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Justice : des esthéticiennes ne sont pas obligées d’épiler les parties intimes d’un transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

Un transgenre, un homme qui se prétend femme, à ne pas confondre avec l’autre sorte, la femme qui se croit homme, avait porté plainte devant les tribunaux de ce que des esthéticiennes eussent refusé d’épiler ses parties intimes, arguant qu’« elle » (puisque qu’il se dit femme) en avait le droit. La Cour qui s’est charger de cette affaire a heureusement statué que ces femmes étaient dans leur droit en refusant. (Mais pourquoi donc ce tribunal a-t-il seulement accepté d’entendre une plainte pareille ?)

Le sieur Jonathan « Jessica » Yaniv s’est donc vu non seulement débouté, mais condamné à verser 2000 $ à deux de ses victimes. Extrait de LifeSiteNews :

Le Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique a statué aujourd’hui contre le militant transgenre Jonathan « Jessica » Yaniv qui avait déposé des plaintes officielles de « discrimination » contre un certain nombre d’esthéticiennes, celles-ci ayant refusé d’épiler ses parties intimes, plaintes qu’il base sur un prétendu droit en tant que « femme » de bénéficier de ces soins. Le tribunal a statué que ces esthéticiennes qui travaillent à domicile ont le droit de refuser de manipuler des parties intimes masculines.

« La législation sur les droits de la personne n’exige pas qu’un fournisseur de services épile un type de parties intimes pour lequel il n’a pas été formé et pour lequel il n’a pas consenti à épiler », déclare la décision.

La décision a également statué que M. Yaniv s’était « conduit de façon inconvenante », qu’il avait « déposé des plaintes à des fins inappropriées » et que son témoignage était « malhonnête et intéressé ».

Le Tribunal a finalement noté que Yaniv s’est montré « évasive, querelleuse et s’est contredite [sic] » dans son témoignage.

Campagne de financement du Carême 2020. Merci de nous aider généreusement. L'objectif est de 5000$.

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