Le film Unplanned sortira dans plus de 24 cinémas au Canada, dont au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : Capture d'écran de la bande-annonce du film Unplanned sur YouTube.
Signez la pétition : M. Guzzo, nous voulons Unplanned !
Le film pro-vie Unplanned, qui raconte la conversion d’Abby Johnson, de directrice d’avortoir de Planned Parenthood qu’elle était à directrice du groupe pro-vie And Then There Were None, sortira dans plus de 24 cinémas à travers le Canada, d’après Le Soleil :
Plus de 24 cinémas à travers le pays — dont au Québec — doivent projeter « Unplanned » pendant une semaine à partir du 12 juillet, un film qui a suscité un débat intense lors de la sortie américaine du studio de production chrétien Pure Flix.
Des proavortements veulent manifester, selon Le Soleil :
Laissez un commentaire Lire la suiteBJ McKelvie, pasteur et président du distributeur canadien établi à Fredericton, Cinedicom, a affirmé que certains groupes avaient signifié leur intention de manifester contre le film, mais qu’il y aurait aussi des gens qui le soutiendraient.
« Nous avons une entreprise qui fait l’objet d’une surveillance particulière, alors il va y avoir de la sécurité là-bas. Il s’agit de The Movie Mill à Lethbridge, en Alberta. Il est regrettable qu’elle ait reçu beaucoup de menaces, beaucoup de courriels », a fait valoir M. McKelvie.
Le film a déjà suscité les réactions passionnées de groupes opposés sur cette question aux États-Unis.
Un père supplie la mère de l’enfant de ne pas l’avorter
Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie
18 juin 2019 (LifeSiteNews) — C’est l’une des vidéos les plus déchirantes que j’ai jamais vue. Celle-ci a été prise à l’extérieur de la clinique grotesquement nommée Hope Clinic for Women (Clinique de l’espoir pour les femmes). Elle montre un jeune homme portant un chandail à capuche bleu et une casquette de baseball grise portée à l’envers par-dessus ses cheveux mêlés, suppliant devant les portes de la clinique. Il s’accroupit, les mains tendues vers la porte fermée, suppliant sur un ton de désespoir strident qui va droit à l’âme. « S’il te plaît, ne tue pas notre bébé ! Abby, ne tue pas notre bébé ! Abby... » et la voix se brise, se transformant en sanglots déchirants.
Cette vidéo est devenue virale sur Twitter le jour de la fête des Pères. Elle a d’abord été affichée sur le compte Facebook de l’activiste pro-vie John Ryan la fin de semaine dernière avec la description suivante :
Le cauchemar de la fin de semaine de la fête des Pères. Ce père s’agenouille devant les portes de cette usine à avortements et pleure hystériquement pour la vie de son enfant. Il s’appelle Tyler. La mère s’appelle Abby. Priez pour lui, s’il vous plaît. Il a dit qu’Abby a été maltraitée dans sa vie et qu’une des personnes impliquées dans la violence, sa belle-mère, est celle qui l’a amenée ici pour tuer leur enfant. Il a dit qu’elle a trois autres enfants à la maison, dont un enfant de 4 ans et demi qui sait très bien que sa mère est enceinte et qui attend avec impatience la naissance de son frère. Il a dit qu’ils avaient planifié ce bébé. Le bébé en danger a 12 semaines. Dans les vidéos ci-jointes, vous pouvez entendre ce père crier pour la vie de son enfant. C’est déchirant. C’est ce qu’[au moins*] fait un vrai père quand son enfant est en danger imminent.
Beaucoup de gens oublient souvent que les pères se rendant aux cliniques d’avortement ne sont pas tous là parce qu’ils ont hâte de se débarrasser de leur enfant. Tous les papas ne sont pas des hommes égoïstes indignes de ce titre qui veulent à tout prix se dispenser de leurs responsabilités. Certains d’entre eux veulent désespérément avoir la chance de s’occuper de leur enfant et d’être papas. Certains sont à la clinique contre leur gré. Leur cœur se brise lorsque leur enfant y meurt, mais ils sont aussi impuissants sous nos lois que leurs enfants à naître, tous pris dans une sorte de danse mortelle qui met fin à des vies humaines et détruit ainsi quelque chose de notre humanité dans ce processus.
Laissez un commentaire Lire la suitePersécution scolaire : une famille allemande émigre et s’installe en Russie
Par Pour une école libre au Québec
Nous avions déjà parlé de la famille Martens (10 enfants) il y a quelques années : Allemagne — Un père en prison pour avoir refusé que sa fille suive un cours d’éducation sexuelle en primaire — et : Allemagne : prison pour une mère qui refuse que sa fille suive les cours d’éducation sexuelle.
Eugène Martens, 40 ans, est le père de 10 enfants.
Eugène Martens et son épouse, Louise, sont tous deux nés en Russie, mais ont quitté le pays avec leurs familles pour l’Allemagne dans les années 1990. Le couple s’est rencontré et s’est marié en Allemagne. Les Martens, qui se décrivent comme de « simples chrétiens vivant selon la Bible », se disent mécontents de l’éducation sexuelle dispensée dans les écoles allemandes et s’inquiètent de l’afflux de réfugiés.
Les Martens ont profité d’un programme du gouvernement russe visant à rapatrier les Russes à l’étranger. Près de 2,2 millions de citoyens de l'URSS et de la Russie (la plupart d’origine allemande) se sont établis en Allemagne de 1950 à 2005.
Opposé à la vision de la sexualité distillée dans les écoles allemandes, empêché d’instruire ses enfants à la maison, il avait brièvement quitté l’Allemagne à la fin 2017 avec sa femme et ses enfants, pour s’établir en plein hiver en Sibérie et fuir ce qu’il a décrit comme l’Occident « sexuellement permissif ». En février 2018 après avoir passé un peu plus de deux mois dans un village sibérien par -40 °C, dans une masure mal équipée et mal isolée, la famille Martens était rentrée en Allemagne.
La famille Martens est désormais de retour dans le Sud de la Russie. Et il semble bien que ce soit pour de bon. Un mécène local a offert de loger gratuitement les Martens dans une de ses maisons.
Laissez un commentaire Lire la suiteGoogle veut montrer à vos enfants comment se forger une opinion

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : TechCrunch / Voici la source de la photo : Firmbee/Pixabay
Non seulement ce n’est pas à Google d’apprendre aux enfants à discerner le vrai du faux, rôle revenant à leurs parents, mais ce n’est pas à ce géant de l’internet de donner des leçons de jugement, lui qui laisse à désirer quant à sa fiabilité. — A. H.
L’entreprise californienne dit vouloir apprendre aux enfants une méthode pour détecter les « fausses nouvelles ».
Lundi, Google a annoncé l’élargissement de « Be Internet Awesome », son programme qui vise à fournir certaines connaissances de base sur le Web aux enfants. En toute autre chose, le géant de la Silicone Valley y a inclus du nouveau contenu qui doit en principe aider les plus jeunes à détecter les « fausses nouvelles ». Selon l’entreprise, le programme, offert en dix langues, est à la fois destiné aux enseignants et aux familles.
Grâce à cette initiative, Google nous dit que les plus petits apprennent à cerner les sources crédibles, à comprendre quels sont les motifs d’une source, ainsi qu’à réaliser que « ce n’est pas parce qu’une personne est un expert dans un domaine qu’elle devient un expert sur tout ».
De plus, on leur apprend à comparer les informations trouvées avec d’autres sources elles aussi jugées crédibles afin de s’assurer qu’elles ne dérogent pas du mantra commun. « Si vous ne pouvez pas trouver plusieurs sources crédibles qui concordent avec la source que vous vérifiez, vous ne devriez pas croire cette source », enseigne-t-on aux enfants.
Laissez un commentaireNouvel arrêt de l’hydratation et de l’alimentation de Vincent Lambert
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Signez la pétition : Monsieur le Président, protégez Vincent Lambert
L’exécution de Vincent Lambert, handicapé en état pauci-relationnel, serait donc relancée aujourd’hui, avec l’approbation de l’État, si l’on en croit les courriels que le Dr Vincent Sanchez (quelle ironie que d’être tué par son homonyme !), médecin de M. Lambert, a envoyés aux membres de la famille de sa victime, d’après France 24 :
Le médecin de Vincent Lambert, tétraplégique depuis 2008, a annoncé mardi un nouvel arrêt des traitements […]
L’arrêt des traitements de Vincent Lambert, patient tétraplégique en état végétatif depuis plus de dix ans, reprend aujourd’hui, a annoncé, mardi 2 juillet, le médecin du CHU de Reims à la famille, a-t-on appris de sources concordantes.
« Le cours de la procédure d’arrêt des traitements », à laquelle la Cour de cassation avait ouvert la voie vendredi, « sera poursuivi à partir de ce jour », a déclaré par courriel le docteur Vincent Sanchez à chacun des membres de la famille de Vincent Lambert.
Remarquez au passage qu’il ne s’agit pas d’un arrêt de soins ou de traitements, mais d’hydratation et d’alimentation, deux éléments essentiels à la vie qui ne constituent ni des traitements ni des soins. De plus M. Lambert n'est pas en état végétatif, mais en état pauci-relationnel.
Vincent Lambert, handicapé depuis un accident survenu en 2008 s’est déjà vu plusieurs fois privé d’alimentation et d’hydratation, ou seulement du premier, sous prétexte de le laisser mourir naturellement, prétexte qui dissimule en fait un meurtre par omission volontaire. Il s’est vu maintes fois sauvé ou condamné par divers jugements. Maintenant le dernier recours légal humain serait atteint.
Laissez un commentaire Lire la suiteQuébec laïque — Le pont Samuel-de-Champlain « bénit » par un Amérindien

Par Pour une école libre au Québec
Et selon quel rite, religion ou spiritualité, animisme ? — A. H.
La laïcité québécoise : bannir la religion patrimoniale, celle de Samuel de Champlain. Exit donc les crucifix, la bénédiction par un prêtre, la religion chrétienne à l’école, il faut faire plus de place à la diversité et aux « spiritualités » diverses.
Après quatre ans de travaux et des investissements de près de 4,5 milliards de dollars, le nouveau pont Samuel-De-Champlain a été inauguré officiellement vendredi matin, à Montréal.
Le ministre fédéral de l’Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, le ministre des Transports, du Québec, François Bonnardel, ainsi que les mairesses de Montréal et de Brossard, Valérie Plante et Doreen Assaad, étaient notamment présents à la cérémonie.

Le pont a donc été béni par un Agnier, « un aîné mohawk » vêtu de plumes lesquelles sont, selon certains, des « signes religieux ». Rappelons que Montréal n’est pas sur une terre prise sur les Agniers (le terme français qui désigne les Mohawks¹). Ce sont eux, originaires du nord de l’État de New York, qui sont venus se réfugier autour de Montréal sous la protection des Français pour échapper aux persécutions des autres Iroquois opposés à leur conversion au catholicisme...
Ensuite les Petits Chanteurs du Mont-Royal ont entonné en bilingue l’hymne fédéral (hymne canadien-français à l’origine) [la version anglaise est différente] et après de nombreux discours, François-Philippe Champagne a dévoilé un buste en bronze de Samuel de Champlain, offert par Power Corporation. Le buste sera bientôt installé sur la structure.
¹Mohawk est le nom anglais des Agniers. Les Agniers se désignent eux-mêmes sous le nom de « Kanienʼkehá꞉ka ».
Laissez un commentaireLa condamnation à mort de Vincent Lambert permise par la justice se précise

Vincent Lambert.
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Image : capture d'écran vidéo
Signez la pétition : Monsieur le Président, protégez Vincent Lambert
Euthanasie cachée mais euthanasie tout de même, la mise à mort du grand handicapée Vincent Lambert par décision de justice se précise.
L’État veut euthanasier Vincent Lambert comme en témoigne la saisie par le ministère de la Santé de la Cour de cassation afin qu’elle casse la décision de la cour d’appel de Paris qui, le 20 mai, avait ordonné la reprise de son hydratation et de son alimentation. Ce que vient de faire une justice aux ordres des lobbies du la culture de mort : la Cour de cassation a ouvert la voie vendredi 28 juin à un nouvel arrêt des traitements [il s'agit principalement de son hydratation et de son alimentation, ce qui n'est donc pas des traitements] maintenant en vie le patient tétraplégique en état végétatif [pauci-relationnel plutôt] depuis 10 ans, devenu symbole du débat sur la fin de vie [il n'est pas en fin de vie, seulement handicapé] en France, selon son arrêt consulté par l’AFP.
La haute juridiction a cassé la décision de la cour d’appel de Paris qui, le 20 mai, avait ordonné la reprise de son hydratation et de son alimentation. Elle a jugé que la cour d’appel, juge judiciaire, n’était pas compétente, et prononcé cette cassation “sans renvoi” devant une autre juridiction, ce qui rend possible un nouvel arrêt des traitements par les médecins du CHU de Reims.
Les traitements de Vincent Lambert peuvent s’arrêter « dès maintenant », a déclaré l’avocat de son épouse, Rachel. L’État français, l’épouse de Vincent Lambert et le CHU de Reims ont formé ce pourvoi en cassation pour que l’arrêt des soins soit effectif. Tandis que les parents du malade s’y opposent toujours.
« Il n’y a plus de voies de recours possibles car il n’y a plus de juges à saisir », a cependant déclaré à la presse Me Patrice Spinosi [avocat de l'épouse de M. Lambert], après la décision de la plus haute juridiction judiciaire de casser l’arrêt de la cour d’appel qui avait ordonné la reprise des soins. « C’est un point final à cette affaire », a-t-il affirmé.
En réaction à cette ultime décision, les avocats des parents de Vincent Lambert ont déclaré qu’ils entameraient des poursuites pour « meurtre » si l’arrêt des soins entrait en vigueur, rapporte l’AFP.
Signez la pétition : Monsieur le Président, protégez Vincent Lambert
Laissez un commentaireAvortement pour les «femmes transgenres» au débat de la course à la chefferie du Parti démocrate
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le débat de jeudi de la course à la chefferie du Parti démocrate américain s’est distingué (si l’on peut dire) par l’adhésion tacite sinon solennelle de ses participants à l’idéologie de l’avortement jusqu’à la naissance, pour n’importe qu’elle raison, aussi bien dire aucune. C’était un véritable concours à qui paraîtrait le meilleur champion de l’avortement, et peut-être que l’orateur, devant décrocher le trophée du plus enflammé partisan de cette (mauvaise) cause, était l'ancien secrétaire du HUD, Julian Castro, par sa sublimement absurde apologie de l’avortement, allant jusqu’à la proposition de l’étendre à la « femme transgenre »…
On s’entend que ce que certain appelle à tord une « femme transgenre » n’est qu’un homme qui tente d’être femme, et qui ne saurait donc être qualifié de « femme ». Extrait de LifeSiteNews
Laissez un commentaire Lire la suiteSi le débat démocrate d'hier soir a rendu quelque chose clair comme de l'eau de roche, c'est que l'extrémisme de l'avortement sous sa forme la plus effroyable et la plus terrifiante va être au centre des débats pendant toute la durée de la prochaine élection présidentielle. Cette foule de partisans du fœticide veut l'avortement sur demande, sans excuses, pendant les neuf mois de la grossesse et financé par les contribuables. L'avortement était présenté en sorte qu'il ne pouvait paraître que comme un mal nécessaire [nécessaire d'après eux], mais comme un acte tout à fait noble que toute femme devrait être fière d'accomplir.
[...]
C'est l'ancien secrétaire du HUD, Julian Castro, qui s'est montré à la fois mielleux et stupide dans sa réponse à la question de savoir si son plan de santé prévoyait le financement de l'avortement. « Oui, en effet ! » […] En fait, Castro était venu armé d'un projet conçu pour que son soutien à l'avortement fasse paraître les autres sur scène pratiquement anti-choix.
Vers la commercialisation de la GPA au Canada
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La récente publication du règlement, selon la Loi sur la procréation assistée, qui définit les modalités du remboursement des frais engagés par les « mères porteuses » ne peut que nous affliger, la « gestation pour autrui » (GPA) étant immorale et se dirigeant tranquillement vers sa commercialisation, d’après La Presse.
La GPA, qui sépare la procréation des relations maritales, autre face d’un esprit de division du mariage qui nous est déjà connu sous les traits de la contraception, qui sépare les relations maritales de la procréation ; la GPA, qui introduit le technicien dans la procréation, œuvre de Dieu ; la GPA, qui ôte à l’enfant la possibilité d’une famille normale ; la GPA sera maintenant facilité en ce que le gouvernement favorise la position en tant qu’intermédiaire de l’industrie de la « procréation assisté » entre les « parents commanditaires » et la mère mercenaire (je ne vois pas comment appeler autrement une femme qui voudrait concevoir un enfant pour le priver exprès de sa mère). Maria de Koninck, Professeure émérite au département de médecine sociale et préventive de l'Université Laval, écrit dans La Presse :
Ce faisant, le Canada s'achemine vers la commercialisation du recours aux mères porteuses, dont la légitimité peut être contestée [qui doit être contesté même*]. Il emprunte une voie qui n'est pas celle de la majorité des pays du globe, notamment des pays européens, dont la majorité interdit cette pratique. On comprend que le lobby est fort au sein du Parti libéral pour permettre cette commercialisation. Le règlement sert cette intention.
Ce règlement sert effectivement cette intention, et, selon Mme de Koninck, ni l’industrie de la « procréation assistée » ni Santé Canada ne cachent leurs intentions de commercialiser cette pratique odieuse.
Mme de Coninck, expliquant au passage que la couverture offerte par le règlement et assurant un dédommagement pour perte de revenu ne couvre pas forcément toutes les canadiennes, fait remarquer que l’enfant est le grand oublié dans toute l’affaire :
Dans tout ce qui concerne le recours aux mères porteuses, on note un grand absent : le bien-être de l'enfant. Ce bien-être ne fait pas partie des préoccupations. Pourtant, il devrait être au centre du débat.
L'enfant devient, dans cette pratique, un objet d'échange, ce qui est contraire aux droits de la personne fondamentaux.
De plus, il est, dans le contexte de cette pratique, le plus souvent mis à risque, puisqu'il ne connaîtra pas celle qui lui aura donné la vie ou n'aura pas de relations avec elle et, rappelons-le, cette absence de relations et l'ignorance de ses origines maternelles sont planifiées.
*Commentaire d’Augustin Hamilton.
Laissez un commentaireLa Cour suprême du Kenya porte atteinte à la protection des enfants à naître

Par Stefano Gennarini, J. D. (C-Fam) — Photo : Wing/Wikimedia Commons
Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec
New York, 21 juin (C-Fam) ― Les défenseurs internationaux de l’avortement célèbraient la semaine dernière un arrêt de la Cour suprême du Kenya qui renverse les actions pro-vie du gouvernement kenyan, élargit les circonstances dans lesquelles un avortement est autorisé dans ce pays d’Afrique de l’Est socialement conservateur, et ouvre la porte à un régime d’avortement libéral.
« C’est une décision historique et une victoire pour les femmes et les filles kényanes », a déclaré Evelyne Opondo, directrice régionale principale du Centre pour les droits en matière de reproduction pour l’Afrique, dans un communiqué de presse. Le Centre pour les Droits Reproductifs (Center for Reproductive Rights) a porté l’affaire devant la Cour suprême du Kenya.
« Avec la mise en œuvre de cette ordonnance du tribunal, les prestataires de soins de santé pourront offrir des services de soins au moment de l’avortement et après sans craindre d’être poursuivis », a-t-elle ajouté.
Les lois du Kenya protègent fortement les enfants dans l’utérus. La Constitution kényane protège les enfants dès la conception et reconnaît explicitement le droit à la vie des enfants à naître. La seule exception dans laquelle l’avortement est autorisé concerne les cas où « de l’avis d’un professionnel de santé qualifié, un traitement d’urgence est nécessaire, ou si la vie ou la santé de la mère est en danger, ou si cela est autorisé par toute autre loi écrite. »
La Cour suprême du Kenya a ordonné au gouvernement d’indemniser la famille d’une fille décédée des maladies qu’elle a contractées après une longue période d’hospitalisation à la suite des complications d’un avortement illégal d’il ya cinq ans. La fillette avait 14 ans lorsqu’elle a été violée et a subi un avortement illégal.
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