M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
×

Campagne de financement - Avent 2020

tournant

650 $ recueillis -- Objectif : $7500 -- il reste 22 jours -- Merci de votre générosité !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Merci de votre don en ces temps où il faut faire preuve de foi et de persévérance. Avec votre aide, nous continuerons de faire la promotion de la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Donnez généreusement.

Georges_Signature-transparent.png
Georges Buscemi, Président

Donner à Campagne Québec-Vie

Un député canadien diffuse un beau message sur la famille, les pro-avortement se confondent de rage


L'affiche créée par le député Garnett Genuis, novembre 2020.

Par Jonathon Van Maren ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Garnett Genuis/Twitter

11 novembre 2020 (LifeSiteNews) — Dans l’étrange monde où les progressistes vivent, il y a beaucoup d’enfants non désirés, mais pas d’avortements non désirés. L’avortement, selon eux, est un bien intrinsèque qui doit être célébré par tous. Cela est particulièrement vrai pour les libéraux du Canada, qui ne cessent d’évoquer l’avortement tout en refusant de condamner le fœticide, même lorsqu’il vise l’élimination des petites filles. Lors des dernières élections, Justin Trudeau a même tenté de faire entrer l’avortement dans le cycle de l’actualité en annonçant que s’il était auparavant personnellement opposé à l’avortement mais politiquement favorable à celui-ci, il le soutenait désormais à la fois personnellement et politiquement. Quel que soit son niveau de soutien, il s’avère que les bébés avortés restent morts.

Nous avons récemment eu droit à un autre exemple de l’enthousiasme des libéraux pour l’avortement. Une organisation appelée One Child One Planet avait lancé une campagne publicitaire à Vancouver, se présentant sous la forme d’un panneau d’affichage comportant la photo d’un enfant noir et le slogan « Le cadeau le plus affectueux que vous puissiez offrir à votre premier enfant est de ne pas en avoir un autre ». Le député Garnett Genuis riposta à cette campagne dans un éditorial dans The Post Millennial, en qualifiant la publicité de raciste. Il lança alors une campagne publicitaire de son cru dans les transports en commun de Vancouver. Les publicités présentent une photo de trois enfants souriants et une citation de Mère Teresa : « Comment pourrait-il y avoir trop d’enfants ? C’est comme dire qu’il y a trop de fleurs ».

Certaines personnes ont affiché une annonce raciste à Vancouver, disant à tout le monde de n’avoir qu’un seul enfant ou pas d’enfant du tout. J’y ai répondu avec une annonce dépeignant mes enfants, disant essentiellement que les enfants sont merveilleux. Hedy Fry s’est plainte de la deuxième annonce, mais pas de la première.

– Garnett Genuis (@GarnettGenuis) 3 novembre 2020

L'article continue ci-dessous...
×

Campagne de financement - Avent 2020

650 $ recueillis -- Objectif : $7500 -- il reste 22 jours -- Merci de votre générosité !

Donner à Campagne Québec-Vie

Ceci, apparemment, fut comme un drapeau rouge agité devant un taureau pour les libéraux, et le député de Vancouver-Centre, Hedy Fry, chargea. Venant selon toute vraisemblance de regarder The Handmaid’s Tale et se sentant un peu survoltée, Fry prétendit que la publicité était « extrêmement insensible » et contredisait la décision de la Cour suprême donnant aux femmes le contrôle de leur propre corps, en promouvant un récit selon lequel les femmes sont censées être « fécondes ». Elle déclara ensuite que les publicités étaient « anti-choix » et semonça le chef du parti conservateur, Erin O’Toole, de ne pas rester inactif à ce sujet. Elle fit même part de son indignation à la Chambre des communes : « Alors que le Mois de l’histoire des femmes s’est terminé samedi, il est décourageant de voir l’opposition officielle tenter activement de limiter les droits génésiques des femmes canadiennes ».

La réponse de Genuis fut succincte et à juste titre méprisante : « Ces publicités sont une réponse à celle de One Child One Planet. Elles n’ont rien à voir avec l’avortement. Le député Fry répand à nouveau des théories du complot ».

Il s’est avéré que l’idée que les enfants pussent être beaux comme des fleurs était très offensante pour de nombreux libéraux, qui ont dévoilé leur jeu en assumant immédiatement qu’une publicité pro-enfants était manifestement antiavortement. Katie Telford, chef de cabinet de Justin Trudeau, transmit dans un tweet un article au sujet du radotage de Hedy Fry, écrivant que les publicités « anti-choix » du député conservateur de Vancouver devaient être supprimées. Leslyn Lewis publia une capture d’écran du tweet de Telford, résumant parfaitement la controverse fictive : « Si vous êtes offensé par une publicité qui ne fait que promouvoir la valeur de chaque enfant, vous avez révélé que vous n’êtes pas seulement contre la liberté d’expression, mais aussi contre le choix. Dans votre vision du monde, il n’y a qu’un seul choix acceptable face à un enfant ».

La Coalition pour le droit à l’avortement au Canada s’est jointe au chœur sur Facebook : « l’association de la circonscription Sherwood Park—Fort Saskatchewan se paye des publicités antiavortement à Vancouver. N’oubliez pas qu’il suffit d’une seule plainte auprès d’Ad Standards pour ouvrir une enquête ». La première étape de cette enquête consisterait probablement à établir le lien entre les sentiments pro-enfants et les sentiments antiavortement, et, inversement, les sentiments anti-enfants et les sentiments pro-avortement. Après cela, l’annonce de Genuis sera sûrement retirée. Au Canada, seul un soutien fervent à l’avortement est autorisé en public.

Je me demande jusqu’où Trudeau et son équipe iront. Si quelqu’un admire une grande famille, ou même une petite famille, et émet un commentaire du genre « les enfants sont merveilleux », est-ce là un sentiment antiavortement qui doit être condamné ? Et si l’on constate qu’avoir des enfants est épanouissant ? S’agit-il d’une attaque contre quelqu’un comme, disons, Joyce Arthur ? Il semblerait que c’est ce qu’ils pensent, de toute façon. Dire qu’il ne peut y avoir trop d’enfants est apparemment aussi horrible que de dire qu’il y a trop d’avortements (il y a sûrement un lien entre les deux).

Donc, selon les libéraux, nous n’avons plus le droit de dire que nous aimons les bébés. La bonne nouvelle*, cependant, c’est qu’ils défendront votre droit à un bébé mort, quel qu’en soit le prix.


*Remarque évidemment ironique ― A. H.

Campagne de financement - Avent 2020

Merci de veiller avec nous. L'objectif est de 7 500$.

Ania

« Le site de CQV est un outil de référence et d’information sans précédent pour les défenseurs de la vie au Québec ! »

⁠—Ania

Donner à Campagne Québec-Vie



Laissez un commentaire