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Larousse obéit aux diktats de lobbys gais pour modifier sa définition de l'homosexualité

Sur le site de Nouvelles de France du 6 juillet 2012:

 

 

 

Suite aux pressions du site gay Yagg.com, Larousse a décidé de revoir la définition que la langue française donne à l’homosexualité.

Alors que l’encyclopédie définissait hier encore l’homosexualité comme une « déviation du désir vers le même sexe, tant dans les fantasmes que dans la relation corporelle », elle s’est vu critiquée par le portail communautaire qui a fait pression pour « signaler » cette définition qui ne lui ne lui convenait pas.

C'est ainsi que certains lobbys dictent aux psychologues et scientifiques ce qu'il est permis de dire, ou même, ce qui doit être dit sur certains sujets...

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Proposition au parlement européen sur l'avortement forcé et la politique de l'enfant unique

Sur le site du Parlement Européen du 4 juillet 2012, on peut trouver cette proposition bien imparfaite, mais c'est le début de la remise en question de la politique de l'enfant unique en Chine:

(Le parlement européen)

 

A. considérant que Feng Jianmei, une jeune femme enceinte de sept mois, a été enlevée et a subi un avortement forcé le 2 juin 2012 dans le district de Zhenping (province de Shaanxi), ce qui a suscité une vague d'indignation et de condamnation en Chine et dans le monde entier;

B. considérant que la loi chinoise interdit les avortements après le sixième mois de grossesse; que la municipalité d'Ankang a mené une enquête qui a conclu que les employés du district de Zhenping avaient eu recours à des "méthodes primitives" et "persuadé" Mme Feng d'avorter; que le rapport d'enquête précisait que cette décision constituait une violation de ses droits; que la municipalité d'Ankang a annoncé que les responsables locaux du planning familial impliqués dans cette affaire seraient sanctionnés, et certains licenciés;

C. considérant que, selon l'enquête, des fonctionnaires locaux avaient demandé à la famille de Mme Feng une "caution" de 40 000 RMB correspondant, selon son mari, à l'amende à acquitter en cas de deuxième enfant; que les autorités locales ne pouvaient évoquer aucun motif légal pour réclamer une telle caution; que Mme Feng a été contrainte de signer un formulaire attestant qu'elle interrompait sa grossesse de son plein gré parce qu'elle se refusait à payer l'amende et qu'elle a été hospitalisée sous bonne garde;

D. considérant que la politique chinoise de l'enfant unique se traduit par une multiplication des avortements illégaux sélectifs en fonction du sexe du fœtus, créant un déséquilibre entre le nombre d'hommes et de femmes;

1. souligne avec insistance que, selon le plan d'action de la Conférence internationale sur la population et le développement, l'objectif des programmes de planification familiale doit être de permettre aux couples et aux individus de prendre des décisions libres, responsables et éclairées sur la procréation et de mettre à leur disposition une gamme complète de méthodes sûres, efficaces et acceptables pour une planification familiale librement choisie, et sans aucune forme de contrainte;

2. réaffirme le droit fondamental de chaque femme d'accéder à des soins de santé génésique, notamment au planning familial et à l'accouchement assisté;

3. présente ses condoléances à la famille des victimes, condamne fermement le harcèlement dont elle fait l'objet et exige que les pouvoirs publics la protègent;

4. dénonce avec vigueur la décision prise de forcer Mme Feng à avorter et condamne de manière générale la pratique des stérilisations et des avortements forcés, en particulier dans le contexte de la politique de l'enfant unique;

5. se félicite de la décision de la municipalité d'Ankang de proposer un dédommagement à la famille Mme Feng et de sanctionner sévèrement les fonctionnaires locaux impliquées dans cette affaire;

6. constate que le cas de Mme Feng a connu une large diffusion grâce à l'internet et souligne l'importance de la liberté d'expression, notamment en ligne; se félicite de l'émergence d'une sphère publique de débat, en partie grâce au microblogage;

7. estime essentiel le débat en cours parmi les intellectuels et les universitaires sur la question de savoir s'il convient de poursuivre la politique de l'enfant unique en Chine;

8. invite la Commission et le Service européen pour l'action extérieure à inscrire l'avortement forcé à l'ordre du jour du prochain dialogue bilatéral sur les droits de l'homme avec la Chine;

9. charge son Président de transmettre la présente résolution à la vice-présidente de la Commission/haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, aux gouvernements et aux parlements des États membres et à la délégation de l'Union européenne auprès des Nations unies, ainsi qu'au gouvernement et au parlement de la République populaire de Chine.

Il ne peut convenir de poursuivre la pratique de l'enfant unique. Elle est essentiellement une pratique barbare venue d'un autre âge. Il est impératif que le parlement européen (ainsi que l'ONU) demande et exige la cessation de cette politique inhumaine.

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Des infirmières des hôpitaux de Montréal pour enfants sans coeur, cela existe...

Un témoignage sur des enfants, laissés seuls pour mourir, sur le site de Maman pour la vie du 5 juillet 2012:

 

 

 

S'arranger que bébé condamné meurt plus vite par compassion?

Bonjour!

Ma belle-soeur travail dans un hôpital réputé de Montréal dans les soins aux enfants...Elle travaille en salle d'accouchement et m'a raconté quelque chose qui me choque!

Elle dit que parfois, lorsqu'un bébé naît et qu'ils savent qu'il est condamné à mourir d'iciquelques minutes ou heures (et que l'enfant souffre (à cause de graves malformations et/ou malfonctions), si les parents ne veulent pas voir le bébéou le prendre et le voir souffrir et mourir, ils laissent le bébé sur la table en stainless, nu, sans couverture afin que le froid le fasse mourirplus vite...

Elle dit que comme ils n'ont pas le droit "d'aider" une personne à mourir, que c'est une façon d'avoir de la compassion pour l'enfant!

Ouf! J'ai beau être pour l'euthanasie dans les cas de malades en phase terminale...J'ai beau comprendre que certains bébés souffrent et que c'est pour mettre fin à leurs souffrances... Je trouve ça horrible qu'un être humain soit laissé seul, sur une table froide pour mourrir!! Crying or Very sad

Qu'en pensez-vous? C'est correct de faire ça? Vous y croyez à cette histoire? (Je n'ai aucunes raisons de croire que ma belle-soeur invente cette histoire...Ce n'est pas son genre).

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La mère de Brad Pitt prend position pour le droit des enfants à naître

Dans une lettre de soutien au candidat à la présidence américaine Mitt Romney, la mère de Brad Pitt parle de Barack Obama comme d'un «libéral qui soutient le meurtre d'enfants à naitre et le mariage homosexuel». Espérons que d'autres personnalités oseront dire tout haut ce qu'une majorité d'Américains réclament: la protection de la vie des enfants à naître!

Voici un extrait de l'article paru sur Canoe.ca du 6 juillet 2012:

Elle presse les gens de voter pour le candidat républicain Mitt Romney, qu'elle qualifie «d'homme familial ayant de grandes valeurs morales».

Jane Pitt ne se contente pas de soutenir la cause républicaine. Ses valeurs chrétiennes l'ont amenée à critiquer ouvertement le président des États-Unis, Barack Obama. Elle l'accuse d'approuver «le meurtre de bébés à naître ainsi que le mariage de personnes de même sexe».

On peut lire dans l'article: «Je suis chrétienne, ce qui diffère de la religion mormone. Mais je crois que chaque chrétien devrait passer plus de temps à prier avant de refuser son vote à un homme tourné vers la famille et démontrant de grandes valeurs morales. Il est contre l'avortement et partage les convictions chrétiennes concernant l'homosexualité, et ce, même s'il est mormon».

Jane Pitt ajoute: «Tous ceux qui ne votent pas donnent une voix supplémentaire à l'opposant de Romney, Barak Hussein Obama, un homme qui n'a même pas tenu de cérémonie publique pour souligner la Journée nationale de la prière, un libéral qui approuve le meurtre de bébés à naître et de mariages homosexuels».

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Sur l'avortement tardif... après la naissance...

Plusieurs scientifiques ne voient pas la différence entre l'avortement et l'infanticide. Effectivement, il n'y en a pas. Ces scientifiques veulent donc que la mise à mort de jeunes enfants soit possible, comme c'est le cas en Hollande, pour certains bébés handicapés. Il y a longtemps que ce pays est la honte de l'Europe. Chantal Delsol, pour le magazine Valeurs Actuelles du 5 juillet 2012, revient sur ses questions:

 

Deux universitaires occidentaux, Francesca Minerva et Alberto Giubilini, l’une enseignant à Melbourne et l’autre à Milan, philosophes et spécialisés en bioéthique, réclament à présent, dans le Journal of Medical Ethics , l’avortement postnatal : oui, le lecteur ne rêve pas, cela signifie légitimer l’homicide du nouveau-né.

On dira qu’il existe partout des originaux. Jusqu’à présent, cette revendication était incarnée par le philosophe australien Peter Singer, qui affirme que certains humains sont des “impersonnes” ou non-personnes, et qu’il vaut mieux tuer un nourrisson mal portant qu’un éléphanteau bien portant. Mais cela ne s’arrête pas là. Aux Pays-Bas, le protocole de Groningen permet aux médecins de procéder à l’euthanasie des bébés handicapés, dans les cas désespérés et s’il y a consentement des parents ; et certains se lamentent que ce protocole ne soit pas assez appliqué.

L’argument avancé est impressionnant dans sa cohérence : quelle différence peut-il y avoir entre le foetus et le nouveau-né ? Tuer l’un ou tuer l’autre, n’est-ce pas la même chose ? Pourquoi dès lors la légitimité de l’IVG tardif, l’interruption médicale de grossesse, ne susciterait-elle pas la légitimité de l’infanticide ?

Peter Singer est reconnu dans son pays comme un grand humaniste. Contrairement à ce qu’on peut croire, nous ne sommes plus dans la transgression mais dans la complicité avec le nouvel esprit du temps. Les Occidentaux croient de moins en moins à la dignité de la personne humaine, comme l’indiquent les discours multiples sur les droits des animaux et la misanthropie diffuse. La notion de dignité est récupérée comme un vieux rite, et utilisée à contre-emploi, comme lorsqu’elle sert l’euthanasie : recevoir la piqûre létale, c’est “mourir dans la dignité” (même argument qu’employait Hitler quand, au début, il organisa les massacres de handicapés). À partir du moment où la dignité intrinsèque n’a plus de sens, on ne voit pas pourquoi ne réapparaîtrait pas la justification de l’infanticide. (...)

L'auteur est peut-être pessimiste un peu. Si nous avons de moins en moins conscience de la dignité humaine, il n'en va pas de même de la "dignité" animale. Aujourd'hui, au Québec, l'ambulance St-Jean peut vous donner une formation de secouriste pour chien, ce qui vous permettra de vous précipiter pour donner le "bouche à museau" à un chien à la langue pendante ou encore lui faire un massage cardiaque. En plus bien sûr d'être végétalien par respect de la dignité des ovipares... Nous démembrons des enfants sans anesthésiant, mais nous n'oserions plus jamais lever le doigt sur un oeuf d'aigle, acte sévèrement puni, ou pire encore dévorer... une omelette! C'est cela que les adeptes du nouvel-âge doivent appeler "l'éveil de la conscience"...

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Les Pro-Vies américains sont majoritaires!!!

Le journal Le Monde du 5 juillet 2012 le reconnaît avec dépit, les droits de l'enfant à naître progressent aux États-Unis!

(La Marche pour la Vie à Washington réunit plus d'une centaine de milliers de participants chaque année)

 

 

Aux Etats-Unis, le "pro-life" progresse

Le 23 mai dernier, un sondage de l'institut Gallup montrait que 50 % des Américains se prononçaient comme étant "pro-life", c'est à dire contre l'avortement. 41 % se disaient au contraire "pro-choice", favorable à ce droit des femmes. A l'échelle du pays, 20 Etats sur 50 disposent aujourd'hui de lois pouvant être utilisées pour restreindre l'accès à l'avortement. Et le Mississippi n'est pas le seul à légiférer en la matière : entre avril et mai, deux autres Etats, l'Arizona et le Tennesse ont promulgué une loi imposant aux médecins pratiquant les avortements de bénéficier de privilèges hospitaliers. En 2011 selon l'historien Tim Stanley, 47 Etats sur 50 ont examiné pas moins de 460 projets de lois visant à limiter l'accès à l'avortement. Et 80 lois ont été votées.

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La "Women's Health Organisation" de Jackson, dernier avortoir du Mississippi, pourrait fermer ses portes bientôt!

Sur le site du journal Le Monde du 5 juillet 2012:

 

(Le drapeau du Mississippi, bientôt peut-être le premier état américain libéré du meurtre par avortement)

 

(...)En effet, la loi HB390 impose à tous les médecins pratiquant l'avortement de bénéficier de "privilèges hospitaliers", et d'être des gynécologues et obstétriciens certifiés. A la clinique de Jackson, les trois docteurs pratiquant l'avortement le sont, mais il leur manque les privilèges hospitaliers, difficiles à obtenir.

Les "privilèges hospitaliers" sont l'autorisation, pour un médecin, de pratiquer en hôpital si ses patients ont besoin d'un traitement en structure hospitalière. Cette autorisation est délivrée par les conseils d'administration des hôpitaux, qui examinent au préalable le dossier du médecin en question.

Selon Betty Thompson, la porte-parole de la clinique, citée par Reuters, les trois médecins de la clinique de Jackson tentent d'obtenir les privilèges hospitaliers depuis mai, en vain. Aucune réponse positive ne leur a été donnée par les hôpitaux voisins. Certains hôpitaux, affiliés à des organisations religieuses, ne souhaitent en effet pas pratiquer d'avortement dans leurs murs.(...)

 

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Un nouveau sondage dévoile qu'une majorité de canadiens désirent des restrictions à l'avortement!

Sur le site de Pour une école libre du 5 juillet 2012:

 

Selon un sondage réalisé par Ipsos Reid pour le National Post et Global TV, les Canadiens restent favorables à l’avortement, notamment au Québec. Seuls 6 % des Canadiens réclament son interdiction pure et simple dans tous les cas.

Mais, alors que le Canada reste l’un des rares pays a n’opposer aucune restriction légale à l’avortement, 60 % des Canadiens (57 % des hommes et 62 % des femmes) sont d’accord pour « limiter » les possibilités d’éliminer son enfant au dernier trimestre de la grossesse. Ces chiffres recoupent ceux d'autres sondages antérieurs.
 

Des résultats qui peuvent encourager le député Stephen Woodworth. Ce sondage signifie-t-il qu'une majorité de canadiens l'appuient dans sa volonté d'apporter une définition de l'être humain plus près de ce que la science nous démontre? Pour voir tous les résultats du sondage, cliquez ici.

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"J'ai compris que la vérité, aussi douloureuse qu'elle soit, est libératrice"

« “J'ai compris que la vérité, aussi douloureuse qu'elle soit, est libératrice”, clame aujourd'hui Victoria. »
 
Ce sont les mots de Victoria Montenegro, parus dans le journal La Presse du 5 juillet 2012.
 
Kidnappée alors qu’elle n’avait que 6 mois, elle n’apprit qu’avec les années que celui qu’elle aimait et considérait comme son père était en fait le meurtrier de ses parents. Malgré la douleur de cette réalité atroce, elle témoigne que la vérité est « libératrice »…
Tant de mystères et de sous-entendus élucidés par cette vérité, permettent d’agir vraiment pour vivre et modifier ce qui est entraves au bonheur.
 
La vérité sur soi et sur l'avortement
 
Beaucoup de femmes et d’hommes vivent dans le déni de ce qu’est l’avortement et sont des combattants actifs du mouvement pro-choix. Ce qu’ils combattent en fait, c’est la vérité, la réalité. Il est extrêmement difficile, voire impossible si le constat n’est pas accompagné de beaucoup d’amour, de se voir comme complice d’un meurtre atroce. Pourtant, c’est cela qui serait libérateur.
 
Beaucoup de chrétiens n’osent pas dénoncer l’avortement, surtout pas en chaire, de peur de blesser les personnes qui auraient vécu ce drame. Par leur silence, elles contribuent à taire la vérité qui permettrait, non seulement d’éclairer une population et d’éviter que l’inadmissible se reproduise, mais permettrait par leurs mots pleins de miséricorde à beaucoup de personnes blessées de voir la réalité en étant accompagnées de cet amour qui leur apporterait l’espérance qu’elles pourront un jour se pardonner. Et ne plus vivre dans ce déni, cette rage explosant à chaque fois que leur est rappelée la réalité de leur enfant à naître, torturé, démembré et disparu, avec leur acceptation. Que leur amertume puisse un jour se changer en joie. La joie du pardon et du témoignage pour que d’autres puissent également sortir de leur rage et de leur déni, de ce cancer qui les gruge.
 
Le jour où les pasteurs accepteront de parler dans leur église de l’avortement sera un pas de plus dans l’aide à toutes les victimes, mères comprises, de l’avortement. Elles pourront ainsi faire leur deuil et commencer le processus de pardon nécessaire pour retrouver la paix du cœur. Il existe des cimetières où des pierres tombales rappellent le décès de millions d’enfants à naître par l’avortement. Ces crimes sont tellement répandus qu’il pourrait y avoir une telle pierre tombale dans tous les cimetières du monde.
 
Espérons que nos pasteurs n’auront plus peur et qu’ils parleront enfin du plus grand scandale, de la plus grande horreur depuis la fin de la Shoah et du communisme. Leur silence est déjà un scandale et une contribution à la culture du déni ne permettant pas la guérison des blessures de l’avortement. La pauvreté d’être mort dans son âme pour avoir participé à un meurtre, le meurtre de son enfant, n’appelle-t-elle pas elle aussi au secours?
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Euthanasier les personnes qui n'ont qu'une année à vivre par économie, au Royaume-Uni!

Sur le blog de Jeanne Smits du 4 juillet 2012:

(...)

« Au Royaume-Uni, au cours de ces 20 dernières années, le nombre de personnes âgées de plus de 85 ans a doublé – un total qui pourrait doubler de nouveau d’ici à 2033. Le coût des soins sur le long terme pour la population âgée de plus en plus nombreuse en Grande-Bretagne a progressé de 67 % entre 2007 et 2009, et pourrait finir par coûter jusqu’à 106 milliards de livres par an, ce qui reviendrait à payer un deuxième NHS (National Health Service – système de soins publics), selon Henry Featherstone, chef de l’unité Santé et soins sociaux de “Policy Exchange”.

La plupart des experts estiment que les changements technologiques de la médecine sont la force agissante qui provoque la progression sur le long terme des dépenses pour la santé. Cependant, si l’on analyse les dépenses de santé, plus de la moitié de ces dépenses aussi bien au Royaume-Uni qu’aux Etats-Unis se font pour des patients qui vont mourir dans moins d’un an. Il n’est pas évident de savoir combien l’on dépense pour des services qui sont non seulement pas nécessaires, mais non désirés. Ce qu’il faut analyser, c’est de savoir qui bénéficie des milliards dépensés pour les soins de santé de ceux qu’on aide à vivre contre leur gré. »

Le message est on ne peut plus clair. Au lieu de multiplier par deux le coût des soins pour les vieillards encombrants, on pourrait diviser par deux le budget de l’assurance maladie au Royaume-Uni s’ils étaient éliminés un an avant leur mort prévisible… Bien sûr les choses ne sont pas dites aussi crûment, mais sur le plan mathématique, tout est là. Notez au passage la pique lancée contre ceux qui profitent de la situation : les soins apportés aux personnes âgées pendant les derniers mois de leur vie sont présentés comme une mine d’or pour des profiteurs sans scrupules – le corps médical qui abuse de la faiblesse de ces vieillards.
 

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