitulé Vaccine Exemption Resource for Individuals, destiné à guider les catholiques dont la « conscience éclairée » est arrivée au « jugement sûr » que les vaccins expérimentaux COVID-19 sont moralement, médicalement ou légalement inadmissibles.

Le NCBC a fondé sa détermination que la liberté de conscience doit être respectée sur la documentation et l’enseignement de l’Église catholique, y compris les travaux de la Congrégation pour la doctrine de la foi, de l’Académie pontificale pour la vie et le Catéchisme de l’Église catholique (CEC).

Le NCBC a énoncé quatre principes clés selon lesquels chaque fidèle peut déterminer sa responsabilité d’accepter ou de refuser des interventions médicales :

  • La vaccination n’est pas moralement obligatoire en principe et doit donc être volontaire.
  • Il existe un devoir moral général de refuser l’utilisation de produits médicaux, y compris certains vaccins, qui sont produits à partir de lignées de cellules humaines provenant d’avortements directs. Il n’est permis d’utiliser ces vaccins que dans certaines conditions spécifiques, sur la base d’un jugement de conscience.
  • Les jugements éclairés d’une personne sur la proportionnalité des interventions médicales doivent être respectés, sauf s’ils contredisent les enseignements moraux catholiques faisant autorité.
  • Une personne est moralement tenue d’obéir à sa conscience sûre, même si elle se trompe.

Conformément aux principes énoncés, la NCBC affirme qu’« il n’existe pas d’enseignement de l’Église faisant autorité et obligeant universellement les catholiques à recevoir un quelconque vaccin », déterminant ainsi qu’aucun mandat civil contraignant ne peut légitimement exister.

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La pilule abortive tue des êtres humains vivants dont le cœur bat

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PixieMe/AdobeStock

La vidéo « Baby Olivia » de Live Action révèle les détails du développement humain pendant la grossesse, dans l’utérus. Ce remarquable parcours, de la fécondation à 38 semaines, montre l’humanité des enfants à naître et, par là même, l’horreur de l’avortement, et même de la pilule abortive ─ pourtant présentée comme sûre et simple par l’industrie de l’avortement. En réalité, elle est dangereuse pour les femmes et mortelle pour les bébés à naître.

La pilule abortive, également appelée avortement chimique, est approuvée pour une utilisation jusqu’à 10 semaines de grossesse ou semaines d’aménorrhée SA (huit semaines après la fécondation). Selon l’Endowment for Human Development, au cours de ces huit premières semaines, l’enfant à naître s’est rapidement transformé d’un être humain unicellulaire en un être humain embryonnaire. Bien que sa mère ne soit pas consciente des mouvements de son bébé et qu’elle ne sache peut-être même pas encore qu’elle est enceinte, le bébé a grandi par bonds… et il rebondit dans l’utérus. Il n’est pas l’amas de cellules ou de tissus que l’industrie de l’avortement prétend qu’il est.

Après s’être implanté dans l’utérus de sa mère environ trois à quatre semaines après la fécondation, le cerveau, la moelle épinière et le cœur du bébé commencent tous à se développer. À environ cinq semaines et un jour, le cœur bat déjà et, à la sixième semaine, il pompe son propre sang vers son cerveau et son corps, avec déjà plus d’un million de battements de cœur à son actif. Les quatre chambres de son cœur sont présentes et ses bras et ses jambes sont visibles.

À six semaines et demie, les hémisphères cérébraux du cerveau sont présents et à sept semaines et demie, le bébé peut répondre à un léger toucher sur son visage. Bien qu’il ne mesure qu’un demi-pouce (1,27 cm) de la tête à la croupe, ses doigts se forment sur ses petites mains. À huit semaines, ses ondes cérébrales peuvent être enregistrées.

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