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Grande-Bretagne — enfants autistes poussés à s’identifier comme transgenres ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voici un témoignage poignant d’une enseignante qui dénonce la puissance des groupes de pression LGBT. Extrait de Pour une école libre :

Le Daily Mail britannique a récemment publié une histoire choquante. Un enseignant lanceur d’alerte y affirme qu’on y convainc des enfants autistes vulnérables qu’ils seraient dysphoriques du genre. Le Mail on Sunday a révélé que 17 écoliers d’une même école britannique suivent une « thérapie » de changement de sexe. La plupart de ces enfants qui subissent cette transformation sont autistes, selon un enseignant, qui a déclaré que les enfants vulnérables souffrant de problèmes de santé mentale étaient « leurrés » en leur faisant croire qu’ils étaient du mauvais sexe. On trouvera ci-dessous des extraits de cette enquête du Mail on Sunday.

La lanceuse d’alerte dit que peu de ces enfants « transgenres » souffrent de dysphorie de genre — le terme médical pour quelqu’un qui se sent né dans le mauvais corps — mais qu’ils sont facilement influençables, s’accrochant à la croyance erronée qu’ils seraient du mauvais sexe, y voyant un moyen de faire face aux problèmes causés par l’autisme.

Plus tôt cette année, le Mail on Sunday a révélé qu’un tiers des jeunes envoyés à la seule clinique d’identité sexuelle pour enfants du NHS [Santé publique] présentait des « traits autistiques modérés à sévères ».

Cela signifie que 150 adolescents autistes ont reçu des médicaments bloquant la puberté qui empêchent leur corps de mûrir.

L’enseignante dit qu’elle s’est sentie obligée de s’exprimer pour protéger ses élèves, dont beaucoup, selon elle, pourraient déjà prendre des médicaments puissants et subir une chirurgie qui pourrait changer leur vie.

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Un projet de loi pour interdire les pro-vie des alentours des avortoirs au Manitoba


Embryon humain à 14 semaines de grossesse.

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : X.Compagnion/Wikimedia Commons

Un député provincial du Manitoba a déposé un projet de loi visant à placer des « zones bulles » de 150 mètres autour des lieux où sont pratiqués les avortements, et ce, pour y interdire les pro-vie, sous prétexte que des pro-vie harcèleraient les femmes se rendant dans ces établissements pour un avortement. C’est plutôt les pro-vie, manifestant paisiblement devant ces boucheries, qui sont l’objet de harcèlement, injures, menaces, vol, détérioration de matériels et violences physiques.

Il existe déjà des « zones bulles » au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique. Extrait de LifeSiteNews :

Un politicien tente de faire adopter une loi de « zones bulles » pour tenir les pro-vie à l’écart des cliniques d’avortement, prétendument pour les empêcher de harceler les femmes qui vont se faire avorter.

Mais Maria Slykerman, présidente de la section manitobaine de Campaign Life Coalition et organisatrice des veillées de prière annuelles des 40 Jours pour la vie, affirme qu’il n’y a pas eu de harcèlement.

Slykerman et habituellement deux autres personnes organisent leurs veillées de prière pro-vie en septembre, chaque année devant le Health Sciences Women’s Hospital.

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Mgr Robert Morlino, évêque bien-aimé des États-Unis, meurt soudainement


Mgr Robert Charles Morlino, évêque du diocèse de Madison au Wisconsin.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le courageux évêque du diocèse de Madison, Mgr Robert Morlino, était un exemple pour ses ouailles et ses confrères. Il a notamment envoyé des directives aux prêtres de son diocèse concernant les personnes décédées en étant dans une « union » homosexuelle ou « notoire ». Ces directives, qui ont fuité vers le grand public, ordonnaient aux prêtres de refuser les funérailles auxdits défunts sous trois conditions réunies : ces personnes devaient être des pécheurs publics notoires ; elles devaient n’avoir montré aucun signe de repentir ; et finalement, leurs funérailles pourraient causer scandale parmi les fidèles. Et Mgr Morlino a tenu bon quand ses directives ont été divulguées dans les médias. Extrait de LifeSiteNews :

Mgr Robert Charles Morlino, évêque du diocèse catholique romain de Madison au Wisconsin, est décédé à la suite d’un « accident cardiaque ».

Selon le diocèse de Madison, Mgr Morlino est décédé le samedi 24 novembre à 21 h 15 à l’hôpital St. Mary. Il avait 71 ans.

Une veillée de prière nocturne a été organisée pour Mgr Morlino au séminaire Holy Name Heights de Madison, alors qu’il était mourant, et s’est terminée ce matin à 8 heures.

L’évêque a été hospitalisé pour un « accident cardiaque » dont il a souffert mercredi alors qu’il subissait un examen médical planifié, et le diocèse s’est tourné vers les médias sociaux pour que l’on prie pour lui. Bien que le pronostic ait été optimiste à l’origine, l’état de l’évêque s’est aggravé samedi. Le vicaire général du diocèse, Monseigneur James Bartylla, écrivit aux prêtres de Mgr Morlino pour leur demander de prier pour un miracle.

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Justice : l’hôpital qui refusait de soigner Léah, si s’en présentait le besoin, y sera obligé

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le CHU de Caen refusait la possibilité d’admettre à nouveau Léah, jeune femme de 19 ans, atteinte du syndrome de l’hémiplégie alternante de l’enfance qui est cause de crises d’épilepsie ainsi que de retards moteurs et mentaux. Extrait de France bleu :

Le 2 novembre dernier le CHU de Caen faisait savoir aux parents de Léah qu’il ne l’accueillerait plus en réanimation en cas de nouvelle crise. Un coup de massue pour le couple de Fourneville, parent de la jeune handicapée de 19 ans. Trois semaines plus tard, son recours engagé auprès du tribunal administratif de Caen lui offre un soulagement. La justice ordonne à l’hôpital caennais de traiter la jeune handicapée comme n’importe quel autre malade.

[…] Le CHU de Caen a encore la possibilité de contester la décision devant le Conseil d’Etat.

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Le danger de suicide est plus élevé chez les femmes qui prennent la pilule

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wheeler Cowperthwaite/Flickr

Encore un danger de la pilule contraceptive. Extrait de 20 minutes :

Les femmes qui prennent la pilule courent un risque plus élevé de devenir dépressives et, par conséquent, de s'ôter la vie. C'est le résultat d'une étude danoise [...] Forte de ses constatations, l'Agence européenne des médicaments demande que la notice d'emballage de ce moyen de contraception hormonal soit adaptée afin de mettre en garde contre les risques de dépression et de suicide.

[...]

Quelques informations sur l'étude

L'étude a été réalisée en 2017 par des gynécologues de la clinique universitaire de Copenhague. Les données de près de 500 000 femmes ont été prises en compte. Parmi elles, 69 999 ont tenté de se suicider et 71 se sont suicidées. L'étude a également révélée que le taux de suicide ou de tentative de suicide était presque deux fois plus élevé auprès des femmes qui prennent la pilule.

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Une école du Texas abandonne la partie et permet aux élèves de prier ouvertement

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixnio

De tant à autre ça arrive qu'une école lâche le morceau et donne raison aux parents des élèves (pour de bonnes raisons s'entend). Extrait de LifeSiteNews :

Le christianisme n’est pas une maladie — mais une école du Texas était déterminée à le traiter comme tel. À l’école intermédiaire de Honey Grove, un groupe d’élèves a été « surpris » en train de prier à l’heure du dîner à la cafétéria — et mis en quarantaine.

« Vous ne recommencez pas ça », a déclaré le directeur Lee Frost, qui s’est approché du groupe et les a interrompus. Si les élèves voulaient continuer à prier, leur a-t-il dit le lendemain, ils feraient mieux de passer derrière une cloison, d’être seuls dehors ou de se cacher dans le gymnase. En d’autres termes, ils ne pouvaient pas être quelque part où n’importe qui pourrait les voir. Mais les enfants ne faisaient rien de mal - et leurs parents ont fait appel au First Liberty Institute pour le prouver.

Dans une lettre au district scolaire de Honey Grove, les avocats ont souligné que les élèves ne devraient être obligés de s’« exiler » pour prier les uns pour les autres [...]

La semaine dernière, Honey Grove a reçu le message. Keisha Russell, l’avocate de First Liberty, a expliqué dans le « Washington Watch » de vendredi que l’école avait « répondu immédiatement ». Bien qu’il y ait eu quelques inquiétudes quant à la perturbation causée* par la prière à la cafétéria, ils ont accepté de laisser Hannah et ses amies poursuivre leur tradition du dîner. Désormais, dit Keisha, ils ne seront plus « obligés de se cacher ou de s’isoler pour exercer leur foi ».


*Dérangement ? prier avant son repas est une chose tout à fait calme et qui ne pourrait être remarquer (surtout dans une école à l'heure du dîner) que par son calme, bref, c'est bien chrétien (quand ce sont des chrétiens qui prient). — CQV

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Le nouveau ministre des Affaires étrangères du Brésil contre l’idéologie mondialiste


Ernesto Enrique Fraga Araújo.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : GlobalTies2015/YouTube

Ernesto Enrique Fraga Araújo, tout nouvellement nommé ministre des Affaires étrangères du Brésil, est catholique, philosophe aristotélico-thomiste et a les idées en ordre. Il entrera dans sa fonction le 1er janvier 2019. J’ai mis ci-dessous le texte (dans la section « À propos ») qu’il a écrit pour se présenter et pour expliquer son objectif. Dommage que nous n'ayons pas un ministre comme celui-là! Extrait de Metapolίtica :

Je suis Ernesto Araújo.

J’ai 28 ans de service public et je suis aussi écrivain.

Je veux aider le Brésil et le monde à se libérer de l’idéologie mondialiste.

Le globalisme est une mondialisation économique pilotée par le marxisme culturel.

Il s’agit essentiellement d’un système anti-humain et anti-Chrétien.

Foi en Christ signifie aujourd’hui lutter contre le mondialisme, dont le but ultime est de rompre le lien entre Dieu et l’homme et qui a fait de l’homme un esclave et Dieu quelque chose sans importance.

Le projet métapolitique signifie essentiellement s’ouvrir à la présence de Dieu dans la politique et l’histoire.

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Le gouvernement Trudeau dilapidera 595 millions de dollars pour les médias… de gauche ?


Justin Trudeau, Premier ministre du Canada.

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Le gouvernement Trudeau prévoie dépenser 595 millions de dollars provenant de nos poches dans un nouveau crédit d’impôt destiné aux « organismes d’information à but lucratif ou non lucratif pour les coûts de main-d’œuvre liés à la production de nouvelles et d’information qui intéressent les Canadiens », c’est vous dire s’il ne craint pas la dépense. En effet comme le rapporte Le Peuple :

L’idée était dans l’air et les rumeurs allaient bon train : à un an des élections, le gouvernement Trudeau vient de s’assurer un appui médiatique sans précédent avec une enveloppe de près de 600 millions destinée à sauver des eaux ses alliés naturels : les médias.

C’est le ministre des Finances Bill Morneau qui en a fait l’annonce mercredi durant sa mise à jour économique. D’entrée de jeu, Ottawa prévoit une hausse des dépenses de 5,5 milliards par année et aucun calendrier pour le retour à l’équilibre budgétaire, doit-on préciser.

Surtout, il compte « créer un nouveau crédit d’impôt remboursable à l’intention des organismes d’information à but lucratif ou non lucratif pour les coûts de main-d’œuvre liés à la production de nouvelles et d’information qui intéressent les Canadiens ». Un trop long charabia qui omet un point essentiel : les mesures d’aide aux riches médias coûteront, pour les cinq prochaines années, 595 millions de dollars aux contribuables canadiens et 165 millions par année dès 2023-2024.

L’ampleur du crédit d’impôt sera définie dans le prochain budget fédéral, lequel sera rétroactif au 1er janvier 2019. « Les Canadiens ont le droit de pouvoir consulter un vaste éventail de sources d’information indépendantes et de confiance, et le gouvernement à (sic) la responsabilité de s’assurer qu’ils ont accès à de telles sources d’information », est-il écrit dans la mise à jour économique.

Vous le saviez peut-être déjà, le gouvernement Trudeau a rajouté, début janvier, une attestation proavortement et pro-LGBT au processus d’admission aux subventions d’Emplois d’été Canada destiné aux employeurs qui embauchent des étudiants. Le gouvernement Trudeau fera-t-il de même avec le nouveau crédit d’impôt pour les médias ? Si tel était le cas, seuls les médias qui soit ne parlent pas d’avortement ou de LGBT, soit les encensent pourront avoir accès à ce formidable torrent d’argent. The Rebel Media rapporte par ailleurs :

M. Trudeau a annoncé qu’il a mis sur pied un fond de 595 millions de dollars pour les quelques journalistes du secteur privé qui restent au Canada — mais seulement s’il peut leur faire confiance.

Je n’invente rien. Voici comment le Globe and Mail l’a rapporté :

« Une question clé qui demeure sans réponse pour l’instant est de savoir quelles organisations seront admissibles aux nouvelles mesures et lesquelles seront exclues. Le gouvernement a dit que le plan visera à aider les médias de confiance... »

Permettez-moi de traduire cela en langage clair. Il y a une élection l’année prochaine. Et si vous êtes un journaliste qui veut participer à la caisse noire de Trudeau de 595 millions de dollars, il doit savoir qu’il peut vous faire confiance...

Or le gouvernement Trudeau est à fond pour l’avortement, pour la contraception, les LGBT, le multiculturalisme. Et du côté proavortement, par exemple, on prétend que les pro-vie répandent des « fausses nouvelles ».

En tout cas, ce ne sera certainement pas Campagne Québec-Vie qui aura droit à cet argent, car nous ne nous laisserons pas corrompre.

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« Elle veut vivre, » mais l’hôpital refusera de prendre en charge la jeune femme si elle a de nouveau une crise d’épilepsie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voici un modèle de pensée euthanasique venant de la part de médecins : parce que la 7ᵉ crise d’épilepsie d’une jeune femme de 19 ans a résulté en une réanimation d’une durée trop longue à leur avis, qu’ils trouvent qu’elle « est dans une impasse thérapeutique » (?), et qu’ils considèrent que son handicap mental et moteur de celle-ci est trop avancé, eh bien ils refuseraient de la soigner si une nouvelle crise se présentait, la condamnant très probablement à mort. Extrait de France bleu :

L’hôpital […] invoque la loi Léonetti. Inacceptable pour les parents qui ont saisi la justice.

Une affaire sensible examinée ce mercredi devant le tribunal administratif de Caen, saisi en référé par ce couple domicilié à Fourneville (Calvados). Les parents de Léah, 19 ans, réclament le maintien des soins pour leur fille atteinte d’une maladie rare.

Léah est atteinte du syndrome de l’hémiplégie alternante de l’enfance, une maladie rare qui a retardé son développement moteur et mental. Cette pathologie provoque parfois des crises épileptiques nécessitant une prise en charge vitale au CHU de Caen. La jeune femme a connu sept hospitalisations ces cinq dernières années, avec à chaque fois prise de sédatifs sous assistance respiratoire.

La dernière crise remonte au 19 août. Elle a nécessité un séjour de deux mois au service réanimation. « Ce qui a incité l’équipe médicale à engager une réflexion éthique » a indiqué ce mercredi Martin Lavigne, l’avocat du CHU de Caen. « Parce que cette hospitalisation a été longue (NDLR Léah est toujours au CHU mais désormais au service neurologie) et l’équipe médicale estime que la jeune handicapée est dans une impasse thérapeutique. D’où cette réflexion avantages/risques à poursuivre les traitements ». Une réflexion qui est allée à son terme puisqu’une décision a été communiquée par mail à l’avocat des parents le 2 novembre : il n’y aura pas de réadmission de Léah au service réanimation en cas de nouvelle crise.

L’avocat des parents de la jeune fille dit que : « La raison avancée est le profond handicap mental et moteur de la patiente, » ce qui, selon avocat, ne devrait pas tomber sous le coup de la loi Lionetti

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Le Premier ministre d’Ontario ignorera le vote de son parti sur l’idéologie transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : HiMY SYeD

Doug Ford révélerait-il son vrai visage, retournerait-il sa veste ? toujours est-il que ce qui l’avait fait élire était l’espoir des parents ontariens qu’il retirerait le cours d’éducation sexuelle qui contenait des éléments LGBT. Les règles du parti de M. Ford ne lui donne aucun pouvoir pour ignorer une résolution (interne) votée par les délégués, aussi s’expose-t-il à une poursuite judiciaire. Extrait de LifeSiteNews :

Le Premier ministre d’Ontario, Doug Ford, affirme que le matériel sur l’« identité du genre » ne sera pas retiré du programme d’éducation sexuelle de la province, même si son propre parti vient de voter en ce sens.

Lors de leur congrès à Toronto la fin de semaine dernière, les délégués du Parti progressiste-conservateur de l’Ontario ont adopté une résolution dépeignant la théorie de l’identité du genre comme une « idéologie très controversée, non scientifique et libérale ».

La résolution demandait au gouvernement du Parti conservateur d’Ontario de « retirer l’enseignement et la promotion de la “théorie de l’identité du genre” des écoles et du curriculum d’Ontario ».

Mais par après, lors d’une conférence de presse avec des journalistes, le Premier ministre d’Ontario a rejeté la résolution de son propre parti.

« C’est non contraignant. Ça venait de la base. Je n’irai pas de l’avant avec ça. Alors, c’est fait, » dévoila Ford.

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