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Entretien avec Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

En décembre 2010, trois étudiantes de l'UQAM, Mélissa, Isabelle et Alwena ont passées Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, en entrevue dans le cadre de leurs études en travail social.

Issu de cette rencontre est un rapport fort intéressant, même si la conclusion est quelque peu décevante.

Le travail nous a été envoyé par Alwena (à gauche), avec ce commentaire:  

Tel que nous vous l'avions promis lors de notre rencontre, voici le travail que nous avons effectué suite à l'entrevue.

Bien qu'il y figure un développement critique à contre-sens de votre point de vue, nous tenons à vous remercier de votre participation et insistons sur le fait que même si nous ne partageons pas des valeurs similaires, cette rencontre fut pour nous très intéressante, enrichissante et appréciable par la qualité de votre argumentation. Travailler à partir de votre entrevue fut une expérience stimulante.

De plus, cela a du transparaître dans notre travail, car notre professeure l'a sélectionné pour le diffuser en guise d'exemple sur le site interne des étudiants de l'UQÀM. Et nous avons obtenus la note de A.

Nous tenons à féliciter ces étudiantes de leur capacité de dialoguer avec nous, ainsi que pour avoir rédigés ce travail de haute qualité.

Pour lire le rapport final (PDF) >>

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Américatho

Histoire et actualités du catholicisme et du combat pour le respect de la vie aux Etats-Unis

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Le Monarchomaque

Pour le renouvellement de la civilisation et le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

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Avons-nous légalisé le meurtre ex utero ?

Tout le monde en parle: Guy Turcotte, l'ex-cardiologue, à été jugé non-coupable du meutre de ses deux enfants, pour cause de troubles mentaux.

Au terme du procès, après l'annonce de ce verdicte, la mère des enfants, Isabelle Gaston, offre un commentaire qui m'a carrément terrassé, tellement il regorge de double sens: 

«Leur court passage [de mes enfants] dans la vie et maintenant un peu dans la vôtre devrait nous faire comprendre que les adultes n'ont pas un droit de vie ou de mort sur les enfants», a-t-elle fait valoir, en parlant d'Olivier et d'Anne-Sophie. Les parents «n'ont pas le droit à une quelconque violence, et ce, peu importe les conflits et les tourments qu'ils pourraient eux-mêmes avoir», a-t-elle ajouté.

Voilà ce qui est bien dit! Mais le plus triste dans tout ça, c'est que les jurés aujourd'hui en sont à ne plus pouvoir condamner un meutrier tout court, tout comme, dans les années 70, les jurés ne se sentaient plus capables de faire respecter la loi et ont acquitté un avorteur qui tuait des enfants parce que les parents de ces derniers seraient parfois épris eux aussi de "conflits et de tourments."

Dans les années 70, la logique était qu'une mère devrait avoir "un droit de vie ou de mort sur les enfants [non-nés]" dans ces cas où cette femme était proie à des "conflits et tourments". Maintenant, nous sommes rendus, en 2011, un peu plus loin sur la pente glissante, et le "droit de vie ou de mort" a maintenant été accordé à un père de famille, et pour la même raison. Voilà où nous aura mené la légalisation du meutre in utero: à la légalisation (en commençant par la tolérance) du meutre ex utero ...

À lire aussi: L'oubli du mal -- Mathieu Bock-Côté

Mise-à-jour: Ce qui m'intéresse dans l'article de Bock-Côté c'est qu'il contient des mots forts comme ceux-ci: "Le meurtre de ses propres enfants représente l'ultime transgression. L'expression la plus brutale non pas de la démence, mais de la perversion, du mal radical. Comment définir ce dernier, sinon par un consentement au mal ? Personne ne niera le désespoir de celui qui poignarde son fils et sa fille. Mais depuis quand le désespoir doit-il nous amener à consentir au nihilisme, qui nous rend incapables de juger tel qu'il doit l'être celui qui vient de commettre un crime impardonnable au sens le plus fort du terme ?" Par contre, comment expliquer le mutisme absolu du volubile Bock-Côté par rapport à la question de l'avortement, ce crime tout aussi, sinon plus odieux, qui est trop souvent excusé par le desespoir de ceux qui le commettent? 

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Le #32 d'Égards est maintenant disponible

 

Sommaire

Jean Renaud -- Religion et Politique: Les intellectuels québécois et les dernières élections fédérales

Christian Monin -- Il est né le médecine-enfant

Richard Bastien -- Qu'est-ce que le conservatisme?

Louis Roy -- Maître Eckhart: une mystique de l'âme

Patrick Dionne -- A Song and a Poem

Chroniques

Luc Gagnon -- La fin du parasitisme péquisto-bloquiste

Marie-Thérèese Urvoy et Marcel Nadeau -- Notes de lecture sur Hans Küng (L'Islam) et Benoît Lemaire (Jeanne de Chantal)

Document

Suzanne Lavallée -- Une mère de famille contre l'État québécois : un témoignage sur l'imposition unilatérale du cours ÉCR

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Avortement et peine de mort : la même chose ?

Le 15 mai dernier a eu lieu notre congrès à Québec, où nous avions invité, entre autres, Anne-Marie Genest, candidate pour le Parti de l'héritage chrétien. Certains catholiques me questionnaient sur le bien-fondé de notre décision de l'avoir invitée, parce que son parti appuyait le retour de la peine de mort au Canada. Comment, me faisait-on sous-entendre, concilier d'une part notre mandant de défendre la vie humaine naissante et de l'autre permettre que l'on bafoue ce droit à la vie dans d'autres circonstances? Voici ci-bas ma réponse à ce questionnement:

Chère ____,

Dis à tes connaissances et à tes ami(e)s qui s’interrogent sur la présence d'une candidate pour le Parti de l'héritage chrétien au souper bénéfice pour la Marche chrétienne que je suis reconnaissant de leur souci de voter et d'agir selon les enseignements de l'Église, en particulier en ce qui a trait à la peine capitale. 

En effet, selon le catéchisme (voir le #2267), la peine capitale, quoique pas absolument proscrite par l'église, est quand même jugée acceptable que dans des circonstances quasiment inexistantes dans notre monde moderne, où nous sommes capables assez facilement d’emprisonner à vie un individu dangereux sans se soucier qu'il s'évade pour en tuer d'autres, ce qui n'était pas le cas par le passé.

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Amour et sexualité : Invitation à la session de formation du CREVF

En cette saison estivale, il me fait plaisir de vous inviter à participer à une première session de formation sur le double beau et brûlant sujet Amour - Sexualité ? Cela, pour approfondir l'essentielle base de la démarche d'intégration de l'amour et de la sexualité. Ce qui vous permettra, en plus de prier, de recevoir une réponse concrète à l'importante question posée à M. Christopher West, - éducateur américain - invité par le diocèse de Montréal les 21 et 22 janvier 2011, pour traiter du sujet de la théologie du corps, selon Jean-Paul II, : Que faire pour transmettre à nos enfants cet enseignement de Jean-Paul II ?

Pour plus de détails (PDF) >>

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Éducation sexuelle : Une importante session estivale de 30 heures à ne pas manquer !


CQV sur téléphone portable et rétablissement des inscriptions au site

Bonne nouvelle pour les utilisateurs de téléphones portables : CQV est maintenant disponible en utilisant le fureteur de votre portable et en tapant l'adresse ordinaire, soit le www.cqv.qc.ca. Bonne lecture !

Aussi, nous nous excusons des problèmes avec l'inscription au site www.cqv.qc.ca (les suppressions de comptes, les interminables temps d'attente pour approbation). Dorénavant, tout semble réglé, donc si à présent vous n'avez pas pu vous inscrire au site, merci de le faire maintenant. Si ça ne semble pas fonctionner, n'hésitez pas à nous rejoindre.

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Elle dit vrai : les vraies causes de l'assimilation

Mme Hermance Côté a soumis la lettre ci-dessous au journal Le Quotidien, en réponse aux commentaires de Gilles Duceppe voulant que l'indépendance du Québec soit nécessaire pour éviter l'assimilation d'ici 15 ans. Or, comme le dit la lettre, l'assimilation a bel et bien débuté lorsque le Québec a décidé qu'il était permissible de tuer 30,000 enfants à naître canadien-français par année...

La politique de la peur

M. Gilles Duceppe dit que si on ne fait pas du Québec un pays au plus vite, on va être assimilé dans 10 ou 15 ans. Or l’assimilation, c’est le P Q qui l’a commencé en 1985 en établissant des cliniques d’avortement dans les CLSC et les hôpitaux dans le temps du Dr Lazure.

Comment peut-on bâtir un pays avec un Québec qui tue à la base ses promesses de survie c'est-à-dire les bébés dans le sein de leurs mères de souche québécoise? Quand on élimine à la base une population de 30 000 personnes et plus chaque année, il ne faut pas oublier que ces bébés seraient devenus des adultes à part entière qui parleraient français et seraient la richesse du Québec. Donc il ne faut pas se surprendre qu’ils soient remplacés par des étrangers. Tôt ou tard, on en paie le prix.

Notre sol québécois est arrosé du sang des innocents et pour ne pas être assimilé, il faut au plus vite arrêter l’hémorragie, respecter le droit à la vie du début à la fin et se doter d’une politique familiale qui va aider les filles à poursuivre une grossesse non désirée et à élever leurs enfants ou promouvoir l’adoption, ce qui serait une belle œuvre humanitaire qui contribuerait à la survie non seulement de notre langue française mais d’un Québec fort qui ne vivrait pas dans la peur d’être assimilé.

Hermance Côté

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