
L’église Saints Pierre et Paul après l’incendie.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Megan Scragg/Facebook
25 février 2025 (LifeSiteNews) — Une autre église catholique historique au Canada a été réduite en cendres, la police a annoncé qu’elle enquêtait.
Le 21 février, le service d’incendie de Garden River a été appelé à se rendre à l’église catholique romaine Saints Pierre et Paul, située juste au nord de Prince Albert, en Saskatchewan, qui était la proie des flammes, selon un rapport de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).
« Le bâtiment a été détruit », indique le communiqué de presse. « Personne ne se trouvait à l’intérieur de l’église au moment de l’incendie et aucun blessé n’a été signalé à la police. La GRC de Prince Albert enquête. »
L’église, communément appelée l’église polonaise, avait été un des lieux emblématiques de la ville depuis 1920. Bien qu’elle ne fût plus utilisée, de nombreux habitants la considéraient comme faisant partie de leur patrimoine.
La cause de l’incendie reste inconnue, mais certains pensent qu’il s’agit d’un incendie criminel et appellent leurs voisins à communiquer toute information relative à l’incident.
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Le conseiller de la municipalité rurale de Garden River, Ryan Scragg, condamne le potentiel incendie criminel, déclarant : « Penser que quelqu’un pourrait détruire sans discernement cet élément de notre patrimoine est plus qu’exaspérant ».
« Que vous ayez un lien personnel avec l’église ou que vous l’appréciiez simplement en tant qu’élément de notre paysage, sa perte est profondément ressentie. Si quelqu’un a des informations sur ce qui s’est passé, je l’encourage à se manifester », ajoute-t-il.
Les incendies criminels et les actes de vandalisme visant les églises catholiques sont devenus monnaie courante au Canada au cours des dernières années, près de 100 églises ont été la cible de telles attaques depuis 2021.
En outre, les libéraux et les membres du Nouveau Parti démocratique (NPD) ont à plusieurs reprises rejeté des motions visant à condamner les incendies criminels contre les lieux de culte.
Les attaques ont commencé peu après que le gouvernement fédéral et les médias grand public eussent incendiairement affirmé, toujours sans preuve, que des centaines d’enfants indigènes avaient été tués ou dont on avait disposé du corps de manière inappropriée sur les sites des pensionnats autrefois gérés par l’Église catholique.
Ces accusations, soutenues notamment par le premier ministre Justin Trudeau, sont dépourvues de toute preuve matérielle et se fondent uniquement sur des perturbations dans le sol détectées à l’aide d’un radar à pénétration de sol.
En fait, en août de l’année dernière, l’un de ces sites a fait l’objet d’une fouille de quatre semaines qui n’a révélé aucun vestige.
Malgré l’absence de preuves, la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) et d’autres organismes ont continué à défendre cette thèse, publiant même un reportage qui semblait justifier les dizaines d’attaques dont les églises catholiques ont fait l’objet.