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Quand donc les médias nous proposeront-ils autre chose que des vaccins liés à l'avortement ?

Par Solange Lefebvre-Pageau — Photo : chompoo/Adobe Stock

Dans un avenir prochain, aurons-nous la possibilité d’apprendre que Radio-Canada présentera une seconde émission spéciale reliée à la COVID-19, en recevant des experts scientifiques en virologie et en maladies infectieuses non axés sur la vaccination anti-COVID expérimentale comme moyen de gestion du Covid-19 ?

Voilà la question-clé qui est venue en mon esprit et en mon cœur au terme de l’émission spéciale de Radio-Canada du 9 janvier 2022, animée par Madame Anne-Marie Dussault et par Monsieur Charles Tisseyre.

Pourquoi un tel souhait ?

C’est simple, c’est parce que je ne suis pas sans ignorer l’existence de deux discours diamétralement opposés relatifs à la prévention de la COVID-19 et de ses variants :

  • l’un, cherchant — par tous les moyens possibles — à rendre le vaccin actuel anti-COVID obligatoire pour tous ;
  • l’autre, nous invitant à renoncer au vaccin anti-COVID à leurs yeux inacceptable, car « expérimental ».

D’ici peu, combien je serais ravie que l’ensemble de nos concitoyens aient la possibilité d’entendre un deuxième son de cloche provenant, cette fois, d’experts scientifiques indépendants des grandes Compagnies pharmaceutiques (Big Pharma) et des lobbies financiers ! Il serait utile d’entendre un discours fort différent de celui omniprésent, au sein de l’ensemble des médias de presse du Québec et du Canada. C’est important, particulièrement à cette heure où la rectitude politique actuelle nous interdit de débattre de cette question, bien que les statistiques de sources sûres nous fassent découvrir de graves enjeux reliés aux vaccins. Cela nous donnerait un éclairage nouveau et, sait-on jamais, nous pousserait à réaliser un profond questionnement sociétal, au nom des droits humains et spirituels.

Un deuxième discours, hélas, non voulu, non permis

Il n’y a pas si longtemps, des experts scientifiques dans le domaine de la virologie et des infections étaient hautement reconnus et appréciés pour de remarquables découvertes suite à leurs travaux de recherche.

Étonnamment, depuis l’avènement des vaccins anti-COVID-19 tous ces scientifiques qui ont exprimé leur avis que ce n’étaient pas de véritables vaccins, ont été dénoncés, rejetés, diabolisés et même sanctionnés.

On a tout fait pour les empêcher de s’exprimer mondialement. Et plusieurs des nombreuses personnes sous leur influence qui refusent de se faire vacciner ont eu à le payer chèrement. Normal ou pas en nos pays dits démocrates ?

Ici, je me permets de souligner le nom de quelques scientifiques que j’ai appris à apprécier en les découvrant. Sans relâche, ils nous invitent à exercer une grande prudence face à la propagande du vaccin anti-COVID. Je nomme les Pr et Dr Luc Montagnier, Pr et Dr Luc Trépanier, Dr Christian Perronne, Dr Robert Malone, Pr Didier Raoult et M. Patrick Provost.

Il ne faut pas omettre de mentionner M. Michael Yeadon, ex-scientifique en chef de Pfizer, ainsi que l’une des ex-employées de laboratoire de cette même compagnie pour dix ans, qui a osé affirmer ouvertement la présence de lignées de cellules d’embryon et de fœtus¹ ainsi que d’un produit toxique dans le vaccin anti-COVID ce qui eut pour conséquence immédiate, la perte de son emploi.

Des oreilles qui ne veulent rien entendre

Aujourd’hui, combien triste m’apparaît le fait qu’un grand nombre de personnes de notre peuple ne veulent pas s’ouvrir à un deuxième discours offert par des experts scientifiques non axés sur les vaccins contre la COVID-19, nous présenter leur conception de la pandémie du coronavirus et nous faire connaître les éléments de solution qu’ils préconisent pour nous en épargner ou nous en guérir.

Veut-on éviter, à tout prix, que des experts anti-vaccins² nous fassent découvrir ce qui les incite à rejeter les vaccins anti-COVID-19 ? Je soupçonne que certains des motifs qui suivent motivent un grand nombre d’entre eux :

  • Protéger la conservation de l’immunité naturelle chez l’être humain, mise en danger par les protéines de spicule (Spike) du vaccin.
  • Se soumettre à l’Auteur de la création qui nous commande de respecter la vie humaine dès sa conception : ce que ne favorisent pas certains vaccins contenant la lignée de cellules d’embryons et de fœtus.
  • Protéger les droits humains : liberté et autonomie : ce que ne favorise pas le diktat : « Il faut se faire vacciner ! »
  • Encourager les médecins à honorer leur serment d’Hippocrate : ce qui contribuerait à prévenir l’infection et à mieux soigner les personnes atteintes du COVID-19 avec des médicaments appropriés, efficaces et peu chers.
  • Faire cesser la pandémie du COVID-19 et de ses variants, dont les vaccins seraient un facteur.

Qu’il m’apparaît bizarre de constater que les médicaments promus très efficaces par les experts anti-vaccins dans le domaine de la virologie, tels que l’Ivermectine, la Quercétine, la Chloroquine, sans négliger la Vitamine D et le Zinc, n’ont pu être valorisés et présentés au grand public, comme d’excellents produits contre la COVID-19 par Santé Canada. Alors que depuis peu, Santé Canada a approuvé le médicament Paxlovid promu par la Compagnie pharmaceutique Pfizer. Malgré cela, tout récemment, notre premier ministre du Québec, ayant pris conscience de ce nouveau médicament, nous redisait : « La vaccination doit demeurer toujours le premier moyen de nous protéger du COVID. »

Comment expliquer que le vaccin contre la COVID-19 à base de plante de la biopharmaceutique québécoise, Medicago, qui a donné des résultats très encourageants — nous a-t-on dit dans les médias — ne soit pas encore autorisé par Santé Canada ? Pourtant, un bon nombre de mes compatriotes l’attendent depuis plus d’un an.

Que se passe-t-il, vraiment ?

La puissante pression ou propagande gouvernementale de la vaccination obligatoire qui s’est développée comme une traînée de poudre, tant au Québec, qu’au Canada et ailleurs, s’exprime par ces mantras : « Faites-vous vacciner ! » « Il faut se faire vacciner ! » « Donnez-vous le cadeau de la vaccination et de la revaccination pour vous et pour vos proches ! »

Est-il banal de nous gaver de ces mantras qui visent à nous rendre totalement dépendants de nos gouvernements jusqu’à nous faire perdre notre droit de conscience et notre liberté de choix ? On peut constater que les non-vaccinés sont presque toujours présentés comme des lépreux et des pestiférés, seuls responsables de tous les maux qui nous accablent, alimentant ainsi la haine contre eux. Ce n’est pas normal, pas acceptable du tout !

Plus que jamais, je suis convaincue que la ténacité de nos gouvernements à nous obliger tous à nous faire vacciner s’insère dans la poursuite d’un objectif plus vaste. Lequel ? Je me permets de l’exprimer sans détour : ils visent à nous introduire dans un gouvernement mondial sans Dieu.

Ce gouvernement a pour objectif imminent, la Réinitialisation, c’est-à-dire, la remise à zéro des systèmes économiques et politiques de notre monde pour leur substituer un gouvernement mondial autoritaire et athée. C’est ce à quoi, nos gouvernements nous préparent depuis des décennies en nous imposant une culture laïque, sans référence à Dieu.

Pour sa part, Monsieur Stanislas Berton, spécialiste de l’analyse économique et la gestion des risques, précisait le 21 janvier 2022, qu’en 2021, « nous avons assisté à la mise en œuvre d’un nouvel ordre mondial fondé sur la manipulation de masse, la suppression des libertés publiques et l’asservissement généralisé des populations. » Il ajoutait que c’est le fruit de 60 ans d’un processus d’ingénierie sociale (rapporté par Eudoxe de France).

Conclusion

En ce début de l’année 2022, un petit changement pointe à l’horizon. À la suite de l’observation de l’inefficacité des vaccins de prévenir la contamination et la transmission de la COVID-19, un fait nouveau est observé dans certains pays. Ce serait entre autres, le cas de la Suède et de l’Australie. On songerait à y arrêter la politique de la vaccination obligatoire !

Ce changement se produira-t-il bientôt, au Québec, au Canada, mieux encore, partout ? C’est un de mes grands souhaits. Trop nombreux et graves en sont les enjeux humains et spirituels. Puissions-nous bien le comprendre pour que, d’ici peu, nous travaillions ensemble à la venue d’un monde de santé, de paix et de liberté. N’oublions pas d’accueillir les précieux avis des experts scientifiques soucieux de s’engager dans le combat contre la COVID-19, sans référence au vaccin anti-COVID expérimental.

Ah, si bientôt Radio-Canada favorisait la venue du deuxième discours qui manque à l’ensemble de notre société pour donner à tous l’éclairage dont nous avons tant besoin pour nous sortir de la COVID-19 et refaire la paix sociale, quelle merveille se serait !

Puisse notre Mère du ciel, Marie, nous venir en aide !

Solange Lefebvre-Pageau

Le 1er février 2022


¹Précisons que si des lignées cellulaires issues de bébés avortés ont été utilisées pour la fabrication des vaccins covid actuellement disponibles, elles ne sont pas nécessairement « dans » les vaccins (bien que des traces de celles-ci puissent y être présentes). — NDLR

²Ces scientifiques ne sont pas nécessairement opposés à l’emploi des vaccins en général, certains, si ce ne sont tous, se disant favorables à la vaccination en général. — A. H.



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