Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

En Corée du Sud, le taux de natalité augmente pour la première fois depuis dix ans de même que les mariages

By Amanda Vicinanzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PR Image Factory/Adobe Stock

Le taux de natalité en Corée du Sud a augmenté pour la première fois depuis 2015, avec 238 300 bébés nés en 2024 — un bond de 8 300 par rapport à l’année précédente. Cette augmentation a porté le taux de fécondité du pays à 0,75, alors qu’il avait atteint un fond record de 0,72 en 2023, selon les données de Statistics Korea. Bien qu’il reste le plus bas du monde, ce changement est un signe d’espoir dans le contexte de la crise démographique actuelle de la Corée du Sud.

« On peut dire qu’il s’agit d’un rebond considérable et significatif », a déclaré Choi Yoon Kyung, expert à l’Institut coréen de l’éducation et de la protection de l’enfance. « Nous devons encore attendre les chiffres des prochaines années pour savoir s’il s’agit d’un rebond temporaire ou s’il est dû à des changements structurels. »

Les experts soulignent que l’augmentation de 14,9 % du nombre de mariages en 2024, la plus forte depuis 1970, est un facteur clé de cette hausse. De nombreux couples qui avaient retardé leur mariage pendant la pandémie de COVID-19 fondent aujourd’hui une famille, tandis qu’un nombre croissant de trentenaires se marient et ont des enfants.

1 réaction Lire la suite

Le président hongrois Orbán continue de mener la charge contre l’effondrement démographique à venir

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Zoran Zeremski/Adobe Stock

3 mars 2025 (LifeSiteNews) — Le 30 janvier, Louis March a publié un article courageux intitulé : « Vous ne pouvez pas ignorer la réalité : l’effondrement de la population a commencé ». Il cite une étude récente du McKinsey Global Institute intitulée « Dependency and depopulation ? Confronting the consequences of a new demographic reality » (Dépendance et dépopulation ? Affronter des conséquences d’une nouvelle réalité démographique), qui conclut :

La chute des taux de fécondité propulse les principales économies vers un effondrement de la population au cours de ce siècle. Les deux tiers de l’humanité vivent dans des pays où le taux de fécondité est inférieur au taux de remplacement de 2,1 enfants par famille. D’ici à 2100, les populations de certaines grandes économies chuteront de 20 à 50 %, selon les projections des Nations unies. Le monde a atteint son nombre maximum de naissances annuelles en 2012, avec 146 millions de bébés, et le nombre global de naissances continuera à décliner lentement.

Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que l’instabilité démographique que beaucoup prédisent depuis des décennies est à nos portes. Comme l’indique le rapport McKinsey :

En l’absence d’une action rapide et globale, les jeunes travailleurs d’aujourd’hui hériteront d’une économie mondiale plus faible, de systèmes de retraite publics mis à rude épreuve et de transferts de richesse érodés entre les générations. Pour être à même de rebondir face à cette transformation démographique, il est nécessaire de procéder à des changements sociétaux et économiques fondamentaux.

1 réaction Lire la suite

La « mort cérébrale » est dépourvue de fondements médicaux, moraux et juridiques et constitue une forme dissimulée d’euthanasie

Par Heidi Klessig MD* (Respect for Human Life), 12 février 2025. Accepté pour publication par la revue en libre accès « Life and Learning » de l’University Faculty for Life. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CasanoWa Studio/Adobe Stock

*Heidi Klessig, médecin anesthésiste à la retraite et spécialiste du traitement de la douleur, écrit et s’exprime sur l’éthique du prélèvement et de la transplantation d’organes. Elle est l’auteur de The Brain Death Fallacy, et son travail peut être consulté sur le site respectforhumanlife.com.

Résumé : Le concept de mort cérébrale est une construction utilitaire qui permet aux médecins de contourner la règle du donneur mort en déclarant par fiat que les personnes souffrant d’un handicap neurologique sont mortes. Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis le rapport historique du comité ad hoc de Harvard de 1968, « A Definition of Irreversible Coma », et il n’existe toujours pas de preuve médicale ou morale que ces personnes sont mortes. En outre, les dernières lignes directrices de l’American Academy of Neurology sur la mort cérébrale indiquent explicitement que la mort peut être déclarée en présence de fonctions cérébrales partielles, même si l’Uniform Determination of Death Act exige la « cessation irréversible de toutes les fonctions de l’ensemble du cerveau ». Les personnes en état de mort cérébrale ne sont pas médicalement, moralement ou légalement mortes, et le prélèvement de leurs organes est une forme dissimulée d’euthanasie.

Un soir, à la fin des années 1980, pendant mon internat en anesthésiologie, j’ai pris un appel de nuit et on m’a demandé de me rendre au service de soins intensifs pour préparer un homme en état de mort cérébrale en vue d’un prélèvement d’organes. C’était quelque chose de nouveau pour moi ; je me souvenais vaguement d’avoir entendu un cours sur la mort cérébrale à la faculté de médecine, mais je n’y avais pas vraiment réfléchi. Ne voulant pas avoir l’air stupide, j’ai demandé à l’anesthésiste : « Un prélèvement d’organes ? Y a-t-il quelque chose de particulier à ce sujet que je devrais savoir ? »

Il a reniflé et roulé des yeux. « Assurez-vous simplement que quelqu’un l’a bien déclaré en état de mort cérébrale. L’équipe de transplantation peut être un peu impatiente. »

1 réaction Lire la suite

La Hongrie de Viktor Orbán n’autorisera pas le défilé de la « fierté » LGBT à Budapest cette année


Viktor Orbán, premier ministre de Hongrie.

Par Calvin Freiburger (Campagne Québec-Vie) — Photo : Alan Santos PR/Palácio do Planalto/Flickr

Vendredi 28 février 2025, Budapest, Hongrie (LifeSiteNews) — Le gouvernement hongrois a annoncé qu’il n’autoriserait pas la tenue d’un défilé de la « fierté » LGBT en 2025, invoquant la protection des enfants.

Politico rapporte que Gergely Gulyás, chef de cabinet du premier ministre Viktor Orbán, a déclaré lors d’une conférence de presse hebdomadaire qu’« il n’y aura pas de Fierté sous la forme publique que nous avons connue au cours des dernières décennies. Nous pensons que le pays ne devrait pas tolérer que la Fierté défile dans le centre-ville ».

Il a défendu cette décision de « bon sens » en expliquant qu’un « père de famille n’a pas l’habitude de s’approcher de la Fierté, il évite cette partie de la ville ». Ces commentaires font écho à des propos récemment tenus par M. Orbán lui-même, selon lesquels Budapest Pride, le groupe qui organise le défilé depuis des décennies, ne devrait « pas se donner la peine de préparer son défilé pour cette année », car « ce serait une perte de temps et d’argent ».

1 réaction Lire la suite

La maternité de substitution est une forme de traite des êtres humains — ce cas troublant le prouve

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pormezz/Adobe Stock

Samedi 22 février 2025 (LifeSiteNews) — La maternité de substitution est une forme de traite des êtres humains.

Cela est vrai non seulement d’un point de vue éthique — puisque la FIV est utilisée pour créer des enfants en laboratoire et qu’une femme ou des femmes sont ensuite louées pour la gestation de ces enfants — mais aussi d’un point de vue légal dans un nombre croissant de pays. L’Italie a interdit la maternité de substitution pour ces raisons, et la Cour européenne des droits de l’homme, dans un rare moment de clarté morale, a également qualifié la maternité de substitution de traite des êtres humains (tout comme le Parlement européen).

Les problèmes éthiques et juridiques engendrés par la commercialisation de la vie humaine et le trafic d’enfants humains n’ont jamais été aussi évidents. J’ai couvert un grand nombre de ces histoires dans cet espace ; il y en a beaucoup d’autres dont j’aurais pu parler, comme l’augmentation grotesque des « usines à bébés » à but lucratif dans des pays comme l’Ukraine et le Nigeria, sous l’impulsion de riches Occidentaux qui ne peuvent pas concevoir leurs propres enfants naturellement ou qui préfèrent simplement confier la tâche de porter des enfants à des femmes de pays en développement qui sont désespérément à la recherche d’argent.

1 réaction Lire la suite

Le cardinal Leo de Toronto exhorte le gouvernement Trudeau à cesser de « normaliser l'euthanasie »

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

26 février 2025 (LifeSiteNews) — Le cardinal Francis Leo de l’archidiocèse de Toronto a reproché au gouvernement fédéral libéral du premier ministre Trudeau de « normaliser l’euthanasie », une pratique condamnée comme un péché grave par l’Église catholique.

« Votre gouvernement normalise l’euthanasie — par extension, les personnes souffrant de la solitude, de l’isolement et de la dépression associés à leur état de santé sont de plus en plus susceptibles de choisir l’euthanasie », écrit M. Leo dans une lettre du 14 février adressée au ministre de la Santé, Mark Holland.

« Ce n’est pas une chose dont notre pays devrait être fier. Nous devrions être jugés sur les soins, l’amour et la dignité accordés aux personnes les plus vulnérables, en particulier dans les moments de désespoir et de souffrance. Hâter la mort n’est pas une avancée en matière de soins de santé ».

Dans sa lettre, M. Leo, qui a été élevé au rang de cardinal à la fin de l’année dernière, se dit préoccupé par la formulation d’un récent sondage du gouvernement fédéral sollicitant l’avis des Canadiens sur le programme national d’euthanasie, appelé « Aide médicale à mourir (AMM) ».

1 réaction Lire la suite

Une autre église catholique historique du Canada réduite en cendres, la police enquête


L’église Saints Pierre et Paul après l’incendie.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Megan Scragg/Facebook

25 février 2025 (LifeSiteNews) — Une autre église catholique historique au Canada a été réduite en cendres, la police a annoncé qu’elle enquêtait.

Le 21 février, le service d’incendie de Garden River a été appelé à se rendre à l’église catholique romaine Saints Pierre et Paul, située juste au nord de Prince Albert, en Saskatchewan, qui était la proie des flammes, selon un rapport de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

« Le bâtiment a été détruit », indique le communiqué de presse. « Personne ne se trouvait à l’intérieur de l’église au moment de l’incendie et aucun blessé n’a été signalé à la police. La GRC de Prince Albert enquête. »

L’église, communément appelée l’église polonaise, avait été un des lieux emblématiques de la ville depuis 1920. Bien qu’elle ne fût plus utilisée, de nombreux habitants la considéraient comme faisant partie de leur patrimoine.

La cause de l’incendie reste inconnue, mais certains pensent qu’il s’agit d’un incendie criminel et appellent leurs voisins à communiquer toute information relative à l’incident.

1 réaction Lire la suite

La menace est réelle-- et notre action à l’ONU

Cette semaine, deux grandes batailles nécessitent notre mobilisation. Votre engagement est essentiel.

1. Pétition urgente : Nous approchons des 1 000 signatures !

La menace est réelle : Le gouvernement fédéral envisage de retirer le statut d’organisme de bienfaisance aux églises et aux organisations chrétiennes, imposant une taxe de révocation de 100 %, saisissant leurs biens et cherchant à effacer la présence chrétienne au Canada.

Et ce n'est pas seulement nous qui sonnons l'alarme : nul autre que le Cardinal Leo du diocèse de Toronto a publié l'autre jour une lettre dénonçant ces mêmes plans et appelant au gouvernement fédéral à faire marche arrière.

Nous devons agir maintenant ! Si vous ne l’avez pas encore fait, signez et partagez notre pétition d’urgence qui sera remise au prochain Premier ministre.

➡️ Signez ici.

Chaque signature compte. Chaque partage aussi. Faisons entendre notre voix !


2. À l’ONU : Contrer l’agenda pro-avortement et pro-LGBT

La semaine prochaine débute la conférence annuelle de la Commission de la condition de la femme (CSW) à l’ONU, un événement majeur où se façonnent des recommandations internationales.

Nos alliés de CitizenGo ont récemment résumé les quatre priorités des lobbies pro-avortement et LGBT :

  • Déclarer l’avortement un « droit humain », pour empêcher toute nation pro-vie de s’y opposer.
  • Faire du chantage aux pays, en conditionnant l’aide internationale à la légalisation de l’avortement.
  • Effacer les droits de conscience, en contraignant médecins, hôpitaux et groupes religieux à se conformer.
  • Intégrer l’idéologie du genre, afin que l’ONU impose les transitions de genre, y compris chez les enfants.

Et ils ont raison ! L’ONU, sous l’influence de ces puissants lobbies, impose année après année ces idées radicales à travers des résolutions et sommets internationaux.

Pourquoi est-ce important ?
La CSW cherche à adopter un document final qui, bien que non contraignant immédiatement, influence durablement les politiques des États membres. Ce qui est voté aujourd’hui à l’ONU devient la loi de demain au Canada.

Nous serons présents pour faire entendre une voix différente.
Mon collègue Arpad Nagy et une Québécoise engagée, Annick, représenteront le Québec pro-vie et pro-famille. De plus, nos amis de la Coalition nationale pour la vie seront sur place avec une dizaine de militants pour contrer cet agenda destructeur.

Prions pour eux et restons mobilisés !


Comment agir ?

Signez la pétition pour protéger le christianisme au Canada.
Partagez cet appel avec vos proches.
Soutenez financièrement nos actions à l’ONU et sur le terrain (votre don nous permet de continuer ce combat).

Chaque geste compte. Faisons reculer cette culture de mort et de confusion.

Que Dieu vous bénisse,


Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie

1 réaction Lire la suite

Arpad à l’ARC (partie 2)

Par Arpad Nagy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Arpad nagy

La semaine dernière, j’étais à Londres, en Angleterre, pour participer à la conférence de l’Alliance for Responsible Citizenship (Alliance pour une citoyenneté responsable). Ceci est la deuxième partie de mon blogue sur ce sujet.

J’ai parlé à plus d’une centaine de personnes rencontrées au cours des trois jours de la conférence. La plupart du temps, j’ai pu les informer de la réalité que nous vivons ici au Canada, puisque, comme vous le savez, le Canada est le pire endroit au monde en matière de lois sur l’avortement et il est aussi le pire endroit au monde en matière d’euthanasie. Notre réalité canadienne peut certainement éclairer [les artisans de] la lutte pour la vie des autres pays. J’ai également pu m’imprégner de ce qui se passe dans d’autres pays et en apprendre beaucoup sur les luttes pro-vie en Écosse, en Slovénie, en Hongrie, en Pologne, au Honduras, en Bulgarie, au Nigeria, en Ouganda, en Australie, en Corée du Nord et dans plusieurs autres pays.

Voici quelques interactions que j’ai eues. C’est, bien sûr, une liste non exhaustive.

Le premier ministre de la Slovénie, Lojze Peterle, a exprimé une forte position et vision pro-vie lors de notre rassemblement dimanche. Lors d’un événement ultérieur, à la suite d’un discours de Katalin Novak (ancienne présidente de la Hongrie), il a joué pour nous de son harmonica.


Photo : Arpad. Arpad avec Lojze Peterle à l’ARC2025

1 réaction Lire la suite

Des nouvelles de Désirée

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Traduit par l'équipe de CQV — Photo : Freepik

Une certaine stabilité s'est installée dans la vie de Désirée.

La veille de Noël, j'ai reçu un appel d'une femme enceinte sans domicile fixe. Elle demandait de la nourriture.

Depuis ce premier contact avec Désirée, qui était alors enceinte de 20 semaines, elle et moi sommes restées en contact, nous rencontrant pour un repas préparé à la maison pour elle et son petit ami, pour un déjeuner chez Tim Horton et par de nombreux appels téléphoniques.

Son parcours au cours des neuf dernières semaines a été semé d'embûches: elle est passée de sans-abri à locataire d'une pension, puis à un refuge avec douze autres femmes. Elle lutte également contre la dépendance à la drogue, ce qui n'est bon ni pour elle ni pour l'enfant qu'elle porte.

1 réaction Lire la suite