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Le Vermont oblige les écoles publiques à donner des préservatifs aux enfants

Par Fabien Laurent (Médias Presse Info) — Photo : WaveBreakMediaMicro/Adobe Stock

Une nouvelle loi du Vermont qui vient d’entrer en vigueur oblige toutes les écoles secondaires publiques à fournir des préservatifs à tout élève qui en fait la demande, et ce dès l’âge de 12 ans. Le gouverneur Phil Scott, un républicain pro-avortement, a signé la loi à la fin de l’année dernière.

Le géant de l’avortement Planned Parenthood (le planning familial) est directement impliqué. Selon le rapport, « les écoles n’ont pas à payer pour les préservatifs, ils sont fournis par Planned Parenthood of Northern New England ».

Planned Parenthood est une chaîne d’avortements multimilliardaire qui réalise environ 40 % de tous les avortements aux Etats-Unis.

Le Vermont Right to Life Committee s’est inquiété du fait que le nouveau programme a le « potentiel d’augmenter les taux d’avortement dans le Vermont », rapporte CBN News. Ce qui n’est pas sans fondement comme la suite le montrera.

Le Vermont est le premier Etat américain à exiger la distribution gratuite de préservatifs dans tous les collèges et lycées publics. Les législateurs ont déclaré que le programme contribuera à prévenir et à réduire les taux de grossesses non désirées et de maladies sexuellement transmissibles.

La loi demande aux responsables des districts scolaires et aux infirmières scolaires de déterminer « la meilleure façon de mettre des préservatifs à la disposition des élèves ». Les préservatifs doivent être placés dans des endroits sûrs et facilement accessibles aux élèves, notamment dans le bureau de l’infirmière scolaire.

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L’Agence de l’éducation du Vermont a publié des directives qui excluent la participation des parents, selon CBN News.

« Aucun lycéen ne se verra refuser l’accès aux préservatifs grâce à ce programme. Les mineurs du Vermont ont le droit légal d’accéder à une gamme complète de services de santé sexuelle et reproductive sans autorisation parentale. Les mineurs ont accès aux préservatifs dans divers contextes et peuvent en acheter sans le consentement de leurs parents. »

Les turpitudes intéressées de Planned Parenthood 

D’anciens travailleurs de l’avortement mettent en garde contre le fait que l’industrie utilise ces programmes pour instaurer la confiance tout en encourageant les jeunes à adopter des comportements sexuels à risque. Ensuite, lorsque les jeunes femmes tombent enceintes, elles se tournent vers le groupe d’avortement pour obtenir de l’aide et se font vendre des avortements.

Monica Cline, qui a travaillé avec Planned Parenthood au Texas pendant dix ans, a déclaré à plusieurs reprises que le matériel d’éducation sexuelle de la chaîne d’avortement est conçu pour « enseigner aux enfants la sexualité afin qu’ils deviennent sexuellement actifs » et que leurs programmes sont un « outil de marketing pour promouvoir l’avortement ».

Récemment, des parents de Tacoma — Etat de Washington — ont été scandalisés après que leurs élèves du secondaire eurent reçu un prospectus de Planned Parenthood faisant la promotion du sexe auprès d’enfants de 11 ans et leur disait qu’ils pouvaient se faire avorter à l’insu de leurs parents.

Sur son site web, Planned Parenthood se vante d’être le plus grand fournisseur d’éducation sexuelle aux Etats-Unis et de toucher environ 1,5 million de personnes chaque année.

Parmi ses enseignements, Planned Parenthood affirme aux étudiants qu’il « n’y a rien de mal ou de malsain à avoir un grand nombre de partenaires sexuels ». La brochure de Planned Parenthood destinée aux jeunes séropositifs, intitulée « Healthy, Happy and Hot », dit aux jeunes que c’est leur « droit humain » de ne pas dire à leur partenaire sexuel qu’ils ont le VIH.

Et il n’y a pas que Planned Parenthood. Carol Everett, qui a possédé et géré un groupe de cliniques d’avortement indépendantes pendant de nombreuses années avant de devenir pro-vie, a déclaré avoir fait la même chose.

« J’ai vendu des avortements », a déclaré Everett lors d’un discours en 2019. « Comment faites-vous ça ? Ça s’appelle l’éducation sexuelle. »

Sources : InfoCatolica/Lifenews via FSSPX.Actualités

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