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Angelina Jolie veut rééduquer la mère de Brad Pitt!

Sur le site de Canoe.ca du 12 juillet 2012:

 

 

(Angelina Jolie réussira-t-elle à convaincre son amoureux?)

 

La déclaration récente de Jane Pitt contre les mariages homosexuels a suscité la colère chez sa future belle-fille, Angelina Jolie.

(...)Une source a déclaré au magazine America's Star: «Jane a toujours refusé de parler politique avec Angelina. Elle savait que cela causerait des tensions supplémentaires entre elles, et Jane voulait conserver une belle relation avec la mère de ses petits-enfants. Elle n'aurait jamais cru que sa lettre créerait une si grosse vague». (...)

La source a poursuivi en confiant: «Angelina a dit à Brad qu'il devait éduquer sa mère, mais il est trop fils à maman pour le faire. Angelina prendra donc le taureau par les cornes et fera comprendre à Jane qu'elle ne peut pas afficher des opinions si contraires aux valeurs de son fils, alors qu'il représente une figure si importante auprès des homosexuels. (...)Y

Brad connaît-il quelqu'un qui pourrait instruire Angelina sur ce qu'est le mariage?

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Le féminisme partout ou le sexisme tranquille...

De Lise Payette à Lise Ravary, de Benoite Groulx à Jeannette Bertrand, de Pauline Marois à la Fédération des femmes du Québec, le sexisme féministe marxisme est une réalité quotidienne avec laquelle les Québécois ont appris à vivre. Beaucoup d’étrangers, aux valeurs plus familiales, sont stupéfaits devants tant de Québécoises si déconnectées de la vie familiale et de l’amour de leur entourage, complètement enfoncées dans une idéologie qui leur a appris que les femmes étaient des victimes depuis des générations, qu’elles devaient demeurer vigilantes devant la classe dominante des hommes, toujours prêts à les exploiter; la même bêtise de la lutte des classes transposée pour devenir lutte des sexes, avec le ton et le langage quotidien de la violence. La même grille d’analyse toujours appliquée. Si Pauline Marois ne passe pas dans la population, aux yeux des féministes québécoises, c’est d’abord parce qu’elle est une femme. Etc.
 
Cette violence nous la retrouvons dans tous les journaux, elle est le discours dominant et dominateur sur la société québécoise. Parlez-en à l’ancien premier ministre Lucien Bouchard qui RÉPÉTAIT une donnée de statistique Canada sur le « taux de fécondité des femmes de races blanches ». Il a dû s’excuser publiquement d’avoir joué au perroquet avec des termes censurés : non pas la race, mais la femme…
 
Cette violence quotidienne et omniprésente engendre une chape de plomb sur le Québec. « Les droits des femmes » sont des absolus, les nouveaux dogmes décrétés par les féministes qui seules ont le droit de parole, puisqu’elles en ont décidées ainsi. Il est temps que ces femmes savantes qui auraient fait mourir de rire un Molière soient sevrées de leurs drogues féministes, et s’ouvrent les yeux, sur les conditions de l’homme québécois qui a accepté sans mot dire d’être désigné comme le salaud par nature de l’espèce humaine. Au point de voir des chanteurs en mal d’affection « s’excuser d’être un homme »…
 
La majorité des femmes et beaucoup de québécoises ne se reconnaissent pas dans ce discours victimaires. La violence est présente partout et dans tous les sexes, sous formes psychologique et physique.
 
On parle avec raisons de ces drames familiaux où des hommes commettent des actes d’une violence inouïe. Il faudrait ajouter également que ces actes sont également des actes violents envers eux-mêmes et que dans la majorité des cas, ils n’apportent pas leurs enfants dans la mort. Le suicide, tout comme les suicides mineurs, décrochages scolaires, itinérance, est majoritairement le fait des hommes.
 
Pardon, la Fédération des femmes du Québec me rappelle à l’ordre. Je dois vous entretenir plutôt de la violence physique faite aux femmes, la seule qui vaille la peine d’être soulevée constamment dans les médias… pour que nous comprenions bien et que nous n’oublions pas, que c’est l’homme qui est un salaud par nature…
 
D’où la normalité d’avorter des bébés de sexe masculin, mais la douleur et l’amertume de voir des bébés de sexe féminin disparaître dans un avortement sélectif, même si l’on approuve l’avortement dans toutes les circonstances. L'avortement sélectif de garçon ne poserait pas de problème, pas en tout cas de problème qui mérite d’être soulevé dans les médias.
 
Si le féminisme veut encore et toujours réclamer le « droit à l’avortement », il est à placer aux côtés de son père, pardon, de sa mère idéologique : le communisme. Les goulags pour soigner les pauvres, comme les cliniques d’avortements pour soigner les femmes, sont deux conséquences d’idéologies absolues devenues complètement folles, au nom des droits des pauvres, et des femmes.
 
Il est temps de retrouver l’égalité qui repose sur un amour réciproque des dons personnels et aussi des dons plus spécifiquement féminins et masculins qui se complètent dans une harmonique permettant de bien vivre en société. Et non pas de vivre sous le joug d’un sexisme omniprésent.
 
Je vous partage également cet excellent article paru dans la Presse du 29 avril 2003, de la cinéaste Catherine Fol. Son discours est des plus actuels:
 

SAMEDI DERNIER, ma matinée bien entamée, j'entends madame Lise Payette à la radio. Tout de suite je suis curieuse, voilà longtemps que je n'ai pas écouté cette femme remarquable, qui s'exprime si bien, qui a tant d'expérience. Elle parle de féminisme, un sujet auquel elle s'est toujours intéressé.

Madame Payette répond aux questions avec intelligence. Oui, les femmes au Québec sont en avance sur celles des autres pays, il faut le reconnaître mais attention, rien n'est jamais acquis. Non, les hommes ne devraient pas s'inquiéter de la place de plus en plus forte des femmes à l'université et dans les grands secteurs d'activité publique, après tout c'est encore un Stéphan Bureau qui anime le téléjournal en semaine et pas une Michaëlle Jean.
Samedi matin, 10 heures, le congé de fin semaine commence à peine. La radio ouverte, je m'affaire tranquille à mes occupations hebdomadaires. Tout va bien quand, comme s'il ne pouvait en être autrement, madame Payette introduit le "nous" pour parler des femmes, le "ils" pour parler des hommes. C'est mauvais signe. C'est signe que la féministe vient de prendre le contrôle de la personne.

Sur les garçons qui ont des difficultés à l'école: "... les garçons ont surtout besoin de travailler (...) Quand on avait des écoles séparées, on pensait que les garçons étaient meilleurs que nous. C'est nous qui avions le complexe d'infériorité (...) Les garçons s'ils travaillaient, ils réussiraient aussi bien que les filles. Et puis ne me parlez pas de leurs hormones et tout ça." Comment régler le mal-être des garçons? "Bien qu'ils en parlent à leur père. Ils ont quand même des pères ces enfants-là! Même si les femmes sont seules. Il y a des gars autour, que les gars s'en occupent."

Sur la question des hommes qui se sentent perdus: "Bien c'est très bien, qu'ils se cherchent, ils vont se trouver. C'est pas à nous de les trouver. Qu'ils la fassent la démarche. On l'a faite nous..."

Et de plonger dans les souvenirs: "Moi, j'ai fait du latin, j'ai pas fait de grec parce qu'on disait que le grec pour les filles c'était trop compliqué.". Et de poursuivre sur les femmes qui ont assez souffert du sexisme des hommes et sur les hommes qui n'ont qu'à se prendre en main. "Ne me faites pas pleurer, ça ne marche pas", conclut-elle.

On ne pleure pas quand on a le coeur sec. On voit des camps qui s'affrontent, des guerres de pouvoir, de clans, de territoire, là où d'autres ne voient que des humains, une multitude d'humains qui tentent de vivre ensemble. Quand on a le coeur sec on ne rejoint par nos paroles que nos semblables, ceux qui n'ont plus de larmes. C'est dommage, car on peut aussi avoir raison, même avec un coeur sec. Mais à quoi sert une bonne parole si elle est dite avec amertume?

Ferré chantait: "Avec le temps on n'aime plus". Est-ce vrai pour tous? Est-ce qu'on finit tous par se foutre des autres, de l'autre? Ceux qui n'aiment plus, qui n'écoutent plus, qui ne voient plus l'autre qui souffre à leur côté, ceux-là ne devraient-ils pas se retirer humblement de la place publique?
Une femme de communication sait que le style l'emporte sur l'argumentation. Elle sait que ce qui reste de ses paroles c'est cette manière d'exacerber les préjugés en présentant les femmes soit en victimes, soit en combattantes et les hommes soit en coupables, soit en mauviettes. Ce qu'on retient de ses propos, c'est cette façon de séparer les femmes des hommes comme deux races à part. Ce n'est pas un hasard si les jeunes confondent si souvent sexisme et racisme dans leurs discours. Ils entendent certaines féministes parler des sexes comme on parlait autrefois des Blancs et des Noirs, comme s'il s'agissait de deux espèces différentes.

Comme tant d'autres, je ne me reconnais pas dans le "nous" que les féministes utilisent. Pour moi, le "nous" comprend autant d'hommes que de femmes, il est affaire d'humanisme plus que de féminisme. Il perçoit les différences entre les sexes comme une diversité et une source d'enrichissement avant d'être source de confrontation. Je suis convaincue que, dans quelques décennies, l'insistance de nos sociétés à séparer les sexes apparaîtra aussi primitive que le racisme nous paraît aujourd'hui. C'est dans cette direction-là que les jeunes veulent aller. SVP, qu'on les encourage à construire un monde meilleur, un monde uni, et qu'on fasse taire ceux qui ne portent en eux que les séquelles d'un passé malheureux.

Les hommes ne sont pas des salauds, ils aiment leur femme, leur filles, leur mère, leurs soeurs. Ils font partie du même monde que les femmes et le construisent avec elles, malgré les féministes... et pour un monde meilleur.

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La France offre un congé parental de 3 ans.

Ce n'est pas un hasard si le renouvellement de la population française est stable grâce aux naissances. Le gouvernement a pris des mesures permettant aux parents d'avoir du temps, leur première demande, pour demeurer avec leurs enfants et bien s'en occuper. Le Québec avec son programme de garderie qui laisse un goût amer à beaucoup de parents, n'incite pas à avoir des enfants. Selon un article paru dans la Presse du 12 juillet 2012:

 

 

En France, le congé parental, qui permet de suspendre son activité sans rompre son contrat de travail, est à 94% pris par la mère. De trois ans maximum, il peut être rémunéré jusqu'à 566 euros (707 $CAN) mensuels

Au Québec, le congé parental n'est que d'un an... Les parents n'ont pas le temps de vivre avec leurs enfants.

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À VOIR (ATTENTION VIDÉO AVEC FILM D'AVORTEMENT TRÈS DUR À VOIR, EN RÉPLIQUE À OBAMA!

Un film choc qui montre un film d'un avortement et surtout des films des résultats d'avortements. À voir et à faire connaître pour que les gens voient ce qu'est l'avortement:

Cliquer ici pour accéder au site et allez au bas de l'écran à droite pour cliquer sur english vidéo, malheureusement pas en français, mais les images se passent de commentaires. 

Écoutez le ton du narrateur Eduardo Verasteguy, le cinéaste et acteur, auteur du film Bella primé à Toronto. Pas de ton défensif. Un exemple. Nous sommes là pour défendre les enfants à naître avec respect, mais certainement pas en nous excusant de vouloir empêcher qu'on les tue. Au contraire. Nous devons avoir la vigueur de nos convictions.

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Obama trouve injuste que les catholiques américains ne paient pas la contraception, la stérilisation et l'avortement

Sur le site de Riposte catholique du 11 juillet 2012:

 

(Barack Obama)

 

Dans un court entretien accordé le 9 juillet à la chaîne de télévision 4WWL de la Nouvelle Orléans, le Président Obama défend son HHS Mandate – qui entend obliger les organisations catholiques à souscrire des plans d’assurance santé couvrant la contraception, la stérilisation et la pilule abortive pour leurs employés – et estime qu’il « n’est pas juste » que les catholiques se refusent à financer la contraception, alors qu’il eut été plus honnête en reconnaissant qu’il « n’est pas juste » d’obliger les catholiques à violer leurs principes religieux…

 

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Melinda Gates et le Royaume-Uni préfèrent noyer les pays pauvres de contraceptifs plutôt que de leur venir en aide...

Sur le site de Romandie.com du 11 juillet 2012:

 

 

LONDRES - Le Royaume-Uni et la fondation Bill et Melinda Gates ont recueilli 4,9 milliards de dollars de promesses de fonds en faveur de la planification familiale dans les pays pauvres, lors d'un sommet rassemblant mercredi à Londres 250 délégués de 25 pays, ONG et organismes internationaux.

Plus de 200 millions de femmes dans le monde qui souhaitent une contraception n'y ont pas accès, selon les organisateurs.

L'objectif du sommet de Londres est de fournir d'ici 2020 un accès à la contraception à 120 millions d'entre elles, soit un investissement supplémentaire de 4,5 milliards de dollars (5,5 milliards d'euros) sur 8 ans, dont 2 milliards provenant des pays pauvres et 2,3 milliards de donateurs. (...)
 

Un gaspillage scandaleux. Qu'aurait-on pu faire pour aider les pays pauvres avec 4,9 milliards de dollars?

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L'avortement comme cause de stérilité des femmes cubaines

Sur le site de Nouvelles de France du 10 juillet 2012:

 

 

 

Un nombre alarmant de cas de stérilité chez les femmes cubaines résulterait de séquelles produites lors d’opérations d’avortement. Une méthode est particulièrement pointée du doigt, celle dite de « régulation menstruelle », consistant à vider l’utérus par aspiration, dont l’utilisation semble banalisée par les populations. La loi cubaine l’autorise jusqu’à six mois de grossesse.

On dénombre aujourd’hui 84 000 avortements par an sur le territoire cubain (pour 11 241 161 habitants). C’est plus que dans n’importe quel pays d’Amérique latine.(...)

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Le chanteur Andrea Bocelli témoigne du "bon choix": garder l'enfant!

Sur le site de Humeur.politique. du 11 juillet 2012, on peut voir le clip du Colonel Reyel et sa chanson Aurélie, mais aussi le témoignage d'Andrea Bocelli, survivant du génocide de l'avortement. Pour écouter le court témoignage du chanteur, ou le vidéoclip du Colonel Reyel, cliquez ici.

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Un dédommagement ridicule pour l'avortement forcé de Feng Jianmei

Profitant de la pauvreté des victimes, le gouvernement chinois le donne une somme dérisoire au regard du crime commis. Sur le site suisse de 20 Minutes Online du 11 juillet 2012:

Les autorités chinoises ont versé 70'000 yuans (environ 10'760 fr.) à une femme forcée d'avorter à sept mois de grossesse, a déclaré à l'AFP son avocat, ajoutant que cette somme ne compenserait pas les souffrances endurées par la jeune femme. (...)

Feng et son mari Deng Jiyuan ont accepté la somme qui ne saurait toutefois compenser «la souffrance spirituelle» du couple, selon leur avocat, Me Zhang Kai. «Leur enfant (...) a pratiquement été tué. Payer si peu n'est pas suffisant», a-t-il ajouté. «La signature de l'accord signifie qu'aucune des deux parties ne pourra soulever de nouveau cette affaire», a déclaré de son côté à l'agence Chine nouvelle un responsable gouvernemental, sans donner son nom.

Les avortements forcés sont très fréquents en Chine, pays le plus peuplé de la planète avec 1,34 milliard d'habitants qui a mis en place une politique drastique de limitation des naissances à la fin des années 1970. En règle générale, les Chinois dans les villes ne peuvent avoir qu'un enfant et ceux des campagnes deux lorsque le premier est une fille.

Un meurtre réparé par un peu plus de 10 000$ d'amendes? Le gouvernement chinois prouve que l'enfant n'avait aucune valeur à ses yeux et que les communautés locales pourront continuer les avortements forcés, du moment qu'ils ne sont pas publicisés...

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L'exemple canadien en matière de soins palliatifs: un modèle pour le Québec

Sur le site de l'association canadienne de soins palliatifs un article sur les objectifs d'un état pour qui l'élimination de ses patients n'est pas une solution.

Le 12 juin 2012, OTTAWA - Aujourd'hui, au Hospice at May Court, l'honorable Leona Aglukkaq, ministre de la Santé, a annoncé le lancement d'une nouvelle initiative triennale intitulée« Aller de l'avant : vers l'intégration des soins palliatifs au Canada ». Le gouvernement fédéral s'engage ainsi à offrir un financement de 3 M$ pour appuyer l'élaboration de nouveaux modèles de soins palliatifs intégrés au cours des trois prochaines années. Cette initiative de la Coalition pour des soins de fin de vie de qualité du Canada sera gérée par l'Association canadienne de soins palliatifs (ACSP).

« Avec le vieillissement de la population, la prévalence des maladies chroniques et potentiellement mortelles ne fait qu'augmenter. Par conséquent, le Canada doit travailler à l'intégration des soins palliatifs dans tout le secteur de la santé », d'expliquer Sharon Baxter, directrice générale de l'ACSP. « Ce financement nous aidera à assurer que tous les Canadiens en fin de vie et leurs proches pourront avoir accès à des soins palliatifs dans leur collectivité, étant donné l'intégration des soins palliatifs au continuum de soins de santé. » Les soins palliatifs doivent en outre faire partie intégrante de la pratique de tous les professionnels de la santé, lesquels doivent pouvoir faire appel à des équipes spécialisées en soins palliatifs au besoin.

« Nous sommes impatients de voir comment cette initiative changera la façon dont les Canadiens vivent leur parcours de maladie chronique ou potentiellement mortelle en fin de vie. Cette initiative changera le visage des soins palliatifs pour tous nos concitoyens, tant ceux des grands centres urbains que des petites collectivités. Il est temps d'aller de l'avant », a ajouté Nadine Henningsen, membre du comité consultatif et représentante de l'ACSP à la Coalition.
 

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