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Un nouveau sondage montre que la majorité des Canadiens pensent que les journalistes « essaient délibérément d’induire les gens en erreur »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressmaster/Adobe Stock

7 juin 2022 (LifeSiteNews) — Un nouveau sondage montre que la plupart des Canadiens sont de plus en plus préoccupés par le fait que les dirigeants politiques et les médias « essaient délibérément d’induire les gens en erreur ».

Récemment, la société de communication mondiale Edelman a publié son Baromètre de confiance 2022 d’après les réponses du public aux questions institutionnelles et sociétales, et ce rapport montre que la plupart des Canadiens se méfient des médias grand public.

Une majorité de Canadiens pensent que les «meneurs sociétaux » les induisent en erreur, et 71 % se disent préoccupés par le fait que de « fausses informations sont utilisées comme une arme ».

En ce qui concerne les nouvelles et l’information, plus de la moitié des Canadiens se méfient des médias traditionnels, tandis que de quarante-neuf à vingt et un pour cent respectivement se méfient des moteurs de recherche, des médias d’entreprises et des médias sociaux.

Le rapport demande également aux Canadiens s’ils croient que certains groupes « essaient délibérément d’induire les gens en erreur en disant des choses qu’ils savent être fausses ou des exagérations grossières ».

Soixante et un pour cent des Canadiens sont d’accord avec cette affirmation concernant les journalistes, soit un bond de douze pour cent par rapport à 2021. De même, les dirigeants d’entreprises et de gouvernements suscitent la méfiance de soixante et cinquante-huit pour cent des Canadiens respectivement.

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Les évêques du Colorado demandent aux politiciens pro-avortement de ne pas communier


Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver.

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Flickr/SJV Denver (CC BY-NC-ND 2.0)

8 juin 2022, Denver (LifeSiteNews) — La Conférence catholique du Colorado a informé mardi les législateurs de l’état qui ont voté pour le Reproductive Health Equity Act (RHEA) qu’ils ne doivent pas recevoir la Sainte Communion jusqu’à ce qu’ils fassent contrition et se soient confessés.

Cette loi élimine toute restriction à l’avortement et permet de tuer les bébés à naître jusqu’au moment de la naissance. Le gouverneur homosexuel du Colorado, Jared Polis, a signé la loi en avril.

« Nous sommes profondément attristés et désemparés de savoir que certains législateurs catholiques ont voté en faveur de cette loi », écrivent l’archevêque Samuel Aquila de Denver, l’évêque Steven Berg de Pueblo, l’évêque James Golka de Colorado Springs et l’évêque auxiliaire Jorge Rodriguez de Denver dans la lettre du 7 juin. Mgr Aquila a toujours défendu la vie humaine et l’Eucharistie, notamment dans une lettre datant de 2021 qui a suscité des critiques de la part du cardinal libéral de Chicago Blase Cupich. Il a également soutenu l’interdiction de communier imposée par l’archevêque Salvatore Cordileone à la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, favorable à l’avortement.

Les évêques ont essayé de rencontrer tous les législateurs catholiques pour les informer de la gravité de leurs actions, mais tous n’ont pas voulu se conformer [à la loi de l’Église]. La lettre dit ceci :

Nous avons un fort désir de discuter de l’impact spirituel et culturel des lois comme le RHEA avec les politiciens des deux partis qui se disent catholiques et qui représentent les citoyens de notre État. En tant que leurs bergers, nous voulons nous assurer qu’ils comprennent l’enseignement de l’Église sur la réception de la Sainte Communion et la disposition spirituelle appropriée pour le faire. Des efforts ont déjà été faits pour parler avec plusieurs de ces législateurs, mais malheureusement, très peu d’entre eux ont accepté l’invitation à les rencontrer.

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Un sondage américain montre que les fidèles allant à l'église chaque semaine sont le dernier bastion d’opposants au « mariage » homosexuel

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie

3 juin juin, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Un nouveau sondage Gallup montre que les Américains qui vont à l’église toutes les semaines sont le « dernier bastion de l’opposition » au « mariage » homosexuel.

Un sondage annuel réalisé par l’institut de sondage de gauche entre le 2 et le 22 mai a révélé que si 71 % des Américains sont globalement favorables au « mariage légal entre personnes de même sexe », une part nettement plus faible des personnes qui vont à l’église toutes les semaines sont favorables au « mariage » homosexuel : 40 % d’entre eux l’approuvent, et 58 % y restent opposés.

Le premier sondage Gallup sur la question en 1996 a révélé que seuls 27 % des Américains étaient alors favorables au « mariage » légal entre personnes de même sexe. Ce soutien a atteint le niveau de la majorité de la population en 2011, et a dépassé 60 % en 2015, un mois seulement avant que la décision Obergefell v. Hodges de la Cour suprême des États-Unis ne légalise essentiellement le prétendu « mariage » homosexuel à l’échelle nationale.

Au cours des dernières années, les sondages Gallup ont montré une augmentation constante du soutien au « mariage » homosexuel, même parmi les groupes qui y sont traditionnellement opposés dans leur ensemble. Par exemple, selon Gallup, les adultes âgés de 65 ans et plus « y sont devenus majoritairement favorables en 2016 ─ tout comme les protestants en 2017 et les républicains en 2021 ».

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Un nouveau film soutient que l’OMS s’est livrée à une « expérience de contrôle de la population » sous couvert d’un programme de vaccination

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie

8 juin 2022, Austin, Texas (LifeSiteNews) — Children’s Health Defense (CHD) a collaboré avec le cinéaste et activiste britannique Dr Andy Wakefield et Robert F. Kennedy Jr. pour produire un nouveau film qui vise à prouver que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est engagée dans une « expérience de contrôle de la population » « menée sous le couvert d’un programme de vaccination » et qui a abouti « à la stérilisation de femmes africaines à leur insu et sans leur consentement ».

Selon un communiqué de presse publié par CHD, le film de 30 minutes intitulé « Infertility : A Diabolical Agenda » sera diffusé en avant-première le vendredi 10 juin à 14 heures sur CHD.TV, suivi d’une table ronde spéciale avec Dr Wakefield, Dr Christiane Northrup, Dr Jim Thorp, Dr Brian Hooker et Dr Liz Mumper.

Les invités sont censés « discuter de l’augmentation spectaculaire des problèmes d’infertilité dans le monde entier ».

« C’est avec une ironie opportune que l’Organisation mondiale de la santé révèle ses vraies couleurs alors qu’elle tente désespérément de prendre le contrôle de la santé mondiale », a déclaré Wakefield, le réalisateur du film, dans le communiqué de presse partagé avec LifeSiteNews.

« Cette histoire est un vrai “WHO” dunnit », a-t-il plaisanté [« Qui l’a fait » « L’OMS l’a fait », double jeu de mots avec WHO (qui) = OMS].

Selon CHD, le nouveau film « révélera la vérité derrière la collaboration infâme de l’OMS avec le gouvernement kényan, dans le cadre de laquelle un vaccin expérimental contre le tétanos, qui s’est avéré par la suite contenir l’hormone de grossesse βhCG, a été administré à des millions de femmes africaines en âge de procréer sans qu’elles le sachent ».

Les groupes pro-vie et les dirigeants catholiques s’inquiètent depuis longtemps du fait que les programmes de vaccination antitétanique parrainés par l’OMS, en particulier ceux qui ciblent spécifiquement les femmes en âge de procréer, pourraient être utilisés comme un moyen de stérilisation.

Au début des années 1990, les soupçons concernant les programmes mondiaux de vaccination contre le tétanos avaient conduit l’organisation pro-vie américaine Human Life International à demander une enquête du Congrès sur le programme de vaccination contre le tétanos en cours au Mexique, disant que ces médicaments pouvaient rendre les femmes vaccinées infertiles.

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Case X acceptée au Québec : identité neutre et déni de réalité

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Freepik

Une loi introduisant la case « X » a été adoptée mardi au Québec, un projet de loi qui avait été déposé par le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette en 2021.

Selon La Presse, « Les personnes qui ne se considèrent ni hommes, ni femmes, pourront désormais, en toute légalité, cocher la case “X” sur les documents officiels fournis par l’État québécois … Celles qui s’affichent non binaires au moment de donner naissance à un enfant pourront, si elles le désirent, s’identifier en tant que “parent”, plutôt que père ou mère de leur bébé. »

Tenter d’effacer une réalité biologique, et tenter de détruire un élément nécessaire à la stabilité de l’enfant sont les conséquences graves du projet de loi. Si le parent est désorienté au point de ne plus reconnaître qui il est, comment l’enfant pourra-t-il le regarder comme un modèle à suivre ?

Le projet de loi prend racine dans un jugement datant de 2021. Le juge Gregory Moore, qui avait rendu « caducs plusieurs articles du Code civil jugés discriminatoires » en janvier 2021 était d’avis que « le Québec devait faire en sorte d’éliminer toute forme de discrimination portant sur la désignation du genre dans les documents émis par le Directeur de l’état civil. On ne devait plus forcer quelqu’un à s’identifier comme homme ou femme », précise La Presse.

Mais la racine néfaste s’enfonce plus loin qu’un simple jugement, elle s’enfonce dans le déni de l’ordre naturel, d’un aveuglement volontaire face à la réalité. Et pour tout être humain c’est réellement une régression plutôt qu’une avancée que de nier volontairement la réalité. Comme le dit le Père Thomas Crean dans un article sur l’enseignement de Saint Thomas d’Aquin, « notre intellect est... un pouvoir fait pour appréhender la vérité ».

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Les experts en démographie préviennent que le monde doit craindre l’effondrement de la population, et non la surpopulation

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tomo/Adobe Stock

7 juin 2022 (LifeSiteNews) — Contrairement aux projections des Nations Unies, les démographes avertissent que des preuves récentes suggèrent que le monde se dirige vers un effondrement de la population, et non vers une ère de surpopulation.

Alors que les Nations unies prévoient que l’humanité continuera sur la voie d’une croissance démographique massive jusqu’en 2100, avec un pic à plus de 11 milliards, une étude démographique publiée dans The Lancet révèle que le monde n’est qu’à quelques décennies d’un déclin démographique brutal et conséquent.

Dans une étude publiée en octobre 2020 et intitulée « Fertilité, mortalité, migration et scénarios démographiques pour 195 pays et territoires de 2017 à 2100 : une analyse prévisionnelle pour l’étude sur le fardeau mondial des maladies », les chercheurs théorisent que la population humaine va continuer à croître jusqu’en 2064, pour atteindre environ 9,73 milliards d’habitants (actuellement, elle se situe autour de 8 milliards d’habitants), mais par contre, en raison des faibles taux de fécondité, la population devrait diminuer de plus d’un milliard d’habitants dans le reste du siècle.

L’étude, qui a récemment fait l’objet d’une large attention sur les médias sociaux, prévoit qu’en 2100, avec des taux de fécondité bien inférieurs au seuil de remplacement de 2,1 enfants par femme, la Chine ne comptera plus que 773 millions d’habitants, contre 1,39 milliard actuellement. Une telle baisse représente une diminution de la population de près de 50 %.

Si la Chine devait connaître la plus forte baisse en chiffres bruts, des pays comme la Thaïlande, le Japon et l’Espagne connaîtront une réduction de leur population bien supérieure à 50 %.

Si l’on considère uniquement les taux de fécondité, sans tenir compte de l’immigration, de nombreux pays connaissent déjà un déclin démographique rapide.

En 2020, le taux de fécondité aux États-Unis était de 1,6 enfant par femme, contre 3,7 en 1960. Dans des pays comme le Japon et la Chine, ces chiffres sont encore plus bas, de 1,3 à 1,5 selon les sources.

À l’échelle mondiale, le taux de fécondité était de 5,2 en 1960 et se situe aujourd’hui à 2,4. D’ici 2100, ce chiffre pourrait se situer en dessous du seuil de remplacement de 2,1.

Selon Charles I. Jones, économiste à l’université de Stanford, la différence entre un taux mondial de 5,2 et un taux inférieur à 2,1 est la différence entre « une croissance exponentielle de la population et du niveau de vie et une planète vide, où les revenus stagnent et la population disparaît ».

Bien que le récit de la surpopulation ait beaucoup de succès dans les médias, en partie parce qu’il est soutenu par les soi-disant activistes du changement climatique et les institutions mondialistes comme l’ONU, beaucoup tirent la sonnette d’alarme sur l’avenir de l’humanité depuis des décennies, alors que les taux de fécondité continuent de baisser.

L’un de ces experts, Steven Mosher, président du Population Research Institute, écrivait déjà en 1997 dans le Wall Street Journal :

Le problème à long terme de l’humanité ne sera pas d’avoir trop d’enfants, mais d’en avoir trop peu : trop peu d’enfants pour remplir les écoles et les universités, trop peu de jeunes gens entrant dans la vie active, trop peu de couples achetant une maison et une deuxième voiture. En bref, trop peu de consommateurs et de producteurs pour faire avancer l’économie.

L’implosion des marchés européens et la morosité économique du Japon ne tarderont pas à s’étendre aux États-Unis et au reste du monde. Pourquoi dépenser des centaines de millions de dollars par an en contraception et en stérilisation qui ne feront que rapprocher ce jour ?

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Le mouvement international de chapelet : un pas vers la restauration de la chrétienté ?


Groupe Le Québec prie à Beaumont en janvier.

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : photo prise par un participant de Québec prie

Avec ce mouvement international de prière à travers le monde, assistons-nous au début d’un retour de la société vers Dieu, d'un pas vers la restauration de la chrétienté ? Les sceptiques se demanderont quel impact cette initiative a réellement et concrètement sur le monde.

Regardons les faits.

Début du mois de décembre 2021 :

L’air se fait lourd. Les dégâts de la crise sociétale sonnent à la porte de nombreuses personnes. Un père de famille catholique sent l’appel d’agir face à l’isolement des personnes, face à la mort de la vie sociale, face aux difficultés dans les entreprises pour reprendre ses mots lors d’une entrevue sur Radio Courtoisie.

Louis-Pierre Laroche lance alors un appel aux Autrichiens : un simple appel de sortir, de sortir sur la place publique pour prier le chapelet fidèlement chaque semaine. L’appel allume une ardeur chez le peuple autrichien. Ils y répondent. En quelques jours, plus de 30 groupes de laïques catholiques se réunissent dans le pays pour prier le chapelet en public. La semaine d’après, une centaine d’endroits recouvrent les cartes de l’Autriche, de l’Allemagne, et de la Suisse.

Aujourd’hui :

Depuis cette première lancée, plus de 5000 endroits dans une trentaine de pays à travers le monde, de la Nouvelle-Zélande jusqu’au Canada, en passant par Dubaï et Londres, se rassemblent chaque semaine pour répondre à l’appel urgent. Un appel urgent à « prier pour la paix sociale ». Pour élever le débat. Pour prier tous ensemble. Pour renouer des vrais liens autour du chapelet, comme dit le fondateur.

Demain :

L’avenir du mouvement international est rempli d’espoir parce que dans l’ensemble, les groupes persévèrent, le nombre de personnes dans plusieurs groupes augmente, et même certains groupes doublent. Les gens continuent à être au rendez-vous.

Monsieur Laroche admet que l’homme fatigue. Mais c’est justement pour cela qu’« il faut du courage et de l’héroïsme. » Il faut de la patience et de la persévérance.

L’atteinte que peut avoir cette Croisade du Rosaire est puissante, en raison de sa qualité universelle — les jeunes enfants, les adultes, les personnes plus âges, les personnes de toute catégorie sociale peuvent y participer — de sa simplicité puisque comme l’affirme le fondateur, « Il suffit d’avoir un chapelet et un peu de courage » — et surtout de sa mission, celle de confier toutes les nations à Notre-Dame.

Aller de l’avant et continuer à propager le mouvement : l’efficacité avec laquelle les groupes de prière se sont répandus à travers le monde démontre la protection qu’ils reçoivent de Notre-Dame. Comme le faisait remarquer le père de 10 enfants, qui a déjà reçu des témoignages de conversions et de reconversions dans le cadre de son initiative, les « personnes qui prient le chapelet sont très, très calmes... et confiantes dans l’avenir ».

Pourquoi ? Tout simplement parce que quand « on prie le chapelet en public, on remet Dieu au centre de la société » et remettre Dieu au centre de la société, c’est retrouver l’ordre, la paix, et la justice.

Il ne reste plus qu’à nous demander : comment un tel mouvement qui touche tant d’individus, de familles, de villages, et de pays avec l’arme puissante prière ne pourrait-il pas alors être un pas vers la restauration de la chrétienté dans notre société ?

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Les adolescentes en Illinois pourront avorter à l’insu de leurs parents

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : AndrewLozovyi/Depositphotos

Déresponsabiliser : voilà l’objectif — involontaire peut-être, mais quand même présent — d’une nouvelle loi en Illinois « autorisant les jeunes filles à se faire avorter à l’insu de leurs parents » comme le rapporte LifeSiteNews.

L’ironie tragique de la situation est que « l’État n’autorise pas les mineures à se faire percer les oreilles sans le consentement parental ». Se faire percer les oreilles aurait donc plus de poids et de gravité que tuer son propre enfant à naître ?

Comment ces adolescentes auront-elles le courage d’affronter une grossesse non prévue seule, sans l’autorité, le support et les conseils de leurs parents, alors qu’elles pourront facilement avorter ? Seront-elles vraiment toutes conscientes que l’acte qu’elles croient faire sans laisser aucune trace porte la conséquence grave d’enlever une vie irremplaçable ?

Le représentant de l’État républicain Tom Morrison a affirmé avec justesse que « Devenir enceinte en tant que mineure est une affaire très sérieuse, tout comme se faire avorter chirurgicalement ou chimiquement en tant que mineure est une affaire très sérieuse... Dans les deux cas, les parents ont le droit de savoir ce qui se passe avec leurs enfants. »

L’État prétend enlever la responsabilité primordiale aux parents de guider, de protéger, de conseiller, de défendre, d’aider, et de veiller sur leurs filles en laissant celles-ci agir dans leur dos.

Mgr Thomas Paprocki, évêque du diocèse de Springfield en Illinois, a qualifié la signature du projet de loi de « moment sombre et honteux dans l’histoire de l’État de l’Illinois... Il est frappant de constater à quel point cette législation fournit couverture, secret et obscurité sur les mauvaises actions ». » Moment sombre et moment tragique autant pour les parents et leurs droits que pour les jeunes filles et leur besoin d’appui parental.

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Un homme armé menace de tuer le juge conservateur Brett Kavanaugh

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sasun Bughdaryan/Adobe Stock

À l’approche de la décision de la Cour Suprême américaine pouvant renverser Roe v. Wade, et ainsi révolutionner les droits des enfants à naître aux États-Unis, la rage et la violence des pro-avortement se fait voir.

LifeSiteNews rapporte qu’« Un homme qui aurait dit à la police qu’il voulait tuer Brett Kavanaugh, le juge catholique conservateur de la Cour suprême, a été arrêté devant la maison familiale de Kavanaugh vers 1 h 45 du matin la nuit dernière. »

« Selon une plainte pénale accusant Nicholas John Roske de tentative de meurtre d’un juge fédéral, deux agents adjoints américains ont aperçu Roske sortir d’un taxi devant le domicile de Kavanaugh vers 1 h 5 du matin... Peu de temps après, le comté de Montgomery a reçu l’appel de Roske disant qu’il était suicidaire et qu’il était venu tuer Kavanaugh », affirme The Washington Post.

Il aurait été retrouvé armé entre autres d’un « Glock 17 avec deux chargeurs et des munitions... un couteau tactique, un marteau, un tournevis... »

La tentative de meurtre est reliée à la question pendante du renversement de Roe v Wade puisqu’« Après son arrestation, selon l’affidavit, Roske a déclaré à la police qu’il était contrarié par la fuite d’un projet d’avis qui annulerait le droit constitutionnel à l’avortement et également par la récente fusillade dans une école à Ulvade, au Texas », continue le journal américain.

L’avortement soulève non seulement de la controverse, de la violence, et de la haine, mais surtout il fait ressortir l’inhumanité d’une civilisation. Tuer des millions d’êtres humains sans défense, ou menacer de mort un concitoyen, ne représente pas des réactions dignes d’une société juste, libre, et respectueuse de ses membres.

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La mère biologique d’un bébé décide de le garder après que sa mère adoptive l’ait rejeté

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tom Merton/Caia Image/Adobe Stock

Lorsque Christina Fisher a découvert qu’elle était enceinte en 2015, elle a estimé qu’elle n’était pas dans une bonne situation financière pour élever un autre enfant. Elle avait déjà une fille de 18 ans et qualifiait sa situation de vie de « fondamentalement sans abri ». Elle a décidé que la meilleure chose qu’elle pouvait faire pour son nouveau bébé était de le placer dans une famille adoptive. Cependant, les choses ne se sont pas passées comme prévu.

Lorsque la petite Abigail Lynn est née le 11 janvier 2016, sa mère adoptive était présente. Mais après avoir vu Abigail, la femme a quitté l’hôpital en larmes, et on n’a plus jamais entendu parler d’elle.

Abigail a été diagnostiquée comme étant atteinte du syndrome de Treacher Collins, une maladie génétique qui entraîne un sous-développement de certains traits du visage, notamment de la mâchoire et des pommettes, ainsi que des oreilles et des yeux. Certaines personnes atteintes de Treacher Collins ont des difficultés d’audition, tandis que d’autres ont des problèmes respiratoires. Elle pourrait avoir besoin d’implants cochléaires pour l’audition à un moment donné, mais sinon, les médecins s’attendent à ce qu’Abigail mène une vie tout à fait normale.

Lorsque Fisher a réalisé ce qui s’était passé, et que son bébé avait été rejeté par sa mère adoptive, elle a décidé d’élever elle-même sa fille.

« C’est à ce moment-là que j’ai réalisé qu’elle était destinée à être mienne seulement maintenant “à cause de ses besoins” », a-t-elle écrit sur sa page de collecte de fonds désormais fermée. « Je n’étais pas totalement préparée pour elle, mais maintenant je ne peux plus voir ma vie sans l’une ou l’autre de mes filles ».

Comme elle n’était pas préparée et qu’elle n’a pas pu reprendre le travail parce qu’elle s’occupait d’Abigail, ses amis, sa famille et des inconnus ont collecté plus de 20 000 dollars pour l’aider à couvrir les dépenses de base, notamment les couches. Des organisations locales à but non lucratif ont également apporté leur aide en donnant des vêtements et des couches.

« J’ai eu beaucoup de chance », a déclaré Mme Fisher au NWF Daily News. « Je n’ai pas besoin d’un style de vie glamour. J’ai juste besoin d’assez d’argent pour prendre soin d’elle ».

« Ils sont passés à côté du bébé le plus incroyable du monde », a-t-elle ajouté. « Elle me sauve la vie chaque jour, comme l’a fait ma fille de 18 ans. Elle ne sait pas à quel point elle compte pour moi... elle comprendra un jour. »

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