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Fort taux d'élimination des "produits" de la fécondation in Vitro

Sur le site7 sur 7 du 16 juillet 2012, cette information sur la fécondation in vitro:

 

(L'eugénisme est grandement facilité par la fécondation in vitro)

 

Selon une récente étude anglaise, 123 foetus conçus par fécondation in vitro sont morts par avortement après que les parents aient appris que leur bébé risquait de souffrir d'un handicap. En moyenne, cela veut dire qu'il y a un avortement de bébés éprouvettes tous les quinze jours.

Ces chiffres ont été dévoilés par des militants anti-avortement qui regrettent que les mères traitent leur bébé "comme des biens de concepteur: elles paient une fortune pour le concevoir mais ensuite, elles avortent quand elles apprennent qu'il ne sera pas parfait."

La trisomie 21 est le plus souvent mis en cause dans ces avortements.(...)

 

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La contraception plutôt que le partage comme "aide" aux pays pauvres...

Sur le site de France Catholique du 16 juillet 2012, cette analyse de l'action de la fondation Gates:

 

(Melinda Gates :Saving lives at birth. Sauver des enfants à la naissance si nous n'avons réussi à les éliminer avant..., ce qui permet de sauver les apparences.)

 

(...)En réalité, ni l’action en faveur de la planification familiale de la Fondation Bill et Melinda Gates, ni leur sommet de Londres ne font l’unanimité. L’ONG américaine Catholic Family And Human Rights Intitute (C-Fam), écartée du sommet à cause de son mode d’organisation en marge du système onusien, conteste le versement des sommes recueillies à de multiples organismes promoteurs d’une «  sordide association entre avortement et planification familiale  ». Par ailleurs, alors que l’industrie pharmaceutique est très impliquée dans ces programmes, C-Fam dénonce l’incitation faite à des femmes qui n’en expriment aucun besoin de se tourner vers les produits contraceptifs. C’est ce type de suspicion qui explique le retrait, en juin 2012, de la mention «  droits reproductifs  » de la déclaration finale du sommet Rio+20, au grand dam des mouvements néomalthusiens. Se montrant soucieuse d’éviter toute polémique autour de l’avortement, Melinda Gates a déclaré que la controverse était déjà responsable de «  trente ans de retard  » en matière de planification familiale. Mais C-Fam relève que Mme Gates a reconnu que l’un des objectifs de sa fondation était bien «  d’augmenter la demande de contraception  ». C-Fam déplore par ailleurs que les sommes allouées à la planification familiale croissent pendant que les dépenses liées à la nutrition voire aux soins primaires, qui sauveraient bien plus sûrement des vies, sont en baisse. Les femmes enceintes n’ont-elles pas besoin des soins médicaux de base que n’apportent pas les programmes de contraception  ?

Les efforts des riches pour limiter les naissances des pauvres ont déjà fait l’objet de révélations fracassantes en 1989 avec la levée du secret sur le National Security Study Memorandum datant de 1974. Ce rapport Kissinger incitait l’Amérique à contenir la population des pays du Sud via la contraception pour préserver sa sécurité. Avec le changement de millénaire se sont éteints la peur de l’explosion démographique et le fantasme malthusien de l’invasion des pays riches vieillissants par des hordes de jeunes pauvres affamés. La population mondiale devrait culminer à 9,3 milliards d’habitants en 2050, puis ce pourrait être l’implosion démographique qui menace déjà les pays du Nord.

Mais ces derniers n’ont pas renoncé à exporter le modèle occidental qui voit dans la contraception — et l’extinction des familles nombreuses — la condition sine qua non du bonheur des femmes. Avec en passant un silence absolu sur les méthodes naturelles de régulation des naissances, pourtant de plus en plus perfectionnées. (...)

Le rapport Kissinger est toujours appliqué. Diminuer les population des pays pauvres pour ne pas que leur seule démographie en fasse des acteurs importants sur la scène internationale, réduisant par le fait même le rôle prédominant des États-Unis. Plutôt que le partage des soins, le choix de la diminution des populations pauvres révèle un égoïsme criminel.

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En Californie, un projet de loi permettant d'avoir plus de deux parents est à l'étude...

Avec une petite modification à ce projet de loi, Hollywood pourrait devenir une grande commune où tous les acteurs pourraient être les parents de tous les enfants qu'ils ont eus entre eux! Sur le site du journalLe Figaro du 16 juillet 2012:

 

Pour simplifier la vie des familles homoparentales mais aussi recomposées, une proposition de loi suggère de permettre à un enfant d'avoir de trois à quatre parents ayant tous les mêmes droits. (...)

Les élus républicains de Californie n'ont pas caché leur opposition à une telle législation, arguant qu'elle ouvrait la porte «à des familles de six, huit ou même douze parents». Les associations familiales conservatrices sont également hostiles, car «cela représente une attaque sur la nature fondamentale de la parentalité: chaque enfant a deux parents, un père et une mère», réagit sur Fox News la Family Research Council.

Certains avocats craignent également les problèmes que créerait une parentalité multiple en cas de séparation. «Nous savons que la moitié des couples se séparent et se disputent souvent pour la garde des enfants. Si un divorce est compliqué pour un enfant qui a deux parents, imaginez s'il en a trois ou quatre?», explique au New York Times la présidente de l'Association of Certified Family Law Specialists.

La proposition de loi de Mark Leno a été adoptée par le Sénat de Californie. Elle devrait être présentée devant l'Assemblée d'ici à quelques semaines.

 

Tiens, c'est Uma Thurman, de nouveau maman, qui va être contente! Sur le site du Figaro du 16 juillet 2012:

L'actrice américaine Uma Thurman est devenue une nouvelle fois maman à l'âge de 42 ans. Il s'agit du premier enfant que la comédienne a avec son compagnon actuel, l'homme d'affaires Arpad Busson. (...)

Uma Thurman a déjà une fille de 13 ans et un garçon de 10 ans, Maya et Levon, fruits d'une union précédente avec l'acteur Ethan Hawke qui a duré de 1998 à 2004. L'actrice nominée aux Oscars pour son rôle dans "Pulp Fiction" était mariée entre 1990 et 1992 à un autre acteur, Gary Oldman.
 
De son côté, Arpad Busson, financier français faisant régulièrement la une des magazines people, a deux garçons, issus de son mariage antérieur avec l'ancienne top-modèle australienne Elle McPherson.

Une bonne question, de quel droit établir une limite de quatre parents alors que certains ont des enfants avec plus de deux partenaires?

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L'Argentine veut éviter l'acharnement thérapeutique

Sur le site de genethique.org du 15 juillet 2012:

 

 

 

(...)En mai 2012, le Sénat argentin a adopté à l’unanimité un projet de loi autorisant "une mort digne" (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 14 mai 2012).
Pour Louis Puybasset et Manuel Otero, "une des finalités" de la loi "est de renforcer l’autonomie du patient". Ainsi, "un patient souffrant d’une maladie irréversible ou incurable ou se trouvant en phase terminale a le droit, après avoir été dûment informé, de refuser une intervention chirurgicale, une réanimation ou d’exiger l’arrêt des traitements qui le maintiennent en vie, lorsque ceux-ci sont disproportionnés par rapport aux perspectives d’amélioration ou lorsqu’ils provoquent une souffrance démesurée ». Ils ajoutent que « le patient a un droit aux soins palliatifs dans le cadre de la prise en charge de sa maladie ou de sa douleur". A tout moment, "le patient peut révoquer sa décision d’acceptation ou de refus des traitements".

Selon Louis Puybasset et Manuel Otero, "la rédaction et le vote de cette loi ont été très probablement motivés par des cas d’acharnement thérapeutique révélés par la presse en Argentine". Ainsi, "après l’Espagne, la Suède et l’Allemagne, l’Argentine devient le 5ème pays à se mettre dans les pas du dispositif" adopté en France, avec la loi Leonetti, le 22 avril 2005. "En aucun cas elle ne légalise l’euthanasie, c'est-à-dire l’accès à la demande de mourir exprimée par un patient, et l’injection létale effectuée par un médecin avec l’intention délibérée de donner la mort".

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En Argentine, un cimetière pour les enfants à naître

Sur le blog de Jeanne Smits du 15 juillet 2012:

 

(Walberto Allende)

 

Pour le responsable municipal, Walberto Allende, l'idée de créer cet espace est né de « la douleur que connaissent beaucoup de familles lors de la perte d'un bébé », et, de manière plus brutale, de la découverte des restes d'un fœtus retrouvés il y a quelques mois sur le voie publique. « Au bout du compte, on traite ces enfants comme des déchets », a-t-il déploré. Le plus souvent, en effet, après une fausse couche ou un avortement, les fœtus sont traités comme des résidus pathologiques, leur remise à la famille et leur enterrement en terre chrétienne demeurant l'exception.

Pour eux, donc, il y a désormais une terre bénite, qui pourra accueillir plus de 2.000 fœtus – sans frais pour les parents puisque le lieu est mis à disposition et que l'entretien sera assuré par la municipalité. Pour en bénéficier il suffira de pouvoir produire un document attestant du lien de parenté avec le petit corps à inhumer.

Quant aux tout-petits victimes d'un avortement provoqué, ou trouvés dans la rue comme celui qui avait poussé Walberto Allende à agir, ils pourront être enterrés moyennant une injonction judiciaire, et même d'office si les proches ne voulaient pas accepter le principe de l'inhumation, comme l'a expliqué un juge local, Roberto Pagéz.

L'archevêque, Mgr Delgado, a suggéré pour sa part que les bébés enterrés là reçoivent un nom et qu'une pierre vienne orner chaque tomber « parce qu'ils méritent, de par leur dignité d'êtres humains, le même traitement que n'importe qui d'autre ».

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Le New York Times compare la monoparentalité et le mariage

Un excellent article, paru dans le New York Times du 16 juillet 2012, met en parrallèle une mère et son enfant et un couple pour montrer les différences dans l'évolution et le soutien de chacun des enfants. Un texte révélateur des souffrances causés par le divorce. Dans une société ou l'amour de l'autre passe par l'épanouissement personnel et non par l'oubli de soi et l'esprit de sacrifice, véritable amour, les enfants en paient le prix. Pour voir l'article, malheureusement seulement en anglais, cliquez ici.

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Le nombre d'euthanasie pratiqué en Hollande demeure nébuleux...

Sur le site de genethique.org du 13 juillet 2012:

 

 

 

Mercredi 11 juillet 2012, le journal néerlandais De Volkskrant a publié les résultats d’une enquête du ministère de la santé publique des Pays-Bas, réalisée auprès de 6000 médecins, afin d’évaluer le nombre d’euthanasies pratiquées aux Pays-Bas depuis la légalisation de l’euthanasie en 2002.
Le journal rapporte que "la loi sur l’euthanasie [n’aurait] pas provoqué d’augmentation des cas d’euthanasies, […] invalidant la méfiance internationale contre l’euthanasie". Or, dans son premier rapport, la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation d’application de la loi explique qu’elle n’a pas "la possibilité d’évaluer la proportion du nombre d’euthanasies déclarées par rapport au nombre d’euthanasies réellement pratiquées".
 

Selon le journal, après une diminution en 2005 du nombre d’euthanasies déclarées par les médecins, celui-ci serait revenu a son niveau d’avant la loi. Eu égard à ce bilan, et alors qu’il a été précisé que "la loi [a permis de] rendre visible ce qui se faisait dans le secret", il semble important de préciser que ces chiffres ne sont pas des chiffres "officiels", "c'est-à-dire publiés par les commissions régionales de suivi de l’euthanasie qui se basent sur les euthanasies dûment déclarées, mais sur une photographie sensée être le reflet de ce qui est caché… Il n’est pas inutile de rappeler que les chiffres publiés par ces commissions montrent qu’on passe de 1800 cas en 2003 à 3136 en 2010".

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Ottawa va en appel contre le suicide assisté libéralisé

Une très bonne nouvelle. Sur le site de Huffington Post du 13 juillet 2012:

(Le ministre de la Justice Rob Nicholson)

 

OTTAWA - Le gouvernement fédéral a annoncé vendredi qu'il fera appel d'un jugement de la Cour suprême de la Colombie-Britannique favorable au suicide assisté.

Le ministre de la Justice et procureur général du Canada, Rob Nicholson, a affirmé que le gouvernement a pris la décision de faire valoir sa cause en Cour d'appel de la Colombie-Britannique à la suite d'un «examen minutieux du fondement juridique» de la décision rendue le 15 juin.

Ottawa veut demander la suspension de l'application de tous les aspects de la décision du tribunal inférieur. (...)

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Barbara Castro Garcia a donné sa vie pour voir naître son enfant

Sur le Blog de Jeanne Smits du 13 juillet 2012, cette autre histoire du plus grand amour:

 

(Barbara Castro Garcia)

La vie souriait à cette jeune femme brillante née à Cordoue en 1981, qui avait mené de front sa carrière de journaliste catholique et l'obtention d'un doctorat en journalisme. Il y a deux ans, elle épousa Ignacio, architecte, après neuf ans de fiançailles. « Nous désirions follement nous marier et, une fois mariés, nous désirions beaucoup devenir parents. Je me rappelle le jour où nous avons su que Barbara était enceinte : nous déjeunions tous les deux dans un café, avec un sourire béat impossible à réprimer », raconte Ignacio dans une interview donnée à La Gaceta au lendemain de la mort de son épouse (reproduite ici).
(...)

Barbara en était à son cinquième mois de grossesse lorsqu'une vilaine plaie à la langue l'a conduite à consulter. Le verdict est vite tombé : elle avait un cancer. Mais les examens, les traitements possibles auraient mis en péril la petite fille qu'elle portait : la petite Barbarita. « Ma femme a dit tout de suite que notre fille naîtrait le jour choisi par Dieu, pas 24 heures plus tôt. » Elle n'accepta qu'une petite intervention à la langue qui provoqua des douleurs, raconte son mari, qu'elle n'imaginait même pas pouvoir exister. Elle a accepté le risque de laisser évoluer son cancer, le risque d'y perdre la vie.
(...)

Barbara Castro Garcia a quitté cette vie le 4 juillet dernier, victime d'un cancer dont elle avait choisi de retarder le traitement pour protéger la vie de l'enfant qu'elle portait. Elle était journalistes à la délégation des médias du diocèse de Cordoba. Son mari, Ignacio Cabezas, a déclara que sa femme avait donné sa vie par amour « pour sa fille, pour moi et pour Dieu ». Et il veut lui rendre honneur « comme elle le mérite » : témoigner.
 

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Le manifeste de la Classe : un appel à la violence et à la dictature

Selon le manifeste récemment dévoilé par les dirigeants de la Classe, la démocratie québécoise qui ne s’exerce qu’aux quatre ans est malade et doit être remplacée par une démocratie directe telle qu’on la voit s’exprimer par le mouvement étudiant ces derniers mois. Or ces manifestations sont clairement tout le contraire de la démocratie.
 
Depuis des mois, tous les sondages indiquent qu’une majorité de la population ne soutient pas les étudiants, depuis des mois certains étudiants utilisent la force et l’intimidation pour réduire au silence les étudiants qui ne partagent pas leur point de vue. Depuis des mois, certains étudiants, dont la fille du député Amir Khadir, bloquent des ponts, font du vandalisme, intimident des journalistes, attaquent des policiers.
Des élections approchent, mais elles ne sauraient être la solution pour la Classe puisqu’ils risquent de voir leurs revendications battues. Trois partis s’opposent à leurs revendications : le parti libéral, la CAQ, le parti conservateur du Québec.
 
Le parti québécois les appuie partiellement et ne s’est certainement pas prononcé pour une « démocratie directe ». Seul, seul Québec Solidaire partage pleinement le point de vue du manifeste de la Classe. Or la véritable démocratie a parlé et parlera encore : Québec Solidaire, qui représente les idées de la Classe, est un parti minoritaire, marginal, très proche des communistes qui ont automatiquement la carte de membre du parti, favorable à l’avortement, à l’euthanasie.
 
Comme les résultats de la démocratie ne font pas l’affaire des représentants de la classe, ils veulent en changer les procédures, sans consultation de la population, pour en inventer une nouvelle qui leur permettra d’imposer par la force gueulante de leur organisation, leur point de vue à toute une population qui n’en veut pas.
 
La Classe est un mouvement révolutionnaire s’inspirant de l’idéologie nauséabonde marxiste, responsable d’une centaine de millions de morts au XXe siècle. Comme tous les mouvements révolutionnaires, elle prétend parler au nom du peuple, alors qu’elle n’est qu’une minorité n’ayant pas le soutien du peuple majoritaire. Elle n’a plus d’autres choix que de contourner les règles démocratiques acceptées par la majorité, se créer une « démocratie » dans laquelle elle pourra imposer ses vues.
 
Il est temps que cesse l’agitation de cette bande d’irresponsables écervelés. Des élections bien réglementées qui sont un modèle de démocratie pour tous les autres pays de la planète vont se dérouler bientôt. Il faudra que de telles règles démocratiques d’élections soient appliquées dans les assemblées étudiantes. Que l’on remplace le vote à main levée qui permet l’intimidation par un vote secret. Que les procédures permettent à chaque étudiant d’aller voter rapidement et non pas après des heures d’attentes pour exaspérer ceux qui ont des choses importantes à faire dans la vie et n’ont pas le temps de fantasmer sur le personnage révolutionnaire qu’ils pourraient être, pour que ces derniers quittent les lieux. (voir le tableau représentant Kadhir révolutionnaire et Charest mort à ses pieds.)
 
On verra alors si la Classe ne représentera autre chose que ce que Québec Solidaire représente. Près de 10% de la population assez aveugle pour rêver du communisme, ayant oubliée les crimes atroces qui font partie de l’essence même de cette idéologie, une idéologie dans laquelle les avortements sont proportionnellement les plus nombreux au monde et où la liberté de pensée et d’expression sont des mot sales de capitalistes antipatriotique, des mots d’exploiteurs qui ne méritent pas de passer le filtre de la démocratie participative et de pouvoir s’exprimer sans en vivre les représailles… Parlez-en aux journalistes qui avaient parfaitement le droit d’exprimer leur oppositions aux méthodes de la Classe et qui se sont vus réveiller à leur domicile, en pleine nuit, par certains étudiants venus tenter de les faire taire en leur faisant peur.
 
Le discours de la Classe pue à plein nez les dérives idéologies des forums sociaux mondiaux qui ne veulent pas corriger les abus du capitalisme, mais plutôt éliminer le capitalisme pour le remplacer par le communisme des lendemains qui chantent… Jean-Pierre Moreau, dans son livre le terrorisme pastoral, analyse ses discours qui, à travers l’histoire, ont tenté de justifier des formes de gouvernement totalitaires et génocidaires :
 
« L’État est composé d’appareils à dominante répressive, la “société politique”, c’est-à-dire l’État au sens étroit du terme – comprenant les forces de coercition physique (l’armée, la police, la justice) et des organes de formation du droit (la bureaucratie, le parlement, le gouvernement) – appareils par lesquels la classe sociale au pouvoir assure sa domination. Mais l’État est également composé d’appareils à dominante idéologique, la “société civile” — comprenant les forces culturelles (l’Université, l’Église, les intellectuels et artistes, les médias) – par lesquels la classe sociale au Pouvoir essaie d’obtenir l’adhésion, le consentement, le consensus. L’unité du tout est assurée par les théoriciens intellectuels qui sont chargés de diffuser la conception du monde de la classe dirigeante, contre ceux qui entendent la contester. L’État ne se réduit donc pas, selon Gramsci, à son seul appareil politique. L’État “organise le consentement”, c’est-à-dire qu’il dirige par le moyen d’une idéologie, implicite ou explicite, reposant sur des valeurs admises par la majorité des citoyens. (…) En Occident la “société civile” est une force dont les communistes doivent tenir compte pour prendre le pouvoir. C’est pourquoi, en Occident, écrit Gramsci avant la Deuxième Guerre mondiale, les communistes doivent s’emparer tout d’abord du pouvoir culturel, par le moyen des intellectuels. (…) il existe deux sociétés civiles : celle d’en haut qui pactise avec le pouvoir capitaliste, et celle d’en bas qui se mobilise pour prendre le pouvoir. C’est la nouvelle donne révolutionnaire en l’absence de troisième et de la quatrième Internationale. » (Le terrorisme pastoral, p.38)
 
« Le grand modèle pour changer le monde c’est tout sauf le parti politique. Il faut lui préférer les groupes de pression, c’est-à-dire la société civile d’en bas dûment conscientisée. » (p.63)
 
Et maintenant, l’archaïque manifeste de la Classe, qui a dû être écrit en 1912…
 
« Si nous avons choisi la grève, si nous avons choisi de nous battre pour ces idées, c’est pour créer un rapport de force, seul mécanisme permettant de peser dans la balance. Ensemble nous sommes capables de beaucoup : mais il nous faut parler, et il nous faut parler fort. L’histoire démontre, de façon éloquente, que si nous choisissons l’espoir, la solidarité, et l’égalité, nous ne devons pas quémander, nous devons prendre. Voilà ce qu’est le syndicalisme de combat. Alors que de partout fleurissent de nouveaux espaces démocratiques, il faut les utiliser pour penser constamment un monde nouveau. Nous ne versons pas dans la déclaration de principes, mais dans l’action : si nous faisons appel aujourd’hui à la grève sociale, c’est pour rejoindre demain l’ensemble de la population québécoise dans la rue.
 
Ensemble, construisons à nouveau.
 
Nous sommes avenir. »
 
« Espoir, Solidarité, Égalité », mais certainement pas liberté de conscience et de parole!
 
La Classe est un mouvement violent, comme son chef l’a prouvé en refusant de condamner la violence sur les biens matériels. Il est regrettable que l’on attribue autant d’attention à ce mouvement non démocratique, mais organisé qui prend les étudiants en otage. Vivement que les médias fassent un travail sérieux et cessent de leur donner une représentation qu’ils n’ont pas dans les faits. Que la Classe ait plus de visibilité que Québec-Solidaire, parti marginal d’extrémistes, est irresponsable. Espérons que les journalistes vont se ressaisir.
 
Nos systèmes démocratiques ne sont pas des absolus, mais vouloir le remplacer par la "démocratie participative" telle que la çoncoit La Classe s'est déjà vu dans le passé. "Nous" avons appris de l'histoire. Assez de sang versé, que la Classe retourne au plus vite sur les bancs d'école. Manifestement, leurs diplômes d'histoire montrent à quel point on a nivelé par le bas...
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