Malgré un cancer, une mère rejeta la chimio et sacrifia sa vie pour que son fils puisse vivre

Maria Cristina Cella Mocellin et son fils Riccardo.
Par Katie Yoder (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ASSOCIAZIONE AMICI DI CRISTINA ONLUS
« Riccardo, tu es un cadeau pour nous ». Ce sont les mots qu’une mère italienne de 26 ans a écrits à son nouveau-né il y a 26 ans. Ce sont des mots pour lesquels elle était prête à vivre ─ et à mourir.
Le 30 août, le pape François a avancé la cause de sainteté de Maria Cristina Cella Mocellin, qui a sacrifié sa vie pour son bébé. Selon EWTN Pro-Life Weekly, les catholiques la comparent déjà à une autre sainte, Sainte Gianna Beretta Molla, car les deux femmes ont refusé un traitement médical qui aurait mis en danger leur bébé à naître. Après un examen approfondi, l’Église reconnaît désormais Maria Cristina comme « vénérable » pour avoir mené une vie héroïquement vertueuse.
Voici l’histoire de cette vie.
Maria Cristina est née en 1969 dans une ville appelée Cinisello Balsamo, située à Milan. Selon La Stampa, elle a grandi à côté des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne Antide Thouret, et a été catéchiste et animatrice jeunesse. Elle a fortement envisagé la vie religieuse alors qu’elle était encore une jeune adolescente.
« Seigneur, montre-moi le chemin : peu importe que tu me veuilles comme mère ou comme religieuse, ce qui compte vraiment, c’est que je fasse toujours ta volonté », écrivait-elle dans son journal spirituel en 1985.
Sa vocation est devenue claire lorsqu’à 16 ans, elle a rencontré Carlo Moccellin. Elle était appelée au mariage ─ un mariage avec lui. Elle n’a jamais dérogé à cette conviction, même lorsque les médecins ont découvert un sarcome dans sa jambe gauche, rapporte Vatican News.
« J’ai réalisé que tout est un cadeau, même une maladie, car si elle est vécue de la meilleure façon possible, elle peut vraiment aider à grandir », a-t-elle écrit à Carlo en 1988.
Soignée avec succès, elle a terminé ses études secondaires avant d’épouser Carlo en 1991. Ils ont rapidement accueilli deux enfants dans leur foyer, Francesco et Lucia. Ils en attendent un troisième, Riccardo, lorsqu’ils apprennent que son cancer est revenu.
Sa première pensée a été pour son petit garçon à naître.
« Ma réaction a été de dire encore et encore : “Je suis enceinte ! Je suis enceinte ! Mais docteur, je suis enceinte” », écrit-elle dans une lettre adressée en 1995 à son petit Riccardo. « Je me suis battue de toutes mes forces et je n’ai pas abandonné l’idée de te mettre au monde, à tel point que le médecin a tout compris et n’a plus rien dit. »
Maria Cristina a refusé les traitements de chimiothérapie qui auraient menacé la vie de son futur bébé. Au lieu de cela, elle a attendu la naissance de Riccardo, en 1994. Mais à ce moment-là, le cancer s’était déjà propagé à ses poumons et lui causait d’immenses souffrances.
« Je crois que Dieu ne permettrait pas la douleur s’il ne voulait pas obtenir un bien secret et mystérieux mais réel », écrit-elle. « Je crois qu’un jour je comprendrai le sens de ma souffrance et j’en remercierai Dieu. »
Le 22 octobre 1995, elle est décédée à l’âge de 26 ans.
1 réactionUn catholique irlandais agressé pour avoir prié le chapelet en réparation d’une parade de la « fierté »

Gerry McGeough priant le chapelet avec un groupe de catholique en réparation de la parade gay défilant à Cookstown (Irlande), le 18 septembre 2021.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Irish Society for Christian Civilisation/YouTube
Cookstown, Irlande, 21 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Gerry McGeough, un catholique irlandais, a reçu un coup de poing au visage alors qu’il priait le chapelet en guise de réparation pour une « parade de la fierté » le 18 septembre à Cookstown, en Irlande, et il a subi une crise cardiaque le lendemain matin. Il est actuellement en attente d’une intervention chirurgicale.
« J’ai été personnellement agressé », a déclaré Gerry McGeough, 63 ans, après avoir reçu un coup de poing au visage alors qu’il priait le chapelet au coin d’une rue où se déroulait une parade de « fierté » homosexuelle.
« Un individu rempli de dégoût et de haine s’est approché et m’a donné un coup de poing au visage », a-t-il poursuivi, « et en conséquence [je] me retrouverai à l’hôpital pendant plusieurs jours [en raison d’une crise cardiaque] ».
La vidéo montre environ une douzaine de catholiques au coin de la rue en train de prier et de montrer une grande statue de Notre-Dame de Fatima, jusqu’au moment où une femme s’approche du groupe et se tient devant eux.
« Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur… » commence à prier M. McGeough, mais il est interrompu par la femme d’âge moyen qui le frappe directement au visage.
Immédiatement après l’attaque-surprise, on peut voir des policiers s’élancer et attraper la dame, l’appréhender contre le côté d’un bâtiment alors que des badauds qualifient son comportement de « ridicule ».
« Le fait que je me sois fait frapper comme ça, je l’ai offert à Notre Dame, je l’ai offert pour l’offense elle-même qui a été donnée », a déclaré McGeough.
« Et, s’il plaît à Dieu, il y aura un revirement dans la mentalité des gens, parce que les gens ont été très intimidés par l’ensemble de l’agenda homosexuel et tout ce qui s’y rattache, la question de l’avortement et de la contraception, et tout ce qui est essentiellement anticatholique », a-t-il ajouté.
M. McGeough a organisé le rassemblement par l’intermédiaire d’un organisme enregistré de bienfaisance pro-vie appelé Irish Society for Christian Civilisation (ISFCC), qui a déclaré dans la description vidéo de l’incident : « Veuillez prier pour Gerry qui se remet d’une crise cardiaque qu’il a subie le matin suivant l’incident ».
1 réaction Lire la suiteL’hôpital faisait pression sur une femme âgée, atteinte du covid, pour qu’elle fût mise sous respirateur — elle a refusé et se porte mieux
Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie
Hamilton, Massachusetts, 20 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Après une période éprouvante de neuf jours au cours de laquelle on lui a refusé un traitement contre le COVID-19 et la pneumonie, et où elle a été véritablement séparée de sa famille, Janet Aldrich est sortie de l’hôpital.
Pendant neuf jours, Janet Aldrich, 78 ans, s’est vu refuser les soins qu’elle demandait pour ses problèmes de santé potentiellement mortels. Elle a même été placée de force en isolement après avoir révélé aux médecins qu’elle n’avait pas reçu (et ne recevrait pas) l’injection expérimentale de vaccin COVID-19.
Aldrich a été admise au Lahey Hospital and Medical Center de Burlington, au Massachusetts le 5 septembre, après avoir développé une pneumonie dans ses deux poumons. À son arrivée à l’hôpital, Aldrich a précisé qu’elle ne souhaitait pas être placée sous ventilateur, mais après avoir été testée positive au COVID-19, les médecins ont insisté pour qu’elle utilise la ventilation mécanique, lui disant que sinon elle pourrait mourir dans les 24 heures.
LifeSiteNews s’est entretenu avec une amie proche de la famille d’Aldrich, qui a déclaré que l’hôpital est devenu très hostile après qu’Aldrich ait refusé la ventilation. « Chaque jour, ils ont fait pression sur elle, l’ont intimidée, ont essayé de l’épuiser pour qu’elle accepte d’être placée sous respirateur », a-t-elle déclaré.
L’hôpital a continué à pousser Aldrich à recevoir le régime de traitement potentiellement dangereux qu’elle avait résolument rejeté pendant huit jours d’affilée. « Ils l’ont harcelée plusieurs fois par jour… Même la nuit précédant sa sortie de l’hôpital, sachant qu’elle allait rentrer chez elle, ils ont essayé de la persuader de passer sous respirateur », a déclaré la source de LifeSite.
L’amie de la famille a déclaré que le personnel de l’hôpital était au départ « très gentil et très doux avec elle ». Mais après avoir appris qu’Aldrich n’avait pas accepté le vaccin COVID, « elle dit que leur attitude a immédiatement changé ».
La sœur d’Aldrich, Patricia Lefebvre, a déclaré au commentateur conservateur et animateur de radio Jeff Kuhner qu’après qu’Aldrich ait révélé qu’elle ne prendrait pas de vaccin COVID, « l’ensemble du personnel s’est montré extrêmement hostile à notre égard, ils ne nous ont pas écoutés et n’ont pas accepté nos demandes de lui faire suivre un régime médicamenteux ».
Le médicament demandé par Aldrich a été prescrit par America’s Frontline Doctors (AFLDS) et s’est avéré efficace contre le COVID-19. Au lieu de cela, « tout ce qu’ils font [à l’hôpital Lahey], c’est lui donner une perfusion et de l’eau, elle est sous oxygène de haut niveau... et son état empire », a expliqué Lefevbre. « Ils ne veulent même pas lui donner un cocktail de vitamines ».
1 réaction Lire la suiteDe nouveaux documents de la FDA font état d’achats d’organes, de têtes et de tissus fœtaux pour un projet de « souris humanisées »

LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gorodenkoff/AdobeStock
Jeudi 16 septembre 2021 (Judicial Watch) — Judicial Watch a annoncé avoir reçu 198 pages de dossiers et de communications de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis concernant des travaux de recherche portant sur des « souris humanisées » au moyen de têtes, d’organes et de tissus fœtaux humains ; ces documents comprennent des communications et des contrats avec le fournisseur de tissus fœtaux humains Advanced Bioscience Resources (ABR). La plupart des documents sont des communications et des pièces jointes entre Perrin Larton, responsable des achats pour ABR, et Dr Kristina Howard, médecin vétérinaire de la FDA.
Judicial Watch a reçu ces documents dans le cadre d’un procès intenté en mars 2019 en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOIA) contre le ministère américain de la Santé et des services sociaux, dont la FDA fait partie (Judicial Watch v. U.S. Department Health and Human Services (n° 1:19 -cv-00876)). L’action en justice demande tous les contrats et la documentation connexe sur le déboursement des fonds, les documents de procédure et les communications entre la FDA et ABR pour la fourniture de tissus fœtaux humains destinés à être utilisés pour des travaux de recherche sur les souris humanisées. Après s’être opposé avec succès à la suppression de certaines informations des dossiers de la FDA, un tribunal fédéral a ordonné au ministère de la Santé de divulguer des informations supplémentaires sur ses achats d’organes prélevés sur des fœtus humains avortés, notamment les « prix par article », c’est-à-dire le prix par organe payé par le gouvernement à ABR.
Le tribunal a également estimé qu’« il y a des raisons de se demander » si les transactions violent la loi fédérale interdisant la vente d’organes fœtaux. Des documents précédemment découverts dans le cadre de ce procès montrent que le gouvernement fédéral exigeait que les organes fœtaux achetés soient « frais et jamais congelés ».
Les dossiers comprennent un contrat généré par la FDA avec ABR, sur la base d’une « réquisition » qu’elle a émise le 27 juillet 2012, pour une valeur de 12 000 $ concernant « l’approvisionnement en tissus pour [la production] de souris humanisées » ; [le contrat] indique que la réquisition était pour une « attribution non concurrentielle ». Bien que l’attribution initiale ait été de 12 000 $, le montant total estimé des fonds alloués pour la demande était de 60 000 $. Sous la rubrique « Justification d’un appel d’offres autre que complet et ouvert », la FDA écrit :
1 réaction Lire la suiteLes scientifiques de la FDA et du domaine plus large de la recherche sur les souris humanisées ont effectué des recherches approfondies au cours des dernières années et ABR est la seule société aux États-Unis capable de fournir des tissus adaptés à la recherche sur les souris humanisées (HM). Aucune autre société ou organisation n’est en mesure de répondre à ce besoin.
***
Les coûts sont estimés [pour les parties fœtales] à 230 $ par tissu à raison de deux tissus par envoi = 460 $. Plus 95 $ d’expédition = 555 $ par envoi. Un total de 21 envois = 11 655 $.
Les mesures de confinement ont coûté plus de vies qu’elles n’en ont sauvées : étude

Kenton Biffert — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pikist
15 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Une étude réalisée en juin a révélé que les mesures de confinement augmentent le taux de mortalité.
L’étude, réalisée par des chercheurs de la RAND Corporation, organisme non partisan, et de l’Université de Californie du Sud, a comparé le nombre de décès non liés au coronavirus enregistrés avant la quarantaine COVID-19 à celui des décès non liés au coronavirus enregistrés pendant la quarantaine.
« Nous constatons qu’après la mise en œuvre des politiques de mise à l’abri en restant sur place (Shelter-in-place, SIP), la surmortalité augmente », écrivent les chercheurs. Les chercheurs ont utilisé le terme SIP comme un terme générique pour désigner les mesures de confinement, confinement à la maison et autres décrets draconiens similaires.
Les chercheurs ont analysé les statistiques de 43 pays et de la plupart des États américains. Certains de ces pays et de ces États se sont lancés immédiatement dans la quarantaine. D’autres ont attendu un certain temps avant de le faire. Dans les deux cas, le schéma était le même : on a constaté une augmentation des décès non liés au COVID ou aux décès excédentaires.
Selon l’étude, l’isolement résultant des mesures de confinement peut avoir entraîné « plusieurs conséquences involontaires importantes », telles que le chômage, l’augmentation du stress et de l’anxiété, la toxicomanie, les suicides, l’augmentation de la maltraitance des enfants et de la violence domestique, et l’impossibilité pour les personnes ayant besoin de soins médicaux (tels que les dépistages du cancer) d’y accéder en raison des restrictions imposées par les hôpitaux.
En outre, la recherche a noté que certains pays qui « ont mis en œuvre des politiques SIP ont connu une baisse de la surmortalité avant la mise en œuvre ». Ces pays avaient enregistré une baisse de la surmortalité avant la [prétendue]* pandémie. Après les mesures de confinement, la surmortalité enregistrée a augmenté. Des îles comme l’État d’Hawaï étaient la seule exception.
1 réaction Lire la suiteUne vidéo qui frappera fort
Le courriel que je vous ai envoyé samedi passé, intitulé « La vérité commence à sortir », sur les véritables causes de décès des personnes âgées dans les centres de soins de longue durée du Québec en avril 2020 fait mouche sur Internet. Deux mille partages Facebook et, d’après nos outils d’analyse, des milliers de Franco-canadiens et de Français ont lu et partagé cette nouvelle. Ayant été occupés par le lancement des 40 jours pour la vie à Sherbrooke, nous n’avons pas pu créer la vidéo qui serait comme le complément de cet article... or, et j’ai ici une autre bonne nouvelle, nous avons trouvé une personne chrétienne et pro-vie pour nous aider régulièrement à monter et produire des vidéos. À partir de mercredi prochain, nous produirons des capsules sur des enjeux qui nous tiennent à cœur : foi, famille et vie, de la conception à la mort naturelle.
J’ai donc très hâte à produire mercredi prochain une vidéo qui frappera fort, apportant un éclairage supplémentaire sur 1) les pratiques euthanasiques mis en application à la suite de la déclaration de « pandémie » par l’OMS le 13 mars 2020 et 2) la situation de désastreuse négligence dans les divers centres de soins de longue durée au Québec, ayant mené à plusieurs décès et, 3) comment ces décès semblent avoir tous été répertoriés en tant que « décès covid » et donc utilisables par les grandes chaînes de télévision pour faire mousser la peur et justifier les mesures liberticides qui nous accablent à ce jour. Sachant que près de 70 % des décès soi-disant « covid » ont eu lieu dans des résidences pour personnes âgées (selon l’INSPQ), nous comprenons comment vite le total officiel de « décès covid » baisserait si les décès étaient correctement attribués. Mais comment alors maintiendrait-on la population dans la peur et l’obéissance aveugle que celle-ci facilite?
Aussi, l’élection fédérale vient d’avoir lieu, mais presque rien ne change, sauf pour le fait que le portefeuille collectif des Canadiens se soit fait alléger du 600 millions de dollars que cet exercice démocratique nous aura coûté. Le même gouvernement libéral minoritaire est au pouvoir, à quelques sièges près de son résultat électoral de 2019. Un résultat positif fut que Leslyn Lewis, une dame pro-vie et chrétienne qui a participé à la course à la chefferie du parti conservateur (s’étant incliné, finalement, devant le gagnant, Erin O’Toole) a gagné son concours électoral et donc mérite un siège au parlement. Vous pouvez lire ici une analyse des résultats électoraux canadiens, à l’aulne de nos objectifs pro-Dieu, pro-famille et pro-vie.
Finalement, notre campagne de financement de l’automne 2021 bat son plein. 2182 $ ont été récoltés à date. Merci à tous ceux et celles qui ont donné. Il nous reste encore 7818 $ à recueillir. Nous pouvons atteindre notre total avec votre aide !
Merci de nous aider à faire une différence, un article, une vidéo, un appel, une prière, une interaction à la fois.
Pour la Vie,

Georges Buscemi, président
Rappels :
L’Événement de lancement de Campagne Québec-Vie à Québec (30 septembre)
Page de ressources contre l'injection anti-covid obligatoire
1 réaction Lire la suiteLe New Hampshire supprime le financement de Planned Parenthood et des autres centres d’avortement

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ArtFamily/AdobeStock
16 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Un bureau de l’exécutif du New Hampshire a interdit aux fournisseurs d’avortement, dont Planned Parenthood, de recevoir des fonds destinés à la « planification familiale ».
Le Conseil exécutif de l’État du Granit a voté mercredi pour « rejeter les contrats de planification familiale avec trois fournisseurs de santé reproductive de l’État qui fournissent également des soins d’avortement avec un financement distinct — Planned Parenthood of Northern New England, Lovering Health Center, et Equality Health Center », a rapporté le Conway Daily Sun.
Le Conseil exécutif a autorité sur tous les contrats et dépenses de l’État. La démarche est similaire à la règle fédérale Protect Life Rule du président Donald Trump qui interdisait aux bénéficiaires de fonds du titre X de commettre des avortements.
Cornerstone Action, un groupe pro-vie du New Hampshire, s’est réjoui du vote.
« Le conseiller Dave Wheeler continue d’être un modèle d’homme d’État ayant des principes », a écrit Cornerstone sur Facebook. « Ce matin, Wheeler a donné l’exemple à ses collègues républicains du Conseil exécutif en rejetant avec succès des contrats qui auraient directement financé des cliniques d’avortement, notamment des cliniques gérées par Planned Parenthood of Northern New England et deux autres cliniques du New Hampshire qui pratiquent des avortements facultatifs. »
« Ce faisant, le conseiller Wheeler et ses collègues républicains ont confirmé l’interdiction légale de l’État de fournir des fonds pour la planification familiale aux cliniques d’avortement : une victoire pour les droits de conscience des habitants de l’État du Granit », a déclaré Cornerstone.
1 réaction Lire la suiteLes libéraux remportent les élections canadiennes, mais ne peuvent former qu’un autre gouvernement minoritaire
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les pro-avortement libéraux gagnent à nouveau un gouvernement minoritaire, suivis des conservateurs (étrange mélange de pro-avortement majoritaire avec un pourcentage significatif de pro-vie — je parle des députés), suivis du NPD et du Bloc Québécois non moins pro-avortement, à l’ombre desquels le Parti vert ne pousse pas, tandis que le Parti populaire, où l’on trouve des pro-vie parmi les candidats, s’est contenté de ramasser plus de voix que la dernière fois, selon LifeSiteNews :
La scène politique canadienne est restée largement inchangée après l’élection de lundi, puisque chaque grand parti a conservé presque le même nombre de sièges que celui acquis lors de l’élection de 2019.
Les libéraux de Justin Trudeau ont gagné un siège, tout comme le Nouveau Parti démocratique de Jagmeet Singh. Le Bloc québécois d’Yves-François Blanchet a gagné deux sièges, et le Parti vert est resté le même avec deux sièges. Le Parti conservateur d’Erin O’Toole a perdu deux sièges, et le Parti populaire du Canada de Maxime Bernier n’a pas gagné un seul siège au Parlement.
Dans certaines circonscriptions aux marges très étroites, les bulletins de vote par correspondance pourraient changer le résultat actuel, car ils ne seront comptés que mardi. Les bulletins de vote par correspondance ne devraient pas aider les candidats conservateurs, car les tendances observées tout au long des élections provinciales ont montré que les progressistes votent plus souvent par correspondance. En outre, dans certaines circonscriptions, très peu de voix séparent les candidats, et certains bureaux de vote n’ont pas fini de compter les bulletins. On ne s’attend pas à de grands changements, mais un siège ici ou là pourrait basculer au cours du prochain ou des deux prochains jours.
Les conservateurs sont restés le parti le plus populaire, selon le décompte du vote populaire, obtenant 34 %, contre 32,2 % pour les libéraux.
[…]
Un changement notable dans la composition démographique du vote a été observé dans la hausse du soutien populaire au naissant PPC, qui est passé de 1,62 % en 2019 à 5,1 % en 2021. Cela changera la situation monétaire du CPP, car il n’avait pas reçu suffisamment de fonds lors de la dernière élection pour des remboursements importants. Selon les lois électorales canadiennes, les candidats des partis politiques qui reçoivent soit 2 % du vote national, soit 5 % du vote dans les circonscriptions où ils se sont présentés récupèrent 50 % de l’argent qu’ils ont dépensé.
Dans de nombreuses circonscriptions, les candidats conservateurs ont perdu la course par un nombre égal, ou proche, du pourcentage de votes exprimés en faveur du candidat du PPC dans la même circonscription. Tout au long de la campagne, les conservateurs n’ont pas pris position contre les mesures oppressives de confinement et de ségrégation vaccinale. Le PPC a attiré des électeurs centristes et de droite qui ne soutiennent pas les restrictions du covid.
Le PPC espérait remporter son premier siège, mais Maxime Bernier est resté positif lorsque les résultats sont tombés. Il a déclaré que son parti « avait fait l’histoire ». Bernier a de nouveau perdu sa circonscription de Beauce, au Québec, mais a déclaré : « Je préfère perdre debout, plutôt que de perdre à genoux sans principes. »
En outre, le Parti vert a perdu plus de trois quarts de million de voix, soit environ 75 % de la base électorale.
Hélas, Derek Sloan, ancien ex-député pro-vie du Parti conservateur, n’a pu remporter le siège qu’il briguait, tandis que son ex-concurrente à la course à la chefferie du Parti conservateur, que l’on pourrait aussi qualifier de pro-vie, a remporté son premier siège de député.
Sinon, A mari usque ad mare, tout reste semblable, les libéraux pourront continuer leur œuvre de destruction de la société avec l’appui du NPD, du Bloc, des verts, sinon du Parti conservateur, en promulguant passeport « sanitaire », ségrégation covid-19, financement de l’avortement, avancement de l’euthanasie, restriction des libertés des chrétiens, interdiction des thérapies réparatives, promotion de l'idéologie LGBT, censure, etc.
1 réactionLes diocèses du Nouveau-Brunswick annoncent que les non-vaccinés ne pourront pas aller à la messe
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel.com/AdobeStock
Le diocèse de Saint John, contrairement aux autres diocèses, continuera d’accueillir les fidèles non vaccinés au covid, déclarant que le gouvernement néo-brunswickois ne nommait pas spécifiquement les cérémonies religieuses (pourtant si, les mariages et funérailles, à moins qu’il ne s’agisse des banquets, repas ou autres sortes de réunions suivant la cérémonie proprement dite) dans son décret ordonnant la vaccination obligatoire pour certains rassemblement intérieurs, et que le diocèse ne peut priver les fidèles de la messe et des sacrements ! Selon CNA :
« Personne ne se verra refuser l’accès à la messe, ni à aucun autre sacrement », a déclaré à CNA Natasha Mazerolle, directrice des communications du diocèse de Saint John, le 22 septembre ... « [Le diocèse] reconnaît que les fidèles ne doivent pas être exclus des sacrements pour quelque raison que ce soit, et que l’Eucharistie est la source et le sommet de notre foi ... » Mme Mazerolle a déclaré que « les cérémonies (y compris la messe catholique) ne sont pas directement mentionnées dans le règlement gouvernemental. » Elle a ajouté que « le droit d’un individu à pratiquer sa religion est protégé par la Charte canadienne des droits et libertés. »
Mais alors, les autres diocèses pourraient aussi recevoir les fidèles non vaccinés... Ce qui me donne à penser qu’ils se sont faits plus César que César. — Mise à jour : 24 septembre 2021
Suite à l’annonce publiée le 16 septembre par le gouvernement du Nouveau-Brunswick — déclarant que les personnes non-vaccinées au covid ne pourront plus accéder à certains événements et lieux comme les festivals, restaurants, bars, cinémas, gymnases, « rassemblements organisés à l’intérieur comme les mariages, les funérailles », ou visites dans les établissements de soins de longue durée (autrement dit : si vous n’êtes pas piqué, vous ne pourrez pas voir vos grands-parents…), et ce, dès 22 septembre 2020 — les diocèses d’Edmundston et de Moncton ont publié le 17 septembre un communiqué statuant froidement que les non-vaccinés ne pourraient pas se rendre dans les églises, même pour assister à la messe…
Les deux diocèses, respectivement dirigés par Mgr Claude Champagne pour Edmundston et Mgr Valéry Vienneau pour Moncton, ont essentiellement publié le même communiqué — c’est pourquoi je ne me rapporterai qu’à celui d’Edmundston — où ils disent s’être réunis avec le ministre de la santé néo-brunswickois, dans le cadre d’une réunion avec les dirigeants de diverses religions, et que le ministre en question avait « demandé » (« exigé » serait un mot plus juste) que seuls les fidèles pouvant faire preuve de leur double vaccination pourront participer aux rassemblements — sans exception — ayant lieu dans les bâtiments religieux. Cela signifie, selon le communiqué :
Pour tout rassemblement à l’intérieur de nos églises, de nos presbytères ou de centres communautaires sous notre supervision, les personnes présentes devront être doublement vaccinées.
- Par rassemblements, nous entendons : les célébrations religieuses (messes dominicales et sur semaine, réunions de prières, baptêmes, mariages et funérailles, confirmation, premier pardon, première communion), les réunions paroissiales et pastorales, les réunions de catéchèse, les assemblées de gestion, les conférences, les ateliers, les réunions fraternelles et sociales, les bingos, les parties de cartes, etc.
- Par personnes présentes, nous entendons : les prêtres, les ministres laïcs, les membres des chorales, les bénévoles, les fidèles et autres participants. Ceci vaut aussi pour les membres des familles ou les amis proches à l’occasion des baptêmes, mariages ou funérailles. Les jeunes de moins de 12 ans sont naturellement exemptés par cette mesure, ne pouvant pas présentement être vaccinés.
On a des frissons quand on lit un texte pareil, ainsi, les fidèles catholiques non vaccinés ne pourront pas assister à la messe, même le dimanche ! Ils ne pourront pas assister aux baptêmes d’un des leurs ni aux funérailles ni à la première communion. Pourront-ils eux-mêmes communier ou se confesser, dans le cadre d’une rencontre privée avec un prêtre ? Ça ne risque pas d’arriver souvent… Et un doute horrible me titillait lors de la lecture de ce texte insensible : les candidats au baptême pourront-ils être baptisés s’ils ne sont pas vaccinés, s’ils sont majeurs, ou si ceux qui les présentent aux fonts baptismaux ne le sont pas ? Comme le texte ne mentionne pas les parents du bébé dans le cas du baptême, ou les fiancés dans le cas du mariage, je pense que les deux communiqués (semblables par ce qu’ils déclarent) n’interdisent pas le baptême ou le mariage aux non-vaccinés.
1 réaction Lire la suiteLe Canada vote en 2021 : pourquoi craindre s’exprimer ?

Par Everyday for Life — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : deagreez/AdobeStock
Avez-vous peur de vous exprimer sur cette « pandémie » et surtout sur les enjeux de cette élection fédérale ? Les grands partis nous ont dit quelle était leur position sur les questions morales, le port du masque, les confinements, les passeports vaccinaux et les mandats. Dans une démocratie, les croyants ne devraient pas s’autocensurer par peur des conséquences. Si c’était la règle, nous n’aurions pas de martyrs chrétiens.
Pourquoi cette peur ? Est-ce la perte d’un emploi bien rémunéré ? De ne pas obtenir une bonne pension ? Le risque d’offenser la famille, les amis et les autres personnes avec lesquelles nous interagissons quotidiennement ?
Cependant, si nous ne nous exprimons pas et ne nous impliquons pas pour défendre ce que nous croyons, d’autres le feront, et ils feront la promotion de choses que nous ne soutenons pas. C’est parce que nous restons de côté que nous en sommes là où nous en sommes aujourd’hui. Où sont les actes des apôtres d’aujourd’hui ? Le silence ne nous mène nulle part en termes de morale solide. Le Canada est déjà une nation anti-chrétienne et anti-vie. La croyance et le culte religieux sont acceptables en privé, mais ne sont plus les bienvenus sur la place publique.
Considérez le projet de loi C-16. Cette loi a modifié la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel. Cette loi non seulement contredit la vision catholique et chrétienne de la personne, mais rend également cette position illégale. Elle ajoute l’identité de genre, l’orientation sexuelle et l’expression de genre à la liste des motifs de discrimination interdits. Cette loi est entrée en vigueur en 2019.
Ensuite, il y a le projet de loi C-14. Cette loi a modifié le Code criminel pour permettre l’aide médicale à mourir. En bref, elle a légalisé l’euthanasie et le suicide assisté par un médecin. Le projet de loi a été adopté en 2016. Plus de 20 000 Canadiens ont été tués intentionnellement depuis que l’euthanasie est devenue légale. Et combien d’autres ont été tués pendant cette « pandémie », sans que nous le sachions ?
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