La ville de San Francisco interdit à ses fonctionnaires de faire affaire avec 22 États pro-vie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le conseil de municipal de San Francisco a tant à cœur la défense de l’avortement, qu’il pousse son soutien à cette répugnante pratique jusqu’à mettre en place une « liste noire » de 22 États américains ayant passé des lois pro-vie, et qu’il interdit à ses fonctionnaires d’avoir des relations d’affaires avec les États en question. On fait difficilement plus ridicule que ça… extrait de LifeSiteNew :
Laissez un commentaireDans sa dernière déclaration de soutien à l’avortement -sur-demande, et de mépris pour ses opposants, la ville de San Francisco, solidement gauchiste, a annoncé une liste noire pour les fonctionnaires qui font affaire avec un des États ayant des lois « restrictives » pro-vie, ou qui s’y rendent pour des raisons professionnelles ; ce geste, qui s’élève contre près de la moitié du pays, proteste contre lesdites lois.
« Tout comme nous avons limité nos dépenses dans les États qui ont des lois discriminatoires à l’égard des personnes LGBTQ, nous nous dressons contre les États qui mettent la santé des femmes en danger et qui s’efforcent activement de limiter les libertés en matière de reproduction », a déclaré le maire de San Francisco, London Breed, selon Fox News. « En limitant les voyages et les contrats avec certains États, nous envoyons un message clair aux États qui ne respectent pas le droit à l’avortement. »
À compter du 1er janvier 2020, la liste noire s’appliquera à l’Alabama, à l’Arkansas, à la Floride, à la Géorgie, à l’Indiana, à l’Iowa, au Kansas, au Kentucky, à la Louisiane, au Massachusetts, au Mississippi, au Nebraska, au Nevada, au Dakota du Nord, à l’Ohio, à l’Oklahoma, à la Pennsylvanie, à la Caroline du Sud, au Dakota du Nord, au Texas, à la Virginie-Occidentale et au Wisconsin, qui, selon les dirigeants de la ville, ont tous « des politiques anti-choix sévères » dans les registres.
Justice : des esthéticiennes ne sont pas obligées d’épiler les parties intimes d’un transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik
Un transgenre, un homme qui se prétend femme, à ne pas confondre avec l’autre sorte, la femme qui se croit homme, avait porté plainte devant les tribunaux de ce que des esthéticiennes eussent refusé d’épiler ses parties intimes, arguant qu’« elle » (puisque qu’il se dit femme) en avait le droit. La Cour qui s’est charger de cette affaire a heureusement statué que ces femmes étaient dans leur droit en refusant. (Mais pourquoi donc ce tribunal a-t-il seulement accepté d’entendre une plainte pareille ?)
Le sieur Jonathan « Jessica » Yaniv s’est donc vu non seulement débouté, mais condamné à verser 2000 $ à deux de ses victimes. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireLe Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique a statué aujourd’hui contre le militant transgenre Jonathan « Jessica » Yaniv qui avait déposé des plaintes officielles de « discrimination » contre un certain nombre d’esthéticiennes, celles-ci ayant refusé d’épiler ses parties intimes, plaintes qu’il base sur un prétendu droit en tant que « femme » de bénéficier de ces soins. Le tribunal a statué que ces esthéticiennes qui travaillent à domicile ont le droit de refuser de manipuler des parties intimes masculines.
« La législation sur les droits de la personne n’exige pas qu’un fournisseur de services épile un type de parties intimes pour lequel il n’a pas été formé et pour lequel il n’a pas consenti à épiler », déclare la décision.
La décision a également statué que M. Yaniv s’était « conduit de façon inconvenante », qu’il avait « déposé des plaintes à des fins inappropriées » et que son témoignage était « malhonnête et intéressé ».
Le Tribunal a finalement noté que Yaniv s’est montré « évasive, querelleuse et s’est contredite [sic] » dans son témoignage.
L’Irlande du Nord sombre dans la culture de mort

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WKIDESIGN/Pixabay
L’avortement en Irlande du Nord était, jusqu’à maintenant, interdit, sauf quand la vie de la mère était en danger. Le 31 mars, l’avortement jusqu’à 28 semaines de grossesse sera permis, par les soins du parlement britannique et l’incurie (peut-être expresse) des partis de la nation constitutive d’Irlande du Nord. Le « mariage gay » sera dépénalisé dès janvier. Extrait du Salon Beige :
Laissez un commentaireL’Irlande du Nord fait face depuis janvier 2017 à une véritable crise politique, puisque le Sinn Féin refuse de former un gouvernement avec le DUP. Or, le Premier ministre et le vice-premier ministre doivent chacun représenter le Sinn Féin ou le DUP, c’est prévu par l’accord du Vendredi saint. L’Irlande du Nord est sans gouvernement suite à la défection du leader du Sinn Féin (parti républicain) et alors vice-premier ministre Martin McGuinness en janvier 2017 qui a poussé le Premier ministre Arlene Foster, du DUP (Parti unioniste démocrate), à la démission. Le blocage nord-irlandais est aussi otage des négociations du Brexit qui occupent la scène politique britannique.
Par un vote des députés britanniques, le 9 juillet dernier, un amendement légalise d’autorité l’avortement et le mariage contre nature en Irlande du Nord le 21 octobre s’il n’y a toujours pas de gouvernement local. Amendement voté par aucun député d’Irlande du Nord.
Le 21 octobre, c’était hier.
Le meurtre des enfants à naître sera donc dépénalisé le 31 mars prochain, et le mariage contre nature légalisé dès janvier.
Le règne de Justin Trudeau continue
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Après une campagne électorale, en partie passée à discréditer des pro-vie, ceux qui se disent « personnellement pro-vie », ceux qui avaient un passé lointain vaguement « pro-vie », les libéraux sont à nouveau au pouvoir, avec à leur tête, Justin Trudeau, « digne » fils de son père. Extrait de LifeSitenews :
Justin Trudeau, qui a légalisé l’euthanasie et étendu l’accès à l’avortement au Canada et dans le monde, a été réélu Premier ministre lundi avec un gouvernement libéral minoritaire.
Les libéraux ont remporté 157 des 338 sièges, soit 27 de moins qu’en 2015, et leur plus proche rival, le Parti conservateur du Canada d’Andrew Scheer, 121, un gain de 26.
Le Bloc québécois d’Yves-François Blanchet s’est classé troisième avec 32 sièges, un gain de 22, tandis que le Nouveau parti démocratique de Jagmeet Singh en a remporté 24, une perte de 20. Les Verts d’Elizabeth May ont remporté trois sièges, et l’ancienne procureure générale libérale Jody Wilson-Raybould, qui a quitté les libéraux à la suite du scandale SNC-Lavalin, a remporté la circonscription de Vancouver Granville et siégera comme seule députée indépendante à la Chambre des communes.
Le Parti populaire du Canada de Maxime Bernier n’a remporté aucun siège [...]
Les conservateurs ont remporté 34,4 % des suffrages populaires et les libéraux, 33,3 %.
L’ancien député pro-vie conservateur Pierre Lemieux n’a pu, pour la seconde fois, remporter son comté. Il avait concouru lors de la course à la chefferie du Parti conservateur.
Il est vrai que les libéraux n’ont qu’un gouvernement minoritaire, ce qui pourrait être une légère consolation si ce n’était que Justin trouvera facilement assez de « progressistes » dans les rangs des autres partis, y compris chez les conservateurs, pour faire avancer ses projets malfaisamment absurdes, comme l’euthanasie. Et avec les antécédents de notre Premier ministre réélu, on ne peut s’attendre à rien de bon. Extrait de LifeSiteNews :
Au cours de ses quatre années au poste de Premier ministre, le plus favorable à l’avortement au Canada, Trudeau a légalisé l’euthanasie et le suicide assisté, a exercé une discrimination contre les Canadiens qui n’adhéraient pas à son point de vue favorable à l’avortement, a interdit aux groupes qui n’avaient pas signé son attestation d’avortement de recevoir des subventions d’Emplois d’été Canada et a accru l’accès à l’avortement au Canada, a affecté des milliards de dollars au financement à l’avortement outremer.
Si Andrew Scheer avait été plus franc sur sa position « personnellement pro-vie » (indépendamment de ce que ça puisse signifier), s’il s’était défendu fermement, il aurait moins déplu aux électeurs tant pro-vie que ceux plus ou moins proavortement, ou indifférents à cet égard. Trop de faux-fuyants nuisent, et sa position littéralement conservatrice de l’héritage Trudeau en matière d’avortement (si ce n'était que ça...) ne pouvait que fortement déplaire aux pro-vie.
Quelques chiffres sur les candidats pro-vie ayant participé aux élections et les députés qui ont été élus, selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireCampaign Life a félicité les 44 candidats socialement conservateurs élus que le mouvement a appuyés [...]
« En mobilisant notre base de données de 200 000 partisans pour faire du bénévolat et voter, nous avons aidé de nombreux candidats pro-vie à gagner, y compris dans des courses serrées où nos partisans engagés et dévoués ont fait la différence, » ajouta-t-il [Jeff Gunnarson].
De plus, Campaign Life Coalition avait identifié 147 candidats pro-vie à l’élection, le nombre le plus élevé en plus de vingt ans.
Le jury se prononce contre un père qui essaie de sauver son enfant de 7 ans de la «transition»

Jeffrey Younger et son fils James.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : SaveJames.com
Encore un jugement en faveur de la « transition » d’un enfant, cette castration chimique (pouvant être suivie de mutilations) destinée à faire paraître comme étant de l’autre sexe. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireÀ Dallas au Texas, un jury s'est prononcé contre Jeffrey Younger, un père qui essaie de protéger son fils de sept ans, James, de la castration chimique dans le cadre d’une « transition » de genre. Cela signifie que la mère de James, le Dr Anne Georgulas, sera en mesure de continuer à le « transitionner » en « Luna », et qu’elle a maintenant toute l’autorité nécessaire pour lui faire administrer des bloqueurs de puberté, et éventuellement des hormones du sexe opposé.
La décision du jury signifie probablement que M. Younger devra prétendre que James est une fille, malgré ses objections religieuses et morales, et qu’il sera également obligé de suivre un cours sur le transgenrisme.
Avec le consensus de 11 des 12 jurés, le jury a décidé de ne pas accorder à M. Younger le statut de tuteur unique pour ses deux fils jumeaux. Ils ont voté en faveur du remplacement de la tutelle partagée, mais ont déclaré que M. Younger ne devrait pas être cette personne. Le juge Kim Cooks lira sa décision sur la garde, la pension alimentaire pour les enfants et les autres demandes du Dr Georgulas à 13 h 30 CST mercredi.
M. Younger et le Dr Georgulas étaient en cour la semaine dernière, se disputant la garde de James et de son jumeau, Jude, ainsi que le droit de prendre des décisions à leur sujet. M. Younger soutient que son ex-femme fait « transitionner » James contre la volonté du garçon.
[...]
Le Dr Georgulas, qui a intenté l’action en justice, demandait que l’horaire de garde de M. Younger soit réduit et que soit imposée une surveillance de ses visites aux garçons. Mme Georgulas avait porté la demande de modification initiale devant le tribunal et n’avait pas demandé un procès devant jury. M. Younger, dans sa contre-requête, a demandé un procès devant jury. Et le jury s’est prononcé sur sa demande spécifique de tuteur unique et le juge s’est prononcé sur tous les autres aspects de la requête présentée par le Dr Georgulas.
Elle demandait aussi qu’on interdise à Jeff d’appeler son fils James — son prénom et son nom légal — et qu’on lui interdise d’amener James auprès de gens qui ne prétendent pas que James est une « fille ».
M. Younger demandait qu’on lui accorde le statut de tuteur unique des garçons, ce qui signifie qu’il aurait eu toute autorité sur les décisions médicales, psychologiques et autres au sujet de ses garçons.
Le jury a décidé que le tuteur unique devait être l’un des parents, mais que ce ne devait pas être M. Younger.
[…]
Le Dr Georgulas a témoigné aujourd’hui que James et Jude n’ont pas vraiment de lien biologique avec elle. Ils ont été créés par fécondation in vitro et le couple a utilisé une donneuse d’ovules.
Jour critique pour la protection de l'enfant à naître en Irlande du Nord
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La limite imposée par le gouvernement britannique à l’Irlande du Nord, sous tutelle, tombe aujourd’hui. Si d’ici minuit le gouvernement d’Irlande du Nord ne s’est pas reformé, chose qui n’a pas été faite depuis 2017, il se verra contraint de légaliser l’avortement jusqu’à 28 semaines de grossesse. Les députés pro-vie tentent d’inciter leurs collègues à constituer aujourd’hui même le gouvernement. Extrait de LifeNews :
Laissez un commentaireAujourd’hui, l’Irlande du Nord risque de se faire imposer la légalisation de l’avortement sur demande si ses dirigeants politiques n’agissent pas.
L’Irlande du Nord est l’un des derniers bastions de sécurité pour les enfants à naître en Europe après que les activistes de l’avortement aient poussé l’Irlande à abroger son amendement constitutionnel pro-vie en 2018. En juillet, cependant, les politiciens britanniques menés par la députée travailliste Stella Creasy ont voté afin de forcer l’Irlande du Nord à légaliser l’avortement pour quelque raison que ce soit jusqu’à 28 semaines de grossesse.
Les militants pro-vie ont exprimé leur indignation après ce vote sans précédent contre les droits des enfants à naître, et ceux du peuple d’Irlande du Nord de former leurs propres lois. Le gouvernement du pays, l’Assemblée de Stormont, n’a pas pris place depuis trois ans, permettant ainsi aux législateurs britanniques d’imposer leur programme proavortement à la nation sœur.
[...]
Un parti, le SDLP, a quitté le Parlement, l’empêchant ainsi d’élire un président. Selon l’article, les dirigeants politiques affirment qu’il faut choisir le président (de la Chambre) avant que les députés puissent « faire quoi que ce soit ».
S’ils ne règlent pas leurs différends et que le gouvernement ne se constitue pas avant minuit, la loi proavortement entrera en vigueur, selon l’article.
Selon Grazia, certains politiciens proavortement ont qualifié ces efforts de reformation de « tour de force politique ». Jusqu’à maintenant, 30 députés ont signé une pétition exhortant à agir, mais ce nombre n’est pas suffisant pour que se forme le gouvernement et empêcher la loi.
Une mère « en état de mort cérébrale » pendant 117 jours a donné naissance à un bébé

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Charlie Davidson/Flickr
Il est admis par une certaine médecine décadente qu’une personne peut être morte bien qu’on puisse « maintenir en état de marche » ses organes vitaux, c’est ce qu’on appelle la « mort cérébrale ». Ce concept est tout à fait absurde, surtout si l’on considère qu’une femme enceinte, « en état de mort cérébrale » qu’on garde en vie (d’autres diraient qu’on maintient ses organes en fonction) peut poursuivre sa grossesse et donner le jour à un enfant bien vivant.
Dans le concret, il est assez hallucinant de constater que des gens considèrent cela comme normal, comme en Tchéquie. Extrait de Sud Ouest :
La maman d’Eliska, Eva Votavova, âgée de 27 ans, avait été diagnostiquée en 2016 comme souffrant d’une malformation artério-veineuse dans le cerveau. Le 21 avril, elle avait été retrouvée inconsciente chez elle, alors enceinte de 16 semaines. Après une importante hémorragie dans le cerveau, "elle a cessé de respirer dans la soirée puis (…) a été déclarée en état de mort cérébrale", selon M. Gal.
Les médecins ont maintenu ses organes en fonction, en particulier son cœur, ses poumons et ses reins, tout en surveillant la croissance du fœtus. Durant toute la grossesse, les infirmières ont parlé au fœtus, sa grand-mère lui a lu des histoires et un thérapeute bougeait les jambes de la maman pour simuler la marche, a expliqué Roman Gal.
Le système de maintien artificiel des fonctions vitales a été débranché après la naissance. Eliska…
La petite Eliska a été mise au monde par césarienne.
Laissez un commentaireLe Parti polonais Droit et justice veut condamner certaines formes d’«éducation sexuelle»

Jarosław Kaczyński, chef du Parti Droit et justice.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Sejm RP/Flickr/Wikimedia Commons
Un autre geste à mettre au crédit de ce parti qui a été réélu il y a peu avec une plus large majorité que précédemment. C’est plutôt le contraire qui se passe au Québec. Extrait de CNA :
Le parti au pouvoir au Parlement polonais a présenté un projet de loi qui pourrait condamner certaines formes d'éducation sexuelle dans les écoles.
Le Parti Droit et justice (PiS), qui a remporté la majorité lors des récentes élections du pays, soutient une loi « Halte à la pédophilie » au Sejm, la chambre basse du Parlement. La loi érigerait en infraction pénale la « promotion d'activités sexuelles chez les mineurs » en mettant cet acte parmi les autres crimes contre les mineurs.
Actuellement, les écoles polonaises n'offrent pas d'éducation sexuelle officielle mais, selon Reuters, elles sont chargées de dispenser des cours visant à aider les élèves à se « préparer à la vie familiale ». L'organisation et l'administration des cours diffèrent d'une autorité locale à l'autre.
La population et l'épiscopat, dont Mgr Ignacy Dec s'opposent à cette « éducation » pervertissante. Extrait de CNA :
Laissez un commentaireMgr Ignacy Dec, évêque de Swidnica, a récemment été cité dans un journal polonais exprimant son inquiétude au sujet des programmes d'éducation sexuelle.
« Il est inquiétant de voir que certaines autorités locales introduisent dans les maternelles et les écoles des programmes de sexualisation recommandés par l'Organisation mondiale de la santé. qui ne font que du mal aux enfants et aux jeunes », déclarait-il.
La loi doit être présentée au Sejm le 16 octobre et devrait être examinée par le Sénat dès vendredi.
Le projet de loi s'inscrit dans le cadre d'un vaste effort populaire visant à supprimer l'éducation sexuelle. Plus de 200 000 personnes ont participé aux Marches pour la Vie et la Famille dans 130 villes de Pologne en juin, pour protester contre l'éducation sexuelle appliquée dans les écoles.
Tafida Raqeeb enfin transférée à l’hôpital Gaslini de Gênes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : famille Raqeeb
Tafida Raqeeb, petite fille de cinq ans atteinte d'une lésion cérébrale depuis le mois de février, a enfin été transférée à l’hôpital pour enfants Gaslini de Gênes en Italie, échappant ainsi aux médecins du Royal London Hospital qui préconisent de la débrancher de son aide respiratoire (aide respiratoire qui n’est pas un soin en soi, mais un élément de base à la vie). C’est par une décision de la Haute Cour de Londres que les parents de cette enfant ont pu l’emmener en Italie, où un hôpital propose de la soigner. Extrait de Gènéthique :
Laissez un commentaireAu cours de l’été, ses parents avaient entamé une bataille judiciaire à l’encontre de l’hôpital de Londres, qui préconisait l’arrêt des soins. À l’inverse des décisions prises dans les affaires Charlie Gard et Alfie Evans, le juge de la Haute Cour a statué le 3 octobre dernier qu’il n’y avait aucune raison d’empêcher que l’enfant soit prise en charge à l’étranger.
Une femme mentalement handicapée, dont un tribunal avait ordonné l’avortement, a donné naissance à son enfant

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixnio
La décision de la Cour de protection de Londres, qui avait autorisé l’établissement qui prenait soin d’elle de la faire avorter contre son gré, a été par la suite annulée par la Cour d’appel de Londres, laissant donc cette femme pouvoir donner le jour à son enfant, naissance qui a eu lieu récemment. Le bébé un fois né échappe donc aux possibles tentatives des médecins de se pourvoir en appel pour son avortement maintenant impossible. Extrait de Gènéthique :
En juin dernier, un juge de la Cour de protection de Londres avait ordonné à une jeune femme handicapée mentale enceinte de 22 semaines d’avorter, contre sa volonté et celle de sa mère. Cette dernière avait finalement eu gain de cause auprès de la Cour d’appel de Londres, donnant raison aux avocats qui avaient argumenté qu’« elle devait être autorisée à accoucher ». La jeune femme vient de donner naissance à un enfant en bonne santé.
La même Cour de Protection a récemment rendu un autre jugement similaire au premier, malheureusement dans le cas présent, personne ne porte la décision en appel, laissant donc une femme mentalement handicapée, et son enfant à naître, entre les mains de ses « soignants ».
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