Des jumeaux nés à 24 semaines de grossesse sont enfin rentrés chez eux : « Ce fut un périple plein d’émotions »

Par Laura Nicole (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Michaela/Adobe Stock
Katrina Pugh, de Newmains en Écosse, âgée de 39 ans et enceinte de 24 semaines, ressentait des douleurs dorsales. Un jour de février, à la fin de son deuxième trimestre, elle s’est rendue à l’hôpital pour se faire examiner.
Elle a été immédiatement admise et on lui a dit qu’elle était en fait en train d’accoucher, que ses jumeaux étaient en route. Jennifer est née la première, avec un petit poids de 510 g, suivie de son frère George, pesant 595 g, bien avant la date prévue de la mi-juin.
Les jumeaux ont été transportés d’urgence à l’unité de soins intensifs néonatals (USIN) où ils ont été placés sous assistance respiratoire. Katrina et son compagnon Barry Fleming, 31 ans, se sont précipités pour être aux côtés de leurs bébés fragiles.
« George et Jennifer étaient formés, mais ils ne ressemblaient pas à l’apparence d’un bébé. Leur peau était translucide et leurs yeux encore fermés », a-t-elle déclaré au Daily Record. « Ils étaient si petits qu’on pouvait les tenir dans la paume de la main. Nous avons demandé s’ils allaient s’en sortir, mais personne n’a pu nous le dire. Ils nous ont dit qu’ils feraient tout ce qu’ils pouvaient. Ce n’est que lorsque nous les avons ramenés à la maison qu’ils ont admis qu’ils ne savaient pas s’ils allaient s’en sortir ».
1 réaction Lire la suiteUn juge de Colombie-Britannique suspend l’euthanasie programmée par le Dr Weibe

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freedomz/Adobe Stock
Le 27 octobre 2024, j’ai parlé du juge de la Colombie-Britannique qui a accordé une injonction de 30 jours pour empêcher l’euthanasie d’une femme. J’ai été le premier à parler de cette affaire, mais je n’ai pas partagé les informations dont je disposais en raison d’une interdiction de publication. J’ai toutefois promis de fournir des informations dès qu’elles seraient disponibles.
Le 29 octobre, Lisa Steacy a rapporté sur CTV News Vancouver que le juge Simon R. Coval avait signé une injonction le samedi 26 octobre qui a empêché le Dr Ellen Wiebe de tuer une femme d’Alberta le dimanche 27 octobre. Wiebe est connue pour être le médecin euthanasieur le plus actif au Canada. Steacy écrit :
1 réaction Lire la suite« L’injonction, signée par le juge Simon R. Coval, est la première de ce type émise dans la province et a été émise samedi, la veille du jour où la femme devait mourir ».
Elle empêche le Dr Ellen Wiebe ou tout autre médecin de « causer la mort » de la femme de 53 ans « par aide médicale à mourir ou tout autre moyen ». Elle fait suite à un avis d’action civile alléguant que Mme Wiebe a approuvé la procédure avec négligence pour une patiente qui n’est pas légalement admissible.
Un collège du Texas contraint un club d’étudiants pro-vie à se dissoudre
Par Laura Nicole (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Un élève d’un collège de San Antonio affirme que ses droits ont été bafoués lorsque l’établissement scolaire a fermé son club pro-vie.
Diego Salinas est en dernière année au collège Sotomayor, près de San Antonio, au Texas. Au début de l’année, il a créé un club pro-vie, une section de Students for Life of America, qui a des sections dans plusieurs écoles et universités à travers le pays. Au début, tout se passait apparemment bien.
« J’ai tout fait correctement, j’ai suivi la procédure », a-t-il déclaré à la chaîne d’information locale KENS5. « Même lorsque je savais que [l’école] faisait des erreurs, j’ai continué à respecter les règles. »
Comme d’autres groupes d’étudiants de l’école, il a lancé un compte Instagram pour le club, l’appelant « Sotomayorforlife » pour le distinguer des autres chapitres pro-vie, un peu comme d’autres clubs de l’école tels que « SoCatsBibleStudy » ou « Soto_tabletop ». Le groupe d’étudiants d’Asie-Pacifique avait également un compte Instagram, « AAPIWildcats », avec le logo de l’école comme image de profil du compte et l’explicatif déclarant qu’il s’agissait du « Sotomayor’s Official AAPI Club » (Club officiel AAPI de Sotomayor).
Contrairement à ces autres clubs, le club de Salinas a été pointé du doigt, apparemment pour ses opinions pro-vie.
1 réaction Lire la suiteProposition de nouvelles zones-bulles à Ottawa

Par David Cooke (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CBN News/YouTube
La ville d’Ottawa — capitale de notre nation et gardienne acclamée de nos droits et institutions démocratiques — est en passe de devenir le nouvel épicentre de la répression de la parole au Canada, si le maire Mark Sutcliffe et d’autres élites d’Ottawa obtiennent ce qu’ils veulent.
La semaine dernière, M. Sutcliffe a proposé un « règlement sur l’infrastructure sociale vulnérable », ce qui est une façon élégante de dire « règlement sur les zones-bulles ». Cette proposition de grande envergure va bien au-delà de la loi actuelle sur les zones d’accès à l’avortement, qui muselle la parole sur une distance de 50 mètres autour de chaque centre d’avortement. Cette nouvelle règle pourrait restreindre TOUS les types de protestations, de manifestations, de rassemblements et même de vigiles de prière dans un rayon de 100 mètres autour de milliers de « bâtiments protégés » à travers la ville — autour de chaque école, hôpital, lieu de culte, centre de garde d’enfants, maison de soins, etc.
Les trottoirs, parcs, routes et autres espaces publics autour de ces bâtiments ne seront plus ouverts au public. Ils vous seront « interdits » si vous allez à l’encontre du discours du gouvernement woke. Par exemple, si vous voulez dénoncer le programme LGBT dans nos écoles ou la pratique de l’euthanasie et de l’avortement dans nos hôpitaux, vous risquez d’être traité comme un criminel si vous posez le pied sur le mauvais bout de trottoir public.
1 réaction Lire la suiteLes néo-démocrates remportent les élections en Colombie-Britannique après une semaine de recomptage

David Eby.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CBC Vancouver/YouTube
29 octobre 2024, Victoria, Colombie-Britannique (LifeSiteNews) — Après une semaine de recomptage, incluant la découverte de bulletins de vote supplémentaires, le Nouveau Parti démocratique (NPD) de gauche de la Colombie-Britannique a fait basculer un siège conservateur en sa faveur, par une simple poignée de voix, si bien qu’il pourra former un gouvernement majoritaire.
Les résultats définitifs d’Elections B.C. après le premier tour de recomptage montrent que le NPD a obtenu les 47 sièges nécessaires pour former une majorité, contre 44 pour les conservateurs. Le Parti vert a remporté 2 sièges.
Dans la circonscription de Surrey-Guildford, le NPD l’a emporté par seulement 18 voix, reprenant le siège que les conservateurs avaient obtenu lors du décompte initial des votes.
Hier, le lieutenant-gouverneur de la province, Janet Austin, a demandé au premier ministre de la Colombie-Britannique, David Eby, du NPD, de former un gouvernement.
1 réaction Lire la suiteUne joueuse de soccer adolescente au Royaume-Uni risque une suspension pour avoir identifié un homme « transgenre » dans l’autre équipe

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
30 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Il est devenu clair pour tous les observateurs impartiaux que d’autoriser des hommes transidentifiés dans les sports féminins a été un désastre pour les femmes et les filles — en plus d’être une offense à la raison et à la morale.
Selon un rapport des Nations unies publié au début du mois, près de 900 médailles olympiques ont été perdues par des athlètes féminines au profit d’hommes transidentifiés. « Selon les informations reçues, au 30 mars 2024, plus de 600 athlètes féminines dans plus de 400 compétitions ont perdu plus de 890 médailles dans 29 sports différents », indique l'article. « Le remplacement de la catégorie des sports féminins par une catégorie mixte a eu pour conséquence qu’un nombre croissant d’athlètes féminines ont perdu des opportunités, y compris des médailles, lorsqu’elles ont concouru contre des hommes. »
Outre les occasions perdues — les compétitrices s’entraînant pendant des années pour voir leurs exploits usurpés par des hommes qui ne se qualifieraient pas pour des compétitions masculines —, il y a aussi le risque de blessure et l’élimination de l’intimité, car les filles et les femmes sont souvent obligées de se changer dans les mêmes installations que les hommes transidentifiés. Jusqu’à présent, aucune de ces histoires n’a mis sur pause les activistes trans radicaux. Les sentiments des hommes transidentifiés l’emportent sur tout le reste.
Une histoire récente, rapportée par le Telegraph le 19 octobre au Royaume-Uni, donne un nouvel exemple hideux de filles persécutées simplement parce qu’elles ont remarqué qu’elles étaient forcées de concourir contre des hommes. Une joueuse de soccer de 17 ans, que l’on croit autiste, risque de se voir interdire jusqu’à 12 matchs de soccer (appelé football en Europe) pour avoir demandé à son adversaire transidentifié : « Es-tu un homme ? » (NB : les autistes ont souvent du mal à distinguer les genres.)
1 réaction Lire la suiteSelon le Collège américain des obstétriciens et gynécologues, « avorteur » est désormais un terme péjoratif

Par Bridget Sielicki (LifeActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : standret/Adobe Stock
Le Collège américain des obstétriciens et gynécologues (ACOG) a récemment publié une déclaration qui laisse perplexe, expliquant qu’il estime désormais que le terme « avorteur » est péjoratif et que les défenseurs de l’avortement ne devraient pas désigner toute personne pratiquant un avortement par ce terme. La logique s’effondre lorsqu’on essaie de réconcilier cette déclaration avec l’affirmation habituelle des partisans de l’avortement selon laquelle l’avortement n’est rien d’autre qu’un « soin de santé de routine ».
Dans une déclaration partagée par Secular Pro-Life, l’ACOG écrit : « L’utilisation de cette expression péjorative [avorteur] perpétue le mythe selon lequel ils ne sont pas des experts médicaux et que les soins liés à l’avortement représentent l’étendue de leur expertise et ne reflètent pas l’ensemble des soins centrés sur le patient qu’ils fournissent ».
Malgré cette affirmation, toute personne qui pratique des avortements est un avorteur — même si elle a d’autres spécialités médicales. Le terme « avorteur » s’inscrit dans la droite ligne de la terminologie utilisée pour décrire d’autres membres du personnel médical. Un cardiologue s’occupe des problèmes cardiaques. Un dermatologue s’occupe de la peau. Un oncologue s’occupe du cancer. Et un avorteur s’occupe de l’avortement. Comment un tel terme peut-il être « désobligeant » alors qu’il correspond à la terminologie médicale standard ? Les défenseurs de l’avortement ne cessent de répéter que « l’avortement est un soin de santé ». Si c’est vrai, où est le problème ?
1 réaction Lire la suiteDéfendre nos centres de grossesse face aux attaques du gouvernement
J’écris aujourd’hui pour vous informer d'une nouvelle offensive lancée par le gouvernement libéral de Justin Trudeau, visant à retirer le statut d’organisme de bienfaisance aux centres de grossesse pro-vie à travers le Canada. Cette mesure, présentée sous le prétexte fallacieux de “transparence”, vise en réalité à nuire aux centres qui offrent une alternative à l’avortement et qui soutiennent les femmes enceintes en situation de détresse avec des ressources vitales telles que du lait maternisé, des couches, des vêtements pour bébés, et un accompagnement professionnel.
Ces centres sont ciblés pour ne pas “annoncer clairement” qu’ils ne réfèrent pas à l’avortement, alors que l’essence même de leur mission est de protéger et soutenir la vie, tant celle de la mère que celle de l’enfant. Cette exigence de “transparence” est en fait une arme pour tenter de piéger ces organismes et les forcer à fermer leurs portes. Comment, en effet, entamer un dialogue de confiance avec une femme en crise, qui pourrait être en panique face à une grossesse inattendue, si on doit afficher dès le départ, en grandes lettres, notre position contre l’avortement ? Ce serait comme dissuader d’avance toute possibilité d’échange et de soutien, ce qui est exactement ce que cherchent à faire les libéraux : saboter nos efforts de sauver mères et enfants.
Face à cette tentative de censure et de persécution idéologique, nous ne baisserons pas les bras. Campagne Québec-Vie continuera, coûte que coûte, à aider les femmes enceintes en détresse, notamment à travers notre service "Enceinte et inquiète", qui offre un soutien tangible et des solutions humaines et bienveillantes. Par exemple, Danielle, une femme que nous avons récemment aidée à traverser de nombreuses difficultés, est maintenant pleine d'espoir pour l’avenir, tant pour elle-même que pour ses deux enfants à naître. C’est cela, le vrai "choix" que nous défendons – un choix de vie, d’amour et d’accompagnement. Vous pouvez lire son témoignage ici.
En parallèle, le Québec s’apprête aujourd’hui, le 30 octobre, à étendre le régime d’euthanasie aux personnes en fin de vie souffrant de maladies dégénératives, comme l’Alzheimer, qui peuvent maintenant faire des demandes anticipées pour être euthanasiées. Cette expansion du régime euthanasique témoigne d’une culture qui cherche toujours plus à faciliter la mort que la vie, au détriment des plus vulnérables. Cela crée un contexte où la vie humaine perd de sa valeur et où les personnes les plus fragiles se sentent de plus en plus comme un fardeau pour la société.
Enfin, je vous invite à signer notre pétition contre HPV Global Action, une organisation qui promeut une éducation sexuelle précocement agressive dans nos écoles, exposant les enfants à une vision de la sexualité qui va à l’encontre de leur bien-être et de leur intégrité. Vous pouvez signer la pétition ici :
Signer la pétition
Événement pour jeunes pro-vie anglophones à Montréal
Le 9 novembre, nous tiendrons un événement destiné aux jeunes pro-vie de la communauté anglophone de Montréal. Nous serons ravis d’accueillir toute jeune personne comprenant l’anglais, passionnée par la défense de la vie.
Vous trouverez tous les détails de cet événement ici : https://en.cqv.qc.ca/nov9prolife. Et pour ceux qui attendent un événement en français, ne vous inquiétez pas : nous prévoyons une rencontre similaire début 2025. Plus d’informations à venir !
Votre engagement est crucial. Ensemble, nous devons continuer à nous battre pour une culture de vie, malgré les attaques répétées contre nos valeurs et nos actions. Nous vous tiendrons informés des actions à venir pour défendre nos centres de grossesse et pour contester ce projet de loi injuste et punitif.
Pour la Vie,
Georges Buscemi
40 Jours pour la Vie — transmettre le message pro-vie

Brian Jenkins.
Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie)
De nombreuses bénédictions ont été reçues lors de la vigile de prière pour la fin de l’avortement à Sherbrooke cet automne.
Depuis le début de la vigile, le mercredi 25 septembre dernier, un petit groupe d’hommes et de femmes dévoués maintient une présence de prière dans cette communauté des Cantons de l’Est, près du centre d’avortement situé sur la rue Belvédère, dans le sud de la ville.
L’action menée est particulièrement méritoire. En dehors des heures d’ouverture de l’avortoir, des bénévoles se réunissent fréquemment à cinq minutes de marche de là, à l’intersection très fréquentée des rues Belvédère et Galt, pour transmettre le message pro-vie aux passants des heures de pointe et aux magasineurs de la fin de semaine, et ils le font avec un succès remarquable.
Par exemple, un soir, alors que je discutais avec un itinérant local, j’ai été abordé par un jeune homme qui semblait sincèrement vouloir comprendre comment je pouvais encourager les autres à prier pour la fin de l’avortement. (Ce sont les mots inscrits sur la pancarte que je porte accrochée au cou).
1 réaction Lire la suiteLa grossesse de Danielle se poursuit

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : fizkes/Adobe Stock
En raison de la situation précaire de l’un des jumeaux qu’elle porte — son médecin estime que l’enfant est en sous-poids —, il avait été question de provoquer son accouchement à la 34e semaine. Cependant, les choses semblent s’arranger puisqu’elle en est actuellement à sa 35e semaine. L’autre enfant se porte bien et prend du poids.
Danielle a besoin de vos incessantes prières, car des problèmes concernant le paiement de son loyer et l’approvisionnement en nourriture ont surgi au cours de la semaine dernière. Nous l’accompagnons dans ces deux défis et dans d’autres, en lui apportant une aide à court et à long terme.
Récemment, notre communauté de bienfaiteurs s’est mobilisée pour lui fournir une large gamme de produits en prévision de l’accouchement de ses jumeaux — des sièges d’auto pour bébés, des vêtements, des couches pour les enfants prématurés, et beaucoup de lingettes entre autres, et même un fer à repasser pour qu’elle puisse repasser les vêtements des nouveau-nés.
Autres nouvelles concernant les mères, nous avons récemment livré une boîte de vêtements pour bébés à Marie, car sa petite fille, née en avril dernier, est trop grande pour sa garde-robe. Marc, un bénévole de longue date du CQV, et Arpad ont travaillé ensemble pour livrer une boîte de vêtements provenant de Drummondville.
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