Les pestiférés

Pro-vie manifestant devant la Cour suprême à Washington DC, le 1er février 2006.
Paul-André Deschesnes — Photo : Ben Schumin/Wikimedia Commons
Le 21 octobre 2019, il y aura au Canada une élection fédérale. La campagne électorale est commencée dans une atmosphère sulfureuse. Les forces du Mal fourbissent leurs armes.
Notre Premier ministre postmoderne Justin Trudeau est très excité et parle beaucoup de l’avortement. Il se vante sur toutes les tribunes que tous ses candidats et candidates sont pro-avortement et que les pro-vie n’existent pas dans le Parti libéral, car ils sont indignes d’en être membres. Il annonce également que le Canada est le meilleur pays au monde pour le droit des femmes d’avorter. Il oublie volontairement de dire que notre pays n’a aucune balise face à l’avortement, comme la Chine et la Corée du Nord, deux pays communistes très purs et durs. Tant et aussi longtemps que le bébé n’est pas complètement sorti de sa mère, on peut le tuer en toute légalité. Justin Trudeau, oubli également de dire que le Canada est le paradis de l’avortement (100 000 par année, dont 30 000 au Québec).
Aux yeux de cet abominable personnage, les personnes pro-vie sont des ultra-catholiques de droite qu’il faut rayer de la carte. Ces individus souffrent d’une maladie honteuse. Ils sont arriérés et méprisables. Il faudrait même les empêcher de parler !
Mensonges, agressivité, violence et menaces règnent en maître contre les personnes pro-vie. On les insulte, on les écrase et on les ridiculise. Il faut les faire disparaître de la place publique et du paysage politique. En mai 2019, devant le Parlement à Ottawa, il y a eu une importante manifestation pro-vie où 20 000 personnes ont marché et prié pour le droit des fœtus à être reconnues comme de véritables personnes humaines.
La plupart de nos médias biaisés et tordus n’ont même pas parlé de cet événement unique et annuel au Canada. On a plutôt dénoncé haut et fort la présence honteuse de quelques députés conservateurs pro-vie présents à cette manifestation comme de vulgaires brebis galeuses qui seraient les ennemis des femmes et des féministes.
Laissez un commentaire Lire la suiteDuplessis revisité

Maurice Duplessis, Premier ministre du Québec (1936-1939 et 1944 1959).
Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo (rognée) : BAnQ/Wikimedia Commons
Le Mythe de la Grande Noirceur a beaucoup de plomb dans l’aile. Lors des Rendez-vous d’histoire de Québec 2019, le jeune historien Alexandre Dumas (UQTR) a présenté Maurice Duplessis sous un jour plutôt favorable. Il n’a sans doute pas l’intention de réhabiliter le Québec d’avant la Révolution tranquille. Mais il trace un portrait plus réaliste de cette époque, car ses travaux ne sont pas entachés par un anticléricalisme primaire.
Alexandre Dumas affirme que le clergé n’appuyait pas systématiquement le régime Duplessis (1936-1939 et 1944-1959). Le Premier ministre libéral, Louis-Alexandre Taschereau (1920-1936), consultait toujours les évêques avant de présenter un projet de loi qui touchait aux relations entre l’Église et l’État, mais pas Maurice Duplessis. S’estimant « bon catholique », Duplessis agissait unilatéralement, sans trop tenir compte des autorités de l’Église.
Contrairement à ce que l’on a vu dans la télésérie Duplessis (1978), ce n’est pas le cardinal Villeneuve qui a suggéré au Premier ministre d’adopter la « loi du cadenas » contre la propagande communiste (1938). L’initiative est venue du seul gouvernement.
L’installation par Duplessis d’un crucifix à l’Assemblée législative s’accordait tellement avec la mentalité du Québec de ce temps qu’elle n’a soulevé aucun débat, ni à la chambre ni dans les journaux. Taschereau avait d’ailleurs posé un geste semblable en ordonnant d’accrocher un crucifix dans toutes les salles d’audience des tribunaux, en 1930.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe chef du parti conservateur du Canada: Je m’opposerai aux mesures visant à rouvrir le débat sur l’avortement

Andrew Scheer, chef du Parti conservateur du Canada, lors d'une conférence de presse le 29 août 2019.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo
Ces temps-ci, Andrew Scheer, chef du parti conservateur du Canada, tient une position décevante sur l'avortement. Sous l’assaut des questions de journalistes motivés par une crainte feinte ou réelle d’une possible montée du mouvement pro-vie au pouvoir, celui-ci réitère clairement que, bien qu’il laisse à ses députés la possibilité de présenter des projets de loi privés, il s’opposera à ceux-ci sur ce sujet. Bon, c’est moins mauvais que dans la boutique de Trudeau, mais… Extraits de LifeSiteNews :
Le chef des conservateurs du Canada, Andrew Scheer, a déclaré à plusieurs reprises lors d’une conférence de presse aujourd’hui [29 août] que s’il remportait les élections d’octobre prochain, il s’opposerait à toute « mesure ou tentative » visant à rouvrir le débat sur l’avortement et d’autres « questions sociales controversées » comme le « mariage » homosexuel.
« Les Canadiens peuvent avoir l’assurance que ces questions ne seront pas rouvertes sous un futur gouvernement conservateur », a déclaré M. Scheer aux journalistes.
Et bien que les députés puissent « s’exprimer sur des questions de conscience », a expliqué M. Scheer, il veillera à ce qu’un gouvernement conservateur ne rouvre pas les « questions sociales qui divisent ».
« Mariage homosexuel »
Ce père catholique de cinq enfants, Scheer, a également déclaré jeudi à la presse qu’il respecterait [la loi sur] le « mariage » homosexuel.
« Mon opinion personnelle est que les Canadiens LGBT ont la même estime de soi et la même dignité inhérente que tous les autres Canadiens et je ferai toujours respecter la loi et veillerai toujours à ce qu’ils aient un accès égal à l’institution du mariage telle qu’elle existe en vertu de la loi », a-t-il dit, comme l’a rapporté la Canadian Press.
La dignité de la personne ne l’autorise nullement à s’adonner à des pratiques honteuses, comme le « mariage » homosexuel, qui sont indignes d’elle.
Laissez un commentaireUne femme enceinte se fait dire d’avorter, son médecin ne lui révèle pas quelle est sa pathologie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici une attitude pour le moins cavalière de la part d’un médecin. Cela revient un peu à dire : « avorte ou meurs ! » De plus, il existe plusieurs solutions à la condition médicale de cette femme, qui n’impliquent pas l’avortement (qui n’est nullement un soin). Extrait de LiveActionNews :
Sur le blog We Defend Life, une femme enceinte du nom de Tanya Beck a raconté comment elle a été pressée d’avorter à cause d’un problème médical qui s’est développé en elle pendant la grossesse. Alors que Beck était enceinte de 16 semaines, son médecin l’a informée que ses reins ne fonctionnaient pas correctement. Ils étaient gonflés d’urine qui était refoulée dans son système. Le médecin dit à Beck que ses reins ne feraient qu’empirer au fur et à mesure que la grossesse avancerait et qu’elle devait avorter son bébé. Selon Beck, le médecin ne lui a même pas dit le nom de la pathologie qui lui avait été diagnostiquée. Le médecin n’a pas non plus proposé d’autre traitement que l’avortement. Beck a refusé d’avorter son fils et a été renvoyée chez elle sans suivi ni traitement.
Lorsque Beck a fait ses propres recherches plus tard, elle a découvert le nom de sa condition : l’hydronéphrose. Elle a également appris qu’il existait, en fait, un traitement pour la condition qui ne comprenait pas l’avortement, malgré ce que le médecin lui avait dit. En fait, il y avait trois options — une endoprothèse, un tube de néphrostomie (qui est comme un cathéter) pouvait être inséré dans les reins et, si tout le reste échouait, un rein pouvait être amputé. Aucune de ces options n’a été communiquée à Beck. Elle n’avait été informée d’aucune d’entre elles ; on lui a simplement dit de se faire avorter.
Des soins efficaces :
À 31 semaines, Beck a été admise à l’hôpital pour insuffisance rénale. L’hôpital a installé un tube de néphrostomie et son état s’améliora.
Mère et fils se portent bien :
Laissez un commentaireBeck et son fils à naître vont bien, et elle a hâte de rencontrer son bébé face à face et de le tenir dans ses bras.
Un homme qui se dit «femme» entre dans les toilettes des femmes et agresse une fillette de 10 ans

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alexas_Fotos/Pixabay
15 février 2019 (LifeSiteNews) — Des décennies après que le féminisme ait balayé l’Occident, les droits des transgenres ont officiellement remplacé les droits des femmes, car l’idéologie émergente de la fluidité des sexes annihile toute conception formelle de ce qu’est une « femme » en partant.
Les femmes et les filles qui ne se sentent pas en sécurité lorsque des hommes biologiques* pénètrent dans des espaces autrefois réservés aux femmes se font essentiellement dire qu’elles sont transphobes et qu’elles devraient se taire. L’Université de West England a même lancé récemment une campagne par le biais d’affiches invitant les étudiants à ne pas se préoccuper de ceux qui auraient l’air d’être dans les mauvaises toilettes. Lorsque la journaliste Josephine Bartosch a fait remarquer que « l’UWE en en train de dire que les sentiments et les craintes des femmes comptent moins que ceux qui s’identifient comme transgenres », elle a rapidement été condamnée par le chef de la société LGBT.
Les militants LGBT insistent sans cesse sur le fait qu’il n’y a pas d’inconvénient à éliminer les espaces réservés aux femmes ou à les limiter aux femmes biologiques*. Quiconque prétend qu’il pourrait y avoir un danger à permettre à quelqu’un d’entrer dans un espace privé en fonction de la façon dont il décide de s’identifier se fait dire qu’il est motivé par la haine envers les personnes transgenres plutôt que par le souci des femmes vulnérables. Tout malaise exprimé par les femmes elles-mêmes est condamné comme de l’intolérance. Et ce système est imperméable aux questions : Il n’est pas seulement transphobe de demander si certains espaces devraient être limités aux femmes biologiques* pour des raisons de sécurité, il est également transphobe de poser des questions complémentaires à ce sujet. La communauté transgenre, apparemment, est un groupe uniformément parfait, tout à fait sans péché et dépourvu de membres infâmes, quels qu’ils soient. Je suppose que si l’on est capable de croire qu’une femme a un organe sexuel masculin, l’on peut croire n’importe quoi.
Malheureusement, mais comme on pouvait s’y attendre, ce n’est pas le cas. Au Royaume-Uni, le Courier a récemment rapporté qu’un jeune homme violent, pour lequel les médias ont docilement utilisé le pronom « elle » tout au long de leur reportage, a reçu une tape sur le poignet ayant agressé sexuellement une fillette de dix ans dans les toilettes des femmes d’un supermarché à Morrisons en Kirkcaldy. L’individu de 18 ans, qui porte actuellement le nom de « Katie Dolatowski », a attrapé la petite fille par le devant, l’a poussée dans une cabine de toilettes et lui a ordonné d’ôter son pantalon, ajoutant qu’un homme devant la salle de bains tuerait sa mère. La fille a paniqué et a commencé à frapper Dolatowski, le frappant [...] au ventre et au visage. Elle s’est ensuite précipitée vers son père et ses frères et sœurs, qui l’attendaient juste à l’extérieur de la salle de bains, présumée sûre pour les femmes.
Laissez un commentaire Lire la suite« 13 Reasons Why » passe de la promotion du suicide à celle de l’avortement chez les adolescents

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Photo : capture d'écran vidéo
Le film de Netflix, 13 Raisons Why, (13 Raisons pourquoi) a été au centre de la controverse depuis sa toute première saison. L’intrigue originale a été critiquée pour avoir glorifié le suicide chez les adolescents, créant un scandale massif, mais les producteurs du spectacle semblent avoir pris cela comme un défi. Depuis, ils sont passés à une scène de viol et, au cours de la saison la plus récente, un épisode met en scène une adolescente se faisant avorter.
En juin, l’actrice Anne Winters de 13 Reasons Why a annoncé que la troisième saison serait consacrée à un scénario sur l’avortement. Winters joue Chloé, une adolescente « pom-pom girl » qui a été agressée par son petit ami, Bryce, pendant la saison 2. Dans le final de la saison, il est révélé que Chloé est enceinte. Winters a laissé entendre que Chloé allait se faire avorter. « Je pense que l’avortement sera discuté à coup sûr », a rapporté Newsbusters. J’ai l’impression que Chloé serait du genre à dire : « “Ouais, je vais m’en débarrasser”. J’ai l’impression que Bryce lui dirait qu’elle a besoin de s’en débarrasser, tout comme ses parents... J’arriverai là-bas et je me dirai : “Oh mon Dieu, je ne peux pas le faire. Je ne peux pas le faire.” »
Mais quand la saison trois a été relâchée, il s’est avéré que Chloé a effectivement avorté. L’épisode comprenait une scène dans laquelle Chloé a eu une conversation avec la mère de Bryce, qui lui a dit qu’il venait d’une longue lignée d’hommes qui n’auraient pas dû être pères. « Mon fils n’est pas différent », confie-t-elle à Chloé. « En fait, je pense qu’il est peut-être pire. »
Chloé se rend d’abord dans un centre de ressources pour grossesse, où la conseillère lui dit qu’elle et son bébé « peuvent avoir une vie pleine et merveilleuse », avant que Chloé décide finalement d’aller dans un centre d’avortement. L’épisode dépeint les conseillers pro-vie sur le trottoir de la pire façon possible. Quand Chloé revient pour son avortement, il y a des manifestants dehors qui lui crient dessus de l’autre côté de la rue, avant qu’une femme à l’air bienveillant ne l’aider à traverser de l’autre côté de la rue avec un gilet portant l’inscription « escorte de clinique » — seulement, il s’avère qu’elle est une autre des manifestants. Alors que Zach, l’ami de Chloé, dit « C’est déjà assez dur », la manifestante répond, « Eh bien... ça devrait être dur. Tuer est un péché. Mais il n’est pas trop tard. C’est le moment où vous décidez du sort de deux âmes ! Choisis judicieusement ou tu regretteras ce jour jusqu’à ta mort. » Tandis que Zach éloigne Chloé de la femme, elle met de force dans la main de Chloé une représentation sanguinaire d’un bébé à naître [avorté].
Un bébé à naître sauvé grâce à une transfusion sanguine «extraordinaire» in utero
Par La Society for the Protection of Unborn Children — traduit par Campagne Québec-Vie
Une intervention médicale remarquable a donné de la joie à une famille et de la vie à leur petit garçon qui était menacé par une maladie rare dès le ventre de sa mère.
Bébé Edward, aussi connu sous le nom de Teddy, souffrait d’anémie. En réponse, le docteur Amarnath Bhide a utilisé une sonde à ultrasons pour insérer une aiguille à travers l’utérus et dans le cordon ombilical, dans lequel celui-ci a administré à Teddy du sang donné.
Teddy a bénéficié de cinq transfusions sanguines avant sa naissance, ce sont quelques-unes des plus précoces interventions in utero à avoir été effectuées.
Michael Robinson, directeur des communications de SPUC Scotland, a qualifié ces interventions d’« extraordinaires ».
Sauver des vies grâce à la chirurgie in utero
Bien que l’intervention qui a sauvé la vie du bébé à naître Teddy soit effectivement « extraordinaire », l’option de l’opération in utero, qui peut sauver et améliorer l’espérance de vie des enfants à naître, devient une perspective beaucoup plus positive.
Actuellement, les opérations in utero permettent de traiter un certain nombre de pathologies fœtales, notamment le spina bifida, les tumeurs fœtales, la paralysie cérébrale, les problèmes cardiaques fœtaux et l’hyperthyroïdie.
Laissez un commentaire Lire la suiteDe musulman à catholique : Le cheminement de Sohrab Ahmari vers la foi
Par Joseph Chaw — traduit par Campagne Québec-Vie
Le 15 août 2019 (LifeSiteNews) — Je viens de terminer la lecture de From Fire by Water (Venir du feu par l’eau) de Sohrab Ahmari (Ignace, 2019), un récit engageant, perspicace et édifiant de son parcours spirituel et intellectuel, d’une petite enfance peu observatrice de l’islamisme au catholicisme, en passant par de nombreuses allégeances modernes de ce siècle.
Ahmari est né en Iran dans une famille intellectuelle, laïcisée, de classe moyenne. Ayant un certain accès à la culture américaine, en particulier au cinéma, Ahmari a été séduit par le mode de vie américain avant même d’avoir eu un contact personnel avec celui-ci. Quand lui et sa mère eurent réussi à émigrer en Amérique alors qu’il avait 13 ans, la réalité d’une vie financièrement précaire dans l’Utah rural fut une déception. Lecteur précoce, il découvrit avec le temps Nietzsche et les existentialistes, puis le communisme trotskiste, et le post-modernisme à son passage au collège.
Du point de vue de l’Iran, l’Amérique représente la liberté, la prospérité et le divertissement, contrairement à la religion islamique et à ses interdits, qui n’étaient tempérés que par la corruption. Lorsque le rêve américain ne se matérialisa pas comme il l’avait espéré et attendu, Ahmari fut attiré par des idéologies qui tentaient d’expliquer ce qui n’allait pas dans la société américaine, et de la renverser.
Après le collège, l’expérience de l’enseignement dans les zones défavorisées, cependant, l’a confronté à l’échec total des approches des problèmes sociaux proposées par la gauche antitraditionnelle. Cela n’est nulle part plus clair que dans le domaine de l’éducation, où Ahmari fut profondément impressionné par un collègue juif qui avait refusé d’accorder des notes élevées à des élèves qui ne le méritaient pas, au lieu de faire des heures d’héroïsme pour amener ses critiques à ce niveau. Le succès, voire la popularité auprès des élèves eux-mêmes, de cette approche démodée, qui consiste à imposer de grandes exigences aux enfants, mais aussi à leur donner les moyens d’y répondre, n’est pas directement lié à une croyance en Dieu ou à un ensemble très spécifique de valeurs conservatrices, mais elle suppose qu’il existe une vérité objective, une valeur objective à rechercher et embrasser cette vérité, et une vertu objective d’excellence intellectuelle. Ce sont trois bombes massives sous les idées existentialistes et postmodernistes qui avaient valu à Ahmari de bonnes notes tout au long de ses études collégiales, et l’ont amené à adopter le conservatisme.
Laissez un commentaire Lire la suiteVoici pourquoi la Suède a interdit la GPA

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : PxHere — Mise à jour 09/09/2019
La « Gestation pour autrui » (GPA), autrement appelée la « Maternité de substitution », est interdite en Suède depuis 2016. Pour quelles raisons le gouvernement de ce pays a-t-il posé ce geste, alors que la tendance maintenant dans plusieurs pays (dont le Canada) est d'aller vers un usage commerciale de la pratique ? À l'époque, une enquête gouvernementale avait été menée afin d’approfondir la connaissance des faits liés à cette pratique. Les résultats ne sont en rien reluisants. D’après Tradfem (un site féministe…), qui parlait du rapport présenté au gouvernement avant que celui-ci n'interdît la GPA :
Aucun pays [civilisé] n’autorise la vente d’êtres humains, alors pourquoi la maternité de substitution est-elle encore légale ? Même quand elle est « altruiste », la société en paie le prix.
Les méfaits de la GPA, selon Tradfem :
Depuis les débuts de cette industrie commerciale à la fin des années 1970, elle est truffée de scandales et de cas d’exploitation et de violences. De l’infâme affaire « Baby M » — dans laquelle la mère a changé d’avis et a été contrainte, en pleurs, à se départir de son bébé — au milliardaire japonais qui a commandé 16 enfants dans différentes cliniques thaïlandaises, on assiste à une marchandisation totale de la vie humaine : cliquez, choisissez la race et la couleur des yeux, payez, puis faites-vous livrer votre enfant.
Il y a aussi le cas récent de la mère porteuse étatsunienne qui est décédée ; ou encore les futurs parents qui ont refusé d’accepter un enfant handicapé et ont essayé de faire avorter la mère porteuse ; sans parler des usines à bébés omniprésentes en Asie.
Une enquête gouvernementale, ses résultats et les conséquences logiques que devrait en tirer le parlement, continue Tradfem :
… la Suède a pris fermement position contre la maternité de substitution. L’enquête gouvernementale à ce sujet a publié ses conclusions, que le Parlement devrait approuver plus tard cette année. Il s’agit notamment d’interdire toute maternité de substitution, qu’elle soit commerciale ou altruiste, et de prendre des mesures pour empêcher les citoyens de fréquenter dans ce but des cliniques situées à l’étranger.
La GPA, bien que présentée comme belle, éventuellement altruiste, et désirable, elle n’en cache pas moins une réalité sordide, un marché où l’on vend de la chair humaine : « Une industrie dans laquelle les bébés sont fabriqués sur mesure pour répondre aux désirs des riches de ce monde. Une industrie où la mère n’est plus rien, privée même du droit d’être appelée “maman”, alors que le client a tous les pouvoirs », rappelle l’article.
Nos sociétés occidentales n’ont pas répugné à commencer à sous-traiter la production de bébés à des pays plus pauvres, une manie sans doute contractée avec l’habitude de faire fabriquer là-bas à bas prix les objets que nous utilisons. L’article continue, expliquant que la « GPA altruiste » n’existe dans les faits quasiment pas :
L’enquête menée en Suède réfute cet argument. Rien ne prouve, selon ses conclusions, qu’une légalisation de la maternité de substitution « altruiste » battrait en brèche l’industrie commerciale. En fait, l’expérience internationale indique le contraire — les citoyens de pays comme les États-Unis ou la Grande-Bretagne, où la maternité de substitution est répandue, sont majoritaires parmi les acheteurs étrangers qui sévissent en Inde et au Népal. L’enquête révèle également des indices que les mères porteuses dites altruistes demeurent payées sous la table, comme c’est le cas en Grande-Bretagne. Selon les enquêteurs, on ne peut simplement pas s’attendre à ce qu’une femme renonce à ses droits à l’égard d’un bébé qu’elle n’a encore ni vu ni côtoyé [sauf en elle-même] — cela dénote en soi une pression excessive.
La GPA ne pourra jamais être bonne, car elle introduit le technicien dans l’œuvre de Dieu, elle sépare la procréation du cadre du mariage, elle arrache un enfant à la mère qui la porté pendant neuf mois ; elle fait de l’enfant un objet et elle marchandise le corps de la femme et de l’enfant.
Laissez un commentaireUn hôpital universitaire rabroué pour avoir forcé une infirmière à participer à un avortement
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Remarquez que ces « gentils » pro-choix ne laissent évidemment pas le choix à une infirmière de refuser de participer à un avortement, violant ainsi leur « principe » du « choix » ! L’administration Trump a donc réprimandé ladite université ; il pourrait aussi y avoir des conséquences financières. Extrait de LifeNews :
Laissez un commentaireAujourd’hui, le Bureau des droits civils du ministère de la Santé et des Services sociaux a répondu à une plainte déposée par les avocats pro-vie de l’American Center for Law and Justice [ACLJ] au nom d’une infirmière du Vermont qui a été forcé de participer à un avortement, ce qui va à l’encontre de ses convictions religieuses profondes, car elle est contre le meurtre des enfants à naître.
Dans la plainte, l’ACLJ affirme que sa cliente, une infirmière de salle d’opération de l’University of Vermont Medical Center (UVMMC) à Burlington, a été contrainte de participer à un avortement en 2017 même si son nom figurait sur une liste d’infirmières qui pour des raisons religieuses ou morales s’opposaient en conscience à l’avortement, et même si des infirmières qui ne s’objectaient pas à l’opération étaient facilement disponibles et auraient pu la remplacer.
« Voici plus de deux décennies que l’ACLJ défend les droits de conscience des travailleurs de la santé pro-vie, cette affaire est de loin la plus scandaleuse que nous ayons jamais vue. Les croyances les plus fondamentales de notre client au sujet du caractère sacré de la vie ont tout simplement été mises de côté », a déclaré Jay Sekulow, avocat principal de l’ACLJ.
« Pire encore, ses supérieurs l’ont délibérément dupée en lui faisant croire qu’elle participait à une intervention à la suite d’une fausse couche. Mais une fois piégée dans la salle d’opération, elle a découvert qu’il s’agissait en fait d’un avortement électif et que ses supérieurs le savaient depuis le début, ils ont alors refusé sans ménagement de la relever de ses fonctions. Dire qu’elle a été émotionnellement traumatisée par cet événement est un doux euphémisme », a-t-il poursuivi.
D’autres infirmières ont également été forcées de participer à la mise à mort de bébés lors d’avortements.