La Cour suprême de Russie interdit le mouvement LGBT en le qualifiant d’« extrémiste »

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel
30 novembre 2023, Moscou (LifeSiteNews) — La plus haute cour du gouvernement russe a officiellement déclaré le « mouvement social LGBT international » comme « extrémiste », interdisant ses activités.
Lors d’une audience tenue le 30 novembre, la Cour suprême de Russie a approuvé une requête déposée par le ministère de la Justice au début du mois demandant que le mouvement soit considéré comme extrémiste et qu’il lui soit donc interdit de mener des actions officielles dans le pays.
Bien que les actes spécifiques inclus dans la désignation par le ministère du « mouvement social LGBT international » ne soient pas clairs, l’arrêt de la Cour suprême ouvre probablement la porte à la fermeture des organisations LGBT et à la surveillance de leurs dirigeants et de leurs membres par les forces de l’ordre.
1 réaction Lire la suiteLa Hongrie ajuste son aide aux familles

Par le Videgrád Post — Photo : Hero Images/Adobe Stock
Hongrie — Le 1er janvier 2024 entrera en vigueur la nouvelle formule dite « CSOK Plus », comme annoncé par le ministre hongrois de la Culture et de l’Innovation, János Csák. Cette modification concerne la mesure phare du programme nataliste de Viktor Orbán, qui est une « allocation de création de logements familiaux » (családi otthonteremtési kedvezmény, CSOK). Ces aides sont destinées à encourager les familles hongroises de classe moyenne à avoir plus d’enfants.
Précédemment le csok était une subvention destinée aux familles ; la nouvelle formule est un prêt bonifié associé à un allègement de la dette à chaque nouvelle naissance. Les principales caractéristiques de cette mesure sont notamment :
- En fonction du nombre d’enfants (1, 2 ou 3 et plus), des prêts bonifiés seront disponibles pour les familles pour un montant de 15, 30 ou 50 millions de forints (soit 40 000, 80 000 ou 131 000 euros).
- Seuls les couples mariés peuvent en bénéficier.
- Le taux d’intérêt bonifié sera de 3 %, avec une échéance comprise entre 10 et 25 ans, le taux d’intérêt étant garanti jusqu’à l’échéance du prêt.
- Le prêt ne peut être utilisé que pour l’achat d’un logement et non pas d’un terrain.
- Pour qu’un couple puisse bénéficier du « csok plus », la femme devra être âgée de moins de 41 ans, tandis que certains aménagements seront mis en place pendant deux ans concernant les femmes plus âgées.
- 10 % de fonds propres suffiront en cas d’achat d’un premier logement ; concernant les rénovations ou l’achat d’un nouveau logement, une franchise de 20 % devra y être ajoutée.
- En cas d’achat d’un premier logement, l’investissement total devra être d’au moins 80 millions de forints (210 000 euros), et de 150 millions de forints (395 000 euros) en cas de rénovation ou d’achat d’un nouveau logement.
- Les remboursements de la première année ne seront imputés qu’au capital emprunté tandis que lors de la naissance d’un enfant, l’emprunteur pourra demander un moratoire d’un an sur le crédit.
- Enfin, le montant de capital à rembourser sera réduit de 10 millions de forints lors de la naissance du deuxième enfant et de chaque enfant suivant.
Dans le cadre d’un entretien paru le 6 novembre dans Portfolio.hu, le ministre de la Famille, Ágnes Hornung, a expliqué que la formule précédente du CSOK était « devenue à bien des égards obsolète au cours des derniers mois, les montants des subventions n’ayant plus de sens sur le marché du logement actuel, dans un environnement économique modifié par la guerre [en Ukraine] et les sanctions [économiques en résultant] ». Selon les indications de la ministre, « l’introduction de CSOK Plus coûtera 10 à 15 milliards de HUF en 2024. »
Cette mise à jour survient alors que l’inflation a atteint des records en Hongrie, mais aussi que les indicateurs démographiques, après une dizaine d’années d’amélioration, continuent de se dégrader depuis l’épisode covid. Les mesures de confinement et leurs nombreuses conséquences, ainsi que la campagne d’injection massive dont les effets secondaires délétères, notamment sur la fécondité, sont un facteur important de cette dégradation.
En août 2023, 7 % de naissances en moins sont enregistrées par rapport à l’année précédente, et le nombre de mariages s’est effondré, en diminuant de 29 % sur la période de janvier-août 2023 par rapport à la même période de l’année précédente. Le taux de fécondité, remonté de 1,25 en 2010 à 1,59 en 2021, est lui retombé à 1,52 en 2022 et tout semble indiquer qu’il décroisse encore en 2023.
1 réactionLa religion écologique exige le sacrifice humain : une constante du paganisme adorateur de la nature

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Melinda Nagy/Adobe Stock
On a souvent noté que l’écologisme actuel est une religion avec ses dieux, ses « dogmes », ses rites, ses commandements, ses fêtes, ses obligations et ses interdits. Et ses sacrifices ! Renoncer à consommer de la viande, faire l’ascèse des voyages en avion, prendre son vélo plutôt que la voiture, raccommoder ses vêtements plutôt que d’aller faire les boutiques, prendre la peine de trier ses déchets, tout cela, c’est « pour la planète », petite phrase qui est entrée dans notre langage quotidien. Il y a, on le comprend bien, une forme d’idolâtrie dans cette manière de consentir à des renoncements systématiques et universels imposés pour la matière inanimée — ce n’est pas comme arrêter de fumer pour retrouver la santé. Mais jusqu’où vont les sacrifices « pour la planète » ? Mercatornet publiait il y quelques jours une chronique du Pr Augusto Zimmerman, directeur de la faculté de droit du Sheridan Institute of Higher Education en Australie, sous le titre : « La secte écologique exige le sacrifice humain. »
Cela peut paraître fort de café. Comme le montre Zimmermann, cela passe, au nom de la fin des émissions de gaz à effet de serre, par la mise en place de conditions de vie de plus en plus difficiles, notamment pour les plus pauvres, mais tous souffriront (sauf la Nomenklatura du climat, sans doute…) du démantèlement des énergies facilement accessibles et peu chères. Cela passe par le refus de la vie : contraception, avortement en sont les aspects les plus visibles. C’est par centaines de millions que les tout-petits ont été… sacrifiés depuis que l’avortement est devenu légal, et la grande entreprise légalisation de l’avortement date dans le monde de l’époque où on a commencé à parler de « surpopulation » et du mal que constituerait « l’exploitation » de la planète (ou la profanation, c’est à peu près cela).
1 réaction Lire la suiteAider les mères dans le Grand Nord canadien

Par Jeff Gunnarson (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
« Ne négligez pas de faire le bien et de partager ce que vous avez, car de tels sacrifices sont agréables à Dieu. » (Hébreux 13:16)
En ce mardi de la générosité, nous avons besoin d’urgence de votre aide pour poursuivre un programme qui apporte de l’espoir aux nouvelles mères et aux femmes enceintes dans l’une des régions les plus reculées du Canada.
L’Initiative Nunavut a aidé plus de 150 familles dans quatre communautés différentes au cours des deux dernières années, mais si nous n’obtenons pas davantage de fonds, nous ne pourrons pas poursuivre le programme au cours des 12 prochains mois.
Le fonctionnement de ce programme est très simple.
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement hongrois s’oppose à l’euthanasie

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Dániel Karsai, un Hongrois atteint d’une maladie neurodégénérative progressive, a saisi la Cour européenne des droits de l’homme cette semaine pour contester les lois hongroises interdisant l’euthanasie et le suicide assisté.
Daily News Hungary rapporte le 29 novembre 2023 que le gouvernement hongrois est intervenu dans l’affaire en s’opposant à toute modification de ses lois. Selon Daily News Hungary, le ministre hongrois de la Justice a déclaré à la Cour européenne des droits de l’homme que :
« Le ministre a déclaré que la Hongrie considérait comme “inacceptables” toutes les décisions et aspirations qui “permettent à d’autres de mettre fin à la vie d’une personne”. »
« Le ministre a cité l’article 2 de la Constitution hongroise et l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) qui garantissent le droit à la vie. Dans le même temps, ni la constitution hongroise ni le droit international, y compris la CEDH, ne garantissent le droit à la mort. »
L’affaire Karsai a été défendue par la clique de l’euthanasie et par au moins un groupe d’aide au suicide en Suisse.
1 réactionUne fondation canadienne d’hôpitaux pour enfants célèbre la « transition » d’un garçon de 10 ans

Bâtiment du Children's Hospital of Winnipeg Foundation.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
20 novembre 2023, Winnipeg, Manitoba (LifeSiteNews) — Une fondation d’hôpitaux pour enfants du Manitoba encourage les interventions irréversibles, faisant la publicité du « changement » de sexe d’un garçon de 10 ans.
Le 15 novembre, la Children’s Hospital Foundation of Manitoba a publié un message sur X (Twitter), faisant l’éloge d’un garçon de 10 ans qui veut subir une « transition de genre » irréversible parce qu’il croit qu’il est une fille.
« Mary [sic] est une enfant de 10 ans qui veut simplement se sentir comme une “vraie fille”, dans son corps, et grâce à l’amour et au soutien inébranlables de sa famille, ils se sont engagés ensemble sur la voie de l’affirmation du genre pour qu’elle se sente plus authentiquement elle-même [sic] », écrit la fondation.
1 réaction Lire la suiteEntre 1,52 et 4,06/1000 avortements sont suivis de complications selon une étude britannique

Par réinformation.tv — Photo : katemangostar/Freepik
C’est la fourchette des « complications » après un avortement relevées par l’étude que vient de publier le gouvernement britannique, selon que l’on se fonde sur les données ANS (c’est-à-dire selon les notifications des praticiens) ou les relevés HES (les passages à l’hôpital) fournis par le système de santé national du Royaume-Uni. Selon les données HES, en cas d’avortements « incomplets » (une partie des tissus de la grossesse restant dans l’utérus), le taux de complication monte à 18,6. Et surtout, même pour des avortements qui « se passent bien », ceux qui sont pratiqués après la vingtième semaine ont un taux de complications de 2,4 %, ce qui rend très inquiétantes les tentatives récurrentes d’autoriser des avortements de plus en plus tardifs. En outre, l’étude du gouvernement britannique juge peu fiables et sous-estimées les données des avortements pratiqués à domicile par médicaments, car il est « peu probable que la personne qui remplit le formulaire sache si la femme a connu une complication ». C’est d’autant plus grave que l’immense majorité des avortements est pratiquée par médicaments à domicile (en France : 78 %). En somme, sur un sujet aussi important pour les femmes et la santé publique que l’avortement, on demeure, malgré les lois successives, dans le flou statistique.
1 réactionL’OMS et l’ONU véhiculent de dangereux mensonges sur l’avortement par le biais d’une nouvelle application

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
22 novembre 2023 (LifeSiteNews) — Une application lancée plus tôt cette année par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) promeut des mensonges courants concernant la prétendue « sécurité » de l’avortement, sur une plateforme facilement accessible aux prestataires de soins.
Au début de l’année, l’OMS, notoirement pro-avortement, a rendu disponible une application mobile destinée aux prestataires de soins de santé, compilant les directives de l’organisation en matière d’avortement et des ressources détaillant la manière d’obtenir et de pratiquer des avortements. Outre les directives générales, l’application comprend des outils permettant aux professionnels de la santé de personnaliser ce que l’on appelle les « soins complets en matière d’avortement » pour chaque patiente.
L’initiative a été lancée par l’OMS en collaboration avec le Programme spécial de recherche des Nations unies sur la reproduction humaine (HRP).
1 réaction Lire la suiteUne mère qui a refusé d’avorter son bébé atteint de trisomie 21 s’est donné pour mission d’aider les autres
Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une femme du Colorado qui avait été encouragée à avorter de son enfant atteint du syndrome de Down s’est maintenant donné pour mission de veiller à ce que les autres parents bénéficient d’un soutien lorsqu’ils font face au même diagnostic.
Marsha Weigum, une immigrante venue de la Jamaïque, était enceinte de son sixième enfant lorsque les médecins lui ont annoncé que le bébé à naître avait 99 % de chances d’être atteint de trisomie 21.
Marsha a déclaré au Post Independent qu’elle avait déjà eu l’occasion de travailler avec des enfants atteints du syndrome de Down.
« Le terme “syndrome de Down” ne m’est pas étranger », a-t-elle déclaré. « C’est le travail que j’ai fait. L’enfant que je préférais parmi tous ceux qui travaillaient avec l’organisation était celui qui était atteint du syndrome de Down. »
1 réaction Lire la suiteL’Assemblée nationale du Québec à la rescousse de Noël

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Vitalii/Adobe Stock
L’Assemblée nationale du Québec a voté presque unanimement le 29 novembre une motion dénonçant la Commission canadienne des droits de la personne pour son attaque contre les fêtes chrétiennes comme Pâques et Noël. La Commission, en effet, avait produit un document intitulé « Document de réflexion sur l’intolérance religieuse », où elle affirme que « La discrimination à l’égard des minorités religieuses au Canada est ancrée dans l’histoire du colonialisme au Canada ». Selon la Commission, ce fait « se manifeste aujourd’hui par une discrimination religieuse systémique. Un exemple évident est celui des jours fériés au Canada. Les jours fériés liés au christianisme, dont Noël et Pâques, sont les seuls jours fériés canadiens liés à des fêtes religieuses. »
Il semble échapper à la Commission que tous les Canadiens, même les non-chrétiens, profitent du congé octroyé pour ces fêtes, ce qui, me semble-t-il, est des plus « inclusifs ».
« On va continuer à fêter Noël »
« Honnêtement, au Québec, on va continuer de fêter Noël et on s’excusera pas de fêter Noël au Québec ! » s’est exclamé le ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette après le vote à l’Assemblée, rapporte TVA Nouvelles.
« Noël, ça fait partie des valeurs québécoises », rechérit-il sur l’émission de Mario Dumont.
En sortant du Salon Bleu, le ministre de la Lutte contre le racisme Christopher Skeete, dépositaire de la motion, quant à lui, a affirmé : « La Commission essaie de dire aux Canadiens et par extension aux Québécois que Noël, c’est raciste. Moi, je ne le pense pas et je pense que les Québécois sont avec moi ».
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