Le nouveau chef intérimaire du Parti conservateur de Colombie-Britannique promet de retirer l’idéologie du genre des écoles
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Le nouveau chef intérimaire du Parti conservateur de Colombie-Britannique, Lorne Doerkson, a déclaré qu'il retirerait les politiques dites d'« orientation sexuelle et d'identité de genre » (SOGI 123) de toutes les écoles publiques, s'il était élu lors des élections provinciales le 24 octobre.
« Je pense qu’il faut supprimer le programme SOGI », dit-il. On dit que le programme SOGI est un programme de lutte contre le harcèlement, je pense qu’il est devenu bien plus que cela dans certaines de nos écoles à travers la province », affirme Lorne Doerkson. Selon lui, l’école devrait plutôt revenir à l’enseignement du « calcul, de la lecture et d’autres matières que la plupart des parents considèrent, je pense, comme très importantes. »
« L’école, champ de bataille, Misogynie, homophobie, transphobie » ou la violence absolue de la victimisation

Par Jean-Léon Laffitte (Association des Parents Catholiques du Québec) — Photo (montage) : presfoto/Freepik
Un ouvrage qui pourrait se résumer en quelques mots : simplisme volontaire de la posture de victimisation. L’auteur Francis Dupuis-Déri est présenté comme professeur de sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal et spécialiste des mouvements sociaux. Son ouvrage étudie certaines questions uniquement sous ces angles. On peut y reconnaître une certaine honnêteté de ne pas avoir dépassé le cadre de ses compétences. Mais justement, la problématique ne relève pas de ses compétences et l’on passe complètement dans cet ouvrage à côté des questions que soulève l’idéologie du genre. En fait, on les a effacés, comme si elles n’existaient pas. C’est ainsi qu’en quatrième de couverture, l’auteur présente l’école comme un champ de bataille : celui d’une guerre « culturelle ». Ce qu’elle n’est absolument pas.
Il faut rappeler qu’avant tout, l’idéologie du genre qui est le centre d’une véritable bataille philosophique et, surtout, scientifique, n’est que théories sociologiques non fondées et discutée chez les sociologues eux-mêmes, que l’on a imposée dans toutes les écoles du Québec, à tous les élèves, sans exception. Rappeler également que les premières victimes (enrôlées dès leur prime enfance) des premiers charlatans à l’avoir développé, le Dr Money, entre autres, ont terminé leurs jours par un suicide, ce qui n’a jamais remis en question dans l’esprit de ces idéologues la valeur de leurs théories démenties au départ par les faits !
L’idéologie du genre repose sur un ensemble d’absurdités et elle ne peut s’imposer que par la force et la confusion. Force des lois, confusion des définitions où l’on est incapable d’expliquer ni ce qu’est une femme ni ce qu’est un genre… et où l’on désire que cette confusion demeure, empêchant ainsi les débats et la logique de faire leur œuvre de clarification, ce qui exposerait à tous l’imposture suprême de ces idéologies. Comme l’enfant devant l’habit de l’empereur révélant ce que tous pensent, criant que le roi est nu, ici, nous énonçons ce que tous savent sans oser le prononcer, l’idéologie du genre n’a aucun fondement…
Lire la suiteVoici pourquoi la gauche veut l’éducation sexuelle dans les écoles

Par Roberto de Mattei (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressfoto/Freepik
Pendant de nombreuses années, l’introduction de la prétendue éducation sexuelle dans les écoles italiennes a constitué l’un des objectifs dont l’achèvement était le plus ardemment souhaité dans les partis de gauche. L’éducation sexuelle, ainsi que le divorce, l’avortement et l’euthanasie faisaient partie de cet ensemble de « réalisations civiles » soutenues dans les années 1970 par les communistes, les socialistes et les radicaux, afin de saper la société italienne dans ses fondements mêmes.
Ces objectifs remontent à longtemps. Sans avoir à remonter jusqu’à la Révolution française, il suffit de rappeler que la Révolution communiste du vingtième siècle, en particulier dans sa phase initiale avec Lénine et Trotsky, a entrepris de transformer non seulement l’ordre social et économique, mais aussi la vision de l’homme, de la famille et de l’éducation.
Pendant la période brève, mais tumultueuse de la République soviétique hongroise (mars-mai 1919), György Lukács, philosophe marxiste et commissaire du peuple pour l’éducation et la culture, a lancé l’une des tentatives les plus audacieuses de réformer culturellement une nation européenne selon les principes du bolchevisme. Au cours de ces deux mois — étudié par des historiens comme Werner Jung (Georg Lukács, Metzler, 2017) et Michael Löwy (Georg Lukacs : From Romanticism to Bolshevism, Verso Books, 1979) —, Lukács s’est consacré à une transformation radicale des programmes scolaires. L’une des mesures les plus importantes a été l’élimination de l’éducation religieuse catholique, qui pendant des siècles avait façonné la conscience morale des familles et des jeunes Hongrois. Cet enseignement a été remplacé par la sociologie marxiste, que Lukács considérait comme la base théorique nécessaire pour créer un « nouveau type de personne », libéré de la tradition chrétienne et des institutions naturelles — en commençant par la famille. En même temps, Lukács a introduit un programme d’éducation sexuelle dans les écoles, conçu dans le cadre de la rupture avec la morale religieuse. Le but n’était pas seulement de fournir des informations sur le corps, mais de déconstruire ce que Lukács appelait la « morale répressive de la société bourgeoise », à savoir les principes chrétiens concernant la pureté, la pudeur et la relation entre la sexualité et la responsabilité familiale.
Lire la suiteAppel à la mobilisation et au bénévolat pour le 20 septembre prochain
Par Jean-Léon Laffitte (APCQ, EPPNE)
Bonjour,
Nous tenons tout d’abord à remercier tous ceux d’entre vous qui ont participé à la distribution des lettres aux enseignants. L’équipe en a distribué dans plus de 80 écoles de Montréal, de Laval, de Longueuil et de Québec.
À la suite de cette distribution, Patric Lagacé nous a invités à son émission du matin. C’est la première fois qu’on est invité dans une émission grand public. En général les médias ne veulent tout simplement pas ouvrir le débat publiquement.
Nous avançons dans notre plan d’action. Vous avez sûrement reçu une lettre à donner aux enseignants de vos enfants. S’il vous plaît, faites-la circuler.
Nous avons eu une très bonne conférence vendredi : l’idéologie du genre dans nos écoles, le loup dans la bergerie. Nos conférences se retrouvent sur notre site à https://eppne.ca/blog/
Pour notre prochaine étape, nous avons besoin de bénévoles à partir de 14 h tous les jours pendant les 2 prochaines semaines, pour la préparation et des actions sur le terrain en préparation de la mobilisation du 20 septembre. Y a-t-il une journée (ou plusieurs) où vous pourriez vous libérer de 14 h à 18 h 30 ?
Aussi, vous êtes nombreux à avoir fait des démarches auprès de votre école pour contester l’enseignement donné à votre enfant. S’il vous plaît, que ce soit audio, vidéo ou écrit, anonyme ou pas, partagez-les à travers le site web : https://eppnetemoignages/
Le 20 septembre, assurez-vous d’être disponible ; nous préparons une mobilisation. Suivez-nous sur notre site web pour en savoir davantage (eppne.ca).
Aussi, tous nos projets coûtent de l’argent. Vous comprendrez qu’on ne peut pas compter sur le gouvernement pour nous financer. C’est grâce à des contributions volontaires que nous assurons la réalisation de nos actions. S’il vous plaît, même avec des petits dons, soutenez-nous financièrement. https://eppne.ca/donation/
Ensemble mettons du temps, nos expertises, nos ressources au service de la protection de nos enfants, contre l’idéologie du genre enseignée obligatoirement dans nos écoles et d’un appel au respect de l’autorité parentale.
Hanan Masuod
Présidente EPPNE
Jean-Léon Laffitte
Président de l’APCQ
Vice-Président EPPNE
Devenez membre : https://eppne.ca/formulaire-dadhesion/
Le rapport du Comité de sages imprégné de l’idéologie du genre trahit les enfants et les familles

Par Jean-Léon Laffitte, président de l’Association des Parents Catholiques du Québec — Photo : Trey Musk/Unsplash
Depuis septembre 2023, de multiples marches qui rassemblaient des parents de partout au Canada s’opposant à l’idéologie du genre enseignée dans les écoles ont été organisées. Devant l’ampleur des manifestations, le gouvernement Legault mit en place un Comité de sages chargé entre autres d’écouter les inquiétudes des parents.
À la lecture du rapport de ce comité, nous pouvons conclure à un échec complet de leur capacité d’écoute.
Les parents du Québec, appuyés par les scientifiques compétents, ont démontré à de multiples reprises au Comité de sages que bien loin de faire consensus, l’idéologie du genre est de plus en plus contestée par les scientifiques et que les débats font rage. Alors que dans de nombreux pays, les gouvernements ont cessé de faire la promotion d’une idéologie qui relève d’une sociologie dévoyée dénoncée par les biologistes, entre autres, au Québec, le gouvernement impose cet enseignement comme ayant une quelconque valeur scientifique, à tous les élèves du Québec.
Lire la suiteLe décret de Trump sur le choix de l'école affirme le droit des « parents, et non du gouvernement » d'élever les enfants

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Studio Romantic/Adobe Stock
31 janvier 2025, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Le président Donald Trump a publié jeudi un décret ordonnant aux ministères fédéraux de respecter et de faire progresser le choix en matière scolarité dans leur juridiction respective, déclarant ainsi que « les parents, et non le gouvernement, jouent un rôle fondamental dans le choix et la direction de l’éducation et de l’enseignement de leurs enfants ».
Selon une fiche d’information de la Maison-Blanche, le décret ordonne aux fonctionnaires du ministère américain de l’Éducation de « publier des orientations sur la manière dont les États peuvent utiliser les formules de financement fédéral pour soutenir leurs programmes de bourses d’études de la maternelle à la 12e année » et « donner la priorité aux programmes de choix scolaires » dans les subventions discrétionnaires ; au ministère américain de la Santé et des Services sociaux de « publier des orientations sur la manière dont les États recevant des subventions globales pour les enfants et les familles peuvent utiliser ces fonds pour soutenir les alternatives éducatives, y compris les options privées et confessionnelles » ; au secrétaire à la Défense de présenter un plan sur « la façon dont les familles de militaires peuvent utiliser les fonds du ministère de la Défense pour envoyer leurs enfants dans l’école de leur choix » ; et au secrétaire de l’Intérieur de présenter un plan sur la façon dont les familles d’enfants scolarisés dans les écoles du Bureau de l’éducation indienne « peuvent utiliser les fonds fédéraux pour envoyer leurs enfants dans l’école de leur choix ».
Lire la suiteL’administration Trump met fin au harcèlement des écoles qui retirent les livres indécents

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
29 janvier 2025, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Les communautés locales qui prennent la décision de retirer ou de restreindre les livres inappropriés et obscènes de leurs étagères ne feront plus face au harcèlement fédéral, selon l’administration Trump.
Le ministère de l’Éducation a annoncé à la fin de la semaine dernière qu’il mettrait fin aux enquêtes sur les « interdictions de livres » à la suite de 11 plaintes déposées contre des districts scolaires. Ces plaintes étaient fondées sur une « théorie juridique douteuse ».
L’administration Biden-Harris a ignoré des précédents juridiques de longue date en affirmant que le retrait de livres sexuellement explicites créait en quelque sorte un « environnement hostile pour les élèves ».
L’Office for Civil Rights (OCR) enquête sur les plaintes selon lesquelles les écoles pratiquent une discrimination fondée sur une classe protégée, telles que la race ou le sexe. L’OCR a également « annulé toutes les directives du ministère », ce qui signifie que les bureaucrates du gouvernement ne peuvent plus harceler les écoles qui décident de supprimer des contenus inappropriés.
Lire la suiteTransition secrète de genre pour les enfants en Ontario

Siège du York Catholic District School Board.
Par David Cooke (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rossipedia/Wikimedia Commons
Pouvez-vous imaginer que des enseignants cachent à une mère que sa fille de 11 ans subit une transition secrète à l’école et qu’elle est traitée comme un garçon ? Pouvez-vous imaginer que des enseignants et des médecins — à l’insu des parents et sans leur consentement — encouragent cette jeune fille impressionnable à adopter de faux pronoms, à prendre un nom de garçon, à porter de douloureux « cache-seins » et à envisager une thérapie hormonale artificielle ? Et puis, pouvez-vous imaginer, lorsque la mère finit par l’apprendre, qu’au lieu de s’excuser l’école la signale à l’Aide à l’enfance avec la menace implicite qu’elle pourrait perdre son enfant en raison de ses objections ?
J’aimerais que ce ne soit pas le cas, mais il ne s’agit pas d’un conte dystopique imaginaire. C’est le pire cauchemar d’un parent qui se réalise. Comme l’ont récemment rapporté les médias nationaux, ces événements effroyables se sont produits en 2022 dans une école catholique de la région de York !
Le Catéchisme de l’Église catholique (n° 2393) affirme : « En créant l’être humain homme et femme, Dieu donne la dignité personnelle d’une manière égale à l’un et à l’autre. Il revient à chacun, homme et femme, de reconnaître et d’accepter son identité sexuelle ». Comme l’a enseigné Jésus, « Dieu les fit homme et femme ». (Marc 10,6). En d’autres termes, nous devons tous accepter qui nous sommes, dans le corps que Dieu nous a donné — hommes et femmes, garçons et filles. Le transgenrisme est en fait un mensonge. Mais cette école catholique de la région de York a décidé de rompre avec l’enseignement catholique, avec la Parole de Dieu, et de suivre la mode de l’idéologie transgenre !
Lire la suiteDes milliers de Canadiens protestent contre l’endoctrinement LGBT à l’école

Manifestation à Ottawa le 20 septembre 2024.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : David Krayden/X
Le 20 septembre 2024, des milliers de citoyens dans plus de 50 villes au Canada ont manifesté contre l’endoctrinement de l’idéologie LGBT à l’école.
À Montréal, la marche organisée par le groupe « Ensemble pour protéger nos enfants » a réuni une présence importante, comprenant des parents avec leurs enfants et des membres de Campagne Québec-Vie. Les participants ont dû faire face à une contre-manifestation, plus nombreuse encore et bien organisée, qui a à plusieurs reprises entravé la progression de la marche. Ce qui laisse penser qu’il ne s’agissait pas principalement de simples citoyens en désaccord, mais de militants LGBT qui reçoivent probablement du financement du gouvernement de Justin Trudeau.

Participants à la Marche un million pour les enfants, Montréal, 20 septembre 2024. — Photo : Arpad Nagy
Les libéraux paniquent après la distribution au Nouveau-Brunswick de cartes postales exposant les dangers de l’agenda LGBT

Susan Holt.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Susan Holt/X
17 septembre 2024, Fredericton, Nouveau-Brunswick (LifeSiteNews) — À l’approche des élections, des cartes postales pro-famille distribuées au Nouveau-Brunswick semblent avoir semé la panique au sein du Parti libéral de la province.
Dans une vidéo du 14 septembre, le chef du Parti libéral du Nouveau-Brunswick, Susan Holt, a condamné les cartes postales, distribuées dans les boîtes aux lettres de la province, qui expliquaient les dangers de l’agenda LGBT. Holt a affirmé que le matériel contenait de la « désinformation », mais le groupe à l’origine des cartes, la Coalition nationale pour la vie (CNV), a produit ses références.
« J’appelle les dirigeants de tous les partis à dénoncer la désinformation qui se répand dans les boîtes aux lettres et les médias sociaux de notre province », a écrit Mme Holt.
« Les informations qu’ils diffusent ne sont pas vraies et sont extrêmement préoccupantes », a-t-elle affirmé.
En réponse, CNV a publié des photos de chaque carte postale ainsi que des liens vers les informations qu’elles contenaient.

Recto d'une des cartes envoyées par CNV.