Pour un culture de vie - Campagne Québec-Vie
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Un privilège

On m’a demandé de faire un blog traitant des questions liées à la culture de la vie et d’abord de me présenter. Je viens d’une famille de cinq enfants élevés sur une ferme maraîchère du sud de Montréal. Comme pour tout paysan la culture est primordiale,  mes parents m’ont fait poursuivre  mes études secondaires à Montréal  jusqu’à l’université, tout en travaillant l’été aux champs.  Après avoir terminé un majeur en littérature française, j’ai poursuivi mon périple à Paris, pour une année d’étude de philosophie réaliste, à la Faculté Libre de Philosophie Comparée, le tout entrecoupé de cours d’histoire.  J’ai travaillé au journal  Jésus Marie et Notre Temps, puis au magazine Le JMJiste, et j’ai pratiqué également le métier de libraire. Nouveau venu à Campagne Québec-Vie, c’est pour moi un privilège de faire partie de cette belle équipe dont je vous glisse un mot.

Il y a Mario Richard que je connais depuis une vingtaine d’année.  Nos routes se sont croisées au fil des années lors de différentes activités pour le droit des enfants à naître au Québec. J’ai  toujours retrouvé cet homme paisible et humble  fidèle à son poste, totalement dévoué  à cette cause, à cette tâche la plus importante au monde disait Jean-Paul II.

Ensuite,  j’ai eu la chance de rencontrer Brian Jenkins, l’organisateur des 40 jours pour la vie, homme de prière, de vie intérieure, il était tout désigné pour mettre en place cette activité de prière, de présence pacifique auprès des cliniques d’avortements.

Enfin, il y a le directeur Georges  Buscemi et sa femme Natalia. Unis  par ce même désir de défendre l’enfant à naître, ils sont remplis d’ardeur  et de bonté. Ils sont pressés d’agir pour sauver des vies, sauvés des femmes et des médecins d’un geste regrettable, amèrement regrettable.

Tous sont  conscients  que cette lutte pour le droit des enfants à naître est d’abord et avant tout un combat spirituel.  Merci de prier pour nous.

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Sur la science et la foi

Voici un blog des plus intéressant sur la question des relations entre science et foi. Une recherche approfondie et une argumentation solide tout en étant respectueuse. À lire même si le sujet ne nous intéresse pas... La qualité de la réflexion nous apporte beaucoup...

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De plus en plus visible la franc-maçonnerie...

Société de «Tolérance», elle veut se présenter comme une œuvre discrète de bienfaisance. Malheureusement pour elle, tous les témoignages de personnes ayant miraculeusement réussies à sortir de ses rangs convergent : au-delà des mythes véhiculés par les francs-maçons eux-mêmes. Elle demeure un dangereux véhicule de courants ésotéro-relativistes, incompatibles avec  la foi  judéo-chrétienne.

Sans tomber dans le piège de l’obsession (le mot du Général de Gaulle sur le sujet est amusant : «La franc-maçonnerie n'est pas assez importante pour qu'on s'en préoccupe, mais assez pour ne pas s'en désintéresser.»), il est important d’avoir quelques renseignements de base sur le sujet.

Le livre Peut-on être chrétien et franc-maçon? Répond de façon concise et actuelle aux questionnements que chacun peut avoir sur la question.

« La franc-maçonnerie n’imposerait aucun « principe » mais viserait plutôt à rassembler, au-delà des frontières des diverses religions et visions du monde, des hommes et des femmes de bonne volonté, sur la base de valeurs humanistes compréhensibles et acceptables par tous. La franc-maçonnerie constituerait un élément de cohésion pour tous ceux qui croient en l’Architecte de l’univers et qui se sentent engagés à l’égard de ces orientations morales fondamentales qui sont définies. Par exemple, dans le Décalogue; elle n’éloignerait personne de sa religion mais constituerait au contraire une incitation à y adhérer davantage. »
Qu’en est-il vraiment? La foi chrétienne est-elle conciliable avec la franc-maçonnerie? Quelle est la position de l’Église catholique vis-à-vis de ces courants? »

REY, Dominique Mgr, Peut-on être chrétien et franc-maçon?, éd. Salvator, Paris, 2007, 78 pages.

Pour se faire une petite idée de ce que l’on peut vivre à l’intérieur d’une loge, le livre de Maurice Caillet est des plus intéressants :

« Maurice Caillet, chirurgien, attiré par l’ésotérisme et l’occultisme, explique comment il est rentré dans une loge maçonnique, qu’elles furent les raisons de son entrée et la perspective dans laquelle il l’a fait. Jusqu’à ce qu’il vive, à la cinquantaine, un retournement inattendu et décisif.

Ces confessions d’un initié, qui a été membre actif du Grand Orient de France pendant quinze ans, évoquent les rites, les symboles…  et les compromissions qui accompagnent, parfois, la vie des initiés. Elles démystifient une organisation qui se présente sous le masque de l’humanisme et de la tolérance. »

CAILLET, Maurice. J’étais Franc-Maçon, éd. Salvator, Paris, 2009, 171 pages.

La franc-maçonnerie demeure présente au Québec où, par l’entremise de la publicité faite par certains romans (Dan Brown), elle tente de recruter de nouveaux adeptes. Il est important d’être conscient de sa nocivité, dans le but de prévenir des amis recherchant une voie d’avancement facile, par exemple, du  prix beaucoup trop élevé pour en faire partie. »

 

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Le virus du papillome humain et les discours incomplets...

Pendant des années au Québec et partout dans le monde, on a fait la promotion du condom en affirmant qu’il protégeait contre les MTS. Qui ne se rappelle des campagnes de promotion et de l’enseignement du port du préservatif dans les écoles. Puis est venu la découverte d’un vaccin pouvant prévenir les effets indésirables de deux des souches du virus du papillome humain. Depuis, on parle ouvertement de l’inefficacité du condom dans la protection contre ce virus. On a menti aux Québécois. 

Qu’en est-il en Afrique maintenant? Comme il n’y a toujours pas de vaccins distribués pour les peuples Africains, comme par le passé ici, on ne les informe pas des dangers, même avec l’utilisation du condom, d’attraper le VPH. On leur procure ainsi une fausse sécurité qui aura des conséquences très graves pour certaines, pouvant aller jusqu’à la mort. On leur ment. 
 
C’est étonnant. Ces campagnes sont supposées avoir pour but de protéger la santé, mais on cache les dangers réels encourus par des populations observant les indications des responsables internationaux de la santé. Est-ce que la santé de tous est vraiment le premier objectif? Ou bien est-il d’abord subordonné à un objectif, un mode de vie, la liberté sexuelle, que l’on doit protéger à tout prix, quitte à sacrifier quelques personnes se croyant bien protégées par les mesures contraceptives respectées, alors qu’elles ne le sont pas? 
 
Certains médecins ont affirmé par le passé que si chacun, dans sa vie, n’avait pas plus de trois partenaires sexuels, toutes les épidémies de maladies transmises sexuellement seraient rayées de la surface de la planète! 
Ne serait-il pas plus intelligent, d’un point de vue médical, d’avoir comme premier objectif la santé des gens, ce qui implique de leur dire toute la vérité? Et comme second objectif pour soutenir le premier, d’encourager un mode de vie fondé sur la fidélité?
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Le NPD veut imposer la théorie du genre au Canada

 Le NPD veut tenter de nouveau d'introduire une loi (C-389) redéfinissant l'identité sexuelle masculine et féminine selon des critères culturels et non pas biologiques. En France, les parents doivent déjà combattre cette absurdité. Dans le magazine "Libération", on retrouve un article sur les manuels scolaires.

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Interview de Marie de Hennezel paru dans le magazine Valeurs Actuelles

 Marie de Hennezel est connu pour ses nombreux livres sur la fin de la vie. Elle répond sur ce site de façon concise aux principaux arguments en faveur de l'euthanasie.

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Conflit d'intérêt dans la campagne de vaccination du VPH et surmédicalisation

Un article intéressant dans la Presse du 1er septembre sur un possible conflit d'intérêt entre la Dre Mayrand, promotrice du vaccin contre le VPH et les compagnies pharmaceutiques le produisant.

Un autre, tout aussi intéressant de l'éditorialiste Mario Roy de La Presse, revient sur la problématique de la surmédicalisation.

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La vraie beauté

Sophie Durocher, chroniqueuse dans « le Journal de Montréal », s’indigne dans un article du vendredi 26 août de l’hypersexualisation d’une enfant de 10 ans, offerte en pâture au magazine Vogue. Elle remarque le regard triste de cette enfant. « Elle a déjà l’air blasé de la vie et revenu de tout. »  

« Déjà » dit-elle… Pourquoi ce « déjà »? Comme s’il était normal un jour d’avoir ce regard? Ce regard n’est pas plus un regard d’enfant qu’un regard d’adulte. Il est effectivement celui de quelqu’un à qui on a volé son enfance comme le déclare la journaliste, mais cela, quel que soit son âge. Toute personne présentée comme un objet sexuel a ce vide dans le regard, ce manque de pétillement qui est la caractéristique de la joie, justement parce qu’il n’est pas reconnu comme une personne digne d’attention, mais bien plutôt comme objet de convoitise sans vie intérieure, sans vie, vide.
 
S’il y a une caractéristique des grandes villes modernes, c’est bien ce vide présent sur tant de visages. Est-ce que l’hypersexualisation des adultes en est une cause? Probablement. Il y a un juste milieu à trouver entre la burka et la mode actuelle fortement axée pour les femmes sur la provocation et pour l’homme sur l’encouragement qu’il prodigue, par ses regards et ses sourires, à des tenues vestimentaires indécentes. Un échange de consommateurs qui devient souvent un rapport de force remplace l’échange personnel.
 
Comment retrouver cette confiance réciproque qui permet l’amitié et la camaraderie? Seule l’humilité peut permettre ce type de relation. L’humilité est la clé de la relation. Et avant même la prise de parole, la communication se faisant par le regard, la « modestie » dans l’habillement permet cette relation plus profonde parce que basée sur la confiance.
 
La modestie et la pureté du regard, voilà un élément qui nous permettrait de vivre dans la confiance. Et comment ne pas laisser transparaître sa joie et sa paix quand on vit dans la confiance? Les mannequins, vêtus autrement, pourraient bien avoir des yeux joyeux et un sourire paisible, ce serait bien mieux que ces mâchoires serrées et ces yeux pleins de mort…
 
Le pape Jean-Paul II avait cette réflexion très intéressante : « Il y a "l’humilité du corps" et "l’humilité du cœur". Cette humilité est une condition nécessaire de l’harmonie intérieure de l’homme, de sa beauté intérieure. Réfléchissez bien, vous les jeunes qui êtes précisément à l’âge où l’on tient tant à être beau ou belle pour plaire aux autres! Un jeune homme, une jeune fille doivent être beaux, avant tout et surtout intérieurement. Sans une telle beauté intérieure, tous les autres efforts tournés seulement vers le corps ne feront – ni de lui ni d’elle – une personne vraiment belle. »
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Les subtilités de Mme Agnès Gruda

La journaliste Agnès Gruda, dans la Presse du 31 août 2011, semble faire preuve d’une grande compassion envers la situation impossible des femmes. Elle nous rapporte certains faits :  

« Il y a Mona, qui a dû accoucher par terre, dans une tente, sans l'ombre d'une aide médicale. Il y a aussi Anita, qui n'a pas assez d'argent pour payer un taxi jusqu'à l'hôpital. Et cette autre femme qui a été refoulée par une maternité, faute d'argent pour payer sa césarienne.
 
Et puis, il y a Valmie, qui résume en trois phrases d'une cruelle lucidité le sort de trop nombreuses femmes haïtiennes, 17 mois après le tremblement de terre qui a dévasté leur pays. «Les filles qui n'ont pas de parents tombent facilement enceintes. Elles n'ont pas de ressources et elles doivent avoir des relations avec des hommes pour survivre. Les condoms, ça se trouve, mais les hommes ne veulent pas s'en servir.»
 
Valmie vit à Maïs Gaté, un de ces camps de la capitale où les rescapés du sinistre s'entassent par milliers. Réduites à la plus grande pauvreté, des milliers d'Haïtiennes s'y vendent parfois pour seulement 60 cents. Même quand ils veillent sur elles pendant quelques semaines, leurs amants de passage risquent fort de déguerpir dès qu'ils apprennent qu'elles attendent un bébé. »
 
Mme Gruda nous montre en peu de mots l’acuité du problème, la grande misère poussant les femmes à chercher un homme pour les entretenir, ce qui veut dire consentir à ses avances sexuelles pour quelques sous, en espérant qu’il restera à ses côtés quand l’enfant viendra. 
 
Mais l’indignation de Mme Gruda semble être  orientée vers un problème particulier. Elle pose, dit-elle, la question à cinq milliards?
 
« Comment est-ce possible qu'avec toute l'aide qui s'est déversée sur Haïti depuis le fatidique 12 janvier, tant de femmes y soient toujours réduites à essayer d'avorter avec des médicaments contre les ulcères d'estomac, ou à accoucher dans la poussière d'un bébé conçu contre leur volonté, qu'elles n'ont pas les moyens de nourrir? »
 
Cette question se pose sur la misère des Haïtiens et elle peut être interprétée de deux façons. Comment se fait-il que des femmes en soient rendues là? Ou bien comment se fait-il qu’elles n’aient toujours pas accès à des soins abortifs de qualité?
 
Mme Gruda aurait pu formuler sa question de telle façon que l’on comprenne le réel problème; cette misère inacceptable qui pousse des femmes à cette extrémité. Ce n’est pas le cas. Sa formulation ambivalente peut laisser supposer que le problème est que notre réponse en soins d’avortements « de qualité » ne se rende pas sur le terrain!
 
Elle se garde bien d’expliciter ce qu’elle entend par « La difficulté de rejoindre ces femmes au milieu d'un camp de fortune, pour leur faire connaître les services auxquels elles ont droit. »  Par « services », on peut laisser sous-entendre bien des choses, de l’avortement à la contraception en passant même par la stérilisation comme cela s’est vu dans le passé. Plutôt que ce genre de « services » dont elles n’ont pas besoin, car pour la mentalité plus saine des pays pauvres on ne peut tuer un enfant, même s’il n’est pas désiré, il vaudrait mieux leur donner une aide véritable pour les nourrir, les loger, reconstruire le pays et les instruire, telles que l’ont fait tous les nombreux missionnaires qui oeuvrent actuellement dans le pays et les ONG ayant réellement à cœur le bien des Haïtiens.
 
Un même texte, par manque d’explications et de détail, pouvant être innocemment un appel à la coordination des secours pour une plus grande efficacité dans le soulagement de la pauvreté de ces populations, ou être plutôt un appel faussement compatissant à l’application des solutions onusiennes : la contraception et l’avortement, ou plutôt les deux appels réunis! Beaucoup de confusion!
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Histoire de la fillette brésilienne ou pour en finir avec Recife

Qui ne se souvient de ce scandale d’une fillette brésilienne de 9 ans, violée à plusieurs reprises par son jeune « beau-père », enceinte de jumeaux et avortée dans la précipitation. Maintenant que la poussière est retombée, il est plus facile d’en parler calmement, de revoir ce qui s’est exactement produit et de rappeler et clarifier la position inchangée de l’Église sur l'avortement. 

D’abord le contexte. Il y a un combat au Brésil entre le gouvernement et l’Église sur la décriminalisation de l’avortement. Des groupes « pro-choix » virulents soutenus par les journaux locaux combattent avec acharnement l’Église brésilienne. Le cas de cette petite fille de neuf ans devint pour ces groupes une arme de combat, grâce à la désinformation complice des journaux locaux retransmis par les médias internationaux. L’onde de choc est planétaire.
 
Un évêque insensible, aurait excommunié les médecins, la mère, une petite fille de 9 ans, enceinte de jumeaux parce qu’ils ont procédé à l’avortement "nécessaire" pour sauver cette enfant d’une supposée mort certaine.
 
Relayé par la presse internationale, les condamnations pleuvent de partout à travers le monde, des milieux profanes comme des milieux ecclésiaux où des évêques, français et canadiens par exemple, obligés de répondre rapidement et sans avoir eu le temps de se renseigner convenablement sur les faits, désapprouvent l’attitude de l’archevêque de Recife et son manque de compassion.
 
Plus encore, le président de l’Académie Pontificale pour la Vie, Mgr Rino Fisichella,  en des circonvolutions et méandres langagiers,  condamne également l’attitude de l’archevêque carme Dom José Cardoso Sobrinho dans un article paru dans l’Osservatore Romano du 15 mars 2009 et relève de l’excommunication les médecins ayant procédé à l’avortement. Ses propos laissent même sous-entendre que les médecins ont bien agi : « Ce sont d’autres personnes qui méritent l’excommunication et notre pardon, non pas ceux qui t’ont permis de vivre et qui t’aideront à retrouver l’espérance et la confiance malgré la présence du mal et la méchanceté de beaucoup de personnes. »
 
En toute justice, il faut entendre les arguments de la défense. Le livre Sur l’affaire de Recife et quelques autres… Fausse compassion et vraie désinformation,  rend compte du contexte, de ce qui s’est réellement déroulé et clarifie la position de l’Église catholique, position flouée dans la multiplicité des propos émis durant l’affaire. Un livre clé pour comprendre et juger en connaissance de cause.
 
12-SCHOOYANS, Michel. Sur l’affaire de Recife et quelques autres… Fausse compassion et vraie désinformation, éd. François-Xavier de Guibert, 2010, 170 pages.
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