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De Nazareth à Cana


Les Noces de Cana par Julius Schnorr von Carolsfeld.

Par l’Abbé J.-Réal Bleau — Photo : Wikimedia Commons

Jésus, qui demeure avec nous dans la très sainte Eucharistie, veut poursuivre aujourd’hui le mystère de sa vie à Nazareth, à travers les foyers chrétiens.

Après un bref séjour en Égypte, Jésus a passé à Nazareth presque trente ans de sa vie terrestre, et n’en a consacré qu’à peine trois à sa vie publique. Trente ans de vie cachée. Trente ans d’obéissance. Trente ans de silence. Trente ans de prière continuelle. Trente ans de vie familiale, qui se sont écoulés dans une charité sans borne et la plus grande simplicité. De longues années de travail obscur comme charpentier, au service des citoyens de la plus pauvre des villes de Galilée. Temps extrêmement précieux, où le Verbe de Dieu incarné enseignait, par son très humble esprit de service et l’exemple de toutes les vertus, à toutes les familles de tous les temps, quelles sont les valeurs indispensables sur lesquelles doit s’appuyer toute civilisation ayant pour but d’assurer le bonheur et la paix des nations. Accorder à Dieu la première place. Dieu premier servi. Les lois divines mises dans une éclatante lumière.

Il n’y a pas de doute que Jésus a commencé sa mission de rédemption du monde à Nazareth par la restauration de la famille. La Sainte Famille de Nazareth est en effet le modèle de la structure divine et des vertus de l’institution familiale telle que conçue par Dieu.

L’institution familiale, telle que voulue de Dieu dès l’origine, comme en témoigne le premier chapitre de la Genèse (1 27-28), ne pouvait reposer que sur l’union stable d’un homme et d’une femme, unis pour la vie par les liens sacrés d’un mariage indissoluble. La Vierge Marie et le très chaste Joseph sont dans cette condition matrimoniale les meilleurs des époux que la terre ait pu porter. Qu’ils soient des époux vierges et demeurant vierges, cela est exceptionnel en raison de leur mission unique mais n’empêche nullement la réalité de leur mariage. Leur mariage a été voulu de Dieu pour constituer avec Jésus, Fils de Dieu et véritable Enfant de la Vierge Marie selon la chair, la plus sainte des familles de la terre.

Cherchant de tout temps à détruire la famille et tout l’ordre social qui en dépend, le Père du mensonge a toujours eu comme tactique de s’attaquer à son fondement : le mariage. Il a déployé et déploie toujours les ressources de son intelligence diabolique pour souiller la beauté du mariage tel que conçu par Dieu, et en renier l’unité et l’indissolubilité. Il le fait aujourd’hui en propageant toutes les formes possibles d’unions libres et le mariage civil, particulièrement ouvert aux divorcés de tous genres et aux absurdes unions homosexuelles.

La restauration du caractère sacré du mariage et de la famille est en réalité la première grande œuvre accomplie par Notre-Seigneur Jésus-Christ. Cette œuvre, Il l’a accomplie principalement à Nazareth par l’exemple, et Il l’a scellée ensuite de son autorité à Cana. Par sa présence physique et celle de sa très sainte Mère aux noces qui s’y sont déroulées au début de son ministère public — noces qu’il a consacrées par le premier de ses miracles —, Il a béni surabondamment l’union d’un jeune époux et d’une jeune épouse, représentant sa propre union indissoluble avec l’Église qu’Il venait fonder. À l’occasion de la bénédiction de ces noces, Jésus a élevé le mariage à la dignité d’un sacrement, source de la charité conjugale et d’innombrables grâces actuelles spéciales pour les époux. En faisant ainsi du mariage un sacrement, Jésus a voulu rehausser le caractère sacré qu’il avait à l’origine, et marquer d’une façon solennelle son indissolubilité. « Que l’homme, dira-t-il, ne sépare pas ce que Dieu a uni » (Mt. 19.6). Par ce sacrement, que saint Paul appelle « grand », parce qu’il figure l’union du Christ avec son Église (Eph.5. 32), Jésus entendait lier intimement le mariage chrétien, le seul voulu de Dieu, au mystère de la croissance de la vie divine dans le monde ; ce qui est la fin même que poursuit son Église.

En tout ce qu’il a fait, le divin Rédempteur a donné au monde l’exemple de ce qu’il faut faire non seulement pour obtenir le bonheur du ciel, mais aussi celui de la terre. La grande charte du bonheur terrestre des nations, Jésus l’a écrite à Nazareth et à Cana.

Cette charte, Il la confie, spécialement aujourd’hui, où le mariage et la famille sont complètement désacralisés et défigurés, aux époux chrétiens, qui ont la mission de la faire revivre et triompher, pour que le règne de Dieu sur la terre prépare sa plénitude de gloire dans les cieux.

J.-R.B.

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France : nouvelle loi punissant les « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Afshar Tetyana/Adobe Stock

Au Canada, en Allemagne, Malte et certaines régions d’Espagne les « thérapies de conversion » sont interdites. En France maintenant, suite à l’adoption définitive par 142 voix à l’Assemblée nationale française d’un projet de loi aggravant les peines pour « thérapies de conversion », « les pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre vraie ou supposée d’une personne, et ayant pour effet une altération de sa santé physique ou mentale, sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende », rapporte Gènéthique. Cela pourrait paraître raisonnable (à part l’idéologie exprimée à travers ce texte) s’il y avait vraiment un objet réel auquel répondrait cette loi, s’il y avait vraiment des personnes qui ont subi une « altération » de leur santé mentale. Car, qu’est-ce qui défini une telle « altération » dans la loi et comment l’attribuer à une thérapie précédente ? En outre, la peine peut aller jusqu’à trois ans de prison et 45 000 € d’amende en cas de « circonstances aggravantes », selon un autre article de Gènéthique :

Mardi 25 janvier, la proposition de loi de la députée Laurence Vanceunebrock (LREM) visant à interdire les « thérapies de conversion » a été définitivement adoptée. Les 142 députés présents dans l’hémicycle ont voté le texte issu de la commission mixte paritaire et déjà approuvé par les sénateurs le 20 janvier.

« Nous envoyons un signal fort car formellement nous condamnons tous ceux qui envisagent un changement de sexe ou d’identité comme une maladie », a affirmé la députée.

Vous me pardonnerez si je fais remarquer ici qu’ils couvrent précisément d’opprobres la volonté de changer autrement que selon leurs vues. Gènéthique continue :

Cette loi crée un nouveau délit dans le Code pénal. Les peines encourues sont de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende en cas de « circonstances aggravantes ».

Cela semble surtout être une loi pour punir au moindre prétexte les personnes qui viennent en aide à ceux désireux de se défaire d’attirances indésirées pour le même sexe, ou étant égarés quant au sexe auquel ils appartiennent.

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Un prêtre qui lutte contre les règles de son évêque sur les vaccins et les masques explique pourquoi il a refusé le vaccin COVID lié à l’avortement


Le Père Peter Williams.

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Holy Family Parish Springfield/YouTube

24 janvier 2022, Springfield, Vermont (LifeSiteNews) — Un prêtre du Vermont qui lutte contre une suspension pour avoir refusé de se faire vacciner ou d’obéir à des exigences strictes en matière de masque et de tests a expliqué pourquoi il a refusé les vaccins COVID, qui sont liés à l’avortement, et a pris position contre les mandats de son diocèse dans une récente entrevue avec LifeSiteNews.

Le Père Peter Williams, pasteur de longue date de la paroisse Holy Family dans le diocèse de Burlington, au Vermont, a annoncé dans une vidéo ce mois-ci que son évêque essaie de le retirer de sa paroisse, parce qu’il ne s’est pas conformé à un ordre exigeant que le clergé se fasse vacciner ou encore soit testé régulièrement et porte un masque à tout moment pendant le ministère pastoral.

Le Père Williams a déclaré à LifeSite qu’il a résisté à la directive de l’évêque de Burlington, Mgr Christopher Coyne, pour défendre ses paroissiens non vaccinés qui pourraient éventuellement être confrontés à des exigences similaires, et a souligné ses objections de conscience quant aux vaccins en raison de leurs liens avec des expériences « effroyables » sur les enfants à naître.

« Je dis simplement qu’avant de nous précipiter pour accepter toutes ces choses, nous devrions nous demander, individuellement, si elles sont morales. Et passent-elles le test pour moi, individuellement ? » a-t-il déclaré. « Et ainsi, lorsque je me tiendrai devant Dieu, je n’aurai pas violé ma conscience, j’aurai été informé de ce qui est entré dans la production, les tests, le développement, tout ce genre de choses. »

À un moment donné de leur développement, tous les vaccins COVID-19 disponibles reposaient sur des lignées cellulaires dérivées de bébés avortés, qui étaient très probablement encore vivants lorsque leurs tissus ont été extraits.

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Un couple passe de 0 à 9 enfants en trois ans en adoptant des frères et sœurs et en donnant le jour à des quadruplés

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Maxine et Jake Young pensaient qu’ils n’auraient jamais d’enfants.

Après que Maxine se fut fait diagnostiquer du syndrome des ovaires polykystiques et eut deux fausses-couches, le couple de Pennsylvanie avait décidé de devenir parents d’accueil, puis de demander l’adoption, rapporte The Epoch Times.

C’était en 2017.

Aujourd’hui, les Young sont les parents de neuf enfants : quatre adoptés et cinq biologiques, dont des quadruplés qui sont nés en juillet. Bien que la vie des Young soit assez chaotique, ils disent se sentir très bénis par tous leurs enfants.

« Nous n’avions pas prévu d’avoir une famille aussi nombreuse », a récemment déclaré Maxine au magazine People. « Mais il semble juste que ces bébés sont faits pour l’être ».

Leur famille s’est d’abord agrandie en juillet 2017 lorsque le couple a accueilli trois frères et sœurs dans leur foyer, comme famille d’accueil. Les trois enfants sont rapidement devenus quatre lorsqu’un mois plus tard, on leur a demandé d’accueillir également la petite sœur des enfants, selon l’article.

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Vous êtes le Canada — Hommage aux camionneurs du Convoi de la liberté

Par Douglas Farrow (Douglas Farrow), 26 janvier 2021 — Traduit par Campagne Québec-Vie

Hommage aux camionneurs du Convoi de la liberté

Desiderantes meliorem patriam
[Ils aspirent à une patrie meilleure, devise de l’Ordre du Canada]

Cela fait longtemps que je n’ai pas conduit de camion ni d’autobus. Je n’ai jamais eu de permis de classe 1 ; je n’ai pas pu aller plus loin que la classe 2 avec air [freins pneumatiques], bien que j’aie traversé une grande partie du continent avec ce permis et même la mer du Nord [North sea] une fois, aller et retour, dans la cale d’un traversier. Mais si j’avais un camion aujourd’hui, je me joindrais certainement à vous. Vous êtes le Canada.

Le Canada que je croyais connaître, le Canada que mes ancêtres ont aidé à coloniser de l’Île-du-Prince-Édouard à la péninsule Bruce jusqu’à la Colombie-Britannique, semble soudainement s’être évanoui dans le brouillard du syndrome du dérangement covid (SDC), disparaissant de façon aussi rapide et spectaculaire que le soleil disparaissait dans la mer du Nord derrière ce traversier.

Une alliance de corrompus et de lâches ─ dont beaucoup sont ici avec moi dans le milieu universitaire, hélas, où ceux dont la pensée est supposément articulée ne savent même pas ce qu’est un camion articulé ─ a exigé que nous nous prosternions tous devant les nouveaux dieux de la santé publique, les dieux qui détruisent notre pays.

Ces dieux ne se soucient pas de vous. Pour eux, vous n’êtes qu’un point de données. Ils veulent, non pas que vous soyez en bonne santé, mais que vous vous soumettiez aux appareils de traitement de chiffres et aux systèmes de données des riches et des puissants ; que vous ne vous conformiez pas seulement aux normes de sécurité sur la route, mais aussi dans votre propre corps ; que vous ne bougiez que lorsqu’ils vous disent de bouger et que vous n’alliez que là où ils vous permettent d’aller.

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Canada : le convoi des camionneurs pour la liberté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Note : je rectifie le passage où j'écris que les camionneurs ne semblent pas avoir de chefs officiels, du moins ils semblent extrêmement bien organisés. — Mise à jour : 1er février 2021.

Depuis le 23 janvier 2022, un colossal convoi de camions parti de Colombie-Britannique se dirige lentement (comparativement à la circulation ordinaire) vers la capitale canadienne. Ayant franchi la frontière ontarienne le 26 janvier, les camionneurs de l’ouest convergent vers Ottawa avec le convoi de l’est, qui traverse actuellement la Nouvelle-Écosse, ainsi que d’autres convois de partout au Canada.

Le Freedom Convoy 2022 compte, dans son contingent occidental seulement, plus de 50 000 camions et 500 000 participants, dont des partisans enthousiastes qui suivent en voitures, formant une file de plus de 70 km. Partout où les camionneurs passent, la population les acclame, montrant son soutien à ce formidable mouvement qui a pour but de forcer, en bloquant la capitale, le gouvernement fédéral à lever toutes les mesures « sanitaires » qu’il impose depuis près de deux ans aux Canadiens.

L’élément déclencheur de cette manifestation pacifique et légale a été l’imposition de la vaccination obligatoire aux camionneurs pour la traversée de la frontière canado-américaine, d’abord le 15 janvier par le gouvernement canadien, puis le 22 janvier par celui américain ; jusqu’à maintenant, les camionneurs bénéficiaient d’une exception en vertu de leur service essentiel leur permettant de voyager à l’étranger. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase. Ce dernier coup menace directement l’approvisionnement en denrées essentielles des Canadiens, depuis l’imposition de la vaccination aux camionneurs des pénuries se font déjà sentir dans les commerces, aussi bien à l’ouest en Alberta qu’à l’est au Québec ; le premier ministre de l’Alberta affirme sur Twitter avoir reçu des rapports de pénuries dans sa province :

Je reçois des photos comme celle-ci des épiceries de l’Alberta ce matin.

C’est en train de devenir une crise. Elle exige une action immédiate de la part des gouvernements canadien et américain.

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Floride : un projet de loi interdisant l'avortement à 15 semaines, soutenu par le gouverneur DeSantis


Ron DeSantis, gouverneur de Floride.

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : State of Florida/Wikimedia Commons

24 janvier, Tallahasse, Floride (LifeSiteNews) — Le corps législatif de Floride, dominé par les républicains, a présenté mercredi un projet de loi qui interdirait presque tous les avortements dans l'État après 15 semaines de grossesse. Le projet de loi reflète une loi similaire au Mississippi, qui fait l'objet d'une cause très attendue, Dobbs v. Jackson Women's Health Organization, actuellement devant la Cour suprême des États-Unis.

Un comité de la Chambre des représentants de Floride a adopté la mesure, HB 5, le 19 janvier par un vote de 12 à 6, donnant au projet de loi son premier feu vert législatif. Le projet de loi va maintenant être examiné par deux autres commissions de la Chambre. Un projet de loi complémentaire, le SB 146, a été déposé au Sénat.

Le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, qui devrait être réélu cette année et qui pourrait être un candidat sérieux à la présidence des États-Unis en 2024, a déjà indiqué qu'il soutiendrait une législation limitant l'avortement dans le Sunshine State.

Au début du mois, M. DeSantis a déclaré aux journalistes qu' « il y a beaucoup de lois pro-vie » en préparation au sein de l'assemblée législative de Floride, et que « nous allons les accueillir ».

Interrogé spécifiquement sur une interdiction des avortements après 15 semaines, DeSantis a déclaré qu'une telle mesure « a beaucoup de sens »*.

« Je pense que si vous regardez ce qui a été fait dans certains de ces autres États - je veux dire, quand vous commencez à parler de fœtus de 15 semaines qui peuvent vraiment ressentir la douleur et dont les battements de cœur sont perceptibles et toutes ces choses ─ avoir des protections, je pense que c'est quelque chose qui a beaucoup de sens », a déclaré le gouverneur catholique.

La législation pro-vie proposée par la Floride réduirait fortement la fenêtre d'avortement légal dans l'État, qui est actuellement limitée à 24 semaines de gestation.

Toutefois, selon les rapports d'analyse législative, l'interdiction n'aurait pas un grand impact sur la diminution des taux d'avortement réels : La plupart des avortements commis en Floride l'ont été à 12 semaines de gestation ou moins.

Selon le Florida Phoenix, en 2020, « 74 868 avortements ont été pratiqués en Floride », dont « la grande majorité - 70 594 - a été réalisée au cours du premier trimestre, c'est-à-dire à 12 semaines ou moins. Seuls 4 274 avortements ont été pratiqués au cours du deuxième trimestre, c'est-à-dire entre 13 et 24 semaines. Aucun avortement n'a été pratiqué au cours du troisième trimestre, selon l'analyse. »

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Des catholiques canadiens lancent une croisade de prière publique pour mettre fin aux mandats covid


Groupe de chapelet dans le cadre de l'initiative « Le Québec prie » à Beaumont.

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : photo prise par un participant de Québec prie.

Note : Campagne Québec-Vie a lancé l’initiative Le Québec prie, avec un groupe Telegram pour s’inscrire ou indiquer le lieu d’un groupe de prière, ainsi qu’une carte pour trouver l’emplacement d’un groupe de prière à proximité. — A.H.

25 janvier 2022 (Campaign Life Coalition) — Les catholiques du Canada se tournent vers la Sainte Vierge Marie en récitant chaque semaine le chapelet en public afin d'implorer son intercession pour la fin des confinements draconiens, l'abolition des mandats de vaccination COVID qui bafouent la liberté, et le rétablissement de la paix et de l’ordre dans les foyers, les villes et les provinces du pays.

La campagne de prière, organisée par Le Canada Prie, débute le mercredi 26 janvier, à 18 h. Les catholiques, partout dans le pays, prieront le chapelet en public lors de l’événement en des lieux désignés [par les participants eux-mêmes]* pour confier le pays à la Très Sainte Vierge Marie et l’implorer de venir en aide au peuple canadien.

La récitation publique du chapelet aura lieu chaque semaine, le même jour et à la même heure, jusqu’à ce que la crise soit résolue et que la paix et la liberté reviennent dans le pays.

« Le Canada prie, qui fait partie d’une initiative mondiale, a pour objectif immédiat de mettre fin au régime politique indûment restrictif et injuste mis en place sous le prétexte du covid, un régime qui rend obligatoires les injections contenant l’avortement et punit l’objection de conscience à ces injections par des amendes, des restrictions de mouvement ou la perte d’emploi », a déclaré Georges Buscemi, organisateur de l’initiative, à Campaign Life Coalition.

M. Buscemi a déclaré que la crise est devenue si grave que le moment est venu de « placer le domaine public sous la protection de la Sainte Vierge » en faisant « un acte public de prière et de témoignage de notre foi et donc en récitant le chapelet en public partout au Canada ».

Alors que le Canada a vu des figures protestantes et évangéliques héroïques comme le pasteur Artur Pawlowski et le pasteur James Coates lutter contre les mandats COVID, il y a eu très peu de résistance de la part des instances catholiques. Pour les catholiques qui cherchent à s’impliquer, cette initiative est la bienvenue.

L’initiative Le Canada prie fait suite à des initiatives similaires qui ont vu le jour un peu partout dans le monde, notamment en Autriche, où elle a vu le jour, et en Allemagne, en Suisse, en Italie, aux États-Unis, en Ouganda, en Belgique, au Royaume-Uni, au Portugal, au Liban, en Irlande, en France, en Espagne, en Croatie, en République tchèque et en Roumanie [ainsi qu’au Québec]*.

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Que penser du « passeport vaccinal » ?


Photo : Jo Panuwat D/Adobe Stock

Hier Santé Québec nous annonça que le 7 février 2022 les lieux de culte seront rouverts à 50 % de capacité et le « passport vaccinal » sera requis pour l’entrée. Que penser de cette politique ?

La réponse dépendra de notre compréhension de la situation actuelle. Dans les deux dernières années, combattions-nous bec et ongles contre un virus on ne peut plus mortel qui risquait de décimer le peuple québécois? Ou bien combattions-nous plutôt une cabale de milliardaires de tendance anti-chrétienne qui, ayant planifié l’instrumentalisation d’une pandémie à des fins financières et idéologiques, nous bombardent nuit et jour de propagande alarmiste et anxiogène ? Vous le savez bien qu’à Campagne Québec-Vie, ayant soupesé ces longs mois plusieurs hypothèses, nous avions tendance à maintenir, selon toutes les évidences à notre disposition, qu’il s’agit plutôt de la deuxième alternative qui est la plus conforme à la réalité. Il est vrai que nous pourrions avoir tort dans cette affirmation qui ne relève pas de la foi, mais de l’expérience; cependant, nous n’avons pas le choix que de porter un jugement sur ce que nous voyons et ressentons, et d’agir en conséquence.

Cela dit, le passeport vaccinal, vu comme un outil de contrôle social dont l’implantation n’attendait qu’un événement déclencheur telle la « crise » artificielle que nous vivons, se doit d’être vu également du point de vue de la foi : sous cet aspect, le passeport vaccinal ne semble être rien d’autre qu’un substitut anti-christique pour le baptême. Hors du vaccin, point de salut, le passeport sanitaire attestant aux autorités la salubrité sociale, physique et idéologique du détenteur. Voyez-vous, selon les dominants de ce monde, l’homme n’aurait pas été suffisamment nettoyé par le baptême, bien au contraire : ce sacrement que le Christ nous a donné, selon eux, salirait l’homme davantage, lui donnant de faux espoirs, le rendant « haineux » par rapport aux comportements « progressistes » et le rendant difficile à manipuler. L’homme demeurerait, selon eux, trop sale, mauvais et imprévisible. Il lui faut donc un nouveau, meilleur baptême, il lui faut un vaccin et une identification unique. Si par le baptême du Christ le nom de l’homme est inscrit dans le livre de la Vie (Apocalypse 20:15), par le vaccin salvateur son nom sera inscrit dans la banque de données du système de santé sociale mondial, seule manière de dompter finalement l’humanité et d’avoir, enfin, la « paix sur la terre » !

Mais comme tous les mensonges du Prince de ce monde, cette « paix universelle » ne sera qu’une prison à aire ouverte, menant à la perdition de l’homme. Car s’il est menteur, le démon est finalement meurtrier (Jean 8:44). Il ne cherche qu’à nous perdre, par le moyen de notre propre orgueil et nos prétentions à tout régir et contrôler, sans l’aide de Dieu.

Comment résister à la bête (c. f. Apocalypse 13:1-4) qui s’érige devant nous ? Cette bête veut nous marquer de son sceau vaccinal; elle veut nous forcer à nous injecter d’un produit fabriqué à l’aide d’enfants à naître meurtris. Cette bête en devenir (car elle ne semble pas tout à fait constituée) veut apposer sur notre chaire un « signe de protection » (c. f. Genèse 4:15), non pour nous protéger, mais pour nous perdre. Vu la puissance de nos opposants, et notre faiblesse, il faut d’abord s’humilier devant le Dieu tout puissant et lui demander des grâces de force, de patience, de confiance, de douceur et de sagesse. Nous gagnerons par la prière. Nous gagnerons par la persévérance. Nous gagnerons par la foi.

C’est pourquoi je vous encourage vivement à prier avec nous pour la fin de cette crise sociétale liée au covid. Seul Dieu peut nous tirer de ce bourbier. Nous avons choisi pour prière cette arme puissante que nous confia la « femme » de l’Apocalypse (Apocalypse 12:1), celle dont le talon écrase la tête du serpent (Genèse 3:15), le Rosaire. Nous faisons nôtres les paroles du pape Pie XII qui enseigna, lorsqu’il encouragea cette forme de prière, que : « Nous mettons une grande confiance dans le Saint Rosaire pour la guérison des maux qui affligent notre époque. Non pas avec la force, non pas avec les armes, non pas avec le pouvoir humain, mais avec l’aide divine obtenue par le biais de cette prière, forte comme David avec sa fronde, l’Église pourra, sans se décourager, affronter l’ennemi infernal, en lui répétant les paroles du jeune berger : “Tu viens à moi avec une épée, une lance et un bouclier, mais je viens à toi au nom du Seigneur des armées... et toute cette assemblée saura que le Seigneur ne sauve pas par l’épée et la lance, car c’est son combat, et il te livrera entre nos mains” (I Rois 17, 45-47). »

Le Québec prie — Les chapelets publics se tiennent normalement les mercredis à 18 h (ce soir!) 

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Pour la Vie,


Georges Buscemi, président

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Les médecins ont dit que Mia ne survivrait pas à sa naissance et poussait sa mère à avorter : elle a maintenant un an

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une mère de famille britannique, Sarah Forster, n’a pas cédé lorsque ses médecins l’ont poussée à avorter sa fille à naître, Mia.

Bien qu’ils lui aient dit que Mia était atteinte du syndrome de Dandy-Walker, un trouble cérébral rare, et qu’elle ne survivrait probablement pas à la naissance, Sarah Forster est restée fermement convaincue que sa fille méritait une chance de vivre.

« Je ne pouvais pas imaginer quelque chose de pire que de ne pas donner à Mia la vie à laquelle elle avait droit. Tout n’est pas si sombre », a déclaré la mère de Barrow, en Angleterre, au Mail.

Selon l’article, Mme Forster et le père de Mia, Rob Morgan, ont appris l’état de santé de leur fille lors d’une échographie à 19 semaines. Les médecins ont annoncé à la famille que leur fille était atteinte du syndrome de Dandy-Walker, une malformation cérébrale congénitale qui se traduit par une accumulation excessive de liquide dans le cerveau, des kystes et un crâne élargi.

Selon Mme Forster, cette maladie est si rare que la famille n’a pas reçu beaucoup d’informations à son sujet ni de soutien. Au lieu de cela, les médecins lui ont conseillé de se faire avorter.

« Les médecins nous ont dit que l’avortement serait la meilleure solution pour Mia, mais cela n’a jamais été une option pour nous. Nous avons toujours voulu lui donner une chance de vivre », se souvient-elle.

Les parents dont les bébés à naître présentent des signes de handicap se sentent souvent poussés à avorter, même pour des problèmes mineurs et corrigibles comme une fente labiale. Dans certains pays, le taux d’avortement des enfants à naître dont le test de dépistage du syndrome de Down est positif peut atteindre 100 %. Cependant, une nouvelle enquête du New York Times a révélé que les tests prénataux non invasifs ne sont pas aussi précis qu’on le prétend.

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