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Un bébé à naître sauvé grâce à une transfusion sanguine «extraordinaire» in utero


Photo in utero d'un enfant à naître de 26 semaines.

Par La Society for the Protection of Unborn Children — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lennart Nilsson

Une intervention médicale remarquable a donné de la joie à une famille et de la vie à leur petit garçon qui était menacé par une maladie rare dès le ventre de sa mère.

Bébé Edward, aussi connu sous le nom de Teddy, souffrait d’anémie. En réponse, le docteur Amarnath Bhide a utilisé une sonde à ultrasons pour insérer une aiguille à travers l’utérus et dans le cordon ombilical, dans lequel celui-ci a administré à Teddy du sang donné.

Teddy a bénéficié de cinq transfusions sanguines avant sa naissance, ce sont quelques-unes des plus précoces interventions in utero à avoir été effectuées.

Michael Robinson, directeur des communications de SPUC Scotland, a qualifié ces interventions d’« extraordinaires ».

Sauver des vies grâce à la chirurgie in utero

Bien que l’intervention qui a sauvé la vie du bébé à naître Teddy soit effectivement « extraordinaire », l’option de l’opération in utero, qui peut sauver et améliorer l’espérance de vie des enfants à naître, devient une perspective beaucoup plus positive.

Actuellement, les opérations in utero permettent de traiter un certain nombre de pathologies fœtales, notamment le spina bifida, les tumeurs fœtales, la paralysie cérébrale, les problèmes cardiaques fœtaux et l’hyperthyroïdie.

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Au mois de mai de cette année, le Royaume-Uni a été témoin du récit étonnant de médecins qui ont pratiqué une chirurgie « trou de serrure » (key-hole surgery — cœlioscopie, ou opération guidée par endoscope) sur un enfant à naître atteint de spina bifida, la première opération de ce type au Royaume-Uni. Le bébé à naître, Jaxon, a subi l’opération à seulement 27 semaines de grossesse et pu, grâce à l’intervention, bouger ses jambes après sa naissance six semaines plus tard.

De même, l’enfant à naître, Ethan Leibbrandt, a subi une intervention chirurgicale in utero pour le retrait d’une tumeur bénigne qui occupait 50 % de son espace pulmonaire. L’opération in utero a été un succès et a sauvé sa vie, car sans elle, Ethan serait mort d’une insuffisance cardiaque.

Les êtres humains méritent d’être protégés

Michael Robinson, directeur des communications de SPUC Scotland, a déclaré : « Les interventions précoces qui peuvent maintenant être utilisées pour traiter et sauver les enfants à naître sont vraiment étonnantes. L’histoire d’Edward prouve une fois de plus que la science est du côté du mouvement pro-vie. En effet, les progrès scientifiques et les nouvelles technologies suscitent aujourd’hui un sentiment d’admiration que la société n’avait jamais vraiment ressenti auparavant, au sujet de la beauté et de la dignité de chaque enfant à naître. »

M. Robinson a poursuivi : « Ce cas illustre la terrible ironie qui tient en ce que les équipes médicales dépensent énormément d’efforts, de temps et d’argent pour mettre au monde des bébés en toute sécurité et soigner les prématurés pour qu’ils retrouvent la santé, mais que d’autre part au Royaume-Uni, nous mettons régulièrement et délibérément fin à la vie de 600 bébés par jour. Alors que les militants proavortement qualifient avec insistance les enfants à naître d’“amas de cellules” ou de “parasites”, l’utilisation de la chirurgie in utero souligne que les enfants à naître sont humains et méritent d’être sauvés et protégés ».

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