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Campagne de financement automne 2019

Mère et fils

1871 $ recueillis -- Objectif : $7500 -- Il reste 12 jours -- Merci de votre générosité !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

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Georges Buscemi, Président

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Une femme enceinte se fait dire d’avorter, son médecin ne lui révèle pas quelle est sa pathologie

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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voici une attitude pour le moins cavalière de la part d’un médecin. Cela revient un peu à dire : « avorte ou meurs ! » De plus, il existe plusieurs solutions à la condition médicale de cette femme, qui n’impliquent pas l’avortement (qui n’est nullement un soin). Extrait de LiveActionNews :

Sur le blog We Defend Life, une femme enceinte du nom de Tanya Beck a raconté comment elle a été pressée d’avorter à cause d’un problème médical qui s’est développé en elle pendant la grossesse. Alors que Beck était enceinte de 16 semaines, son médecin l’a informée que ses reins ne fonctionnaient pas correctement. Ils étaient gonflés d’urine qui était refoulée dans son système. Le médecin dit à Beck que ses reins ne feraient qu’empirer au fur et à mesure que la grossesse avancerait et qu’elle devait avorter son bébé. Selon Beck, le médecin ne lui a même pas dit le nom de la pathologie qui lui avait été diagnostiquée. Le médecin n’a pas non plus proposé d’autre traitement que l’avortement. Beck a refusé d’avorter son fils et a été renvoyée chez elle sans suivi ni traitement.

Lorsque Beck a fait ses propres recherches plus tard, elle a découvert le nom de sa condition : l’hydronéphrose. Elle a également appris qu’il existait, en fait, un traitement pour la condition qui ne comprenait pas l’avortement, malgré ce que le médecin lui avait dit. En fait, il y avait trois options — une endoprothèse, un tube de néphrostomie (qui est comme un cathéter) pouvait être inséré dans les reins et, si tout le reste échouait, un rein pouvait être amputé. Aucune de ces options n’a été communiquée à Beck. Elle n’avait été informée d’aucune d’entre elles ; on lui a simplement dit de se faire avorter.

Des soins efficaces :

À 31 semaines, Beck a été admise à l’hôpital pour insuffisance rénale. L’hôpital a installé un tube de néphrostomie et son état s’améliora.

Mère et fils se portent bien :

Beck et son fils à naître vont bien, et elle a hâte de rencontrer son bébé face à face et de le tenir dans ses bras.

Campagne de financement automne 2019. Merci de nous aider avec un don sacrificiel. L'objectif est de 7500$.

Mère et bébé

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